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  • Humeur : Que reste-t-il de ces beaux jours ?...

    Lorsqu'on produit, des beaux jours, il y en a. Heureusement devrais-je dire ! Même s'il y en a aussi de plus mauvais ! Et, soyons honnêtes, il y a souvent plus de mauvais jours que de beaux et il faut parfois s'armer de patience avant d'en rencontrer d'autres moins mauvais. Voire des rencontres aidant à faire oublier les séparations. Même lorsque ces séparations surviennent à un moment où il aurait été préférable de les éviter.

    Le petit film que je vous donne à voir sous la forme d'un diaporama musical vous invite à revenir sur l'un de ces beaux jours, couronnement en décembre 2007 d'une publication menée avec succès. A Lyon très exactement, parce que, chez moi, en Périgord, dans un endroit pourtant réputé être le Pays de l'Homme, c'est beaucoup plus difficile d'imposer une idée. Surtout quand on ne dispose pas au départ d'un solide pactole relationnel ou matériel ! Peut être aussi parce qu'on se rappelle toujours plus facilement des premières fois, surtout quand elles ouvrent autant de perspectives que celle vécue à Lyon !

    Et c'est vrai que depuis cette fin 2007, malgré les nombreuses chausse-trapes qui m'ont été tendues, malgré les désaccords et les empoignades souvent mal vécues, j'ai toujours pu trouver, quelquefois même à la dernière minute, le remède qui sauve. Comme s'il était écrit que le label que j'avais créé en 2006* se devait de poursuivre sa route. Coûte que coûte ! Parfois en proposant de nouveaux axes comme celui de ces témoignages sur un passé encore si vivace ! Celui aussi du monde dans lequel nous évoluons et où tout n'est pas que chansons ! Hélas ! Un passé qui vient de ressurgir avec d'autant plus d'acuité que la semaine prochaine, nous irons élire un nouveau Président de la République. 

    Louis PETRIAC 

     

    * DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions

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    Née le 11 novembre 1901 à Berlin dans un appartement cossu de la Bülowstraße ou de la Katzerstraße, Johanna Maria Magdalena BEHREND, plus connue sous le nom de Magda GOEBBELS, a choisi de disparaître en mai 1945 en tuant ses six enfants dont la plus petite, Heide, n'avait que cinq ans et la plus grande, Helga, n'avait pas treize ans. Elle prétendait que son souci était d’échapper avec les siens aux Russes et à des sanctions, pour avoir si longtemps représenté un Troisième Reich dont la monstruosité interpelle toujours, et parce qu’elle ne voulait pas que ses enfants vivent dans un monde sans national-socialisme. 

    Mais qui était vraiment Magda GOEBBELS ? Cette femme à propos de laquelle l'ancien ambassadeur de France en Allemagne FRANCOIS PONCET disait après l'avoir croisée n'avoir jamais vu des yeux et un regard aussi froids ? Et cette Magda, qu’était-elle capable de faire pour exister aux yeux du monde ?

    Soixante-douze ans après sa disparition, dans le bunker nazi de Berlin le 1er mai 1945, a-t-on vraiment tout dit à propos de cette femme qui ne s'intéressait qu'au pouvoir, quel qu'il soit. Une femme née d'une relation entre un Juif, Richard FRIEDLANDER et Auguste BEHREND, une employée de maison des RITSCHEL, qui, au début des années trente, après son mariage avec un monstre du nom de Joseph GOEBBELS, laissera emprisonner et déporter son père à Buchenwald sans intervenir. Une femme dont l'écrivain et chercheur Tobie NATHAN dit qu'elle aurait été jusqu'à ordonner la mort de l'homme qu'elle avait le plus aimé, un certain Victor ARLOSOROFF, assassiné sur une plage de Tel-Aviv en 1933. Si tant est qu'elle ait été capable d'aimer quelqu'un !

    Cet ouvrage que vous pouvez déjà réserver devrait pouvoir paraître à la fin de l'été prochain.

     

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0  

     

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  • chat ondes nocives 

    L'article que Claude FISCHER a mis sur son blog professionnel est éloquent quant aux aptitudes que pourraient posséder notre chat de deviner, ou pas, la présence d'ondes nocives dans l'espace domestique où nous vivons. Et donc, de nous alerter sur les dangers que pourraient présenter pour notre santé ces ondes malfaisantes provenant peut-être d'une faille de notre sous-sol ou, qui sait ?, de la présence d'eaux souterraines non détectées. Car, et ce n'est plus un secret pour personne, si la géobiologie, encore inconnue voici une vingtaine d'années, garde encore quelques mystères pour certains d'entre nous, il en existe de moins en moins. Ce qui explique d'autant les quelques précautions qu'il convient de mettre en oeuvre pour anihiler les effets dévastateurs de réseaux telluriques comme les réseaux Hartmann ou Curry et de se demander si nous habiterions "des maisons cancer" ? Rien que d'y penser, cela ferait frémir.

    C'est d'ailleurs l'un des aspects qui nous a incités à publier voici deux ans cet ouvrage de proximité qu'est Fabuleuse énergie, dans lequel l'auteur évoque maints autres phénomènes longtemps inexpliqués allant des vibrations à l'énergie qui nous gouverne. Phénomènes qui étonneront parfois ou qui confirmeront tout ce que nous pensions déjà à propos de la mémoire des vieilles pierres et de lieux où se sont déroulées des tueries et des abominations. Un petit livre riche de constats en tout genre émis par un ancien agriculteur, avec le parler vrai d'un homme issu de la terre §

    FABULEUSE ENERGIE, Claude FISCHER, ISBN n° 978-2-918296-3-17

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  • Mai 1945 : La petite Helga Goebbels ne voulait pas mourir...Il est démontré aujourd’hui que la fille aînée des GOEBBELS, Helga, se rendant compte sur la fin du sort qu’on lui avait réservé, a lutté contre son ou ses assassins et elle s’est débattue pour ne pas absorber le cyanure contenu dans la capsule que l’on s’était efforcé de placer dans sa bouche. Les nombreuses ecchymoses retrouvées autour de la bouche de l'adolescente le démontrent. La petite était souvent présentée comme la petite préférée d’Adolf HITLER, une idée que rejette Kathe HUBNER, la gouvernante des enfants. Même si cette éventualité plaisait bien à des médias parfois insistants. Sur les quelques images qui ont succédé à celles de l’enfant batailleur qu’elle était jusqu’à l’âge de quatre ou cinq ans et dont Emma CRAIGIE s'est servie pour illustrer un ouvrage bouleversant (photo ci-contre), on aperçoit une Helga devenue timide et plus sensible, plus intériorisée. Celle aussi d’une gamine qui avait compris beaucoup de choses et qui commençait à en mesurer la gravité.

    Je suis horrifiée, ajoutera Kathe, à la seule idée que cette petite Helga, une jeune fille de presque treize ans, sentant le danger de la situation et la malhonnêteté de ceux qu’elle croisait dans le bunker, ainsi que la déloyauté de ses père et mère et des autres adultes, n’ait pu partager ses craintes avec son jeune frère et ses sœurs sans méfiance, parce qu’ils étaient trop petits pour comprendre. La réaction de la plus jeune, la petite Heide, quand elle croisera pour la dernière fois l'employé aux liaisons téléphoniques du bunker, Rochus MISCH le démontre. Il était évident qu’il a dû y avoir des signes de désespoir chez cette gamine, à l’intellect déjà affirmé. D’autant qu’à côté de la maison qu’elle occupait, elle devait avoir vu un grand nombre de femmes et d’enfants qui avaient fui devant l’armée russe raconter des horreurs inimaginables. Horreurs qui contredisaient totalement les fables contées par ses parents. Au point, dira-t-on, que l’adolescente se demandait sur la fin si les Russes n’allaient pas venir les assassiner.

    Dans son ouvrage consacré à Joseph Goebbels, le biographe Toby THACKER précise qu’au début de l’année 1945, son père avait eu une conversation avec sa fille aînée. A près de treize ans, elle était d’un coup devenue paresseuse à l’école et observait une sorte de laisser-aller. Sans doute le fait d’avoir perdu sa voisine la plus directe à Schwanenwerder, la petite GOLDSCHMIDT, avait-il déclenché chez elle un début d’interrogation quelques mois auparavant. « Guerre totale » ou « Solution finale », tous ces termes qu’elle entendait régulièrement prononcés par son père, n’avaient plus rien à présent de termes insignifiants. Pour que sa petite copine ait ainsi disparu, c’est qu’il s’était passé quelque chose. Quelque chose qu’elle n’était pas arrivée à saisir et qu’on lui cachait, sa mère la première. Et continuer à vaquer à ses occupations et ses études sans se soucier de ce qui arrivait n’était plus possible pour l’adolescente.

    C'est de cette mère idéale du Troisième Reich qu'était Magda GOEBBELS que parlera notre prochain ouvrage à paraître l'été prochain.

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  • Francis Linel nous téléphonait de Corse...

    C'était un dimanche et, sur le point d'achever l'écriture de l'ouvrage hommage à Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET, je recevais un appel de... Francis LINEL ! De Corse ! L'un des anciens play-boy de la Chanson française, vivement intéressé par le travail que je m'apprêtais à finaliser et que Fred MELLA venait de préfacer, me racontait ses souvenirs de Camargue. A une époque où, à cheval, on refaisait encore le monde. Je dois dire que ce dimanche-là, j'ai passé un fabuleux moment en compagnie de cette ancienne gloire d'une Chanson française dont j'appréciais beaucoup le talent. Pour Francis, cette fin des années cinquante dont il a gardé un souvenir impérissable à 89 ans aujourd'hui, c'est surtout une chanson que lui avait écrite Jean BROUSSOLLE et que j'entendais encore Annie CORDY chanter l'autre matin sur Harmony Radio : j'avais rêvé d'un ange, dont il est aujourd'hui impossible de retrouver un extrait ! Pour une histoire de gros sous !

    Prévenu de l'avancée de ce travail, il avait souhaité revenir sur les liens amicaux qu'il avait noués avec Jean BROUSSOLLE qui lui avait écrit plusieurs chansons dont ce, J'avais rêvé d'un ange adapté en 1959 d'un hit de l'étranger You are my special angel. Francis LINEL avait rencontré Jean BROUSSOLLE au début des années cinquante, au moment où il travaillait encore avec son complice vendéen, le futur grand chef d'orchestre André POPP.

    Dans une émission tournée pour les besoins de la télévision en Camargue, on le voit d'ailleurs apparaître aux côtés de Jean et des chevaux, une passion commune aux deux hommes.

    Louis PETRIAC

     

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  • Une préface du comédien Roland Giraud qui nous comble !

    1ere Couv Guy BourguignonNous écrivions en octobre 2013 : Le comédien Roland GIRAUD dont on sait quel est l'attachement aux COMPAGNONS DE LA CHANSON et à Guy BOURGUIGNON vient de rédiger une émouvante préface destinée à accompagner notre prochain ouvrage qui sortira, rappelons-le, le 28 octobre prochain. On y mesure tout ce qui le rattachait à cet artiste méconnu auquel Louis PETRIAC rend hommage dans un nouvel ouvrage de quelques 180 pages abondamment illustré.

    Voici un livre généreux, honnête, écrit-il, qui retrace une vie d’artiste peut-être méconnu aujourd’hui, mais qui fut un homme brillant, acteur et cofondateur d’une association de chanteurs  « enchanteurs ». Célébrissimes pendant une quarantaine d’années, leurs qualités vocales, leurs succès innombrables, leur charisme « tous publics » en récitals, disques et jeux de scène ont ravi un public international, fidèle et jamais déçu…    

    Guy Bourguignon, que j’ai connu grâce à son fils aîné Jacky (mon ami et condisciple de lycée à Périgueux), fut, pour ses « Compagnons » le fidèle des premiers jours des « Compagnons de la Musique ». Musicien, metteur en scène de sketches hilarants dont ils avaient le secret, Guy est à l’origine de ma vocation, de mon amour de la scène, et il m’a beaucoup appris, par ses conseils avisés et généreux, sur ce si difficile mais si beau métier…    

    Je pense à lui très souvent. Et quand nous nous retrouvons avec mon ami Jacky, nous chantons inévitablement Les trois cloches, à deux, moyennement, quand les Compagnons les chantaient admirablement… à neuf ! Je suis fier et ému de lui rendre ici l’hommage qu’il mérite.

    GUY BOURGUIGNON, LE COMPAGNON DE LA CHANSON PERIGOURDIN, Louis PETRIAC,
    ISBN n° 978-2-918296-24-9 
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  • Magda Goebbels, la meurtrière du bunker d'Hitler...Cette femme au visage mélancolique reste, plus de soixante-dix ans après les faits, une véritable énigme pour bien des historiens. Car enfin, tuer de sang froid six de ses enfants, en les forçant à ingérer du cyanure après avoir tenté de les endormir, relève plus du sadisme que du désespoir d'une mère désireuse d'offrir au monde l'image de la parfaite épouse qu'elle prétendait être. Une épouse que sa longue traque du bonheur aura quelque peu égarée si l'on se réfère aux multiples aventures et liaisons qui auront ponctué son existence. Dont cette longue amitié amoureuse avec un Juif du nom de Victor Arlosoroff qui, au moment d'être assassiné à Tel-Aviv en 1933, était devenu le ministre des affaires étrangères des Juifs de Palestine. C'est plus une réaction d'orgueil et celle de vouloir se soustraire à un jugement peu valorisant, que celle de vouloir éviter de se faire violer par les soldats d'une Armée rouge livrés à eux-mêmes en mai 1945. Soldats que la propagande nazie avait présentés sous les traits de barbares assoiffés de sang et de vengeance ! Ces six enfants assassinés lâchement ne demandaient qu'à vivre malgré le risque de devoir supporter bien des critiques à leur sortie d'un bunker devant lequel les Russes retrouveront le 3 mai 1945, avec les six petits corps, les restes d'Adolf Hitler et de celle qui était devenue son épouse, Eva Braun !

    Plusieurs séquences de vie montrant ces enfants ont été tournées, que les Alliés se sont procuré dès la fin du conflit avec les nazis. Parfois attendrissants et aussi révoltants ! S'il n'existe pas encore de version française de la plupart de ces extraits ci-dessous, les images à elles seules parlent ! Tant celles réalisées avant le drame survenu dans ce bunker que d'autres tournées quelques années plus tôt à Schwanenwerder, une riche banlieue berlinoise où les Goebbels possédaient un pied-à-terre.

    Ce drame qui fait l'objet d'un ouvrage que nous allons conduire et livrable cet été.

     

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  •                REMISE A JOUR 2017  

    Dans notre catalogue, s'ajoutent, bien entendu à ces quelques ouvrages dont vous allez pouvoir découvrir la couverture, tous les autres continuant à s'écouler et tous ceux publiés à compte d'auteur que leurs auteurs ont choisi de commercialiser et qui nous ont valu d'intervenir sous une forme ou une autre (suivi de souscription, saisie et mise en page des éléments voire création de site de promotion) et auxquels nous avons consacré un ou plusieurs articles lors de leur publication. En voici la liste complète qui figure désormais dans l'espace de gauche du site en cliquant sur les différents liens. 

    Soit, au total, plus de soixante ouvrages depuis 2006 et la création de DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions car certains ont été conçus pour un usage privé et souvent familial.

     

     1ere couv en 75 dpiCatalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...1ère couv Publier du CompagnonsHist d'avant couverture  Couvert finale ouvrage1ere Couv Guy Bourguignon Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...   Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...

    9782918296317jpg    0782918296324couverture    Catalogue visuel de Decal'Age Productions... Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...   Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...  Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...

    Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...


     
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  • C'était, paraît-il, une mére idéale !...

    Qui était-elle cette femme pulpeuse qui, à seize ans déjà (photo du haut), avec un regard implorant et sans être d'une incroyable beauté, rendait tous les hommes fous de désir en exerçant sur eux une fascination irrésistible ?... Sûrement une mante religieuse qui, dans un pays gagné par la folie, aura renié son père, trahi son beau-père, et dévoré on ne sait combien de mâles, avant et pendant le mariage, animée par la seule envie de briller en société et de devenir une déesse de la nation allemande. Un être vénéneux qui n'hésitait pas, non plus, à dénoncer ses meilleures amies pour satisfaire sa perversité. On dira d'elle un peu plus tard, qu’elle avait voulu se convertir au judaïsme et apprendre l’hébreu en vue de s’installer en Palestine avec ce Viktor qu’elle semble avoir aimé plus que tous les autres pourtant nombreux autour d’elle et qu’elle avait signé un pacte avec le diable… Ce qui n’est peut-être pas tout à fait faux.

    Son nom : Magda GOEBBELS ! Quelqu'un dont on a dit qu'elle était la mère idéale du Troisième Reich. Entourée ci-dessous par des enfants qu'elle tuera dans un bunker à Berlin en mai 1945, elle était aussi l'épouse dévouée d'un certain Joseph GOEBBELS, prince de l'antisémitisme qui méprisait l'être humain et... les Juifs ! Parce que ces derniers n'avaient pas voulu publier certains de ses travaux de philosophie au début des années vingt !

    C'était, paraît-il, une mére idéale !...

    C'est autour de ce personnage  de Magda GOEBBELS que se bâtit notre prochain ouvrage que nous devrions pouvoir livrer cet été. Un document sur lequel nous reviendrons dans les prochaines semaines.

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  • Sudey-aujourd-hui.jpgDans un ouvrage autoédité en 1997 qui n'a malheureusement pas été diffusé, Marcel LAROCQUE, responsable d'un corps franc durant la guerre : le bataillon Marc, et décédé en 2012, évoque l'affaire des milliards du train de Neuvic. Son ami Robert SUDEY qui a procédé en août 2013 à la réédition de ses propres souvenirs de maquisard s'étonne que LAROCQUE n'ait pas été entendu par les nombreux auteurs d'une affaire qui, depuis une quinzaine d'années, a beaucoup fait parler d'elle. C'est ce qui l'a incité à profiter de cette réédition pour y joindre les observations de son ami LAROCQUE. Ils succèdent à quelques lignes consacrées aux milices patriotiques, à leur rôle et, naturellement, à la récupération des fameux milliards. Un chapitre toujours intéressant.

    "L'affaire dite des Milliards du Maquis écrit l'ancien responsable FTP, a suscité de nombreux écrits et témoignages sur lesquels je ne reviendrai pas. Des comptes rendus, écrits et chiffré, ont été publiés. Toute la presse régionale et nationale, s'en est faite l'écho, et même le Gouvernement, interpellé sur cette affaire en 1945, a fait procéder à une enquête administrative dont le résultat n'a pas, semble-t-il, fait toute la lumière. Il est donc bien naturel que ce qu'on a appelé le plus grand hold-up du siècle passionne encore tous les esprits..."

    LAROCQUE rappelle dans son rapport quel a été le déroulement des faits et la mission de récupération qui a été la sienne et que lui a confié le Préfet ROUX après ce hold-up du 26 juillet 1944. Dans les souvenirs de SUDEY : Ma guerre à moi... résistant et maquisard en Dordogne, un document enrichi de faits nouveaux, ce rapport qui intéressera nombre de ceux qui se sont passionnés pour ce dossier, sera proposé en annexe.

    L'ouvrage de l'ancien maquisard trélissacois toujours en vente sur la plupart des sites de librairie en ligne et que l'on peut se procurer en nos bureaux de la place du Général Leclerc à Périgueux, est diffusé en Périgord par PLB LE BUGUE.

    Ma guerre à moi... résistant et maquisard en Dordogne, Robert SUDEY, 20 euros.

    ISBN n° 978-2-918296-23-2  

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