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  • Magda Goebbels... amourettes juives et nazisme

    Magda Goebbels... amourettes juives et nazismeC'est une longue incompréhension qui subsiste ! Même soixante-douze ans après la mort de cette femme et son geste meurtrier dans un bunker à Berlin, face à un déluge de feu ! Une incompréhension qui nous a incités à rechercher ce qui avait pu échapper aux premiers constats en lien avec des révélations qui continuent à enrichir un dossier passionnant pour beaucoup d'historiens.

    Non reconnue à sa naissance par son véritable père juif Richard FRIEDLANDER, et longtemps considérée comme la fille d'Oskar RITSCHEL, un homme d'affaires de Rhénanie qui avait été cocufié par sa mère Auguste, Magda FRIEDLANDER a souffert d'une enfance humiliante. Abandonnée aux Ursulines de Vilvoorde, un couvent belge, dès l'âge de quatre ans, il lui faudra attendre sa quinzième année pour découvrir l'amour. Dans les bras du sioniste Chaïm ARLOSOROFF d'abord, avant de découvrir la puissance aux côtés d'un industriel, Günther QUANDT. Il semble que c'est à ce moment-là que s'est construit son narcissisme et qu'elle a commencé à développer des travers nourris par une haine et la volonté de se hisser au sommet de la hiérarchie. D'où cette passion éprouvée pour un Adolf HITLER qui, sans pouvoir l'honorer comme tout époux normal le ferait, en fera son "épouse mystique" au terme d'un arrangement conclu avec un certain... Joseph GOEBBELS à l'automne 1931, acceptant de devenir l'onkel Führer de six bambins. Six enfants que Magda GOEBBELS prendra la décision de sacrifier le 1er mai 1945 avant, elle-même, de se donner la mort !

    Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur cet ouvrage dont la sortie est prévue pour septembre prochain, vous avez la possibilité de prendre connaissance du dossier de presse qui vient d'être élaboré.  

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  • Hubert Lancelot intègre notre galerie des aînés émérites

    Nous lui avions consacré un portrait en 2011 que nous n'avions pas voulu perdre au moment de la disparition de nos travaux sur le site des knols de Google. C'était au moment de la publication de notre biographie sur les COMPAGNONS DE LA CHANSON que venait de préfacer son épouse Mimi.

    Ce portrait d'Hubert LANCELOT, le secrétaire et baryton de l'ensemble, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est depuis l'an passé visible sur notre galerie des aînés émérites. Une galerie qui grossit à vue d'œil au fil des mois et à laquelle vous pouvez accéder en allant sur la gauche de votre page. Dans le bas de celle-ci, tout en bas. Vous y retrouverez dorénavant un peu plus d'une vingtaine de portraits d'artistes, de personnalités ou d'hommes que nous aurions tous voulu rencontrer. Ne serait-ce que par la trace qu'ils ont laissé derrière eux !

    Le portrait d'Hubert LANCELOT est accessible à l'aide du lien suivant

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  •             Yvette la dame de coeur

     9782918296294jpg Ah l’amour, l’amour !…

    Plus de soixante ans après, Marc HERRAND se souvient encore de ce qu’il a magnifiquement qualifié à ce moment-là de tremblement de terre. Mais n’en n’était-ce pas un, tant Yvette était le charme même en dame de pique à la maturité rayonnante (photo ci-dessus). Dans ce compliment, la poésie n’était pas absente des propos du jeune homme. Emerveillé par tant de féminité, il découvrait un océan de charme. "Ses yeux devant lesquels, dira-t-il, dansaient des papillons noirs en forme de cils qui illuminaient son regard bleu-vert, étaient les plus beaux du monde. Son sourire qui donnait un sens au mot "infini" faisait qu’elle était lumineuse. A ses côtés, j’avais le sentiment d’être devenu le mât du navire et, les pieds sur terre, je ne fus plus habité que par le travail dédié à la scène avec, comme récompense, celle de pouvoir la faire rire aux larmes à longueur de journée".  

    Marc ne fut pas le seul des COMPAGNONS DE LA CHANSON plus ou moins prêts à succomber au charme d’Yvette. Elle lui racontera un peu plus tard une mésaventure qui l'avait vue repousser les avances de l'un d'entre eux au début de la tournée ABC de janvier 1951, un soir qu’ils se trouvaient tous en concert à Annonay... (à découvrir dans l'ouvrage paru). Personne ne le nie, la jolie rousse auburn aux yeux bleus verts et à la voix grave et chaude qu’était Yvette GIRAUD attirait l’attention et pas seulement celle de certains des Compagnons et des quelques censeurs qui avaient curieusement estimé que deux de ses interprétations avaient des paroles déplacées. Ce qui lui vaudra même, pour l’une d’entre elles, de ne pas être diffusée sur les ondes d’une radio périphérique.  

    "Yvette possède, disait l’un de ses amis Pierre Hiégel, la qualité la plus indéfinissable et la plus précieuse du monde : le charme. Si Sacha Guitry s’est essayé à le dépeindre comme un pouvoir inconnu dont le temps affûte les armes et que l’on possède à toutes les étapes d'une carrière ou d’une jolie femme, chez elle, sur le plan vocal, le charme est fait d’élégance discrète et de simplicité. Tout paraît couler de source, le travail est invisible parce qu’exercé en profondeur. Sa voix est un sourire conjugué avec la richesse d’un timbre grave et chaud. Une articulation exemplaire, intelligente permet à ce charme de s’épanouir".

    Un ouvrage de 220 pages abondamment illustré que l'on peut toujours se procurer.

    MARC HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française, Louis PETRIAC. 

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  • Cet extrait vidéo ci-dessus vous aidera à mieux comprendre quel est le portrait synthétisé d'un pervers narcissique. Que ce soit celui d'un homme, ou aussi, aujourd'hui, celui de femmes. Chez eux, comme au travail, où le harcèlement moral n'est plus, hélas, une denrée rare. Car, pour reprendre le thème de cette vidéo, ces anges ou démons, véritables tyrans domestiques, seraient à présent 25% à pourrir la vie de leur compagnon ou époux, voire de leurs enfants ! Et moins rassurant encore, 10% d'entre nous seraient considérés comme affectés par cette psycho névrose infernale !!!

    Dans les années trente, au siècle dernier, malgré les travaux d'un certain Sigmund FREUD, on n'était pas encore en mesure de quantifier les dégâts d'un tel travers. En remontant notre histoire, il nous est aujourd'hui facile de constater que ces pervers narcissiques ou ces perverses ont cependant laissé un certain nombre de traces dommageables. Ainsi en est-il de cette femme (couverture d'ouvrage à gauche) qui aimait à se présenter comme une mère idéale et qui aura tué le 1er mai 1945 ses six enfants ! C'était à Berlin, dans un bunker et cela a incité déjà beaucoup d'historiens à tenter de comprendre ce qui avait pu se passer dans la tête de cette Magda GOEBBELS, une femme que l'on disait brillante mais qui s'était jurée de parvenir au sommet de l'échelle sociétale. Son dernier mariage avec un maniaco-dépressif du nom de Joseph GOEBBELS, le propagandiste nazi, et une approche revisitée de ce drame constitueront la trame de notre prochain ouvrage à paraître en septembre prochain !

    Un travail qui vient de faire l'objet d'un dossier de presse !

     

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  • Un drôle de nid de coucous !Le monde de la folie a toujours beaucoup captivé et, plus encore, quand on sait qu'un Français sur trois a connu ou connaîtra un épisode dépressif dans son existence.

    Le réalisateur Milos FORMAN en avait fait un film où tout le talent de Jack NICHOLSON éclatait. Mais ce film devenu célèbre  primé aux oscars en 1976 (voir l'extrait vidéo) évoquait aussi la vie de gens dont le psychisme avait basculé au sein d'une institution psychiatrique américaine où des malades au profil différent devaient vivre ensemble. Ce qu'on imagine moins, c'est qu'il existait également de telles institutions dans notre pays au début des années quatre-vingt dix. Des institutions où des vieillards à l'esprit érodé devaient cohabiter avec, parfois des jeunes autistes ou des malades atteints de délires assez sévères. C'est ce qui avait donné l'idée à Louis PETRIAC de publier en 2005 son Voyage au pays de la déraison après une expérience personnelle, force résilience, et avoir recouvré une certaine estime de soi. Pour que l'on se rende mieux compte de la misère dans laquelle se trouvaient alors certaines unités de soins où l'on prescrivait, souvent sans discernement, des traitements censés rétablir des patients atteints de dépression.

    Cet ouvrage publié voici quelques années est aussi un véritable plaidoyer vibrant sur l'écriture thérapie ! Telle qu'elle pourrait être pratiquée avec, au bout du compte, des résultats bénéfiques nettement supérieurs à ceux obtenus grâce à des tranquillisants et des prescriptions médicamenteuses trop lourdes. N'est-ce pas le psy Boris CYRULNIK qui affirmait que "quand le trauma devient un souvenir, que l'on en fait un spectacle, une réflexion, un éclat de rire, on devient celui qui donne et on répare l'estime de soi". A méditer.

     

    VOYAGE AU PAYS DE LA DERAISON, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-95241-17-07 

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  • Jean, le copain, éditeur à Montpellier...

     

    Jean, le copain, éditeur à Montpellier...C'est lorsqu'ils disparaissent que l'on se rend compte de la place qu'occupaient certaines personnes dans votre vie ! Et celle de l'ami Jean BOEKHOLT (à gauche ci-dessus avec Gérard SABBAT), éditeur à Montpellier, en laissera une grande ! C'est un 29 mai, voici déjà quasiment deux ans, que nous apprenions de son épouse et de ses enfants, que Jean était décédé. Il allait avoir 82 ans. Il avait été éditeur du magazine "Connaissance du Pays d'Oc" dans la région montpelliéraine et avait eu l'occasion, plus jeune, de travailler à Paris dans des studios de conceptions publicitaires aux côtés d'artistes comme l'ancien COMPAGNON DE LA MUSIQUE devenu dessinateur  René LAMOUREUX. C'est probablement là que ses goûts pour la Chanson française avaient pris corps et qu'ils avaient contribué à faire de lui l'éditeur et le concepteur qu'il est ensuite devenu. Il avait publié au début des années quatre-vingt-dix aux Editions de la Source un répertoire hommage aux FRERES JACQUES (ci-contre).   

    Jean, le copain, éditeur à Montpellier...Jean BOEKHOLT, je l'avais eu au fil la première fois en juin 2007 alors que nous préparions la sortie de notre tout premier ouvrage grand public consacré aux COMPAGNONS DE LA CHANSON. Il avait été l'artisan d'une démarche tentée auprès de Marc HERRAND à Strasbourg qui nous avait très vite permis de compter sur un supporter de choix en la personne du musicien émérite strasbourgeois. S'il n'avait pu se joindre à nous à Lyon en décembre de la même année, Jean avait ensuite été l'un des artisans de nos premières relations avec quantité de libraires du sud. Enfin, en octobre 2008, il était venu à Cran-Gevrier, au-dessus d'Annecy, nous présenter son projet de répertoire des textes des COMPAGNONS DE LA CHANSON dont il reste encore cette couverture (à gauche). Hélas, il n'avait pu trouver le soutien qu'il aurait mérité chez les éditions musicales approchées, dont celle de Charles AZNAVOUR. Et le montant des droits à publication, trop élevés pour un tel projet, n'avait pas permis d'aller bien plus loin. Après avoir publié une quinzaine d'années plus tôt un répertoire consacré aux FRERES JACQUES, il en avait été chagriné et, nous aussi.

    Nous nous étions ensuite revus à plusieurs reprises et nous avions déjeuné ensemble à Périgueux où il était venu me rendre visite, alors que je préparais un nouvel ouvrage consacré à notre maquisard trélissacois. Je dois dire que c'est grâce à lui si, quelques mois plus tard, Entre mythe et évidences a pu s'écouler. Grâce, une fois encore, à son entregent !

    Salut à toi Jean ! Je ne t'ai pas oublié !

    Louis PETRIAC

     

     

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  • Gilbert Bécaud, l'autre oublié inoubliable !

    Avec tes emportements, et cette main effleurant ta joue, avec cette diction parfaite et ces impatiences qui faisaient de toi le Monsieur 100 000 volts que tu as fini par devenir avec le temps, oui Gilbert, qu'est-ce que tu nous manques ! Surtout depuis que, comme l'oiseau de toutes les couleurs auquel tu t'étais identifié le temps d'une chanson, tu t'es envolé un beau jour de cette triste année 2001. Toi qui étais l'une des plus grandes réussites de notre belle Chanson française, ce qui justifie d'autant le portrait synthèse que nous t'avions consacré, voici quelque temps déjà. Un document de notre galerie des ainés émérites à voir en cliquant ici. 

    Ce Je t'appartiens, retrouvé et figurant ci-dessous, qui appartenait à la magie de ton ami DELANOE, nous prendrons grand plaisir à le réécouter, nous souvenant au passage du succès qu'en avaient fait les COMPAGNONS DE LA CHANSON, autres grands disparus auxquels nous avons consacré quelques ouvrages ces dernières années ! Au point que nous ne pouvons nous empêcher d'avoir une pensée pour ce jour d'octobre 1955 qui t'avait vu lancer à l'un de ceux avec lesquels tu travaillais cette année-là, un certain Jean BROUSSOLLE pour ne pas le nommer ce : "Alors Jean, ça vient ? Raconte !" alors que vous vous étiez arrêtés dans cet hôtel à New York pour y chercher au piano une idée de chanson. Une impatience qui vous permettra à tous les deux de créer cet inoubliable Alors raconte, un autre de tes grands succès.

    Louis PETRIAC


    Je t'appartiens - gilbert bécaud par damienmailis

     

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  • Roger WhittakerVoici encore un artiste dont on entend plus parler et qui vit toujours. A réentendre juste histoire de nous aérer un peu l'esprit ! Roger WHITTAKER reste l'interprète de l'une des plus belles mélodies qui continuera à trotter en nous : Mon Pays Bleu ! Un air que vient de reprendre la Québécoise Natasha SAINT-PIER. Un homme dont on se plaît surtout à se rappeler quels étaient les talents de siffleur, grâce à Mexican Whistler, longtemps en tête de tous les hit-parade de la fin des années soixante.

    C'est d'un père et d'un grand-père musiciens que Roger WHITTAKER tient sans doute son talent. Même s'il lui a fallu attendre la trentaine et quelques années avant de pouvoir vivre de la chanson. C'est effectivement en 1968, que Roger WHITTAKER, après avoir changé de label s'est révélé mondialement. A l'automne 1969, Durham Town (The Leavin') va devenir son premier Top 20 en Grande-Bretagne. Au printemps 1970, RCA Victor Records publie New World in The Morning aux États-Unis, un disque qui s'inscrira parmi le Top 20 des chansons d'ambiance.

    Entre 1970 et 1980 ses nombreux succès lui vaudront d'être davantage connu en France et au Québec avec des tubes comme : Mon pays bleu, Le Mistral, À nos amours, Une rose pour Isabelle, Un éléphant sur mon balcon, Après la guerre, sans oublier une version de ce tube de Louis ARMSTRONG : Un monde merveilleux. En décembre 1968, il passera à l'Olympia à Paris, en première partie de Sylvie VARTAN. Bien qu'il ait écrit la quasi-totalité de ses chansons en anglais, il trouvera avec Pierre COUR un précieux traducteur pour les versions en français.

    En 1971, WHITTAKER enregistra The Last Farewell, incontestablement son plus grand succès puisqu'il vendra plus de 11 millions de disques dans le monde. Après les années 1970 et 1980, son succès gagnera l'Allemagne. Ne parlant pas l'allemand, il chantera phonétiquement. De même qu'au Danemark. Au début des années 1970, il apparaîtra une dizaine de fois dans l'émission britannique Top of The Pops.

     

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  • Magda Goebbels... Le dossier de presse

    Magda Goebbels... Le dossier de presseUn ouvrage important que celui de ce nouveau portrait consacré à un personnage resté pour le moins énigmatique, celui de Magda GOEBBELS, "la mère idéale nazie" qui, avec ce sens particulier de la famille qu'on lui a connu, avait choisi en mai 1945 de tuer ses six enfants. Parce qu'il leur aurait été impossible, avait-elle dit, de vivre dans un monde sans national-socialisme !

    Fille d'un Juif, Richard FRIEDLANDER et amoureuse, adolescente, du futur leader sioniste Chaïm ARLOSOROFF, on s'est longtemps demandé ce qui avait bien pu pousser cette femme à lier son destin à celui des nazis et à celui de cet Adolf HITLER qu'elle a longtemps poursuivi de ses assiduités avant de devenir son escort-girl

    Un premier dossier de presse  vient d'être préparé qui vous permettra d'avoir une idée de l'ouvrage et de ce nouveau portrait que nous publierons début septembre prochain. A DECOUVRIR.

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  • Nos murs ont de la mémoire... Le saviez-vous ? Et cette mémoire se manifeste parfois où vous vivez sous la forme de champs électromagnétiques. Il n’y a rien là de réellement surprenant pour Claude FISCHER puisqu’il est admis qu’à l’intérieur des pierres et de quelques autres composantes de notre environnement, d’infimes cristaux, quasi-ment invisibles à l’œil nu, puissent conserver en mémoire des manifestations vibratoires comme les images et les sons. Voire les propres émotions d’occupants de l'endroit au fil des âges. Nos chercheurs l’ont d’ailleurs parfaitement compris qui se sont, ces dernières années, mis à fabriquer des cristaux aux propriétés identiques pour leurs seuls besoins informatiques et de transmission de données, ne serait-ce que pour équiper vos portables et autres merveilles technologiques.

    Cela semblerait presque surprenant de penser que cela puisse exister ! Et pourtant ! Ces images et ces sons, ces vibrations émanant de pensées lointaines et d'êtres aujourd'hui disparus, il nous serait donc donné de les approcher lorsque nous  emménageons dans un nouvel espace et que nous pénétrons dans des lieux où un vécu antérieur brûle de se manifester par la présence de ces champs électro-magnétiques. Comme si ces données antérieures mémorisées avaient à affirmer leur existence et à s’opposer à tout ce que vous lui imposez de nouveau. Quand nous ne savons pas mettre nos vibrations présentes en accord avec les vibrations passées d'un endroit, il peut donc se produire des oppositions et donc drôles de phénomènes !


    Dans FABULEUSE ENERGIE, Claude FISCHER revient sur des faits qui ont marqué l'histoire comme ce qui s'est passé au temps des Cathares et, plus loin de nous, à l'Ile de Pâques en expliquant assez simplement ce qu'il a découvert en s'intéressant à tout ce qui gouverne l'énergie qui commande notre univers. Ce dont il est certain, c'est que nous ne savons pas encore tout à propos de ces phénomènes vibratoires et de tout ce qui régit la vie sur notre planète ! Et c'est peut-être pourquoi, conclut-il, nous ne devrions pas autant la maltraiter.

    FABULEUSE ENERGIE, Claude FISCHER , ISBN n° 978-2-918296-3-17

     

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  • Herbert Pagani, l'écolo contestataire...

    Il est décédé en 1988 d'une leucémie foudroyante après une trop courte carrière artistique. Courte parce qu'Herbert PAGANI donnait le sentiment de s'intéresser à à peu près tout ce qui se passait dans le monde. Qu'il s'agisse d'écologie ou tout simplement du comportement humain. Cet Italien amoureux de la France, et apprécié pour la justesse des causes qu'il défendait en chansons, s'était fait connaître en interprétant PIAF et BREL.

    Resteront surtout en France trois albums en évidence dont celui sur l'Italie du matin et Mégalopolis où ses dons de visionnaire éclateront. Un peu plus encore aujourd'hui car il y décrivait des travers que nous avons à présent à supporter et qu'il redoutait déjà voici une quarantaine d'années.

    L'article que nous lui avions consacré en 2009 est désormais visible dans notre galerie des aînés émérites grâce au lien suivant.

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  • Voici quarante ans déjà, le cancre nous quittait...

    Il dit non avec la tête

    mais il dit oui avec le cœur

    Il dit oui à ce qu'il aime

    Il dit non au professeur...

    Il est debout

    On le questionne

    Et tous les problèmes sont posés

    Soudain le fou rire le prend

    Et il efface tout

    Les chiffres et les mots

    Les dates et les noms

    Les phrases et les pièges

    Et malgré les menaces du maître

    Sous les huées des enfants prodiges

    Avec des craies de toutes les couleurs

    Sur le tableau noir du malheur

    Il dessine le visage du bonheur

    Ah que les gamins étaient heureux en ces années cinquante quand arrivait l'heure de la récitation ! Je me souviens que c'était toujours le moment de déclamer l'une de ces merveilles qui auront longtemps bercé l'enfance des mioches que nous étions. Et Jacques PREVERT y avait toujours sa place, lui, le titi, poète écorché qui, avec cette inoubliable cigarette au coin de la bouche, savait rendre beau chaque mot de notre si belle langue ! Peut-être aussi parce que chacun de nous rêvait d'être ce cancre dont il parlait si bien, ce cancre capable de dire non à ses professeurs !

    Oui, comment pourrait-on oublier Jacques PREVERT ?

     

    Louis PETRIAC  

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