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  • La bouteille de goutte, présentation vidéo

    A quelques jours de la sortie officielle de notre ouvrage : La bouteille de goutte de Guillaume FERRAND, une vidéo qui vous permettra de faire rapidement connaissance de notre jeune auteur et de ce que contient cet ouvrage qui a déjà fait l'objet ici de plusieurs articles.

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  • Quand Guillaume parle de Wilhelm... et de leur bouteille de goutte

    Un petit-fils portant le même prénom que cet ami que son grand-père maternel Albert CHOLLET avait trouvé sur le bord de son chemin à l'été 1945 ! Alors que tout aurait pu opposer les deux hommes, l'un étant agriculteur sarthois et l'autre, Wilhelm OTTO un prisonnier allemand qui avait été emprisonné dans l'horrible camp de Thorée-les-Pins, à proximité de La Flèche ! Quel magnifique concours de circonstances qui préludait forcément à une poursuite des relations entre les familles CHOLLET et OTTO ! Sans pour autant qu'on en arrive au sein de cette famille sarthoise à y consacrer un ouvrage qui reviendrait sur cette rencontre entre deux hommes différents et leur réalisation commune, cette bouteille de goutte hommage à leur amitié naissante. Peut-être aussi parce qu'il manquait une occasion que Guillaume FERRAND saisira un jour du printemps dernier.

    Guillaume Ferrand dédicacera à La Flèche, là où tout a commencéC'est vrai que par un concours de circonstances amusant, Guillaume, le prénom de l'auteur de La bouteille de goutte (ci-contre) est la proche traduction française de Wilhelm, un prénom qui était en vogue en Allemagne avant le premier conflit mondial de 1914-18, sans doute par hommage à l'empereur allemand avant que celui-ci n'abdique et qu'il s'exile. Mais, cela étant, Guillaume ne s'attendait pas à être le témoin d'un récit que sa grand-mère Irène CHOLLET lui avait fait quelques années plus tôt se sentant partir. Un récit qui l'aura, a-t-il dit, fortifié dans ses convictions d'humanisme parce qu'il y était question, autour d'un grand-père qu'il avait peu connu, de pardon et d'une amitié avec ce Wilhelm OTTO qui avait bravé tous les interdits à la fin de la guerre 1939-45.

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5

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  • Comment est né l'ouvrage sur les Compagnons de la Musique

    Comment est né l'ouvrage sur les Compagnons de la Musique

    Il est un peu plus de 2 heures du matin en ce dimanche 2 décembre 2007 et, à l'Hôtel de l'avenue du Point-du-Jour où j'ai pu trouver une chambre, je ne parviens pas à trouver le sommeil ! Quelques heures plus tôt, dans l'une des salles du même hôtel, se pressaient des dizaines de Lyonnais qui avaient tenu à assister à la dédicace de l'ouvrage hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON. Une dédicace, quasiment la première, qu'avait organisé au prix de multiples difficultés DECAL'AGE PRODUCTIONS, le label créé quelques mois plus tôt à Périgueux. L'un des succès qui me motivera longtemps, moi qui en suis à mes premières armes d'éditeur. Grâce aussi à l'aide apportée par deux anciens Compagnons : le Strasbourgeois Marc HERRAND et le Lyonnais Gérard SABBAT (ci-dessus) qui avaient accepté d'assister à cette dédicace avenue du Point-du-Jour à Lyon.

    En ce dimanche 2 décembre, curieusement, la nuit est douce et, après la période de froid et de gel, une sorte de micro-climat semble s'être donné rendez-vous dans la capitale des Gaules. Je prends donc la décision de me vêtir et de sortir m'aérer pour reprendre mes esprits. J'ignore encore ce qui m'a poussé cette nuit-là vers la place lyonnaise proche des Compagnons de la Chanson inaugurée en octobre 2002. Sans que rien n'ait été arrêté ni réfléchi, arrivé sur cette place, je décide soudain de gagner la rue de Champvert, rebaptisée ainsi après-guerre, une artère où se dresse la Maison CHOMEL toujours aussi imposante que j'ai découvert la veille avec certains des admirateurs des Compagnons venus assister à la dédicace. J'entre dans le parc de la demeure resté accessible, comme si j'avais voulu me replonger soudain dans son passé et ce qui s'y était passé en novembre 1941 à l'initiative d'un certain Louis LIEBARD ! Quelques mois plus tôt, en découvrant les premiers documents évoquant la longue carrière d'un groupe qui avait enchanté trois générations de Français, j'avais appris quelle avait été l'odyssée lyonnaise des premiers Compagnons.

    Comment est né l'ouvrage sur les Compagnons de la Musique

    Il me semble que c'est cette nuit-là, dans le parc de cette maison CHOMEL en interrogeant du regard cette vieille bâtisse longtemps accessible par un étroit portail (photo ci-dessus), que je me suis persuadé qu'il fallait revenir sur cette fabuleuse période de guerre qui avait précédé la collaboration avec Edith PIAF de 1946 et un premier méga-tube : Les trois cloches. Comme si j'avais été porté par des ondes, celles qui s'échappaient encore par le grand portail dans cette rue de Champvert. Restait seulement à trouver la documentation dont j'avais besoin et cela sans imaginer un seul instant que je m'apprêterais plus rapidement que prévu à travailler à la conception de cet ouvrage sur les COMPAGNONS DE LA MUSIQUE rendant également justice à tous ces jeunes musiciens et chanteurs qui auront participé à l'une des périodes les plus enthousiasmantes de notre Chanson française ! L'ouvrage supervisé par un ancien professeur de chant de Grenoble, Jean-Jacques BLANC sortira quelques mois après en octobre 2008 avant qu'une réédition soit programmée six ans plus tard au terme d'un développement inattendu des échanges avec les descendants de ceux qui avaient vécu cette odyssée. 

    Louis PETRIAC

    ILS ETAIENT COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, Jean-J. BLANC, ISBN 978-2-918296-32-4

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  •  Magda Goebbels... Le mystère entretenu volerait-il en éclats ?

    C'était, paraît-il, une mére idéale !...Après une très longue période marquée, pendant soixante-quinze ans de silence, et la fabrication d'un véritable mythe entretenu par les révélations de deux des proches de Magda GOEBBELS (1), magnifiées par le biographe fils du nazi Hans-Otto MEISSNER dans une première biographie de la meurtrière du bunker publiée en 1961 qui s'appuyait sur leurs dires, l'histoire semble à présent davantage s'interroger sur le profil de cette femme. Une femme qui avait, rappelons-le, pris la décision de sacrifier en mai 1945 six de ses sept enfants après le suicide de son Führer Adolf HITLER ! Notre ouvrage sur cette "chienne" cynique, reprenant un qualificatif employé en 2010 par un autre auteur, Tobie NATHAN, dans sa quête de vérité sur la disparition du leader sioniste ARLOSOROFF et un Qui a tué Arlosoroff qui avait fait un tabac, ne pouvait donc pas mieux tomber ! Mais les spécialistes ou ceux qui prétendent l'être sont-ils prêts à entendre aujourd'hui d'autres versions que la version très Harlequin de MEISSNER ? C'est moins sûr. Et le dernier film qu'a proposé FRANCE-TELEVISION en novembre 2017 le confirme. 

    Il en parle... Magda aurait laissé un journal intime !

    Pourtant, que d'interrogations qui n'ont trouvé aucune réponse à des questions auxquelles personne n'a voulu répondre ! A l'image de l'historien Oliver HILMES (photo en tête d'article) et de la publication dans un média BILD de la carte de résident du père juif de Magda, Richard FRIEDLANDER qui atteste de sa paternité sur l'égérie nazie puis d'un ouvrage dont on aura peu parlé lors de sa sortie chez les éditions Verdier en 2015. Pourtant dans ce Meurtre sur la plage, l'auteur russe Léonid GUIRCHOVITCH (ci-contre) évoque l'existence d'un journal intime (pages 68 et 69) que l'épouse du propagandiste nazi aurait tenu, au moins jusqu'en juin 1933 et les premières semaines de l'arrivée au pouvoir d'Adolf HITLER. "Je citerai, précise GUIRCHOVITCH, quelques passages du journal de la demoiselle Friedländer, épouse Quandt. Il y en aurait assez pour un gros volume, en dépit de la disparition - au grand regret des éditeurs - de données passionnantes sur la vie des époux Quandt en Amérique..." Le 1er octobre 1913, les confidences de la très jeune Johanna Maria Magdalenala, future Magda GOEBBELS, étaient en effet renversantes de précision. Le comble de ces révélations, c'est qu'elles auraient été faites dans un luxueux album en cuir, cadeau d'un père attentionné, Richard FRIEDLANDER, pour une fillette que celle-ci laissera pourrir à Buchenwald vingt-cinq ans plus tard, sans doute pour le remercier à sa façon parce qu'elle s'était mis en tête de faire du plat à un certain Adolf HITLER ! Ce qui donne une idée du personnage angélique qu'était cette... perverse narcissique dénuée de la moindre empathie ! Décidément, les deux époux GOEBBELS étaient faits du même bois et il ne fallait pas, selon les observations de plusieurs autres historiens que leurs six enfants découvrent un jour qui étaient réellement leurs père et mère. Sans le secours d'une propagande nazie habile qui déformait tout et qui survit encore de nos jours.

    En préparant son dernier ouvrage qui a été publié juste avant le nôtre, le journaliste Sébastien SPITZER avait, lui aussi, eu une pensée pour ce père sacrifié par une fille qui ne s'intéressait qu'à la puissance en rejetant ceux qui n'avaient qu'un seul tort, celui d'être des êtres faibles ! 

    (1) Auguste Behrend, la mère de la tueuse du bunker et la belle-soeur de Magda G., une certaine Ello Quandt.

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  • Nous l'appellerons Willy "et pis" c'est tout !

    Pour le Sarthois Albert CHOLLET qui poursuivait surtout l'objectif de redresser son exploitation agricole à Crosmières, il n'y avait aucune raison que ceux qui aidaient à ce rétablissement ne bénéficient pas d'égards, quels qu'ils soient, et le fait qu'ils soient prisonniers de guerre ou pas ne changeait rien à l'affaire.

    Comme le précise dans son ouvrage Guillaume FERRAND, au lieu-dit Touvoie, à quelques encablures de La Flèche, les distractions ne manquaient pas, une fois le labeur achevé et leur nouvelle "recrue" Wilhelm y était associé. Car il avait fini par être convié à toutes les petites fêtes et les cérémonies, voire aux baptêmes, ayant même accès au bistrot du coin où l’on savait pertinemment que si on avait refusé de le servir, mon grand-père n’y aurait plus remis les pieds. Car, qu’il y vienne en présence d’un « boche » ou pas, c’était un homme au caractère affirmé qui y était respecté et qu’il n’aurait pas fallu contrarier. D’ailleurs, chez les CHOLLET, prisonnier allemand ou pas, les repas étaient pris en commun. Et les deux hommes travaillant de consort, il aurait été déplacé de traiter mon grand-père Albert de « collabo » parce qu’il avait jeté les bases d’un partenariat avec quelqu’un qui, de surcroît, était prêt à s’amender et à aider les autres ! Un affront qu’il n’aurait accepté de personne, fut-il celui émanant d’un proche voisin ! Je crois même que dans une région encore fortement impactée par l’arrivée des G.I’s américains et le débarquement allié de Normandie, et aussi pour éteindre autour de lui toutes les oppositions et toutes les fourberies, mon grand-père avait très vite choisi avec malice de rebaptiser Wilhelm du nom de Willy. « Pour moi, lui avait-il dit un jour en bougonnant, tu seras Willy ! C’est moins compliqué à prononcer et parce que vous autres, vous êtes trop compliqués avec vos Wil j’ne sais pas trop quoi ! »

    Pour que Wilhelm OTTO devenu Willy puisse avoir davantage le champ libre et sans doute pouvoir l’aider encore plus efficacement, je ne doute pas quelles difficultés mon grand-père a dû surmonter pour l’imposer. Surtout qu’un an auparavant, on se battait toujours férocement contre les Allemands et que permettre à l’un d’entre eux d’occuper un tel poste d’assistant agricole, c’était un véritable pied-de-nez à l’histoire !

    Cet ouvrage dont il vient de s'écouler un peu plus d'une centaine d'exemplaires en pré-vente avant sa sortie officielle à la fin du mois situe tout à fait le dilemme auquel beaucoup de ceux qui avaient fait appel à de la main d'oeuvre allemande en 1945 avaient été confrontés. Car la méfiance et l'envie de se venger de ceux qui leur avaient damé le pion cinq ans durant pesaient lourd dans la balance. On peut toujours se procurer l'ouvrage chez quelques dépositaires ou auprès de nous.

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5 

     

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  • Il s'en est allé dans la plus grande discrétion... Hélas !

    Inutile de le cacher, un lien nous unissait à Jacques BODOIN qui est décédé le 8 mars dernier dans la Drôme, surtout depuis que nous avions été en relations au moment de la sortie de l'ouvrage publié sous notre premier label et consacré aux COMPAGNONS DE LA MUSIQUE et que nous avions failli publier un ouvrage décapant sur ses rencontres d'homme de music-hall. C'est donc avec énormément de peine que nous avons appris dernièrement sa disparition sur laquelle peu de médias sont revenus, en dehors par-ci par-là de quelques entrefilets pour le moins très discrets. Ce qui explique aussi cet hommage un peu tardif. Ceux d'entre vous qui appréciaient l'homme et son humour ravageur pourront retrouver le portrait que nous avions réalisé et qui avait été versé en 2015 dans notre galerie des aînés émérites.

    Marié en premières noces à l'actrice Micheline DAX, avec qui il avait eu une fille, la comédienne Véronique BODOIN, Jacques BODOIN avait fait aussi quelques apparitions au cinéma, notamment dans La Grande Vadrouille de Gérard OURY, dans le rôle du chanteur d'opéra, ou dans Le Viager de Robert TCHERNIA. Également animateur à la télévision et à la radio, il avait notamment travaillé à partir de 1970 dans l'émission quotidienne d'Europe 1, Avec le sourire de... Il avait aussi prêté sa voix à plusieurs personnages dans des films et séries d'animation, comme le chien dandy Pollux dans Le Manège enchanté (1965 à 1975), le chamelier chanteur dans Astérix et Cléopâtre (1968), Lucky Luke ou encore des personnages de Disney, tels que Mickey, Donald et Jiminy Cricket dans Coquin de printemps (1947) ou les souris Jaq et Gus dans Cendrillon (1950).

    Jacques que nous avions encore approché au moment de la publication du portrait que Louis PETRIAC a publié sur son ami Marc HERRAND, l'ancien COMPAGNON DE LA CHANSON, avait accepté d'apporter sa contribution en nous adressant quelques lignes évoquant le profil du musicien strasbourgeois. Une profonde amitié unissait, c'est vrai, les deux hommes depuis qu'ils s'étaient rencontrés chez Louis LIEBARD à Lyon à la fin de la guerre.

    C'est assurément un très grand homme qui nous a quittés en mars dernier !

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  • "Il était maigre à faire tourner une mayonnaise !"

    C'était incontestablement le temps de la disette et des vaches maigres ! On sortait d'un conflit épouvantable et l'énergie employée par tous les jeunes n'était pas toujours couverte par une alimentation très riche et très abondante. Dans sa ROUTE ENCHANTEE écrite avec Yvette GIRAUD, Marc HERRAND le dit : il n'y eut jamais, pendant ces années de restrictions, aussi peu d'ulcères à l'estomac, de cas d'obésité, de toutes ces maladies provoquées par une alimentation trop riche. On a du mal à imaginer aujourd'hui la force morale qu'il a fallu à tous ces jeunes gens pour continuer à s'acquitter de leur labeur, trouver sans arrêt une inspiration salutaire, sans pour autant bénéficier d'une indispensable nourriture saine et abondante ! A la Villa du Point du Jour lyonnaise précise Marc, l'économe et le responsable de la cuisine avaient beau réaliser des prouesses pour nourrir tout ce petit monde, il n'en restait pas moins qu'ils devaient souvent se contenter les uns et les autres de tous ces légumes qui étaient appréciés des fins gourmets porcins dans les porcheries d'avant-guerre : les rutabagas et les topinambours ! Longtemps confrontés aux cartes d'alimentation et à la pénurie d'après-guerre, les futurs COMPAGNONS de la CHANSON devront attendre leur retour de tournée américaine en 1948 pour commencer à se nourrir convenablement. Comme le souligne Marc dans son ouvrage à quatre mains préparé avec sa regrettée épouse Yvette GIRAUD, lorsqu'ils se trouvaient encore à Lyon, ils avaient beau se démener pour tenter, de temps à autre, d'obtenir un peu plus que ce qui leur était promis, c'était dur. Et s'il leur arrivait d'accepter de décharger un convoi de pommes de terre destiné à l'Allemagne, c'était loin d'être Byzance ! La photo de Guy BOURGUIGNON (ci-dessus) prise un peu plus tard à Ville-d'Avray à l'automne 1945, donne une singulière idée de la façon dont tous les futurs Compagnons encore COMPAGNONS DE LA MUSIQUE ont traversé cette époque de restrictions malgré une activité de plus en plus débordante et des représentations qui les menaient aux quatre coins de la région parisienne ! Pour Mimi LANCELOT, qui sera occupée à ce moment-là à leurs côtés, avec le cadet Gérard SABBAT, à poncer et à récurer l'ancienne demeure du peintre COROT à Ville-d'Avray, ils"étaient tous maigres comme des clous", Hubert le premier ! Leur demeure de Ville d'Avray était loin d'être résidentielle puisque abandonnée depuis de nombreux mois au moment de leur emménagement, ce que nous a rapporté Gérard MEYER* récemment. Encore que Guy, comme le souligne l'un de ses anciens camarades de JEUNESSE ET MONTAGNE, était lui, au plan du régime et des excès, "maigre à faire tourner une mayonnaise". On appréciera le qualificatif !

    Ils étaient Compagnons de la Musique réédité en décembre 2014 revient sur cette période essentielle ayant précédé la création des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Un ouvrage de Jean-Jacques BLANC que l'on peut toujours se procurer chez nous au prix de 24,90 €. 

    * Fils de Maurice MEYER qui succédera à Louis LIEBARD à la tête des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE en 1948. 

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  • Ils nous ont quitté l'an passé...

    Certains de ceux que vous allez voir défiler ci-dessous comme l'ancien chansonnier et Frère ennemi André GAILLARD (ci-contre) ne vous sont sûrement pas inconnus et le plus triste de l'histoire c'est qu'une grande partie d'entre eux ont disparu sans que l'on en parle vraiment ! Pour laisser sans doute la place à l'actualité et à une bande de pignoufs qui ne mériteraient pourtant vraiment pas que l'on s'attarde sur eux ! Raison de plus pour que nous revenions sur ces disparitions !

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  • A vous toutes et tous...

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  • 94 ans et toujours bon pied, bon oeil notre maquisard !En cette fin d'année, nous aurons une pensée émue pour Robert SUDEY qui s'est éteint au printemps dernier à l'âge de 94 ans. Un homme qui avait donné l'occasion à notre auteur Louis PETRIAC de commencer à s'intéresser au chapitre "guerre" et de donner dès 2013 un début de prolongement au label qu'il nous cédera quelques années plus tard. Le 14 août dernier SUDEY aurait fêté son anniversaire et en ce mois d'août 1944 de tous les dangers, soixante-quinze ans plus tôt, il était parmi ceux qui avaient libéré Périgueux du joug nazi ! Il venait de fêter ses vingt ans, et avec quelques autres combattants de l'ombre, il était parti le 20 août 1944 sur Angoulême pour tenter de débarrasser la capitale charentaise des Allemands. Angoulême où, touché par un obus ennemi, il manquera de perdre la vie, contraignant un chirurgien strasbourgeois émigré en Périgord, le Professeur FONTAINES à lui pratiquer une greffe et une intervention miraculeuse avec des tendons de chien errant ! Que de souvenirs, que d'anecdotes aussi liés à cette résistance devant l'ennemi sur laquelle il était revenu dans un ouvrage (ci-contre), que vous pouvez toujours vous procurer !

    Une résistance qui prenait parfois des airs de tragi-comédie, surtout lorsqu'il fallait passer entre les mailles du filet nazi et se déguiser pour échapper aux interpellations. Comme en ce jour de 1943 où, à Périgueux, avec un de ses amis de combat, SUDEY se rendra compte qu'ils faisaient l'objet d'une filature. Un fait qu'il décrit dans cet ouvrage : « J'aurai moi-même un certain nombre de relations avec des hommes venus d'un peu partout, dont un Alsacien, un dénommé Lucien Sangel. Quelqu'un dont je me souviens d'autant que je garde à l'esprit une anecdote savoureuse. Je nous revois en effet, tous les deux, un jour de l'année 1943, rue Limogeanne à Périgueux. Mon camarade, très pieux, avait souhaité se rendre à la cathédrale Saint-Front. Alors que nous avions le sentiment d'être suivis sans savoir pour autant si cela était parce que nous avions été repérés et que nos instants de liberté étaient comptés, nous avions dû nous réfugier dans un salon de coiffure. Nous en étions ressortis tous les deux quelques instants plus tard avec un indéfrisable propre à tromper nos éventuels poursuivants ! »

    MA GUERRE A MOI... RESISTANT ET MAQUISARD EN DORDOGNE, Robert SUDEY, ISBN n° 978-2-918296-23-2 - 20 euros

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  • Où vous adresser pour trouver La bouteille de goutte de Guillaume Ferrand...

    Vous aviez prévu de vous rendre à l'une des dédicaces programmées dans la Sarthe au Mans et à La Flèche et de rencontrer notre auteur Guillaume FERRAND, mais vous n'avez pu le faire ?... Vous allez tout de même pouvoir trouver La bouteille de goutte à l'une des adresses suivantes où des exemplaires de l'ouvrage ont pu être laissés en attendant une plus large diffusion en librairie le mois prochain :

    Librairie THUARD, 24 rue de l'Etoile au Mans (72000)

    La Distillerie du Sonneur, 7 rue du Vert Galant au Mans (72000)

    Bar à z'Arts, 21 rue de la Beufferie à La Flèche (72200)

    L'Echoppe est belle, Place du Marché aux blés à La Flèche (72200)

    et chez Mr et Mme Gérard FERRAND, 72 chemin de la Mottaie à La Fléche (72200) sans oublier si vous ne résidez pas dans la Sarthe que vous pouvez également vous procurer cet ouvrage en vous adressant chez nous à Périgueux (24000) 6 place du Général Leclerc chez DECAL'AGE PRODUCTIONS Editions.

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  • C'était dans la Sarthe d'avant...

    Beaucoup de ceux qui ont lu l'ouvrage de Guillaume FERRAND que nous venons de publier et cette Bouteille de goutte ont redécouvert une atmosphère qui était celle de beaucoup d'endroits que la guerre avait dévastés. Des endroits où il fallait en France comme ailleurs tout reconstruire après cinq longues années d'épreuves et où il régnait pourtant un formidable appétit de vie car il fallait vivre, vivre et oublier.

    Oublier ce qui avait divisé beaucoup d'êtres, les CHOLLET en ont vite été capables ! Déjà parce qu'autour d'Albert et d'Irène CHOLLET, grouillaient une douzaine d'enfants qui ne demandaient rien d'autre que de manger à leur faim en s'amusant parfois d'un rien. Il faut dire qu'en ces temps d'avant, on n'attendait pas d'avoir la dernière console à la mode ni le dernier portable pour exister et s'épanouir comme la plupart des gosses d'aujourd'hui. Trois ou quatre morceaux de bois dont on faisait des figurines et ce qui pouvait ressembler à une voiture... et le tour était joué !

    Dans l'univers de cette France traumatisée où beaucoup avaient perdu ceux qui leur étaient chers, Guillaume FERRAND a posé ses valises et, après avoir beaucoup sondé ceux qui l'avaient vécu, il a pu reconstituer cet univers et un univers où l'amitié et la solidarité avaient sans doute un peu plus de poids qu'aujourd'hui. C'est peut-être ce qui explique que dans les yeux des CHOLLET, ce couple d'agriculteurs sarthois, peu importaient les différences et le fait que l'on ait pu encore se battre quelques années plus tôt avant d'avoir finalement découvert ce qui pouvait rapprocher les hommes. Ce qui a fini par rapprocher ces hommes et ces femmes qui n'aspiraient qu'à redécouvrir le goût d'un bonheur sans histoires, sera cette goutte que le vieux CHOLLET apprendra à son assistant agricole allemand à concevoir en échange de ce que ce dernier lui apprendra pour que sa ferme tire mieux profit d'un savoir-faire. Celui qui avait fait de lui un cultivateur et un éleveur émérite avant que la folie d'un homme n'embrase tout un peuple au nom de différences qui n'avaient de raison que dans l'esprit malade de cet Adolf HITLER ! Un formidable échange finira donc par trouver son utilité en rapprochant un couple d'agriculteurs français d'un prisonnier allemand ! Au nom de ce que la fraternité aurait dû permettre sans que le canon ne tonne et qu'il y ait autant de morts inutiles et que l'on s'échine à trouver des raisons de se battre plutôt que des raisons de s'apprécier ! Au point que les familles des CHOLLET et des OTTO tisseront un lien apprenant à mieux comprendre en se connaissant davantage, comme en témoigne la photo ci-dessous prise en 2014, au moment où ce récit était en gestation et où Guillaume FERRAND avait pu découvrir l'univers familial de ce prisonnier qui avait un temps oublié sa difficile condition de détenu en acceptant de mettre ses connaissances agricoles au service de ces agriculteurs dans le besoin.

    Découvrez vous aussi amis lecteurs cet ouvrage à l'appétit de vie évident ! Que vous apparteniez à l'association de la Sarthe et nos ancêtres ou à la communauté Fléchoise ou à d'autres endroits où il fallait réapprendre à vivre après cinq années de combats impitoyables !

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5

    C'était dans la Sarthe d'avant...

      

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  • le regretté Fred Mella, l'enchanteur enchanté...

    Les choses belles ne s'oublient pas et nous sommes certains en ces temps de fêtes que certains d'entre vous auront beaucoup de plaisir à se replonger dans une carrière qui nous avait valu en 2009 de consacrer à Fred MELLA qui vient hélas de disparaître un portrait qui reste accessible sur votre gauche dans notre galerie des aînés émérites et à deux de nos auteurs d'évoquer dans une biographie ce qu'avait pu être ce demi-siècle de chansons comme cet Ave Maria qu'il aura interprété, tant au sein d'un groupe mythique qu'en solo à partir de 1986.

    Intéressé par la dernière production Chanson française de 2016 avant la création de notre nouveau label, et malgré l'état préoccupant de son épouse Suzanne, il avait accepté de la préfacer, peut-être aussi pour ne pas perdre complètement le lien qu'il avait eu avec les deux musiciens exceptionnels dont il était question dans celle-ci et dont il gardait un souvenir qui ne s'était pas éteint. 

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