• Nos articles

     

     

  • Magda Goebbels, la meurtrière du bunker d'Hitler...Cette femme au visage mélancolique reste, plus de soixante-dix ans après les faits, une véritable énigme pour bien des historiens. Car enfin, tuer de sang froid six de ses enfants, en les forçant à ingérer du cyanure après avoir tenté de les endormir, relève plus du sadisme que du désespoir d'une mère désireuse d'offrir au monde l'image de la parfaite épouse qu'elle prétendait être. Une épouse que sa longue traque du bonheur aura quelque peu égarée si l'on se réfère aux multiples aventures et liaisons qui auront ponctué son existence. Dont cette longue amitié amoureuse avec un Juif du nom de Victor Arlosoroff qui, au moment d'être assassiné à Tel-Aviv en 1933, était devenu le ministre des affaires étrangères des Juifs de Palestine. C'est plus une réaction d'orgueil et celle de vouloir se soustraire à un jugement peu valorisant, que celle de vouloir éviter de se faire violer par les soldats d'une Armée rouge livrés à eux-mêmes en mai 1945. Soldats que la propagande nazie avait présentés sous les traits de barbares assoiffés de sang et de vengeance ! Ces six enfants assassinés lâchement ne demandaient qu'à vivre malgré le risque de devoir supporter bien des critiques à leur sortie d'un bunker devant lequel les Russes retrouveront le 3 mai 1945, avec les six petits corps, les restes d'Adolf Hitler et de celle qui était devenue son épouse, Eva Braun !

    Plusieurs séquences de vie montrant ces enfants ont été tournées, que les Alliés se sont procuré dès la fin du conflit avec les nazis. Parfois attendrissants et aussi révoltants ! S'il n'existe pas encore de version française de la plupart de ces extraits ci-dessous, les images à elles seules parlent ! Tant celles réalisées avant le drame survenu dans ce bunker que d'autres tournées quelques années plus tôt à Schwanenwerder, une riche banlieue berlinoise où les Goebbels possédaient un pied-à-terre.

    Ce drame qui fait l'objet d'un ouvrage que nous allons conduire et livrable cet été.

     

    Pin It

    votre commentaire
  • C'était, paraît-il, une mére idéale !...

    Qui était-elle cette femme pulpeuse qui, à seize ans déjà (photo du haut), avec un regard implorant et sans être d'une incroyable beauté, rendait tous les hommes fous de désir en exerçant sur eux une fascination irrésistible ?... Sûrement une mante religieuse qui, dans un pays gagné par la folie, aura renié son père, trahi son beau-père, et dévoré on ne sait combien de mâles, avant et pendant le mariage, animée par la seule envie de briller en société et de devenir une déesse de la nation allemande. Un être vénéneux qui n'hésitait pas, non plus, à dénoncer ses meilleures amies pour satisfaire sa perversité. On dira d'elle un peu plus tard, qu’elle avait voulu se convertir au judaïsme et apprendre l’hébreu en vue de s’installer en Palestine avec ce Viktor qu’elle semble avoir aimé plus que tous les autres pourtant nombreux autour d’elle et qu’elle avait signé un pacte avec le diable… Ce qui n’est peut-être pas tout à fait faux.

    Son nom : Magda GOEBBELS ! Quelqu'un dont on a dit qu'elle était la mère idéale du Troisième Reich. Entourée ci-dessous par des enfants qu'elle tuera dans un bunker à Berlin en mai 1945, elle était aussi l'épouse dévouée d'un certain Joseph GOEBBELS, prince de l'antisémitisme qui méprisait l'être humain et... les Juifs ! Parce que ces derniers n'avaient pas voulu publier certains de ses travaux de philosophie au début des années vingt !

    C'était, paraît-il, une mére idéale !...

    C'est autour de ce personnage  de Magda GOEBBELS que se bâtit notre prochain ouvrage que nous devrions pouvoir livrer cet été. Un document sur lequel nous reviendrons dans les prochaines semaines.

    Pin It

    votre commentaire
  • Sudey-aujourd-hui.jpgDans un ouvrage autoédité en 1997 qui n'a malheureusement pas été diffusé, Marcel LAROCQUE, responsable d'un corps franc durant la guerre : le bataillon Marc, et décédé en 2012, évoque l'affaire des milliards du train de Neuvic. Son ami Robert SUDEY qui a procédé en août 2013 à la réédition de ses propres souvenirs de maquisard s'étonne que LAROCQUE n'ait pas été entendu par les nombreux auteurs d'une affaire qui, depuis une quinzaine d'années, a beaucoup fait parler d'elle. C'est ce qui l'a incité à profiter de cette réédition pour y joindre les observations de son ami LAROCQUE. Ils succèdent à quelques lignes consacrées aux milices patriotiques, à leur rôle et, naturellement, à la récupération des fameux milliards. Un chapitre toujours intéressant.

    "L'affaire dite des Milliards du Maquis écrit l'ancien responsable FTP, a suscité de nombreux écrits et témoignages sur lesquels je ne reviendrai pas. Des comptes rendus, écrits et chiffré, ont été publiés. Toute la presse régionale et nationale, s'en est faite l'écho, et même le Gouvernement, interpellé sur cette affaire en 1945, a fait procéder à une enquête administrative dont le résultat n'a pas, semble-t-il, fait toute la lumière. Il est donc bien naturel que ce qu'on a appelé le plus grand hold-up du siècle passionne encore tous les esprits..."

    LAROCQUE rappelle dans son rapport quel a été le déroulement des faits et la mission de récupération qui a été la sienne et que lui a confié le Préfet ROUX après ce hold-up du 26 juillet 1944. Dans les souvenirs de SUDEY : Ma guerre à moi... résistant et maquisard en Dordogne, un document enrichi de faits nouveaux, ce rapport qui intéressera nombre de ceux qui se sont passionnés pour ce dossier, sera proposé en annexe.

    L'ouvrage de l'ancien maquisard trélissacois toujours en vente sur la plupart des sites de librairie en ligne et que l'on peut se procurer en nos bureaux de la place du Général Leclerc à Périgueux, est diffusé en Périgord par PLB LE BUGUE.

    Ma guerre à moi... résistant et maquisard en Dordogne, Robert SUDEY, 20 euros.

    ISBN n° 978-2-918296-23-2  

    Pin It

    votre commentaire
  • Dire, en un mot témoigner...Afin de pouvoir mettre en ligne nombre de chroniques que justifient ces temps de pagaille maximale que nous traversons, et pas nécessairement consacrés à des ouvrages, nous venons de créer un nouvel espace CERTITUDES : http://certitudes.eklablog.com/
    Tribunes, billets d'humeur... nous y publierons des articles traitant de l'actualité qui complèteront utilement ceux qui sont diffusés sur ce site premier d'éditeur. Il se peut que vous y trouviez le développement de points qui ne le seront pas ailleurs. C'est d'ailleurs ce qui nous a incités à y travailler en espérant que vous soyez sensibles à nos efforts.

    Merci à vous amis internautes !

    Pin It

    votre commentaire
  •  

    On savait depuis quelque temps déjà qu'Adolf HITLER était un monstre, mais ce qui pourrait aider à mieux comprendre encore ce qu'il campait, c'est ce que certains spécialistes de la question viennent d'établir à propos de son profil.  En effet, il est démontré aujourd'hui que l'ancien "guide" de l'Allemagne était un PERVERS NARCISSIQUE. Un homme dont le chef d'état-major de l'ancien Kaiser Guillaume II disait de lui, qu'il n'avait aucune conscience de ce qu’étaient le bien et le mal ?

    L'extrait vidéo ci-dessus repasse en détail ce qu'aura été l'enfance de ce personnage énigmatique et de quelle façon ses parents, et surtout son père le douanier Aloïs HITLER, ont contribué à faire de l'ancien chancelier du "grand Reich allemand" ce qu'il est ensuite devenu, une fois majeur, privé de la possibilité d'exercer ce qu'il croyait être sa destinée en étant artiste. Entre humiliations répétées, et brutalités dispensées par un père souvent épris de boisson. Un interview extrêmement intéressant de François CHABAUD, docteur en études psychanalytiques.   


    votre commentaire
  • La lettre de Louis Pétriac à Jean-Jacques Bourdin, RMC

    Nous le confessions dans l'un de nos derniers articles consacrés à la sortie d'un pamphlet : Sus aux volatiles ! La chasse aux pigeons est ouverte..., il aurait été dommage de ne pas profiter de la campagne des élections présidentielles pour évoquer cet ouvrage ainsi que les motivations ayant précédé sa conception. Ce que nous avons décidé de faire comme en témoigne une lettre qui vient d'être adressée à Jean-Jacques BOURDIN sur RMC.

    En cliquant sur ce lien, vous pourrez prendre connaissance de ce document.

    Pin It

    votre commentaire
  • 14 février 2017... Pour les amoureux de la belle chanson !Gilles OLIVIER... Encore un artiste qui, comme quelques autres, aura totalement disparu de l'univers de la chanson sans que l'on parvienne à en comprendre les raisons. S'il y en a ! C'était en 1979. Comme beaucoup d'autres hélas ! Il reste de cet artiste une très jolie chanson "Je ne peux pas vivre sans amour" sortie en 1973 que tous les amoureux éternels, et pas seulement, pourront écouter en ce jour de la Saint-Valentin. Une bien jolie chanson d'une tendresse infinie mise au point avec sa première partenaire Dominique NEY ! Comme le chantera également un peu plus tard très philosophiquement celui qui avait appris la guitare avec un certain Olivier DESPAX, La vie a des hauts, la vie a des bas ! Un profil que vous pourrez découvrir si le coeur vous en dit sur le site Passion Chanson.

    Pin It

    votre commentaire
  • La vie en Silésie avant 1945...

    La carte de la Pologne en 1939

    C'est encore une fois un reportage, celui d'ARTE, consacré la semaine passée à cet "appartement de ma grand-mère", qui nous a amenés, pour répondre à une demande, à rechercher tout ce qui ramenait à la Silésie d'avant 1945. Alors que nous sommes en possession d'un écrit réalisé en 1953 par un professeur silésien de Pitschen qui n'était pas particulièrement partisan des théories fascistes et des lubies d'Adolf HITLER.

    Démembrée en 1922 et en partie rattachée à la Pologne, la Silésie a longtemps été une terre de brassage culturel mêlant Polonais, Allemands et Slaves. D'où ce climat insurrectionnel qui aura préludé à ce rattachement au lendemain de la Première Guerre Mondiale, les minorités ayant du mal à s'entendre entre elles. Si une partie de la Silésie, autour de Breslau (devenue aujourd'hui Wroclaw) et de Pitschen (devenue aujourd'hui Byzcyna) est parvenue en 1922 à rester allemande, le reste de la région réputée pour sa production industrielle, est devenue Polonaise. Le 19 janvier 1945, les gens de Pitschen seront même cette fois contraints de laisser derrière eux à leur tour ce qui restait de leurs biens et maisons et d'émigrer vers l'ouest pour fuir l'avancée de l'Armée rouge.

    Au-delà du drame juif, ce qui nous intéresse particulièrement dans la recherche entreprise pour des raisons biographiques, ce sont les quelques témoignages qui ont pu être conservés, transmis aux plus jeunes générations et relatant ces relations entre Allemands et Polonais qui prédominaient avant le début du conflit meurtrier de 1939-45. Qu'ils aient été Juifs ou non, et opposants ou non au régime nazi, à un moment où beaucoup avaient choisi de parler, libérés enfin de toute contrainte.

    Si ce dossier vous intéresse, vous pouvez prendre attache avec nous. 

    Louis PETRIAC

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  •          Voudrait-on nous enfumer ?    Voudrait-on nous enfumer ?

    Entre nous, on se marre bien et je crois même qu'on a pas fini ! Car cette élection présidentielle que beaucoup attendent impatiemment est devenue un véritable divertissement et même, n'ayons pas peur des mots, un véritable théâtre de Grand Guignol !

    Mais, ceux qui nous dirigent seraient-ils donc aussi mal conseillés que ça pour que leurs stratèges en communication leur proposent de telles implications coupables et toutes aussi fumeuses les unes que les autres quant à leur justification ? Et, serait-ce à dire que les hommes (ou les femmes) de l'ombre ont failli à leur mission ? Car enfin, pour que les Simon KAPITA (1) et consorts mettent en lumière de tels tripatouillages financiers dans les médias, tripatouillages auxquels auraient pu se livrer nos politiques pour s'enrichir un peu plus aux dépens de la collectivité, serait-ce bien sérieux ? Même lorsqu'il s'agit de récupérer quelques voix de plus aux prochaines consultations au détriment de ses adversaires ?

    Attaché, détaché... Ce qui est sûr, c'est que nos responsables en ont parfois trop dit et qu'ils arrivent même à se contredire devant les médias tellement la ficelle est devenue grosse ! Comme si on ne savait pas déjà qu'ils s'en mettent tous plein les fouilles et que c'est avec notre oseille qu'ils se prennent du bon temps !

    Louis PETRIAC

    (1) L'un de ces hommes de l'ombre interprété dans la série télévisée par Bruno WOLKOWITCH.

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Le miroir brisé... Pour vous le procurer...Un marginal suspecté de meurtre et arrêté, ça n’est jamais banal. Et ça l’est encore moins quand celui qui a été condamné découvre en prison quelles conséquences ont pu avoir sur son comportement les méfaits d’une perverse narcissique dont il s’était épris. Pour avoir été incapable d’offrir une crédibilité, cet artiste marginal ne peut être que celui que tout accuse. L’existence d’un mobile, l’incapacité de justifier la provenance d’une coquette somme d’argent qu’il a commencé à utiliser, le témoignage tiède et ambigu, devant les tribunaux d’une destructrice patentée, perverse narcissique attachée à sa perte, sont autant d’éléments qui précipitent les choses. C’est une fois enfermé que celui qu’on a accusé d’un homicide, qu’il n’a pas commis, va comprendre à quoi est due son apathie. Et pourquoi il a perdu confiance en lui et aux autres, cessant du même coup de se défendre lors de son procès.

    L'extrait vidéo d'un film ci-dessus dans lequel la comédienne Michèle LARROQUE s'est mise en évidence avec un rôle de victime manipulée par celui pour lequel elle éprouvait, à défaut d'amour, une profonde admiration, intéressera nombre d'entre vous ! Un autre exemple de ce que peut être la manipulation. 

    De l’avis d’un certain nombre de spécialistes, un individu sur dix serait aujourd’hui un pervers narcissique. C’est sans doute la raison qui explique que, de plus en plus, émergent des témoignages et des mises en garde. Dont cet ouvrage fiction qui s’inspire de faits réels recueillis auprès d’une victime qui souhaitait témoigner et qui n’était au départ pas désireuse de signer un tel document (Extrait notice ELECTRE).

    Si vous ne souhaitez pas faire directement appel à nous et cliquer sur ce lien pour vous procurer l'un de nos derniers ouvrages : LE MIROIR BRISE, vous trouverez ci-dessous la liste des quelques points de vente avec lesquels nous avons travaillé pour sa diffusion :

    DECITRE, Lyon et Rhône-Alpes : http://www.decitre.fr/livres/le-miroir-brise-9782918296355.html

    CULTURA : http://www.cultura.com/catalog/category/view/id/49613/virtual/forthcoming/ 

    Magasins LA PROCURE : http://www.laprocure.com/miroir-brise-louis-petriac/9782918296355.html

    RUE DES LIVRES : http://www.rue-des-livres.com/quotidien/2015-06-30.html

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique