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  • Magda Goebbels ou une propagande nazie efficace

    Magda Goebbels ou une propagande nazie efficace

    Nouveau débat qui ne fait visiblement pas avancer le dossier et nouveaux arrangements avec ce qui semble n'intéresser personne ! Notre seul regret et c'est dommage, c'est de constater que le Psychiatre Gérard HADDAD convié sur ce plateau de Public Sénat n'ait pas lu l'ouvrage de sa consoeur Marie-France HIRIGOYEN sur le harcèlement moral qui évoque la perversion narcissique dont souffrait apparemment Magda GOEBBELS. Nous n'évoquerons pas les autres parties ni Antoine VITKINE qui défend son produit comme nous défendons le nôtre, savoir l'ouvrage de Louis PETRIAC sur cette Magda, la chienne du Troisième Reich publié sous notre nouveau label à la fin de l'année 2017.

    On remarquera aussi l'absence de références de tous ceux qui sont contre ce réchauffé de propagande nazie servi par la chaîne Public Sénat, savoir les éditions VERDIER qui ont pourtant publié un ouvrage pointant les GOEBBELS : Meurtre sur la plage de Leonid GUIRCHOVITCH, l'écrivain et journaliste Oliver HILMES qui affirme, preuve à l'appui, que le véritable père de Magda est le juif Richard FRIEDLANDER qu'elle laissera déporter à Buchenwald et non celui qui arrange les nazis, savoir Oskar RITSCHEL, le cocu de service qui refusera en novembre 1901 de reconnaître celle dont on a fait sa fille et pour cause ! Mais notre acharnement à vouloir aller contre une propagande nazie discutable commence à avoir quelques effets, du moins si l'on lit l'article d'Anne SINCLAIR dans le JDD à propos de Richard FRIEDLANDER qu'elle présente comme un "possible père". On y arrivera peut-être un jour !

    Si notre ouvrage anti-propagande nazie vous intéresse, sachez que vous pouvez toujours vous le procurer auprès de nous !

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-43-0 

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  • Un ami des bêtes...

    Le Périgourdin de Savignac-les-Eglises Jean-Loup d'HONDT, directeur de recherche honoraire au CNRS à Paris s'est toujours passionné pour les bêtes et c'est un ouvrage particulier qu'il livre ici, en ayant observé attentivement, non seulement les évolutions mais aussi les caprices et les habitudes de l'une des bêtes dont il a eu la charge et à laquelle, avec son épouse, ils s'étaient attachés. Il avait aussi à coeur de donner la parole à cette chatte abandonnée dès son plus jeune âge, que sa belle-mère avait recueillie et soignée en Périgord et qu'elle leur avait ensuite confiée. Une petite complice à quatre pattes qui, plus jeune, avait d'abord été baptisée du nom de Mimi.

    Toujours passionné par ses recherches sur la gent animale, enseignant et producteur de publications scientifiques, cet hommage à ce chaton abandonné ne manque pas d'humour. Conçu à partir du regard d'un félin sur les comportements parfois aberrants des humains, une complice à laquelle il a fini par donner la parole, ces mémoires d'un animal domestique raviront les enfants. Ainsi que tous ceux qui aiment les bêtes et qui se passionnent pour nos amis les chats, sans toujours comprendre leurs réactions.

    Parallèlement à notre autre ouvrage du Sarthois Guillaume FERRAND, cet hommage illustré sera proposé pour les fêtes au prix de 18,50 € offrant, n'en déplaise aux publicitaires, un peu de douceur dans ce monde de brutes !

    LA MINETTE, LE CHATON ABANDONNE... Jean-Loup d'HONDT, ISBN 978-2-918-49-2 

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  • Mais qui était-il l'hôte des Chollet ? Un simple prisonnier allemand ou...

    Mais qui était-il l'hôte des Chollet ? Un simple prisonnier allemand ou...C'est la traduction d'une biographie publiée en Allemagne après le décès de ses grands-parents qui aura attiré l'attention de Guillaume FERRAND, l'auteur de cette Bouteille de goutte que nous allons évoquer de plus en plus à l'approche de sa publication. Car ce document l'aura aidé à en savoir un peu plus sur ce prisonnier allemand qui avait certaines compétences dans le domaine agricole. Au point même de faire oublier un passé trouble qu'il souhaitait oublier comme s'il n'avait été qu'une erreur de jeunesse et quelle erreur !

    Dans un ouvrage parti du récit de sa grand-mère décédée peu de temps après, l'auteur a voulu en savoir progressivement un peu plus et faire découvrir à ses lecteurs, non seulement le profil tourmenté d'un combattant repenti, mais aussi la générosité de grands-parents qui n'avaient voulu qu'une seule chose : redonner une chance à ce Wilhelm OTTO qu'ils avaient rebaptisé pour l'occasion Willy et qui avait fini avec toute sa petite famille par devenir l'ami de la Famille CHOLLET. Une amitié singulière qui sera scellée par une production originale issue de pommes à cidre que l'on savourait dans la Sarthe du côté de La Flèche pour se redonner du coeur au ventre.

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5

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  •  REMISE A JOUR AUTOMNE 2019 

    Dans notre catalogue s'ajoutent, bien entendu à ces quelques ouvrages dont vous allez pouvoir découvrir la couverture, tous les autres continuant à s'écouler et tous ceux publiés à compte d'auteur que leurs auteurs ont choisi de commercialiser et qui nous ont valu d'intervenir sous une forme ou une autre (suivi de souscription, saisie et mise en page des éléments voire création de site de promotion) et auxquels nous avons consacré un ou plusieurs articles lors de leur publication. Au total, pas loin d'une quarantaine d'ouvrages. En voici la liste complète qui figure désormais dans l'espace de gauche de notre site en cliquant sur les différents liens. 

    Soit, au total, plus de soixante-dix ouvrages depuis 2006 et la création du label DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions car certains ont été conçus pour un usage privé et souvent familial.

     

     1ere couv en 75 dpi Couvert finale ouvrage

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  • Le STO ou l'infecte marchandage des nazis...

    Il allait avoir vingt ans quand il a découvert l'enfer nazi d'Hennigsdorf !

    Amours contrariées, espoirs envolés... En cette matinée glaciale du début février 1943 et alors qu'il allait fêter ses vingt ans quelques jours plus tard, le 22 très exactement, Jean RODON apprend qu'il vient d'être requis par les autorités de la collaboration pour partir travailler en Allemagne nazie. Tout ce qu'il avait espéré en ce début d'année va donc s'effondrer d'un seul coup ! Juste au moment où il s'apprêtait à se fiancer à Sophie, une petite ouvrière de deux ans sa cadette et à régulariser leur tendre penchant qui avait pris naissance quelques mois plus tôt rue Quincampoix, à proximité de son atelier de mécanique générale. 

    HITLER avait impitoyablement exigé de la France que celle-ci lui délègue des ouvriers qualifiés pour combler son manque de main d’œuvre disponible, la majorité des jeunes Allemands étant partis combattre à l'est ou ailleurs. Le nazi Fritz SAUCKEL, nommé responsable du recrutement des ouvriers dès le mois de mars 1942, sera chargé de mettre en place un dispositif tendant à l'échange d'une main d'œuvre contre des prisonniers de guerre, tant en France qu'en Belgique. Les conditions d’occupation étant très dures en France, beaucoup d’ouvriers français aveuglés par une propagande efficace (affiche ci-dessus) verront dans cet échange, un moyen de nourrir leur famille sans imaginer un seul instant qu'ils seraient sous-payés et hébergés dans des camps de travail où ils seront souvent livrés à la vermine (punaises, poux de corps, morpions) et à des conditions de survie dantesques. En juin 1942, en mettant en place un premier dispositif, celui de "la relève" les Allemands comptaient sur un recrutement forcé de quelques 350 000 travailleurs. A la fin du mois de mars 42, si pour trois volontaires envoyés dans les usines allemandes, il avait été prévu la libération d'un prisonnier de guerre, très peu de prisonniers français rentreront chez eux. La propagande n’ayant pas eu l’effet escompté, on ne comptera à la fin 1942 que 240 000 Français dans les usines allemandes. Aussi LAVAL, se prêtant docilement au diktat nazi, rédigera un décret pour appliquer une nouvelle réforme, visant à instaurer un SERVICE DU TRAVAIL OBLIGATOIRE (ou S.T.O) et l'application d'une loi votée le 16 février 1943. Après la défaite de 1940, l’Allemagne avait exigée de la France une énorme contribution de guerre, et cette réquisition en fera donc partie. Un gigantesque marché de dupes ! Cette collaboration de LAVAL avec le Troisième Reich débouchera sur l'envoi en Allemagne de 600 000 de nos jeunes qui seront condamnés à remplacer dans les usines et lieux de production allemands pour des salaires de misère une main d'oeuvre engagée pour "faire la guerre". Un odieux marchandage dont les requis n'oseront pas parler à leur retour, de peur d'être considérés comme des "vendus aux boches" !

    Jean RODON qui est retraité en Dordogne se souvient de ce départ comme si tout cela s'était passé hier. Dans un ouvrage, il raconte quel aura cet enfer. Dans le film qui suit, tourné pour France-Télévision et Planète, l'écrivain François CAVANNA, concerné par ces premières réquisitions, évoquait avant de disparaître en 2014, ce qu'était le STO et ce qu'il a dû supporter. Précisions que beaucoup de ces jeunes embrigadés ignoraient à cette époque que des maquis avaient été créés par la Résistance aux nazis. Mais si certains d'entre eux, peu décidés à répondre à ce chantage, ont "pris le maquis", d'autres n'en auront pas le temps, et seront arrêtés par la Police française ! D'après l'historien Jean-Pierre AZEMA, 30 à 40 000 de ces jeunes requis rejoindront le maquis, sans pour autant être prêts à devenir de véritables combattants.

    Envoyés de force en Allemagne entre 1943 et 1945, pour y travailler au service de l'Etat nazi, d'anciens membres français du STO ont décidé récemment de demander réparation. La première chambre civile du Tribunal de grande instance de Paris a commencé à étudier la demande de quatre anciens participants du STO ainsi que celle d'une petite vingtaine d'héritiers, représentant de ceux qui sont morts depuis. Il s'agit d'une procédure inédite devant la justice française, une précédente tentative devant les prud'hommes ayant échoué. L'avocat Maître Emmanuel LUDOT compte réclamer à l'Etat allemand pour ses clients la réparation d'un préjudice estimé à 100.000 euros. "Le STO doit être assimilé à de l'esclavage. C'est un crime contre l'humanité, donc imprescriptible. Le profit tiré de cet esclavage par l'Etat allemand entre 1943 et 1945 s'analyse comme un recel de ce crime", explique-t-il.

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  • Les premiers émois amoureux de Jean RodonExtraitsSans que nous en ayons vraiment été conscients tous les deux à ce moment-là, en s’organisant pour lutter contre l’occupant nazi, la Résistance s’était intensifiée, même à Paris. Les attentats se multipliant avaient déclenché de violentes représailles et depuis le début de cette année 1943, une affreuse Milice française créée par le Gouvernement collaborationniste pourchassait avec acharnement, non seulement les Juifs mais les clandestins et les réfractaires au S.T.O., choisissant de se ranger aux arguments des Allemands. En créant les Chantiers de jeunesse, avec une doctrine du retour à la terre et le slogan Travail-Famille-Patrie, le régime de Pétain avait fait de nombreux émules avec, obligatoirement, le soutien de l’église. C’était navrant ! 

    Un matin, arrivé près de ma machine, mon patron me demanda de l’arrêter et de le rejoindre dans son bureau comme s’il s’était soudain passé quelque chose de grave. Ça l’était effectivement puisqu’il venait de recevoir une convocation des bureaux de réquisition de la rue proche des Francs-Bourgeois pour le S.T.O. qui m’était destinée. M’ayant accompagné là-bas le lendemain, il tenta bien de faire reporter cette réquisition en invoquant le fait que j’étais son dernier ouvrier, et que son fils était déjà parti volontairement au titre de la relève. Mais, fervent collabo ou pas, rien n’y fit et la réponse fut catégorique, car ma feuille de route était, hélas, déjà prête et mon départ prévu pour le matin du 12 février 1943 à la Gare de l’Est, à destination de Berlin, où j’allais être tourneur ou Dreher à l’usine A.E.G. d’Hennigsdorf. Je n’avais pas encore vingt ans !

    C'est au début du mois de février 1943 que le destin de Jean RODON a basculé. Au moment où il a appris qu'il allait être séparé de celle qu'il aimait et qu'il allait devoir partir travailler pour l'Allemagne nazie dans le cadre du STO ! Il ne reverra jamais Sophie, la petite ouvrière dont il était tombé profondément amoureux.

    Cet ouvrage bouleversant proposé à 21 € est toujours disponible chez nous !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN 978-2-918296-46-1 

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  • Monsieur "Qu'il fait bon vivre" nous a quittés !

    Monsieur "Qu'il fait bon vivre" nous a quittés !

    Décidément le mois d'Octobre ne réussit pas à ceux auxquels nous sommes restés attachés malgré les années qui passent ! En effet, après un automne 2018 tragique qui avait vu la disparition de Suzanne AVON-MELLA, nous venons d'apprendre le décès de son beau-frère René MELLA (en photo ci-dessus), le frère de Fred, le soliste des COMPAGNONS DE LA CHANSON qui l'avait fait venir au sein du groupe en 1950 après le départ de Paul BUISSONNEAU. René, nous l'avions encore eu au téléphone à l'été 2016 au moment où nous nous apprêtions à publier un ouvrage sur ses anciens partenaires : Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET et il nous épatait souvent par sa forme. René MELLA venait d'avoir 93 ans et nous lui avions consacré un portrait voici quelque temps que nous avions mis en ligne dans notre galerie des aînés émérites et que vous pourrez redécouvrir en cliquant sur le lien. Cet homme à la gentillesse extrême que l'un de ses admirateurs suisses avait baptisé "Monsieur Qu'il fait bon vivre", manquera indiscutablement à ceux qui l'appréciaient beaucoup.

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    Un premier dossier de presse vous est proposé qui va vous permettre d'en savoir un peu plus sur l'ouvrage du Sarthois Guillaume FERRAND (ci-dessus) : LA BOUTEILLE DE GOUTTE qui devrait pouvoir être publié avant la fin de l'année. Un dossier de presse à découvrir ici !

    N'oubliez pas que vous pourrez bénéficier jusqu'au 15 décembre prochain, juste avant sa sortie et les premières séances de dédicace, de conditions préférentielles pour réserver cet ouvrage et vous le faire envoyer avec une offre de pré-vente à 19,50 € et un port ramené à 4 € !

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5

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  • 2017... Après une page Chanson française, notre production s'élargissaitFin novembre 2016, conscients d'avoir atteint un palier avec une dernière production Chanson française qui avait demandés beaucoup de travail à notre label et qui s'était écoulée difficilement, une décision a été prise de nous ouvrir à d'autres spécificités pour que notre catalogue d'ouvrages publiés dix ans durant sous label libéral puisse continuer à attirer l'attention. C'est ce qui nous a poussés à mettre un terme en octobre 2016 à l'animation d'un site que DECAL'AGE PRODUCTIONS avait créé en 2007, au moment du lancement de l'un de ses tout premiers ouvrages et à céder son exploitation à une société créée autour d'un précédent label et d'un catalogue qui recèle toujours pas moins d'une trentaine de productions diverses toujours disponibles.

    Avant de se transformer en société commerciale, si DECAL'AGE PRODUCTIONS avait déjà eu l'occasion en 2013 de s'intéresser à la Résistance avec un certain succès, nous savions qu'il y avait encore là un très gros travail de recherche à accomplir. Ce sont ces recherches entreprises, d'abord pour répondre à des besoins de publication privée et un récit de vie, qui ont amené notre nouvelle société au nazisme et à ce qu'il en restait soixante-dix ans après la fin d'une monstruosité sans précédent. Certaines pistes avaient déjà été sondées et nos auteurs avaient été amenés à s'intéresser plus particulièrement à la propagande nazie et à la manipulation de masse. Aussi, quand nous avons découvert ce livre publié par un Allemand anti nazi, Sebastian HAFFNER, nous sommes-nous intéressés à l'un des épisodes restés une énigme : celui de l'assassinat dans le bunker de Berlin de ces six enfants par leur mère ! Un personnage auquel on s'obstine toujours, longtemps après les faits, à trouver des excuses puisqu'on parlait même récemment de suicide altruiste ! Après une enquête menée scrupuleusement par Louis PETRIAC, nous avons très rapidement eu la conviction d'être arrivés à démonter une véritable supercherie entretenue par une propagande nazie encore très vivace ! Et c'est cette conviction qui nous a amenés à publier ce portrait sur Magda GOEBBELS dont le profil était resté celui de cette mère idéale ! Alors que les traits et le profil de l'intéressée nous faisaient plutôt penser à ceux d'une... perverse narcissique et à une manipulation savamment orchestrée par les époux GOEBBELS pour que l'histoire ne retienne qu'une certaine vision de cet horrible fait de guerre et non la vérité !

    Nous sommes convaincus d'avoir surpris avec ce portrait sans concession, d'autant que notre auteur n'est pas historien et que cet ouvrage passion abordait un fait en complet décalage avec les documents de propagande nazie utilisés. Reste maintenant d'autres pistes à exploiter, toujours en lien avec un passé et une monstruosité sans pareille et les projets dans le domaine ne manquent pas ! Des pistes qui nous ont amenés depuis le début de cette année 2019 à évoquer le STO avec un Journal d'adolescent face à la guerre avant cette Bouteille de goutte évoquant cette fois-ci l'amitié singulière d'un agriculteur sarthois pour un ancien Waffen SS !

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  • Un passé à oublier et un avenir à construire...

    Un passé à oublier et un avenir à construire...Soucieux d'oublier ses années de combattant nazi sur le front de l'est puis en France, et détenu dans le camp de prisonniers de Thorée-les-Pins, près de La Flèche dans la Sarthe, Wilhelm OTTO avait beaucoup à se faire pardonner. Peut-être pour ne pas avoir su dire non à des ordres discutables. En acceptant d'apporter à un Français dont il avait longtemps occupé le pays l'étendue de compétences agricoles qu'il avait déjà pu mettre à profit avant que leur Führer ne s'entête à vouloir guerroyer, il savait aussi que cela l'aiderait. A réfléchir, c'était plus que probable mais aussi parce qu'il avait en tête, une fois rentré en Allemagne, de redémarrer quelque chose de nouveau avec l'aide des siens. Dans un pays qui, hélas et il le regrettait, était désormais passé aux mains des Soviétiques, et devenu une mouvance communiste !

    Pour pouvoir boucler son récit et compléter ce qu'il avait appris de sa grand-mère, Guillaume FERRAND s'est aidé d'une biographie que Wilhelm OTTO avait publié en Allemagne en 2006. Un document utile qui met l'accent sur une jeunesse et les envies certes déçues d'un homme qui avait dû se battre et surtout obéir avant de retrouver un cheminement plus acceptable. Il sera aidé par un agriculteur sarthois un peu bougon mais généreux dont il finira par gagner la confiance avant que leur entente et leur partenariat ne débouchent sur une amitié.

    C'est ce récit évoquant une amitié singulière que Guillaume FERRAND vous propose de découvrir dans La bouteille de goutte, un ouvrage qui devrait paraître prochainement et que vous pouvez d'ores et déjà commander. Ne serait-ce que pour bénéficier de conditions préférentielles.

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5  

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  • La bouteille de goutte... Notre offre de pré-vente !

    Nous venons de finaliser la couverture de notre prochain ouvrage : La bouteille de goutte de Guillaume FERRAND, de façon à pouvoir proposer en ligne dès ce début de semaine, à ceux qui le souhaitent, de réserver cet ouvrage dans le cadre d'une offre de pré-vente émise à des conditions préférentielles. Tant sur son prix (19,50 c. 21,00 €) que sur le port, puisque celui-ci ne sera facturé lors des réservations que 4 € au lieu de 5,50 €.

    Cette pré-vente sera proposée jusqu'au 15 décembre prochain, date à laquelle sortiront les premiers exemplaires de l'ouvrage en vue des probables séances de dédicace qui seront proposées. Pour télécharger le bon de commande, cliquez ici !

    La bouteille de goutte... Notre offre de pré-vente !

     

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  • Wilhelm, l'ancien de la Wehrmacht rongé par les souvenirs...Toujours plongé dans ses souvenirs, le regard fixant la route, Wilhelm Otto ne put s’empêcher de repenser à ce qu’il conservait en mémoire de cette Sarthe qu’il allait retrouver. Car la Sarthe, pour lui, cela avait failli, hélas, être aussi un véritable cauchemar…
    Bien plus traumatisantes que le seul souvenir de la ferme des Chollet d’autres images se dressèrent en effet devant lui, et notamment celles de ce camp de Thorée-les-Pins où il lui avait fallu goûter aux conséquences d’une défaite qu’ils redoutaient tous de plus en plus de subir un jour après les derniers caprices d’un Führer que la plupart de ses camarades de combat ne comprenaient plus. Un peu plus même lorsqu’ils avaient appris le 6 juin 1944 que les Alliés avaient débarqué sur les plages de Normandie, au nord de ce pays sarthois où ils étaient en mission et un mois plus tard lorsqu’un colonel borgne encore inconnu avait failli renverser ce même Führer après un attentat, avant d’être impitoyablement exécuté à son retour sur Berlin.
    Jeune chef d’entreprise en Périgord, le Sarthois Guillaume FERRAND portait en lui depuis de longues années ce récit qu’il tenait d'une confession de sa grand-mère. Un ouvrage bouleversant sur l’amitié liant un agriculteur des environs de La Flèche à un prisonnier allemand, deux hommes que tout aurait pu opposer lors de l’entrée en guerre en septembre 1939 ! C'est cet ouvrage que nous allons vous proposer de découvrir dans les prochains jours afin de vous faire bénéficier de notre offre de pré-vente avant publication !

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN n° 978-2-918296-48-5

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  • Aubervilliers au XIXème... Faire d'étendues vertes un dépotoir...

    Il aura donc fallu une conquête industrielle mal maîtrisée au nom d’une spéculation déjà condamnable pour qu’une certaine douceur de vivre disparaisse progressivement aux portes de Paris à la fin du XIXème siècle, juste après que les Parisiens se sont trouvés affamés pendant le siège de Paris en 1870 ! Dans la dynamique d’une architecture déjà retenue sur Paris par le Baron Haussmann (ci-contre), cette étendue de la banlieue nord-est était à Aubervilliers un site idéal pour le stockage. Aussi bien celui de denrées alimentaires non périssables ou de produits manufacturés, que celui de combustibles.

    Sur la fin du règne de l’empereur Napoléon III, toutes ces vastes étendues étaient de surcroît bon marché. Et si la Société anonyme des Entrepôts et des Magasins Généraux a pu développer durant soixante-dix ans un tel concept industriel et jusqu’en 1950, c’est que tout l’y encourageait ! Autant la perspective de réaliser durant des années une affaire immobilière prometteuse au nom d’une spéculation outrancière condamnable que celle de pouvoir céder ensuite des actifs fortement valorisés. Chacun de ces pionniers de la transformation en était convaincu, il convenait de faire des tout premiers magasins généraux créés en 1848 une entreprise performante en dotant l’ensemble d’outils financiers du dernier cri. Beaucoup donc s'enrichiront au cours de ces années-là pendant que d'autres s'apprêteront à perdre ce qui faisait jusqu'ici le charme d'un endroit considéré comme celui du maraîchage. Un véritable dépotoir surgira faisant de ces anciennes étendues vertes un endroit où l'on commercialisait denrées et combustibles dont ce charbon qui arrivait par péniches avant d'être déchargé sur la darse de la Charbonnière (photo ci-dessous).

    Aubervilliers à la fin du XIXème... Une transformation condamnable...

    Louis PETRIAC l'écrit dans Histoires d'Avant : "Pourquoi d’ailleurs les plus fortunés ne se seraient-ils pas enrichis au nom d’une logique imperturbable ? La leur ? Ni fait de la région une capitale, et quelle capitale ! Une capitale de l’entrepôt où l’on concentrerait en un seul lieu toutes les marchandises nécessaires à l’industrie et au commerce parisiens ! Faire de Paris une plaque tournante du négoce entre l’Europe et l’Amérique, n’était-ce pas défendable ? Le peuple de Paris avait tant manqué durant le difficile automne 1870 qui en avait vu contraints de « bouffer » du rat durant le siège de la capitale ! Sans se douter que tout cela finirait par nuire à plus long terme au développement d’êtres humains ! Car, si des choix ont été opérés jusqu’en 1950, ils l’ont souvent été au détriment et au mépris de l’humain et de l’environnement ! Sans que l’on se soucie un seul instant de ce qu’on faisait subir à des travailleurs faiblement rétribués et à un site en méprisant ouvertement tous les aspects écologiques !"

     

    [1] avec les warrants.

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