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  • En juin 1940, alors que les bannières nazies flottaient déjà sur Paris, Robert SUDEY encore bien jeune, se souvient comment sont nées ses résolutions et celles qui l'ont poussé à vouloir s'engager du Périgord où il se trouvait sans qu'à ce moment-là il se doute qu'il allait bientôt opérer dans le domaine des explosifs. Il en témoigne dans l'ouvrage que nous avons choisi de rééditer à l'été 2013 pour le diffuser plus largement, en l'enrichissant de quelques points supplémentaires comme l'affaire du Train de Neuvic. Il les détaille.

    18 juin 1940... naissance de convictionsEXTRAITS..."C’est incontestablement en entendant l’appel historique du général de Gaulle le 18 juin 1940 que mes convictions d’adolescent ont commencé à se forger. J’avais alors une quinzaine d’années et j’avais jusqu’alors grandi sans cependant être vraiment à la charge de quelqu’un, grappillant ça et là les quelques rudiments de savoir utiles. Tant en Périgord qu’ailleurs, découvrant au passage maintes et maintes régions... Beaucoup de Français ignoraient, à ce moment-là, qui était de Gaulle, colonel de l’Armée Française. Nommé sous-secrétaire d’Etat à la Défense Nationale et à la Guerre début juin 1940, ce qu’on savait, c’est que l’homme avait de la suite dans les idées. Partisan d’une stratégie nouvelle de guerre de mouvement, il s’était évadé à cinq reprises durant la grande guerre de 1914-18. Agé de quasiment cinquante ans, on le disait en outre spécialiste de tout ce qui touchait au domaine des chars d’assaut. Au moment du conflit, il devait même être promu général de brigade à titre temporaire. Dès l’armistice, désavouant le gouvernement du maréchal Pétain auquel il reprochait d’avoir abdiqué sans se battre, les choses avaient été claires pour de Gaulle. Sans la moindre hésitation, il s’était prononcé en faveur d’une poursuite de la lutte armée contre l’envahisseur. C’est dans ces conditions qu’il ralliera l’Angleterre d’où il lancera son appel du 18 juin au peuple de France. Sans être ouvertement devenu gaulliste à quasiment seize ans, parce qu’il n’avait pas voulu reconnaître notre mouvement de résistants lors de sa mise en place, il m’était impossible de m’engager à ce moment-là. J’étais bien trop jeune pour pouvoir l’espérer, et même en demandant une dispense, il m’était interdit de pouvoir envisager donner une suite à mes rêves les plus fous. Je dus donc attendre d’avoir 17 ans et demi pour m’engager, d’autant plus motivé à lutter contre l’idéologie fasciste que nous venions de perdre mon frère qui avait été tué en 1939. Si j’évoque cette idéologie, c’est tout simplement parce que, comme beaucoup de combattants autour de moi, nous n’étions pas anti-Allemand mais seulement désireux de nous opposer à ce fascisme qu’Hitler personnifiait."

    Un lundi de l'année 2016 en fin d'après-midi à Antonne en Périgord, soixante-douze ans après, l'ancien maquisard de Trélissac Robert SUDEY a été fait Chevalier de la Légion d'Honneur par le général Hugues MAGNY. En reconnaissance de ses états de service d'ancien combattant et résistant. Nous y étions et sept ans après avoir mis en chantier cet ouvrage qu'est devenu : Ma guerre à moi... résistant et maquisard en Dordogne, nous étions heureux cet après-midi là de voir que l'on rendait enfin hommage à la bravoure d'un homme de... 92 ans !


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  • 18 juin 1940... il allait avoir seize ans !

    18 juin 1940... il allait avoir seize ans !"Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi..."

    18 juin 1940... Quand on arrive à l'âge de seize ans, certains événements prennent soudain un peu plus d'importance qu'ils n'en avaient jusqu'alors ! Et ce 18 juin-là, ce n'est pas la commémoration en pleine débâcle de l'anniversaire de la bataille de Waterloo qui occupe l'esprit du jeune Robert mais plutôt cet appel du maréchal Pétain entendu la veille. Car rechercher avec l'ennemi et même dans l'honneur, une solution destinée à mettre un terme à une situation devenue préoccupante, n'est pas acceptable. Cela le sera d'autant moins que va suivre l'appel d'un homme encore inconnu de beaucoup* et entendu quelques jours plus tard

    Alors qu'il vient de perdre l'affection de son frère aîné tué à la guerre qui veillait sur lui depuis la disparition de leur mère, abandonner le combat comme vient de le demander le maréchal Pétain ne lui paraît donc pas être une solution. Ce qui l'est en revanche, ce serait plutôt de résister face à l'occupant nazi. Robert SUDEY y songera régulièrement jusqu'à ce qu'il soit en âge de s'engager et de devancer l'appel et il lui faudra néanmoins attendre janvier 1942 pour gagner le 27ème bataillon de chasseurs alpins. Il y apprendra pendant un peu plus d'une année le maniement des armes, tant offensives que défensives, avant de regagner son Périgord natal et de s'y illustrer du côté de Sorges en tant que maquisard dans les rangs de la Résistance acceptant différentes missions, tant au sein des FTP qu'au sein d'unités comme celle dirigée par celui qui deviendra par la suite son ami : Marcel LAROCQUE.

    Dans Ma guerre à moi... Résistant et maquisard en Dordogne, un ouvrage d'abord conçu à tirage limité puis plus largement diffusé, Robert SUDEY revient sur son engagement de résistant de la première heure et sur des faits d'arme qui lui vaudront de manquer perdre un bras lors de la libération d'Angoulême. Un engagement qui aurait dû lui valoir d'être décoré depuis longtemps de la Légion d'Honneur, une distinction qu'il obtiendra cependant en juin 2016.

    MA GUERRE A MOI... RESISTANT ET MAQUISARD EN DORDOGNE, Robert SUDEY, 20 euros, ISBN n° 978-2-918296-23-2

    * Colonel, promu général de brigade à titre temporaire, il venait d'être nommé sous-secrétaire d'Etat à la Défense nationale. 


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  • Shunet et ce qu'elle a conservé d'un véritable cauchemar...EXTRAITS : « C’est bon maintenant, pousse ! » insista-t-elle. Et mon bébé sortit sans un pleur, sans un cri, qu’elle prit avec elle, l’emmenant sans autre explication, sans aucun ménagement, comme si j’avais été quelqu’un qui ne compte pas. J’eus seulement droit à un « voilà, c’est fini, on va pouvoir te remonter ! » Je n’obtins aucune réponse à mes questions et ne sus jamais à quoi ressemblait ce bébé que l’on m’avait arraché du ventre sans autre explication. Alors que je voulais le voir, que je voulais savoir ! Bande de salauds qui mériteriez, encore vingt-deux ans plus tard, que je dénonce un pareil traitement, que je vous dénonce, car endurer de tels comportements de la part de soignants, c’est inhumain ? Ce 22 juillet reste, aujourd’hui encore, le jour où mon cœur s’est brisé. Et je n’avais que seize ans !

    Vingt-deux ans plus tard, SHUNET n'a rien oublié de l'attitude de ce monstre sans âme qu'était la sage-femme qui avait prise en charge une toute jeune femme, encore une enfant qui venait de subir des violences de la part de celui qui avait jeté le grappin sur elle. Elle se devait de rappeler ce que cette dernière lui avait fait subir alors qu'elle vivait déjà une terrible épreuve aux côtés d'un véritable monstre... Un passage fort de ce témoignage qui fait parfois "froid dans le dos" et qui interpelle quant à l'humanité de certains intervenants dans les hôpitaux.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA, SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7

     


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  • Magda Goebbels... Une enfance entre amour et haine.   Magda Goebbels... Une enfance entre amour et haine.

    Qu'est-ce qui peut conduire un enfant aux extrêmes et en faire un manipulateur coupable des pires excès ? Nous l'évoquions dans un précédent article en parlant des risques liés à une éducation faite de propos désobligeants et de malveillance et en évoquant l'enfance d'Adolf HITLER. Mais ce n'est pas le seul cas d'enfants maltraités qui sont ensuite devenus des êtres méprisables.

    A cinq ou six ans, la future Magda GOEBBELS montrait déjà, en effet, un certain nombre de talents de manipulatrice, héritage d'une éducation reçue de sa mère Auguste reconnue être une menteuse pathologique qui avait accouché d'une fille qu'elle ne désirait pas. Au couvent des Ursulines  en Belgique, et cela n'a pas échappé au fils de l'ancien ministre nazi, le biographe Hans-Otto MEISSNER, la fillette flattait déjà les goûts de ses professeurs au terme d'un fayotage très bien organisé. Celui-ci, lui permettait-il d'être mieux considérée qu'elle ne l'aurait été ? Assurément. Privée d'amour et d'une éducation faite de tendresse, abandonnée par sa propre mère, la gamine s'est donc fabriquée des soutiens et des repères seule, trouvant dans la découverte de son corps les compensations affectives dont elle avait besoin. Et sans doute aussi des armes de séduction, se rendant compte que ce corps, son corps, n'était pas insensible au plaisir. Qu'elle se soit lancée très tôt dès l'âge de quinze ans dans des entreprises amoureuses en répondant à une drague du futur leader sioniste Victor ARLOSOROFF permet de mieux comprendre son cheminement d'adolescente. Recherchait-elle un objet d'amour susceptible au départ de contrebalancer l'objet de haine que symbolisait sa mère Auguste ? On peut le croire. Les infidélités de Victor et la sensation d'abandon ressentie à partir de 1920 sont donc, vraisemblablement, à l'origine de l'antisémitisme croissant noté ensuite chez la future égérie nazie. Restait dès lors, pour elle, à pénétrer d'autres objets d'amour susceptibles de remplacer Victor, objets d'amour qu'elle identifiera au pouvoir nazi et à ce que représentera dès 1931 pour elle... Adolf HITLER. Avec, forcément la découverte de tout ce qu'il fallait abattre pour conquérir ce pouvoir qu'elle lorgnait. D'où son opposition progressive aux Juifs qui lui vaudra de laisser déporter à Buchenwald son propre père Richard FRIEDLANDER ! Parce que, transfert oblige, il était devenu un mauvais père et un objet de haine ! Il est probable que sa possible implication dans le meurtre de ce même Victor sur une plage à Tel-Aviv en juin 1933 soit liée à cet antisémitisme croissant remarqué par certains observateurs.


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  • Votre propre récit de vie ? Et pourquoi pas ?...

     Actuellement en cours de finalisation

    Ceux d'entre vous qui nous font l'amitié de consulter régulièrement nos articles et propositions se sont certainement demandés s'il nous arrivait d'intervenir dans les conceptions de récit de vie ?  Effectivement, cela nous arrive et même assez fréquemment. Ce qui nous permet de proposer aujourd'hui une assez large gamme de modèles de récit de vie parmi lesquels il serait surprenant que vous ne trouviez pas celui qui correspond le mieux à votre profil. Qu'il soit abondamment illustré ou pas. Aux côtés des ouvrages publiés sous notre label et proposés sur le marché, nous avons en effet, depuis une douzaine d'années, participé à l'élaboration d'un peu plus d'une trentaine de récits de vie et de création d'entreprises. Quelles que soient ces dernières. Ce qui nous a permis de conduire des projets parfois assez différents les uns des autres, allant de la seule biographie au témoignage d'humeur. D'une histoire tout à fait personnelle à celle relatant une réussite professionnelle.       

    Il se peut tout à fait que vous ayez envie de laisser une trace aux vôtres de ce qu'a été votre propre cheminement. Peut-être avez-vous, vous même, créé votre entreprise ou vécu une expérience qui vous aura permis d'avancer ? Il se peut aussi que vous brûliez de témoigner d'un passage difficile de votre existence, d'une épreuve dont vous êtes sorti grandi voire transformé ? De produire un récit similaire à celui figurant en tête d'article que nous finalisons actuellement ? Sans doute en racontant ce qui vous est arrivé, et en vous libérant arriveriez-vous mieux à dépasser ce que vous ressentez ? L'écriture thérapie existe et nous l'avons souvent proposé dans le cadre d'entretiens. Et dites-vous bien que ce n'est pas parce que vous avez peur de ne pas bien savoir relater par écrit ce que vous avez vécu, qu'il faudrait vous priver d'en faire un livre. Ne serait-ce que pour témoigner et laisser une trace derrière vous. D'autant que nous pouvons concevoir, pour vous, votre propre ouvrage si vous éprouvez quelques difficultés à le rédiger ou à parler de ce qui vous a laissé un souvenir poignant... Au terme de quelques entretiens. Peut-être aussi parce que nous aurons plus de facilité à évoquer, avec un recul que vous n'avez momentanément plus, ce que vous avez du mal à dire !...  Enfin, et si vous avez déjà préparé un texte, nous pouvons tout aussi bien limiter notre intervention à une simple correction de celui-ci avant de le mettre en page.  

    Quels que soient vos projets, et pour vous permettre d'en savoir un peu plus, rencontrons-nous ou téléphonez-nous ! Si du moins vous ne demeurez pas à proximité de notre atelier de conception. Nous pourrons alors vous éclairer et vous proposer un devis...

     


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  • Faire d'un enfant un être docile et obéissant suppose aussi d'en faire quelqu'un de facilement manipulable lorsqu'il sera jeune majeur. Une éducation répressive destinée à mâter un enfant pour son bien peut l'amener en effet à réprimer ses sentiments véritables, sa créativité, sa sensibilité et sa révolte. Et donc d'en faire un être qui, subissant régulièrement des allusions malveillantes ou des remarques désobligeantes, voire des mensonges répétitifs deviendra quelqu'un de complexé, convaincu que ses paroles blessantes sont méritées.
     

    Perversion narcissique : l'incidence d'une mauvaise éducation

        Perversion narcissique : l'incidence d'une mauvaise éducation

    Autre risque et non des moindres, celui que ces brimades répétitives en fassent un pervers narcissique comme chez Adolf HITLER (photo de gauche) et un être qui, un jour ou l'autre, dérapera. Parce que l'enfant, passant tout d'abord pour une victime, a choisi de se détacher définitivement de toutes les émotions ressenties et de se mettre définitivement à distance de celles-ci. Pour ne plus rien ressentir en restant même d'une froideur extrême. Alors que le père du petit Adolf, Aloïs HITLER (photo de droite) ne voulait en faire qu'un homme et un fonctionnaire dont il serait fier. Dans l'interview qu'il a donné à propos de l'enfance et de la jeunesse du dictateur nazi, le docteur François CHABAUD démonte très bien le processus qui a conduit à un tel dérapage. Notamment quand il évoque l'importance de deux objets chez l'enfant : l'objet d'amour (avec sa mère Clara) et l'objet de haine (avec son père Aloïs). Mais on remarquera également que l'activation des pulsions d'amour et de haine joue aussi un rôle déterminant selon les événements ressentis, et que la construction d'un être dépendrait, selon les spécialistes, de l'équilibre entre amour et haine et des transferts entre l'une et l'autre des pulsions. Du moins lorsqu'ils y parviennent ! Lorsqu'ils n'y parviennent pas, comme Magda GOEBBELS (nourrissant une pulsion de haine à l'égard de sa mère Auguste BEHREND) ou comme Adolf HITLER, on devine ce qui peut arriver à terme, notamment quand l'objet de haine continue à croître au fil des années et qu'un transfert s'opère amputant l'objet d'amour.  


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    Petites phrases assassines, dévalorisation, humiliation parfois même devant les autres...

    Cet extrait vidéo ci-dessus vous aidera à mieux comprendre quel est l'enfer que peuvent traverser les victimes qui vivent aux côtés de pervers narcissiques. Que ce soit des hommes, ou aussi, aujourd'hui, des femmes. Chez eux, comme au travail, où le harcèlement moral n'est plus, hélas, une denrée rare. Car, pour reprendre le thème de cette vidéo, ces anges ou démons, véritables tyrans domestiques, seraient à présent 25% à pourrir la vie de leur compagnon ou époux, voire de leurs enfants ! Et moins rassurant encore, 10% d'entre nous seraient considérés comme affectés par cette psycho névrose infernale !!!

    Le personnage central de la fiction réalisée* en 2015, qui m'a été inspirée par plusieurs rencontres avec des victimes de tout sexe, découvre en prison, une fois enfermé, à quoi est dû son apathie. Et pourquoi il a perdu confiance en lui et aux autres, cessant du même coup de se défendre lors de son procès. Alors qu'il est accusé d'un homicide qu'il n'a pas commis. Dès que les circonstances s’y prêtent, on s’aperçoit très vite que la perte de confiance en soi, après un mauvais coup du sort ou une mauvaise rencontre, peut suffire à vous transformer en coupable idéal. Pour souffrir d’une mauvaise image, ce présumé coupable ne peut être que celui que tout accuse : il a un mobile, est incapable de justifier la provenance d’une coquette somme d’argent, et le témoignage tiède et ambigu devant les tribunaux d’une  destructrice patentée, perverse narcissique attachée à sa perte, sont autant d’éléments qui précipitent les choses.

    Une descente aux enfers pour réfléchir au comportement de l'être aimé ou à celui du supérieur hiérarchique qui veut votre peau !

    Louis PETRIAC

    * Le miroir brisé, Histoire d'une violence perverse, ISBN n° 978-2-918296-35-5, 17 euros


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  • L'Ultima Thule Romaine et Magda Goebbels...Un appartement de 300 m² en plein centre de Berlin situé à deux pas de la Chancellerie et du pouvoir, la Chienne du Troisième Reich avait tout ce qu'il fallait pour se faire remarquer. Il ne lui manquait que l'occasion d'aller encore plus avant dans ces rencontres que l'on se plaît à faire dans les cercles privés. Et c'est grâce à la baronne Viktoria von Dirksen que se préciseront bientôt d'autres envies. Notamment après une rencontre avec quelques édiles au sein d'un Cercle Nordique que la baronne animait appartenant à une sorte de toute nouvelle religion et à un National-Socialisme dont les objectifs apparaissaient de plus en plus clairement en cette fin d'année 1929. Surtout depuis qu'un homme censé avoir la confiance de ces édiles était apparu comme le seul susceptible de sortir l'Allemagne de la crise qu'elle traversait. Parce qu'il avait à l'entendre, comme objectif de favoriser l'émergence d'une race dont la pureté n'était pas un leurre.

    Dans l'ouvrage qu'il vient de publier, Louis PETRIAC évoque bien entendu les premiers pas de la future Frau Doktor Reichsminister GOEBBELS et sa rencontre avec les édiles de la société secrète Thule. Il ne manquait à une manipulatrice avide de puissance, qu'un lien qu'elle trouvera très vite pour se faire admettre au sein de cette société secrète dirigée de main de maître par un homme qui se sentait investi d'une mission. Une mission qui lui avait été confiée avec un objectif clair, celui de proposer d'autres concepts spirituels que ceux, vieillissant, qui précipitaient l'Allemagne dans un gouffre sans nom. Surtout depuis qu'au fil des derniers siècles une série de métissages avec d'autres populations l'avait affaiblie. Cela supposait aussi de s'en donner les moyens et de faire en sorte que le National-Socialisme puisse conquérir le pouvoir. Et cela ne pouvait qu'émouvoir la future pasionaria qu'était en train de devenir l'ancienne épouse de l'industriel Günther QUANDT.

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0


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  • Les phases alternées de chaud et de froid des pervers narcissiques...Tous ceux qui ont eu à s'opposer à un pervers narcissique l'auront constaté, les périodes apaisantes suivent souvent des périodes de harcèlement marquées par une volonté destructrice du partenaire. Comme si le but de ce(tte) dernier(e) était de parvenir à jeter le trouble chez l'autre, le faire douter et à lui faire croire que l'orage était passé. Une sorte de "Je t'aime, moi non plus", mais beaucoup moins mélodieux que l'autre. C'est l'un des aspects d'une malignité perfide que le docteur Marie-F. HIRIGOYEN démonte fort bien dans un ouvrage (ci-contre) qui aura mis en lumière, voici une vingtaine d'années déjà, les travers de la perversion narcissique. Jusqu'à en faire un thème majeur puisque l'on admet que notre société va même aujourd'hui jusqu'à en fabriquer à grande échelle afin de leur confier d'importantes responsabilités. Tant en politique que dans le monde entrepreneurial.

    Or, ce travers que l'on qualifie parfois de "mal du siècle" existe depuis longtemps et beaucoup de célébrités en étaient affectés sans que l'on n'en sache encore rien. Aussi bien dans le monde des arts ou celui du fait divers que dans le sport, sans oublier le domaine politique où STALINE et HITLER sont parmi les plus cités. Ils sont d'ailleurs quelques-uns parmi les politiques à faire partie de la bande dont, paraît-il, notre ancien président Nicolas SARKOZY et l'ancien alpiniste, député et ministre Maurice HERZOG ainsi que le menteur éhonté Jérôme CAHUZAC. Sans oublier le prince des alcôves, Dominique STRAUSS-KAHN. Dans le domaine des Arts et du Sport, figurent le chanteur Bertrand CANTAT meurtrier de Marie TRINTIGNANT et l'ancien champion cycliste à la froideur légendaire, Jacques ANQUETIL. L'un des papes de la disco en la personne du chanteur Claude FRANCOIS et l'acteur à la mine patibulaire Klaus KINSKY n'échappent pas aux constats. Et plus curieusement FERNANDEL dont il ne reste que les oppositions à l'une de ses victimes préférées : BOURVIL. Dans celui du fait divers, citons les prédateurs LANDRU et PETIOT. Encore que la liste soit appelée à s'étoffer, l'affaire ne laissant personne indifférent.

    Les phases alternées de chaud et de froid des pervers narcissiques...Capables de dénoncer la malveillance humaine avec un air moralisateur et supérieur ainsi qu'une froideur caractéristique, la totale absence d'empathie du pervers narcissique sidère. Tout comme nous ont sidéré les traits comportementaux de l'égérie nazie Magda GOEBBELS lorsque nous avons été amenés à les découvrir à l'appui d'un certain nombre de témoignages. N'admettant aucune critique, il faut savoir que tout est dû à ces personnes souvent brillantes que sont les pervers narcissiques, des êtres aimant séduire sans montrer le moindre respect pour ceux qui ont eu le malheur de les attirer. Pour le docteur HIRIGOYEN, l'autre n'existe pas, il n'est pour eux seulement utile qu'à leur objectif de séduction ou à leurs visées ambitieuses. Les spécialistes reconnaissent que ces êtres toxiques ressentent une envie très intense à l'égard de ceux semblant posséder les choses qu'ils n'ont pas. Ils peuvent aussi, comme Magda GOEBBELS, séduire un partenaire susceptible de les introduire dans un milieu social envié leur permettant d'accéder au pouvoir. Reste l'incidence d'un entourage malfaisant et d'une éducation discutable qui auront permis à la graine de lever et nous y reviendrons.   


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  • Shunet... Sa confession sur la maltraitanceQuatorze ans... C'est l'âge où une adolescente commence normalement à s'éveiller aux jolies choses, à découvrir les premiers tourments. Mais ces premiers tourments auront été liés pour SHUNET à ceux d'une découverte de tout à fait autre chose et à une fin d'enfance ponctuée par le traitement discutable que lui aura infligé une mère indigne, plus soucieuse de se débarrasser d'elle, que de lui prodiguer une quelconque tendresse. En allant jusqu'à la martyriser physiquement puisque la gamine y perdra une dent. Cette fin d'enfance la verra "catapultée", le mot n'est pas trop fort, dans les bras d'une sorte de primate qui n'attendait de trouver qu'une proie facilement accessible. Et la proie, ce sera elle.

    Il est facile de mesurer ce que la gamine pouvait penser, entre un père qu'elle voyait trop rarement et qui se tuait au travail et un tyran domestique qui lui faisait exécuter les pires corvées. Si on la punissait ainsi, c'est que forcément elle n'avait pas été à la hauteur quelque part, au point qu'elle commencera à développer une culpabilité qui n'avait pas lieu d'être ! Découvrir la sexualité dans les bras d'un monstre égoïste qui n'éprouvait de plaisir qu'à la voir souffrir, aura plombé les plus belles années d'une jeune femme qui trouvera pourtant le moyen d'élever trois enfants en s'adaptant avec une énergie hors du commun aux travers de l'existence. Sans jamais oser se rebiffer. Jusqu'à ce qu'un jour, après tant d'années endurées avec patience et résignation, elle en arrive à dire stop. Stop à un tel calvaire. Et cet ouvrage qu'elle va publier s'imposera à elle comme une délivrance et la possibilité de révéler ce qu'elle avait pris sur elle de conserver, sans que personne ne sache ce qu'elle avait enduré jusqu'alors.

    Entre violence comportementale, brutalités et espoirs divers, une très belle leçon qui donne envie de croire qu'un jour ou l'autre tout peut arriver ! 

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA, SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7


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  • Shunet... C'est fin septembre que prendra fin la pré-vente

    Au moment où commencent à arriver à notre atelier de production les premières réservations, il n'est peut-être pas superflu de préciser que les conditions de l'offre de pré-vente seront maintenues jusqu'à la fin septembre. C'est en effet à partir du mois d'octobre que seront fabriqués les exemplaires dont l'auteure aura besoin pour le lancement et pour assurer à partir de la fin novembre un service de presse correct. Vous trouverez en cliquant sur ce lien de quoi, vous aussi, réserver cet ouvrage si vous ne l'avez pas encore fait.

    Il est vraisemblable qu'une séance de dédicace et de présentation aux médias sera organisée à l'atelier même, place du Général Leclerc à Périgueux, le jour même de la sortie de l'ouvrage, soit le samedi 15 décembre et qu'elle sera ensuite suivie de plusieurs autres rencontres avec les lecteurs. Un calendrier sur lequel nous reviendrons, car nous ne disposons pas encore de tous les éléments nécessaires.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA ! - SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7


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  • 6 Juin 1944... La libération tant attendue ! Enfin !Tout comme en Normandie où les Alliés venaient enfin de prendre pied en ce début juin 1944 après un débarquement difficile réussi grâce à l'opération Fortitude, le Périgord était en ébullition. Robert SUDEY se souviendra longtemps du climat particulier qui régnait dans la région dont il était issu et où on commençait à entrevoir la fin d'un cauchemar de quatre longues années.

    Dans le nord du département, la sous-Préfecture de Nontron qualifiée de "capitale du maquis" par Vichy sera libérée par la Résistance dès les premiers jours de Juin. Il faut reconnaître que chacun s'attendait à une nouvelle étape dans le processus de reconquête du territoire français occupé et que la réussite du plan Overlord en Normandie avait aiguisé les appétits.  Cette étape dirigée par les unités du bataillon de Marcel LAROCQUE, le Bataillon Marc, et par l'Armée secrète de BOUCHAREL sera capitale. Seulement, reprise par les maquisards le 8 juin, Nontron deviendra vite une cible pour des Allemands soucieux de reprendre le contrôle d'un nid d'aigle dont ils venaient d'être chassés ! Ce sera aussi, hélas, le départ de nombreuses exactions commises par la Waffen SS du Général Lammerding montée de Montauban dont Tulle où une centaine d'otages seront pendus puis, surtout, Oradour-sur-Glane avec toute une population massacrée qui fera au total... 642 victimes.

    Dans son ouvrage : Ma guerre à moi, parlant de la Waffen SS Das Reich, Robert SUDEY revient sur cette lutte qui apparaissait inégale.  «  Pour se frotter à de telles colonnes suréquipées et leurs blindés, il fallait vraiment y croire, regrette-t-il. Comment d'ailleurs aurait-on pu lutter équitablement face à de tels déploiements de forces en étant équipés comme nous l'étions avec, pour seules armes, une trentaine de cartouches en bandoulière ? Et je regrette que les historiens n'aient pas approfondi tout cela. Tant d'embellissements de la vérité !... Notre objectif était souvent, et surtout, de parvenir à ralentir la progression de telles unités en faisant sauter telle ou telle installation.» Le Périgord libéré, son engagement lui vaudra de poursuivre l'occupant jusqu'à Angoulême où il manquera d'y laisser un bras après un jet d'obus. Ce sera aussi la fin de deux années de lutte qui feront de cet homme un héros, celui qu'il est devenu depuis qu'il a raconté dans cet ouvrage quelles furent ses actions d'éclat face à l'ennemi.


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    La cagnotte de Shunet... Où en sommes-nous ?

    Leetchi.com... pas seulement la cagnotte du Mistral et de Plus belle la vie !Le système a profité de l'audience d'une célèbre série suivie chaque soir par des millions de téléspectateurs, PLUS BELLE LA VIE, pour gagner ses lettres de noblesse et se faire davantage connaître et ils sont quelques-uns à faire désormais appel à cette solidarité proposée sur le Net. Que ce soit par Leetchi.com, Ulule.fr ou d'autres. Censé au départ financer la fabrication de l'enregistrement d'un CD, le tournage d'un film ou une intervention chirurgicale coûteuse programmée à l'étranger, cet appel à la solidarité fait désormais partie des possibilités existant pour le financement de projets les plus divers. Quels qu'ils soient ! Qu'ils touchent le domaine artistique ou médical ou tout à fait autre chose ! On l'a vu avec le sauvetage de cette librairie dans le Nord dont l'avenir était condamné !

    La publication de l'ouvrage que SHUNET prépare pour la fin d'année entrant parfaitement dans le cadre de ces appels à la solidarité, nous ne pouvions qu'appuyer une telle initiative. D'autant que cette cagnotte permettra à SHUNET de financer une grande partie de l'impression et du lancement de son ouvrage confession. Une initiative qui nous a déjà valu d'intervenir en consacrant à ce témoignage plusieurs articles. Parce que nous avions le sentiment qu'il était de nature à lui permettre de retrouver la confiance et l'estime de soi qui lui a si souvent fait défaut. Tant lorsqu'elle s'efforçait d'échapper au fouet de sa marâtre de mère et à ses qualificatifs désobligeants que lorsqu'elle est tombée sous le joug de son second tortionnaire avec lequel elle aura trois enfants qu'elle élévera.


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