• Nos articles

     

     

  • Roger WhittakerVoici encore un artiste dont on entend plus parler et qui vit toujours. A réentendre juste histoire de nous aérer un peu l'esprit ! Roger WHITTAKER reste l'interprète de l'une des plus belles mélodies qui continuera à trotter en nous : Mon Pays Bleu ! Un air que vient de reprendre la Québécoise Natasha SAINT-PIER. Un homme dont on se plaît surtout à se rappeler quels étaient les talents de siffleur, grâce à Mexican Whistler, longtemps en tête de tous les hit-parade de la fin des années soixante.

    C'est d'un père et d'un grand-père musiciens que Roger WHITTAKER tient sans doute son talent. Même s'il lui a fallu attendre la trentaine et quelques années avant de pouvoir vivre de la chanson. C'est effectivement en 1968, que Roger WHITTAKER, après avoir changé de label s'est révélé mondialement. A l'automne 1969, Durham Town (The Leavin') va devenir son premier Top 20 en Grande-Bretagne. Au printemps 1970, RCA Victor Records publie New World in The Morning aux États-Unis, un disque qui s'inscrira parmi le Top 20 des chansons d'ambiance.

    Entre 1970 et 1980 ses nombreux succès lui vaudront d'être davantage connu en France et au Québec avec des tubes comme : Mon pays bleu, Le Mistral, À nos amours, Une rose pour Isabelle, Un éléphant sur mon balcon, Après la guerre, sans oublier une version de ce tube de Louis ARMSTRONG : Un monde merveilleux. En décembre 1968, il passera à l'Olympia à Paris, en première partie de Sylvie VARTAN. Bien qu'il ait écrit la quasi-totalité de ses chansons en anglais, il trouvera avec Pierre COUR un précieux traducteur pour les versions en français.

    En 1971, WHITTAKER enregistra The Last Farewell, incontestablement son plus grand succès puisqu'il vendra plus de 11 millions de disques dans le monde. Après les années 1970 et 1980, son succès gagnera l'Allemagne. Ne parlant pas l'allemand, il chantera phonétiquement. De même qu'au Danemark. Au début des années 1970, il apparaîtra une dizaine de fois dans l'émission britannique Top of The Pops.

     

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  • Magda Goebbels... Le dossier de presse

    Magda Goebbels... Le dossier de presseUn ouvrage important que celui de ce nouveau portrait consacré à un personnage resté pour le moins énigmatique, celui de Magda GOEBBELS, "la mère idéale nazie" qui, avec ce sens particulier de la famille qu'on lui a connu, avait choisi en mai 1945 de tuer ses six enfants. Parce qu'il leur aurait été impossible, avait-elle dit, de vivre dans un monde sans national-socialisme !

    Fille d'un Juif, Richard FRIEDLANDER et amoureuse, adolescente, du futur leader sioniste Chaïm ARLOSOROFF, on s'est longtemps demandé ce qui avait bien pu pousser cette femme à lier son destin avec les nazis et avec cet Adolf HITLER qu'elle a longtemps poursuivi de ses assiduités avant de devenir son escort-girl

    Un premier dossier de presse  vient d'être préparé qui vous permettra d'avoir une idée de l'ouvrage et de ce nouveau portrait que nous publierons début septembre prochain. A DECOUVRIR.

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  • Nos murs ont de la mémoire... Le saviez-vous ? Et cette mémoire se manifeste parfois où vous vivez sous la forme de champs électromagnétiques. Il n’y a rien là de réellement surprenant pour Claude FISCHER puisqu’il est admis qu’à l’intérieur des pierres et de quelques autres composantes de notre environnement, d’infimes cristaux, quasi-ment invisibles à l’œil nu, puissent conserver en mémoire des manifestations vibratoires comme les images et les sons. Voire les propres émotions d’occupants de l'endroit au fil des âges. Nos chercheurs l’ont d’ailleurs parfaitement compris qui se sont, ces dernières années, mis à fabriquer des cristaux aux propriétés identiques pour leurs seuls besoins informatiques et de transmission de données, ne serait-ce que pour équiper vos portables et autres merveilles technologiques.

    Cela semblerait presque surprenant de penser que cela puisse exister ! Et pourtant ! Ces images et ces sons, ces vibrations émanant de pensées lointaines et d'êtres aujourd'hui disparus, il nous serait donc donné de les approcher lorsque nous  emménageons dans un nouvel espace et que nous pénétrons dans des lieux où un vécu antérieur brûle de se manifester par la présence de ces champs électro-magnétiques. Comme si ces données antérieures mémorisées avaient à affirmer leur existence et à s’opposer à tout ce que vous lui imposez de nouveau. Quand nous ne savons pas mettre nos vibrations présentes en accord avec les vibrations passées d'un endroit, il peut donc se produire des oppositions et donc drôles de phénomènes !


    Dans FABULEUSE ENERGIE, Claude FISCHER revient sur des faits qui ont marqué l'histoire comme ce qui s'est passé au temps des Cathares et, plus loin de nous, à l'Ile de Pâques en expliquant assez simplement ce qu'il a découvert en s'intéressant à tout ce qui gouverne l'énergie qui commande notre univers. Ce dont il est certain, c'est que nous ne savons pas encore tout à propos de ces phénomènes vibratoires et de tout ce qui régit la vie sur notre planète ! Et c'est peut-être pourquoi, conclut-il, nous ne devrions pas autant la maltraiter.

    FABULEUSE ENERGIE, Claude FISCHER , ISBN n° 978-2-918296-3-17

     

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  • Herbert Pagani, l'écolo contestataire...

    Il est décédé en 1988 d'une leucémie foudroyante après une trop courte carrière artistique. Courte parce qu'Herbert PAGANI donnait le sentiment de s'intéresser à à peu près tout ce qui se passait dans le monde. Qu'il s'agisse d'écologie ou tout simplement du comportement humain. Cet Italien amoureux de la France, et apprécié pour la justesse des causes qu'il défendait en chansons, s'était fait connaître en interprétant PIAF et BREL.

    Resteront surtout en France trois albums en évidence dont celui sur l'Italie du matin et Mégalopolis où ses dons de visionnaire éclateront. Un peu plus encore aujourd'hui car il y décrivait des travers que nous avons à présent à supporter et qu'il redoutait déjà voici une quarantaine d'années.

    L'article que nous lui avions consacré en 2009 est désormais visible dans notre galerie des aînés émérites grâce au lien suivant.

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  • Voici quarante ans déjà, le cancre nous quittait...

    Il dit non avec la tête

    mais il dit oui avec le cœur

    Il dit oui à ce qu'il aime

    Il dit non au professeur...

    Il est debout

    On le questionne

    Et tous les problèmes sont posés

    Soudain le fou rire le prend

    Et il efface tout

    Les chiffres et les mots

    Les dates et les noms

    Les phrases et les pièges

    Et malgré les menaces du maître

    Sous les huées des enfants prodiges

    Avec des craies de toutes les couleurs

    Sur le tableau noir du malheur

    Il dessine le visage du bonheur

    Ah que les gamins étaient heureux en ces années cinquante quand arrivait l'heure de la récitation ! Je me souviens que c'était toujours le moment de déclamer l'une de ces merveilles qui auront longtemps bercé l'enfance des mioches que nous étions. Et Jacques PREVERT y avait toujours sa place, lui, le titi, poète écorché qui, avec cette inoubliable cigarette au coin de la bouche, savait rendre beau chaque mot de notre si belle langue ! Peut-être aussi parce que chacun de nous rêvait d'être ce cancre dont il parlait si bien, ce cancre capable de dire non à ses professeurs !

    Oui, comment pourrait-on oublier Jacques PREVERT ?

     

    Louis PETRIAC  

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  •             Ecole Marc 1933     1933, Strasbourg... Marc HERRAND (2è à gauche dans la rangée du haut) n'imagine pas encore ce qui l'attend  

     

    9782918296294jpgDans l'un de ses derniers ouvrages*, Louis PETRIAC rend hommage à l'Alsacien Marc HERRAND qui, aux côtés de Jean-Louis JAUBERT et du Périgourdin Guy BOURGUIGNON avait créé en février 1946 les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Il l'avait rencontré chez lui, à Strasbourg, à la fin avril 2014, voici déjà trois ans très exactement !

    Si Marc avait raconté dans une biographie écrite avec son épouse Yvette GIRAUD en 2005 ce qu'il conservait de ses nombreux périples en extrême orient et au Japon, il avait très peu abordé les souvenirs de sa période de jeune Compagnon et ce qui l'avait amené à choisir, en mars 1952, une carrière différente de celle qu'il avait menée depuis 1946. Dans cet ouvrage, il évoque, en se livrant complètement, quels étaient ses objectifs de créateur et ce qu'il attendait de son investissement au sein d'un groupe promis à tous les succès après une première tournée d'octobre 1947 au Play House Theater de New York.

    Fils d'un employé de banque qu'il ne comprenait pas toujours et d'une mère qu'il perdra trop vite, rien ne laissait imaginer que Marc HERRAND pourrait, un jour, choisir de rompre l'adolescence qu'il vivait, pour partir découvrir, hors de chez lui, d'autres horizons. Il faut reconnaître qu'à l'été 1940, l'Alsace était devenue invivable. Devenue partie intégrale du Reich allemand, il n'y était plus question d'histoire de France ni d'y parler une autre langue que l'allemand. Ce qui impliquera que tous les indésirables, les Juifs et les francophiles, soient expulsés dès l'arrivée des nazis. Avec ce que sous-tendait pour las Alsaciens l'obligation de germaniser leur nom de famille, un nom des rues traduit en allemand, l'incendie d'une synagogue et, parfois, un enrôlement de force dans les Jeunesses Hitlériennes, voire une élite sociale décimée, il y avait là un véritable terreau propre à servir une révolte qui en animait déjà quelques-uns. Surtout après qu'on ait contraint les Strasbourgeois à brûler sur leur place Kléber devenue une place Karl Roos tous les livres écrits en français et à s'enrôler sous d'autres bannières que les leurs. Voire à ne plus oser porter le traditionnel béret auquel les Allemands étaient hostiles et qu'ils foulaient même au pied, lorsqu'ils croisaient des individus qui en étaient affublés. Marc le reconnaît, tout cela a favorisé un sentiment de patriotisme viscéral et l'a conduit à s'opposer au diktat des nouveaux maîtres de l'Alsace, puis à projeter de fuir une région où l'on s'évertuait à contrarier toute expression d'origine alsacienne. Et tout cela a joué un rôle quand, un peu plus tard, il s'est agi de trouver un nom d'artiste propre à gommer de son patronyme toute influence germanique et à choisir de s'appeler HERRAND.

    Avec un portrait d'artiste qui permettra de mieux comprendre quel était l'univers d'un jeune créateur au lendemain de la guerre, l'auteur a aussi voulu revenir sur une carrière et sur les rencontres d'un homme qui aura marqué l'après-guerre par un talent qui faisait de lui l'un des meilleurs arrangeurs vocaux. Un ouvrage conçu en petit nombre, d'environ 200 pages, abondamment illustré, que l'on peut toujours se procurer

       

    * Marc HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française, ISBN n° 978-2-918296-29-4

     

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  • Humeur : Que reste-t-il de ces beaux jours ?...

    Lorsqu'on produit, des beaux jours, il y en a. Heureusement devrais-je dire ! Même s'il y en a aussi de plus mauvais ! Et, soyons honnêtes, il y a souvent plus de mauvais jours que de beaux et il faut parfois s'armer de patience avant d'en rencontrer d'autres moins mauvais. Voire des rencontres aidant à faire oublier les séparations. Même lorsque ces séparations surviennent à un moment où il aurait été préférable de les éviter.

    Le petit film que je vous donne à voir sous la forme d'un diaporama musical vous invite à revenir sur l'un de ces beaux jours, couronnement en décembre 2007 d'une publication menée avec succès. A Lyon très exactement, parce que, chez moi, en Périgord, dans un endroit pourtant réputé être le Pays de l'Homme, c'est beaucoup plus difficile d'imposer une idée. Surtout quand on ne dispose pas au départ d'un solide pactole relationnel ou matériel ! Peut être aussi parce qu'on se rappelle toujours plus facilement des premières fois, surtout quand elles ouvrent autant de perspectives que celle vécue à Lyon !

    Et c'est vrai que depuis cette fin 2007, malgré les nombreuses chausse-trapes qui m'ont été tendues, malgré les désaccords et les empoignades souvent mal vécues, j'ai toujours pu trouver, quelquefois même à la dernière minute, le remède qui sauve. Comme s'il était écrit que le label que j'avais créé en 2006* se devait de poursuivre sa route. Coûte que coûte ! Parfois en proposant de nouveaux axes comme celui de ces témoignages sur un passé encore si vivace ! Celui aussi du monde dans lequel nous évoluons et où tout n'est pas que chansons ! Hélas ! Un passé qui vient de ressurgir avec d'autant plus d'acuité que la semaine prochaine, nous irons élire un nouveau Président de la République. 

    Louis PETRIAC 

     

    * DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions

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  •  

    Née le 11 novembre 1901 à Berlin dans un appartement cossu de la Bülowstraße ou de la Katzerstraße, Johanna Maria Magdalena BEHREND, plus connue sous le nom de Magda GOEBBELS, a choisi de disparaître en mai 1945 en tuant ses six enfants dont la plus petite, Heide, n'avait que cinq ans et la plus grande, Helga, n'avait pas treize ans. Elle prétendait que son souci était d’échapper avec les siens aux Russes et à des sanctions, pour avoir si longtemps représenté un Troisième Reich dont la monstruosité interpelle toujours, et parce qu’elle ne voulait pas que ses enfants vivent dans un monde sans national-socialisme. 

    Mais qui était vraiment Magda GOEBBELS ? Cette femme à propos de laquelle l'ancien ambassadeur de France en Allemagne FRANCOIS PONCET disait après l'avoir croisée n'avoir jamais vu des yeux et un regard aussi froids ? Et cette Magda, qu’était-elle capable de faire pour exister aux yeux du monde ?

    Soixante-douze ans après sa disparition, dans le bunker nazi de Berlin le 1er mai 1945, a-t-on vraiment tout dit à propos de cette femme qui ne s'intéressait qu'au pouvoir, quel qu'il soit. Une femme née d'une relation entre un Juif, Richard FRIEDLANDER et Auguste BEHREND, une employée de maison des RITSCHEL, qui, au début des années trente, après son mariage avec un monstre du nom de Joseph GOEBBELS, laissera emprisonner et déporter son père à Buchenwald sans intervenir. Une femme dont l'écrivain et chercheur Tobie NATHAN dit qu'elle aurait été jusqu'à ordonner la mort de l'homme qu'elle avait le plus aimé, un certain Victor ARLOSOROFF, assassiné sur une plage de Tel-Aviv en 1933. Si tant est qu'elle ait été capable d'aimer quelqu'un !

    Cet ouvrage que vous pouvez déjà réserver devrait pouvoir paraître à la fin de l'été prochain.

     

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0  

     

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  • chat ondes nocives 

    L'article que Claude FISCHER a mis sur son blog professionnel est éloquent quant aux aptitudes que pourraient posséder notre chat de deviner, ou pas, la présence d'ondes nocives dans l'espace domestique où nous vivons. Et donc, de nous alerter sur les dangers que pourraient présenter pour notre santé ces ondes malfaisantes provenant peut-être d'une faille de notre sous-sol ou, qui sait ?, de la présence d'eaux souterraines non détectées. Car, et ce n'est plus un secret pour personne, si la géobiologie, encore inconnue voici une vingtaine d'années, garde encore quelques mystères pour certains d'entre nous, il en existe de moins en moins. Ce qui explique d'autant les quelques précautions qu'il convient de mettre en oeuvre pour anihiler les effets dévastateurs de réseaux telluriques comme les réseaux Hartmann ou Curry et de se demander si nous habiterions "des maisons cancer" ? Rien que d'y penser, cela ferait frémir.

    C'est d'ailleurs l'un des aspects qui nous a incités à publier voici deux ans cet ouvrage de proximité qu'est Fabuleuse énergie, dans lequel l'auteur évoque maints autres phénomènes longtemps inexpliqués allant des vibrations à l'énergie qui nous gouverne. Phénomènes qui étonneront parfois ou qui confirmeront tout ce que nous pensions déjà à propos de la mémoire des vieilles pierres et de lieux où se sont déroulées des tueries et des abominations. Un petit livre riche de constats en tout genre émis par un ancien agriculteur, avec le parler vrai d'un homme issu de la terre §

    FABULEUSE ENERGIE, Claude FISCHER, ISBN n° 978-2-918296-3-17

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  • Mai 1945 : La petite Helga Goebbels ne voulait pas mourir...Il est démontré aujourd’hui que la fille aînée des GOEBBELS, Helga, se rendant compte sur la fin du sort qu’on lui avait réservé, a lutté contre son ou ses assassins et elle s’est débattue pour ne pas absorber le cyanure contenu dans la capsule que l’on s’était efforcé de placer dans sa bouche. Les nombreuses ecchymoses retrouvées autour de la bouche de l'adolescente le démontrent. La petite était souvent présentée comme la petite préférée d’Adolf HITLER, une idée que rejette Kathe HUBNER, la gouvernante des enfants. Même si cette éventualité plaisait bien à des médias parfois insistants. Sur les quelques images qui ont succédé à celles de l’enfant batailleur qu’elle était jusqu’à l’âge de quatre ou cinq ans et dont Emma CRAIGIE s'est servie pour illustrer un ouvrage bouleversant (photo ci-contre), on aperçoit une Helga devenue timide et plus sensible, plus intériorisée. Celle aussi d’une gamine qui avait compris beaucoup de choses et qui commençait à en mesurer la gravité.

    Je suis horrifiée, ajoutera Kathe, à la seule idée que cette petite Helga, une jeune fille de presque treize ans, sentant le danger de la situation et la malhonnêteté de ceux qu’elle croisait dans le bunker, ainsi que la déloyauté de ses père et mère et des autres adultes, n’ait pu partager ses craintes avec son jeune frère et ses sœurs sans méfiance, parce qu’ils étaient trop petits pour comprendre. La réaction de la plus jeune, la petite Heide, quand elle croisera pour la dernière fois l'employé aux liaisons téléphoniques du bunker, Rochus MISCH le démontre. Il était évident qu’il a dû y avoir des signes de désespoir chez cette gamine, à l’intellect déjà affirmé. D’autant qu’à côté de la maison qu’elle occupait, elle devait avoir vu un grand nombre de femmes et d’enfants qui avaient fui devant l’armée russe raconter des horreurs inimaginables. Horreurs qui contredisaient totalement les fables contées par ses parents. Au point, dira-t-on, que l’adolescente se demandait sur la fin si les Russes n’allaient pas venir les assassiner.

    Dans son ouvrage consacré à Joseph Goebbels, le biographe Toby THACKER précise qu’au début de l’année 1945, son père avait eu une conversation avec sa fille aînée. A près de treize ans, elle était d’un coup devenue paresseuse à l’école et observait une sorte de laisser-aller. Sans doute le fait d’avoir perdu sa voisine la plus directe à Schwanenwerder, la petite GOLDSCHMIDT, avait-il déclenché chez elle un début d’interrogation quelques mois auparavant. « Guerre totale » ou « Solution finale », tous ces termes qu’elle entendait régulièrement prononcés par son père, n’avaient plus rien à présent de termes insignifiants. Pour que sa petite copine ait ainsi disparu, c’est qu’il s’était passé quelque chose. Quelque chose qu’elle n’était pas arrivée à saisir et qu’on lui cachait, sa mère la première. Et continuer à vaquer à ses occupations et ses études sans se soucier de ce qui arrivait n’était plus possible pour l’adolescente.

    C'est de cette mère idéale du Troisième Reich qu'était Magda GOEBBELS que parlera notre prochain ouvrage à paraître l'été prochain.

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  • Francis Linel nous téléphonait de Corse...

    C'était un dimanche et, sur le point d'achever l'écriture de l'ouvrage hommage à Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET, je recevais un appel de... Francis LINEL ! De Corse ! L'un des anciens play-boy de la Chanson française, vivement intéressé par le travail que je m'apprêtais à finaliser et que Fred MELLA venait de préfacer, me racontait ses souvenirs de Camargue. A une époque où, à cheval, on refaisait encore le monde. Je dois dire que ce dimanche-là, j'ai passé un fabuleux moment en compagnie de cette ancienne gloire d'une Chanson française dont j'appréciais beaucoup le talent. Pour Francis, cette fin des années cinquante dont il a gardé un souvenir impérissable à 89 ans aujourd'hui, c'est surtout une chanson que lui avait écrite Jean BROUSSOLLE et que j'entendais encore Annie CORDY chanter l'autre matin sur Harmony Radio : j'avais rêvé d'un ange, dont il est aujourd'hui impossible de retrouver un extrait ! Pour une histoire de gros sous !

    Prévenu de l'avancée de ce travail, il avait souhaité revenir sur les liens amicaux qu'il avait noués avec Jean BROUSSOLLE qui lui avait écrit plusieurs chansons dont ce, J'avais rêvé d'un ange adapté en 1959 d'un hit de l'étranger You are my special angel. Francis LINEL avait rencontré Jean BROUSSOLLE au début des années cinquante, au moment où il travaillait encore avec son complice vendéen, le futur grand chef d'orchestre André POPP.

    Dans une émission tournée pour les besoins de la télévision en Camargue, on le voit d'ailleurs apparaître aux côtés de Jean et des chevaux, une passion commune aux deux hommes.

    Louis PETRIAC

     

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  • Une préface du comédien Roland Giraud qui nous comble !

    1ere Couv Guy BourguignonNous écrivions en octobre 2013 : Le comédien Roland GIRAUD dont on sait quel est l'attachement aux COMPAGNONS DE LA CHANSON et à Guy BOURGUIGNON vient de rédiger une émouvante préface destinée à accompagner notre prochain ouvrage qui sortira, rappelons-le, le 28 octobre prochain. On y mesure tout ce qui le rattachait à cet artiste méconnu auquel Louis PETRIAC rend hommage dans un nouvel ouvrage de quelques 180 pages abondamment illustré.

    Voici un livre généreux, honnête, écrit-il, qui retrace une vie d’artiste peut-être méconnu aujourd’hui, mais qui fut un homme brillant, acteur et cofondateur d’une association de chanteurs  « enchanteurs ». Célébrissimes pendant une quarantaine d’années, leurs qualités vocales, leurs succès innombrables, leur charisme « tous publics » en récitals, disques et jeux de scène ont ravi un public international, fidèle et jamais déçu…    

    Guy Bourguignon, que j’ai connu grâce à son fils aîné Jacky (mon ami et condisciple de lycée à Périgueux), fut, pour ses « Compagnons » le fidèle des premiers jours des « Compagnons de la Musique ». Musicien, metteur en scène de sketches hilarants dont ils avaient le secret, Guy est à l’origine de ma vocation, de mon amour de la scène, et il m’a beaucoup appris, par ses conseils avisés et généreux, sur ce si difficile mais si beau métier…    

    Je pense à lui très souvent. Et quand nous nous retrouvons avec mon ami Jacky, nous chantons inévitablement Les trois cloches, à deux, moyennement, quand les Compagnons les chantaient admirablement… à neuf ! Je suis fier et ému de lui rendre ici l’hommage qu’il mérite.

    GUY BOURGUIGNON, LE COMPAGNON DE LA CHANSON PERIGOURDIN, Louis PETRIAC,
    ISBN n° 978-2-918296-24-9 
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