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  • Jean Rodon... son témoignage sur le Paris antisémite de 1942...

    Comment un adolescent pourrait-il oublier de telles images, alors que la vie se devait de se poursuivre ? Bon gré, mal gré ? Presque un homme puisqu'il allait avoir dix-huit ans en 1941, Jean RODON se devait d'évoquer cette existence qui venait de chavirer autour de lui depuis l'été 1940 et c'est peut-être ce qui l'a incité à parler de son ressenti, même longtemps après.

    Dans un Paris livré à l'occupant nazi, les collabos de Xavier VALLAT et de son commissariat aux questions juives, avaient commencé à s'attaquer aux Juifs et la photographie ci-dessus montre quel pouvait être le regard suspicieux de certains Parisiens quand il leur arrivait de croiser de très jeunes filles auxquelles le port de cette infamante étoile jaune n'avait pas enlevé le sourire. Jean RODON qui travaillait dans l'un des quartiers les plus exposés, celui du Marais, au sein d'un atelier de mécanique générale de la rue du Temple dans le 3ème arr. se souvient encore de l'attitude pleine de mépris ou d'indifférence de certains de ceux avec lesquels il travaillait, quand ils étaient les témoins de violences de la part de l'occupant à l'égard de ceux que l'on finira par déporter en grand nombre à partir de juillet 1942 avec la complicité répréhensible de notre Police et de ce gouvernement maudit de Vichy. 

    « Un beau jour, écrit-il dans son ouvrage, je m'interdis de circuler dans cette rue des Rosiers, tellement il y régnait un climat insupportable. Quelque temps plus tard, dans notre propre cour de la rue du Temple, ce fut des cris de femmes et d'enfants qui attirèrent notre attention nous poussant à sortir de l'atelier pour assister à de nouvelles et horribles scènes presque devenues des événements ordinaires et normaux parmi tant d'autres. Ayant été le seul à me scandaliser, j'étais retourné travailler sur ma machine, l'étant encore plus par l'intolérable comportement d'indifférence des autres ».

    Le témoignage de 250 pages de Jean RODON (ci-dessous) est proposé à 21 € et vous pouvez tout à fait vous le procurer chez votre libraire ou en vous adressant directement à nous par mail : decal-age.productions@laposte.net  

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 089-2-918296-46-1

    Jean Rodon... son témoignage sur le Paris antisémite de 1942...

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  • Jean Rodon, l'anti collabos

    Le 4 décembre 1939 comme il le relate dans son ouvrage : Journal d'un adolescent face à la guerre, et alors qu'il n'avait pas encore 17 ans, Jean RODON (ci-dessus) évoque ses premiers pas dans un atelier de mécanique générale que son père, Conseiller municipal communiste au Blanc-Mesnil, lui avait trouvé. L'époque était délicate au plan professionnel et le jeune Jean avait voulu mettre un terme à ses études inquiet devant des événements qui ne poussaient pas à la désinvolture. 

    Jean Rodon, l'anti collabos

    Mais dans cet atelier de mécanique parisien du 3è arr. (dont il ne reste aujourd'hui que cette porte cochère à gauche) régnait un climat qui ne laissait hélas rien augurer de bon pour la suite. Alors que la France venait de déclarer la guerre à l'Allemagne nazie d'Adolf HITLER ! Avec un patron résolument décidé à se ranger du côté du plus fort et son fils, qui sera de la première relève imposée par les nazis et LAVAL, ce qui était sûr c'est que les deux hommes n'aimaient pas les Communistes et que les Juifs... Dans cet ouvrage mémoire, Jean RODON relate quel était cet état d'esprit et dans le 3è arr. il y aura beaucoup de "chasse aux Juifs" ! L'auteur qui devra un peu plus tard, en février 1943, répondre à une réquisition et partir pour le STO ne pourra compter sur ce patron collabo, ne serait-ce que pour faire reporter de quelques mois son départ pour Hennigsdorf près de Berlin où un emploi de tourneur l'attendait chez A.E.G. Pourtant, la fille du maître des lieux avait facilement trouvé un emploi au sein d'une organisation pro-nazie et il ne lui aurait pas été difficile d'appuyer un tel report. D'autant que le jeune Jean vivait une passion avec une jeune ouvrière rencontrée dans le quartier et qu'ils nourrissaient ensemble des projets qui n'attendaient pas.

    Cet ouvrage d'une tendresse infinie qui évoque cette rencontre sentimentale vouée à l'échec à cause d'une guerre stupide menée par un fou sanguinaire végétarien dans l'âme qui n'aimait que les bêtes féroces, se devait d'être publié. 

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1 

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  • Des encouragements qui font plaisir !En décembre 2007, juste avant Noël, je recevais de l'ancien COMPAGNON DE LA CHANSON, le regretté Gérard SABBAT une gentille lettre par laquelle il me remerciait d'avoir publié l'ouvrage hommage d'un retraité d'Annecy (en photo ci-contre) à un moment où ce qu'il avait vécu quarante ans durant commençait à être oublié. Une lettre (en copie ci-dessous) que j'ai toujours autant de plaisir à lire.

    Je crois que c'est cette injustice que j'ai voulu réparer en me lançant dans un pari un peu fou comme seuls en tentent des petites maisons de production. D'autant que cet ouvrage était l'un des tout premiers qui étaient produits sous mon label et que DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS n'était encore qu'un label et pas encore la petite maison d'édition qu'elle est devenue depuis 2017 et que je souhaite voir grandir avant de quitter cette terre. Je n'imaginais cependant pas que la tâche que je m'étais assigné allait être aussi compliquée qu'elle l'a été et qu'aussi peu de ceux qui avaient aimé les COMPAGNONS DE LA CHANSON, soutiendraient une telle démarche. Certes, les temps changent et l'esprit de partage n'est plus, aujourd'hui, qu'une pâle copie des élans qui accompagnaient jadis les démarches originales. Sans doute aussi l'absence d'articles parus dans la presse a-t-elle pénalisé un peu plus cette initiative, de la même façon qu'elle empêche aujourd'hui d'autres maisons de production de sortir des documents qui mériteraient pourtant de voir le jour. Le report de la sortie chez MARIANNE MELODIE d'un DVD contenant le film réalisé par Guy BOURGUIGNON entre 1954 et le début des années soixante est là pour en témoigner.

    Cela étant, je ne regrette absolument pas d'avoir pris une telle initiative et d'avoir contribué à remettre au goût du jour des artistes qu'on avait trop vite oubliés. Comme on oublie généralement, du jour au lendemain, ceux qui disparaissent.   

    Louis PETRIAC

     

    * LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : des marchands de bonheur, allez savoir pourquoi !






       

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  • 14 février 2017... Pour les amoureux de la belle chanson !Cadeau pour tous les amoureux en cette journée réputée être celle de l'Affection avec un grand A et pour retrouver un peu d'air entre nos chroniques habituelles, Gilles OLIVIER... Un artiste qui, comme quelques autres, aura totalement disparu de l'univers de la chanson depuis 1979 sans que l'on parvienne à en comprendre les raisons. Si toutefois il y en a et comme beaucoup d'autres hélas ! A la fin des années quatre-vingt-dix on le reverra chez Pascal SEVRAN dans La chance aux chansons chantant du Jean FERRAT. Il reste de cet artiste une très jolie chanson "Je ne peux pas vivre sans amour" sortie en 1973 que tous les amoureux éternels, et pas seulement, pourront écouter en ce jour de la Saint-Valentin. Une bien jolie chanson assez mélodieuse d'une tendresse infinie mise au point avec sa première partenaire Dominique NEY ! Comme le chantera également un peu plus tard très philosophiquement cet éternel étudiant et celui qui avait appris la guitare avec un certain Olivier DESPAX, La vie a des hauts, la vie a des bas ! Un profil que vous pourrez découvrir si le coeur vous en dit sur le site Passion Chanson.

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  • La guerre vue par un adolescent... Jean Rodon, son ouvrage sortEté 1938... A seize ans, Jean RODON (ci-contre avec sa soeur entre ses parents) avait déjà une précocité qui lui faisait redouter l'incertitude des lendemains. Des lendemains dont il est, bien entendu, question dans l'ouvrage qu'il vient de publier : JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, sources des premières grandes décisions qu'il fallait prendre. Tout autant que de ceux avec lesquels il partageait alors ses premières appréhensions : ses grands-parents bourguignons d'Egriselles-le-Bocage chez lesquels il allait en vacances l'été, avec une grand-mère farceuse qui avait du mal à tenir sa langue et un grand-père complice. Il en parle du reste avec émotion dans son récit de ce grand-père, un vieux revanchard de 14/18 qui ne pourra prononcer un seul mot en voyant défiler devant lui en juin 1940 une armée allemande à l'organisation millimétrée. Seul, dira-t-il dans ce journal improvisé, un frémissement de sa longue moustache trahissait son immense émotion face à une occupation nazie qui l'indisposait au plus haut point. Sans oublier non plus cette autre grand-mère esseulée qui lui avait permis tout bambin d'échapper à une pathologie liée au lait empoisonné qu'il avait bu. Ne l'avait-elle pas élevé alors que ses parents étaient confrontés dans les environs de Verdun aux pires difficultés existentielles qui soient ! Et sans oublier non plus ces premiers émois amoureux dans une France où il était difficile de rester seul et où il confiera avoir attendu un peu plus qu'un rayon de soleil dans une période sombre !

    Il est vrai que les enfants, des plus petits aux adolescents, gardent de cette guerre des souvenirs encore présents en eux, parfois proches du cauchemar comme vous le verrez dans le reportage qui suit.

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1 - 21 euros

     

     

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  • Un reportage édifiant sur l'ex-époux de Magda, la ChienneTout aura été tenté pour dissimuler un lourd passé, celui d'un homme qui ne pensait qu'à l'argent et à ce qu'il pouvait en faire. En se payant par exemple des midinettes sans scrupules ou, plus grave, des femmes qui étaient habitées par des instincts diaboliques comme celle qui deviendra Magda GOEBBELS ! 

    Comme le montre le reportage d'ARTE qui suit, l'A.F.A, l'usine d'armement de ce "grand homme" aura réalisé en Allemagne des bénéfices en forte croissance à partir de 1937/1938 et durant les quelques années où les nazis étaient au pouvoir. Utilisant aussi pour la production de ses usines une main d'oeuvre bon marché faite de déportés juifs ou d'opposants au nazisme, tout comme chez IG FARBEN. Un document retrouvé montre d'ailleurs quelle était l'implication de Günther QUANDT et de son fils Herbert dans le génocide juif puisqu'on y démontre que 80 déportés y mourraient quotidiennement ! Et sans jamais que les deux hommes soient poursuivis comme ils auraient dû l'être pour crimes contre l'humanité. Peut-être parce qu'on avait soigneusement dissimulé de telles preuves de culpabilité et que les Britanniques oublieront de transmettre certaines pièces à la justice. Mais ces bénéfices en forte croissance ont été aussi obtenus grâce à l'entremise de son ancienne épouse Magda. Entre crapules, il fallait bien s'entraider ! C'est aussi ce qui nous a motivés quand il s'est agi de travailler à un nouveau portrait de la perverse narcissique qu'était la Frau Doktor Reichsminister GOEBBELS, également sans scrupules et sans la moindre empathie.

    Le reportage qui suit réalisé par ARTE en 2007 est édifiant à plus d'un titre ! L'attitude et les réactions des héritiers QUANDT aussi ! 

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  • L'envie de dire de Jean Rodon, l'ancien délégué syndical

    Jean Rodon, son ouvrage sur l'occupation nazie et le STO...Jean RODON s'est toujours braqué contre l'injustice et son long passé de militant syndical attaché au respect des valeurs le démontre ! Ce respect, il y sera encore plus sensible à son retour d'Hennigsdorf et d'Allemagne et après avoir goûté un peu plus de deux ans "aux joies" d'un STO barbare dans l'esprit. Des joies qui lui vaudront d'être tout de même hospitalisé à l'Hôpital de Montfermeil avec une pleurésie semi-purulente ! Dans son ouvrage, il évoque en effet quelles étaient les déplorables conditions d'hébergement de ceux que la propagande nazie flattait à leur départ comme le montre le document publié en tête d'article sans qu'il soit question de gagner davantage : froideur de chambrées infectées de punaises, nourriture insuffisante, violences commises par l'encadrement et les chefs de baraque... Un conférencier parle de 30 000 jeunes gens qui ne seraient pas revenus de ces camps de travail où ils perdront la vie, parfois victimes de brutalités des nazis dans le camp disciplinaire où ils avaient été déportés. Le reportage de RMC DECOUVERTE diffusé récemment à la télévision donne d'ailleurs une idée de ces sévices supportés par les jeunes déportés et le peu de reconnaissance qu'ils obtiendront à leur retour puisque on les assimilera longtemps à des volontaires considérant souvent que ce qui leur était arrivé était de leur faute.

    Me Emmanuel LUDOT, avocat à Reims, avait prévu de réclamer à l'Etat allemand pour ses clients la réparation d'un préjudice estimé à 100.000 euros. C'était défendable d'autant que certains déportés juifs avaient déjà obtenu dans le passé le versement d'une rente allemande en vue de les indemniser des sévices administrés durant leur déportation. En 2017, l'Etat allemand aura versé 655 millions d’euros pour des cas d'une extrême gravité (en particulier, mais pas uniquement, pour les juifs persécutés). « Le STO doit être assimilé à de l'esclavage. C'est un crime contre l'humanité, donc imprescriptible. Le profit tiré de cet esclavage par l'Etat allemand entre 1943 et 1945 s'analyse comme un recel de ce crime », explique-t-il. La 1ere chambre civile du tribunal de grande instance devait rendre sa décision voici déjà quelques mois mais aucune publicité n'a été, bien entendu, apportée à ce dossier qui aurait intéressé nombre de descendants de ceux qui ont eu à pâtir de cette mauvaise farce qu'était le STO. 

     

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  • Jean Rodon a bien failli côtoyer le pire au STO !Dans son JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE qui paraît en ce moment, Jean RODON évoque une dénonciation qui aurait pu mal tourner. Un temps soupçonné d'être un Communiste, c'est finalement deux autres occupants de la chambrée qui goûteront aux joies de l'Arbeitlager, une sorte de mitard d'où l'on ressortait rarement en bon état ! C'est dire ce qui attendait tous ces jeunes gens en Allemagne que l'on a longtemps assimilés à des collabos partis volontairement aider la machine de guerre nazie. Un parcours qui vient de faire l'objet d'un reportage de RMC DECOUVERTE diffusé dernièrement.

    ... N'ayant pas été suffisamment prudent au cours de nos conversations, Bourdens et un autre ouvrier volontaire arrivé dernièrement, avec lequel il avait sympathisé, avaient organisé une dénonciation et elle me concernait directement puisque les deux hommes m'avaient soupçonné d'être un Communiste, ce que je n'avais jamais révélé. Sans comprendre comment une telle erreur avait pu être commise par la police et les services de renseignements allemands, nous avions appris que le dénonciateur direct était ce copain de Bourdens, un homme qui savait à peine lire et écrire et qui avait souvent demandé de l'aide pour rédiger des lettres destinées à sa femme. Quelque temps avant le retour de Jean et de Raymond de l'Arbeitlager où ils avaient été enfermés à ma place, il n'était pas réapparu dans la chambre. Son placard vide et sa subite disparition nous ayant étonnés, nous comprîmes qu'en accord avec Bourdens, le dénonciateur, il avait fait une erreur en reprenant les noms qu'il avait dû avoir du mal à orthographier. Pratiquement analphabète, ancien marin, son engagement dans la Krieg-marine ne fit que confirmer le triste personnage qu'il était. Et il n'est pas certain que je m'en serai aussi bien sorti si j'avais été arrêté à la suite de cette dénonciation.

    Un ouvrage qui aide à voir clair et qu'il fallait publier pour que l'on comprenne mieux qui étaient ces jeunes gens qui n'avaient eu qu'un seul tort, celui d'avoir eu vingt ans en 1943 !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1

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  • Jean Rodon, son ouvrage sur l'occupation nazie et le STO...

    Jean Rodon, son ouvrage sur l'occupation nazie et le STO...Nous sommes désormais en mesure de servir les premières demandes portant sur l'ouvrage de Jean RODON et son Journal d'adolescent face à la guerre. Un ouvrage important puisqu'il revient sur l'atmosphère qui prévalait dans notre pays avant les accords de Munich de septembre 1938 et au moment des premiers bruits de botte d'une armée invincible décidée à terrasser toute résistance. Jean RODON raconte comment, affolés, beaucoup ne savaient plus où aller en ce mois de mai 1940. Une vision apocalyptique des convois de gens chassés de chez eux et tirés par des chevaux épuisés. Comme l'auteur de l'ouvrage le dit : l'impression d'une grande fatigue et d'abattement qui se voyait dans leur démarche ou se lisait sur leur visage. Jamais autant nos routes n'avaient connu une telle diversité hétéroclite de véhicules utilisés par les fuyards pour se déplacer, mais également une aussi grande mixité sociale de la population...

    Jean RODON, revient également sur l'occupation nazie et sur un Paris tétanisé dès le 14 juin 1940. Que fallait-il donc faire ? Reprendre le travail quand c'était possible ou se terrer en attendant que le cauchemar prenne fin ? Un semblant de vie reprendra pourtant dont il parle évoquant l'apparition des premières restrictions et des topinambours, du marché noir aussi. Des restrictions qui seront suivies dès le début 1942 par les premières "chasses aux Juifs" dans un Paris que l'on ne reconnaissait plus où les violences de rue provoquaient des attroupements de curieux peu décidés pourtant à s'opposer. Mais s'opposer à quoi et à ce qui semblait inéluctable après la signature de l'armistice dans le célèbre wagon de Rethondes ?...

    Un ouvrage fort de l'un des derniers survivants d'une époque cauchemar qui avait vu notre pays vaciller.

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 078-2-918296-46-1  

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  • Rappel de nos conditions de vente à nos partenaires libraires...Au moment où nous nous apprêtons à élargir la diffusion de notre nouvel ouvrage : JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE de Jean RODON, il nous semble utile de revenir sur les circonstances qui nous ont amené à assortir nos livraisons d'ouvrages d'un règlement à la commande lorsque les achats de nos amis libraires sont inférieurs à 80 euros hors taxes. Alors qu'auparavant, DECAL'AGE PRODUCTIONS Editions, comme beaucoup d'autres maisons d'édition, pratiquait le 30 jours fin de mois en termes de facturation.

    La première raison tient au fait du trop grand nombre de relances que nous étions contraints de prévoir aux échéances de facturation restées la plupart du temps non couvertes. La seconde, au nombre croissant d'enseignes en difficulté qui souscrivaient, même pour des montants infimes, des engagements, sans pouvoir les honorer. Ce qui nous plaçait dans l'obligation de consentir, contraints, un report des échéances à trente ou soixante jours supplémentaires pour être sûrs d'avoir une chance d'être réglés.

    Or, les règles de facturation ont changé voici déjà six ans et la Direction générale de la concurrence (DGCCRF) a prévu depuis lors de modifier quelque peu les dispositions existantes. Sans doute pour contenir les quelques abus commis lors de la quasi-majorité des engagements commerciaux. En instituant, par exemple, une pénalité de 40 € qui, au même titre que les pénalités de retard perçues (au minimum 3 fois le taux d'intérêt légal fixé par la Banque Centrale Européenne), majore d'autant le montant des factures restées impayées à leur échéance.

    Des raisons essentielles qui ne pouvaient, pour éviter tout problème relationnel avec nos partenaires libraires, que nous pousser à exiger un règlement à la commande porté dernièrement pour les mouvements inférieurs à 80 € hors taxes. Sans oublier que les rappels aux échéances non couvertes nous demandaient un temps précieux et un suivi rigoureux, ce qui n'était pas sans poser d'autres difficultés au petit éditeur que nous sommes encore.

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  • 19 déc.1931... Le mariage de Magda Goebbels, une messe noire ?

    19 déc.1931... Le mariage de Magda Goebbels, une messe noire ?

    La Britannique Jane THYNNE l'écrit dans l'un de ses livres, « cela aurait fait un bel enterrement. La mariée était tout en noir, une longue robe en dentelle dissimulant le pied difforme du futur époux, une garde d'honneur composée de S.A le bras tendu, avec des visages comme ceux d'un peloton d'exécution... » Comme si, inconsciemment et au terme de ce qui passe encore pour être une messe noire, la future Frau Doktor Reichsminister Magda GOEBBELS avait choisi d'enterrer ses dernières convictions. Celles d'un être qui avait dévié depuis quelque temps déjà d'un chemin totalement différent pour en emprunter un autre, parsemé, lui, de haine ! Au nom de l'exercice d'une puissance abjecte s'attaquant aux plus faibles ! "Il m'est personnellement désagréable et insupportable que l'on me soupçonne d'avoir été élevée par un juif !" avait claironné au moment de cette union #magdagoebbels à un journaliste, probablement la chroniqueuse mondaine Bella FROMM qui l'avait assez souvent dépeinte sous des traits peu aimables, évoquant son air glacial et son manque d'empathie (© Karine THUIL). On notera cependant dans l'affirmation de l'intéressée un distinguo déjà de mise, puisqu'il est établi aujourd'hui, malgré les quelques résistances encore observées ça et là, que la Frau Doktor Reichsminister était bien la fille d'un certain... Richard FRIEDLANDER, négociant juif de son état dont la propagande nazie venait de faire un beau-père. Ce dernier reconnaîtra d'ailleurs cette paternité peu de temps avant de disparaître à Buchenwald où il avait été déporté en 1938. Il est vrai que la presse, et pas seulement la chroniqueuse, avaient passablement écorché l'égérie nazie, n'hésitant pas à titrer à la une un révélateur : "Le petit chef épouse une juive !" Ce qui signifiait qu'un secret que l'on croyait bien gardé avait transpiré et que les nazis devaient trouver autre chose pour éloigner ce négociant juif embarrassant ! En fabriquant par exemple ce beau-père censé suppléer un père juif que mettait en exergue une presse déchaînée que l'on fera très vite taire passé le 30 janv. 1933 !

    En épousant ce 19 décembre 1931 le maniaco-dépressif antisémite qu'était Joseph GOEBBELS, l'ex épouse de Günther QUANDT acceptait aussi les conditions d'un protocole savamment mis au point avec ce Führer au regard hypnotique dont elle avait pourtant cru pouvoir partager la couche au cours des semaines ayant précédé cette union ! Mais comment cette femme, adoratrice du grand poète juif allemand Heinrich HEINE, et qui avait rêvé adolescente avoir sept enfants, aurait-elle pu imaginer les concevoir avec cet Onkel Führer ? Ce "Fiancé de l'Allemagne" que l'on disait privé de l'une de ses testicules et de la capacité de procréer après une blennorragie contractée en Belgique sur le front du premier conflit, un homme devenu depuis, plus voyeur qu'acteur ! Ce que l'on sait moins, c'est que ce pseudo mariage reposait sur un certain nombre d'obligations ! Dont celle de pouponner régulièrement afin de donner au Reich les combattants dont il avait plus que besoin pour entreprendre ses croisades maléfiques !

    Voulez-vous que je vous dise, ce qui m'a par-dessus tout motivé dans les recherches entreprises pour cerner le personnage abject qu'était la Frau Doktor Reichsminister GOEBBELS, cela aura été de découvrir les contours secrets de l'union de deux êtres narcissiques, l'un maniaco-dépressif fort bien présenté dans un ouvrage par l'historien Peter LONGERICH et l'autre, pour parler de la Frau Doktor, de me rendre compte qu'elle était une effroyable perverse narcissique, ce dont personne ne se serait douté.

    Louis PETRIAC

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  •  REMISE A JOUR HIVER 2019 

    Dans notre catalogue s'ajoutent, bien entendu à ces quelques ouvrages dont vous allez pouvoir découvrir la couverture, tous les autres continuant à s'écouler et tous ceux publiés à compte d'auteur que leurs auteurs ont choisi de commercialiser et qui nous ont valu d'intervenir sous une forme ou une autre (suivi de souscription, saisie et mise en page des éléments voire création de site de promotion) et auxquels nous avons consacré un ou plusieurs articles lors de leur publication. Au total, pas loin d'une quarantaine d'ouvrages. En voici la liste complète qui figure désormais dans l'espace de gauche de notre site en cliquant sur les différents liens. 

    Soit, au total, plus de soixante-dix ouvrages depuis 2006 et la création du label DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions car certains ont été conçus pour un usage privé et souvent familial.

     

     1ere couv en 75 dpi Couvert finale ouvrage

      1ere Couv Guy Bourguignon Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...   Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...9782918296317jpg    0782918296324couverture     Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...  Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...


     
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  • Un deuxième site exploité par DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS a été créé en 2017 : CERTITUDES, où nous nous efforçons de développer, un peu plus régulièrement depuis l'été dernier, des tribunes et des échanges en lien avec des publications qui ont vu le jour sous notre label (témoignages historiques, faits divers, récits, polars...). Nous y évoquerons aussi des réussites diverses dans de multiples domaines et dues à des personnalités émérites aux réalisations marquantes. Avec, souvent des extraits vidéo et des reportages qui interpellent aidant à mieux comprendre ! Vous y retrouverez déjà en ce début d'année une bonne quarantaine d'articles évoquant ces profils et des faits, pas seulement historiques, ayant défrayé l'actualité au cours des années ou des décades passées.

    Vous pouvez, bien entendu, vous abonner à la newsletter de ce nouveau site afin d'être sûrs de ne pas manquer un seul des articles diffusés en vous rendant dans l'espace consacré situé à la gauche de la page d'accueil de ce site. Ce sera le plus sûr moyen de soutenir nos efforts.

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