• La quatrième de couverture de son ouvrage donne une idée de ce qui a incité la gamine qu'était encore SHUNET à suivre ce garçon avec lequel elle travaillait sur les brocantes.

    Les premiers temps, dit-elle, comme il était gentil avec moi, je crus en cédant qu’il prendrait soin de moi et, après un premier baiser, que « c’était ça la tendresse ». Si j’avais déjà dû m’habituer à neuf ans à avoir mes premières règles sans trop comprendre ce qui m’arrivait, vivant une sorte de sexualité instinctive, à quatorze j’étais encore un peu « nunuche ». Si j’ai fini par laisser se développer ce chantage   affectif, c’est parce qu’il m’avait fait comprendre que si je n’acceptais pas de faire l’amour avec lui, il serait obligé de me laisser. Et puis, à qui aurais-je pu parler de tout ça ? J’ai donc cédé, vivant mal ce premier rapport car, si l’amour doit être agréable, je conserve de la chose un très mauvais souvenir et le fait que cela n’a pas été, hélas, un moment très agréable pour moi, mais plutôt pour avoir la paix et éviter d’autres sanctions…

    Nous vous rappelons que vous pouvez toujours réserver cet ouvrage avant le 30 septembre prochain et également participer à la cagnotte permettant à l'auteure de prévoir un stock d'ouvrages un peu plus conséquent. Une cagnotte où ceux qui le souhaitent pourront donner quelques euros utiles d'ici le 31 août prochain puisque les délais ont été récemment prolongés par l'organisatrice en charge du dossier chez LEETCHI.COM.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA ! SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7

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  • Vous êtes portables ? Oui ! Hélas, moi aussi ! Pourtant...J'ai réussi à résister très longtemps à la magie du portable et j'étais l'un des derniers à ne pas y avoir succombé. Comme un nouveau-né ou quelqu'un de complètement sénile qui aurait été apeuré par la dernière trouvaille, à l'inverse de gamins de six ou sept ans qui, depuis déjà des lustres, sont équipés, même tout petits déjà à l'école.

    Bon, j'avouerai avec cette candeur qui me caractérise, que j'avais toujours de bonnes raisons pour repousser un tel achat. Je craignais que les appels intempestifs ne me distraient ou m'empêchent de bosser, de me concentrer à l'élaboration d'une donnée. Et comme j'avoue ne pas avoir besoin de cet objet miraculeux qu'est aujourd'hui un portable pour m'aider à choisir le bon camembert au supermarché du coin, j'avais fini par ne plus penser à m'équiper comme plus de 55 millions de Français l'avaient fait avant moi ! Il aura donc fallu que j'entre dans ma 68ème année pour me décider, conscient que même ma banque me tannait désormais pour que je lui fournisse un numéro de... portable. Et que bientôt on me demanderait la même chose si je voulais tout simplement m'acheter à bouffer. Mais après tout me direz-vous, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

    Cela étant, peut-être qu'après avoir visionné cette vidéo, vous aurez changé d'idée à l'égard de votre brosse à dents et que vous renoncerez à changer de portable tous les ans. Au risque c'est vrai de passer pour un(e) andouille. Mais en vous disant que vous avez peut-être contribué à éviter quelques morts supplémentaires en Afrique ou en Chine ! Encore qu'il ne soit pas prouvé que la fabrication de nos brosses à dents n'ait pas été confiée à des gamins sans défense dans un monde de plus en plus impitoyable !

    Louis PETRIAC

      

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  • Gino le pieux...

    L'ancien champion cycliste Gino BARTALI décédé en 2000, reste encore souvent au centre de tous les commentaires de presse. En 1939, à la veille de l'entrée en guerre de son pays, c'était l'un des derniers vainqueurs italiens de la Grande Boucle. Et aussi un homme à propos duquel continue à courir aujourd'hui l'image d'un homme profondément croyant que l'on avait même été jusqu'à baptiser du surnom de "Gino le pieux". Parce qu'on l'avait surpris à remercier La Madone lors de l'une de ses victoires ! Ce que l'on sait moins pour ne l'avoir appris qu'en 2013, c'est que Gino avait, sous l’occupation nazie, usé de sa renommée pour tromper la vigilance des patrouilles SS et autres fascistes, et fournir à vélo de faux papiers à des juifs entrés dans la clandestinité. Un secret qu'il gardera de son vivant sans jamais en parler !

    Champion puritain, fumeur invétéré, opposé aux idées fascistes de Benito MUSSOLINI, dévot de Sainte-Thérèse, on avait souvent du mal à comprendre ce qui motivait un personnage au regard inexpressif parfois capable de tous les excès. Comme dans les Pyrénées, lorsque effrayé par une horde de spectateurs sur le bord de la route, il avait décidé d'entraîner toute son équipe dans l'abandon du Tour 1950 alors que son coéquipier Fiorenzo MAGNI portait le maillot jaune. Déjà deux fois vainqueur de l'épreuve, avait-il cru à une sorte de fatalité et avait-il vu chez l'un de ces supporteurs français agités de Jean ROBIC roulant dangeureusement les "r" une véritable menace au point de tout déformer. C'est possible. Mais s'il avait cru être menacé par un homme avec son couteau, il avait oublié de mentionner que son prétendu agresseur brandissait un saucisson dans son autre main. Lauréat également de trois Tours d'Italie (1936,1937 et 1948) il avait participé avec Fausto COPPI et dans l'effervescence d'une reprise économique à la relance d'une Italie défaite et honteuse qui s'en voulut longtemps d'avoir été embarquée aux côtés des nazis, par un Duce aux idées contestables, dans un conflit trop grand pour elle. C'est dire s'il avait contribué à sauver son pays avec le "campionissimo" le sauvant même d'une guerre civile en gagnant une étape déterminante dans le Tour de France 1948 après l'attentat manqué contre le responsable communiste Palmiro TOGLIATTI. Jouissant d'une grande aura et comptant même parmi ses admiratrices La CALLAS rencontrée sur les plateaux de télévision, les "tifosi" lui jetaient des pétales de rose sur la route en signe de dévotion. Il faut dire que Gino BARTALI était sorti grandi de la guerre en cachant ce secret que le champion cycliste cachera puisque la vérité ne surgira qu'en 2013 faisant de lui "un juste" qui vient d'être cette fois-ci assez largement reconnu.

    Un portrait à découvrir qui figurera dans notre galerie des aînés émérites.

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  • Louis-Ferdinand Céline, de l'écriture à la collaborationSi son "Voyage au bout de la nuit" publié en 1932 reste l'un des sommets de la littérature, l'ancien médecin qu'était le docteur DESTOUCHES, devenu Louis-Ferdinand CELINE ci-contre), est aussi l'auteur d'autres publications dont certaines sont hélas teintées d'une profonde antipathie pour les Juifs, antipathie qui l'amènera à publier également avant-guerre (1937) Bagatelles pour un massacre, un pamphlet virulent puis L'école des cadavres, que l'éditeur GALLIMARD souhaitait à nouveau publier en janvier dernier, alors que l'écrivain s'y était refusé depuis la fin de la guerre et jusqu'à sa disparition en 1961. Un projet de réédition qui a cependant été reporté et qui est toujours en attente, Serge KLARSFELD étant résolu à porter plainte s'il voyait le jour. Car, et cela n'est plus un secret, le célèbre écrivain était antisémite et il se définissait lui-même comme l'ennemi n° 1 des Juifs. Pire, il est aujourd'hui également démontré qu'il a, comme quelques autres, collaboré avec les Allemands durant l'occupation. Ce que démontrent les révélations d'un nazi, Helmut KNOCHEN puisque ce dernier répertoriait CELINE comme ayant été un agent SD (Service de Sécurité Allemand créé par HEYDRICH). KNOCHEN qui dirigeait à ce titre les structures françaises et belges de ce service, d'abord condamné à mort après avoir été jugé en France sera gracié par le Président AURIOL. Partisan de la LVF de DORIOT, on dit aussi que CELINE aurait participé à la dénonciation de plusieurs Juifs, ce qui lui vaudra d'être frappé d'indignité nationale après la guerre. Réfugié en juin 1944 à Sigmaringen avec d'autres Pétainistes, il sera emprisonné au Danemark avant d'être jugé en France puis amnistié grâce à une astuce mémorable de son avocat TIXIER-VIGNANCOURT qui présentera un dossier d'amnistie au nom de DESTOUCHES jouant sur la méconnaissance patronymique de certains des intervenants judiciaires.

    Un reportage de FRANCE TELEVISION revient sur ce personnage.

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  • Ils l'ont fait !Ne soyons surtout pas faux culs, en fin de phase de poules le 26 juin dernier, après France-Danemark, personne n'aurait parié un kopeck sur un tel succès et sur l'obtention d'une deuxième étoile ! Et puis... Et puis il y a eu ce match contre l'Argentine où s'est produit une étincelle, une étincelle tellement inattendue. Surtout après cette égalisation du jeune Benjamin PAVARD, véritable trait de génie et la confirmation évidente du jeune Kyky MBAPPE, successeur promis d'un certain PELE ! Je crois que ce jour-là, chacun s'est mis à rêver en une possible répétition de ce qui s'était passé vingt ans plus tôt avec la bande à ZIZOU et à Didier DESCHAMPS. Surtout après le retour à la maison d'anciennes gloires qui n'avaient pas été à la hauteur !

    Merci donc aux bleus de nous avoir procuré un nouveau début juillet inoubliable ! Surtout à un moment où beaucoup sont englués dans un vécu loin d'être enthousiasmant et où le moindre bonheur vous a une de ces saveurs ! Ce soir, c'est sûr il y aura beaucoup de joie et beaucoup de manifestations d'allégresse, parce que les moins favorisés viennent de trouver de nouveaux idoles capables de les faire rêver et de leur faire oublier toutes les vacheries possibles et inimaginables et toutes les promesses qui ne sont jamais suivies d'effet. C'est la revanche des plus humbles !

    Louis PETRIAC

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  • violences domestiques...

    Autres moeurs, autre époque, autre environnement... on dirait que le profil des mères indignes qui brutalisent leurs enfants est toujours le même.

    Celle dont JACOTTE garde le souvenir n'échappe pas à la règle. « Je suis aujourd'hui convaincue, écrit-elle dans son ouvrage publié voici déjà quelques années, que ma mère n'aurait jamais dû avoir d'enfants ni, encore moins, élever ceux des autres car elle les détestait de trop. Elle faisait partie des choeurs d'Edith PIAF avant la guerre et avait choisi de vivre dans le monde du show-business où la "pute de luxe" qu'elle donnait l'impression d'être pouvait se permettre de mener la belle vie et de changer d'homme chaque jour, en se donnant au plus offrant ». Elle se mettra même, pendant la guerre, à fréquenter les Allemands, ce qui lui vaudra d'être tondue comme quelques autres à la fin du conflit. Devenue gouvernante d'un homme fortuné, elle sera très vite enceinte de lui et accouchera d'une fillette à laquelle elle fera subir un véritable calvaire. Dans un environnement où seul Mickaël, le fils du possédant, parvenait à obtenir de l'ancienne collabo et mère indigne une faveur, l'auteure connaîtra une dégringolade qui la verra très vite atterrir dans les bras d'un autre tortionnaire, un homme tout d'abord ravi que l'on s'occupe de lui. Avant qu'un jour la donne ne change subitement. Elle le relate dans son ouvrage : « Ce n'est qu'une semaine après notre mariage que je pris les premiers coups, confessera-t-elle. Alors que j'étais en train de repasser dans la salle de bains et sans que je sache quelle faute j'avais bien pu commettre. Surprise par un beau revers de main en travers de la figure ».

    D'un tortionnaire à un autre, lassée de son union et de brutalités injustifiées, l'auteure finira par suivre un entrepreneur plus âgé qu'elle où, là encore, se poursuivront les mauvais traitements auxquels elle ne trouvait plus la force de s'opposer. Un être excessivement jaloux à la libido envahissante qui lui reprochait régulièrement de le tromper et qui, sur la fin, vivait même à ses crochets. Il lui faudra cependant attendre d'être plus âgée et d'avoir élevé ses deux filles qui avaient fini par se rapprocher de leur père pour qu'elle trouve enfin la force de fuir et de s'extirper d'une situation qu'elle ne supportait plus ! Au risque de se brouiller définitivement avec ces dernières en écrivant son ouvrage libérateur, admettant qu'il lui était arrivée de tromper ce tortionnaire !

    L'ouvrage est toujours disponible et il est proposé à 17 € !

    COMME UN LAPIN PRIS DANS UN PHARE... JACOTTE, ISBN n° 978-2-952411-75-1 

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  • SUS AUX VOLATILES !... LA CHASSE AUX PIGEONS EST OUVERTE, ISBN n° 978-2-918296-41-6

    Dans un pamphlet assez violent consacré à ce qu'il m'a fallu endurer avant de pouvoir arriver à animer durablement un atelier d'éditeur en Périgord, c'est surtout des exactions d'une caisse de retraite dont je parle, sans la ménager. Parce qu'on ne ménage pas une structure assassine ni une caisse qui avait fait de moi sur la fin de mon activité d'Ecrivain Public un... Conseil en relations publiques pour sans doute encore mieux me ponctionner ! Ce que le volatile que j'étais devenu ne pouvait accepter, même si j'ai fini par admettre que le fait d'être devenu un pigeon, ait pu me transformer en un volatile de la pire espèce que l'on cherche trop souvent à plumer et que l'on trouve aussi très... emmerdant ! Mais, découvrez une partie de ces confessions au terme de ces quelques extraits qui suivent !

    La CIPAV, une machine à broyer les initiatives ? par Louis PetriacEXTRAITS : Je sais aujourd’hui, vingt-cinq ans plus tard, que le bon sens et la CIPAV ne sont jamais parvenus à faire un mariage de raison ! Et que nous irons forcément un jour à un règlement de comptes qui laissera sur le carreau plusieurs cotisants ! Cela a déjà bien failli être le cas au printemps 2015 avec un dénommé Ludovic, cet agent de sécurité qui avait tenté de mettre fin à ses jours après avoir été harcelé par ladite caisse et vu ses ressources saisies  ! Car il s’avère hélas que cette CIPAV en a spolié quelques autres durant trente ans et que, si la Cour des Comptes l’a épinglée voici deux ans pour acte de mauvaise gestion, c’est bien parce qu’elle s’est rendue compte de quelques indélicatesses et maladresses ! Malgré ce qu’en pense le Défenseur des droits qui ne prend hélas pas en compte les doléances des pigeons de mon espèce ! Et le pire de l’histoire c’est que les faits sont désormais prescrits, comme l’étaient lors de son arrestation, certes toutes proportions gardées, les meurtres commis dans l’Yonne par Tonton Emile (1) le chauffeur de car !

    Une lettre adressé à un ministre, celui des Affaires sociales, portera ses fruits à l'hiver 1992, puisque je réussirai à être davantage entendu par la caisse d’assurance-maladie. A défaut de l’être, hélas, par la CIPAV. La CIPAV où l’un de ces fonctionnaires zélés, bouché à l’émeri comme il en existe quelques-uns dans notre beau pays au sein des plus beaux fleurons d’une administration que l’on nous envie, en avait remis une couche, me proposant avant l’été de la deuxième année, de lui adresser sept versements mensuels consécutifs de… 95 € !... Cet olibrius, prétextant que la caisse qu’il représentait m’avait accordé les réductions maximales possibles, n’en démordait pas ! Alors que je venais tout juste d’encaisser pour… 1.050 € d’honoraires au terme des quatre premiers mois d’activité !... Le bon volatile que j’étais devait quand même être un peu masochiste, puisque j’avais proposé à ce tracassier, de prendre en charge les pénalités occasionnées par mes retards durant l’été de la deuxième année ! Et il me faudra attendre vingt années de plus avant d’apprendre qu’il existait au niveau de cette caisse de merde, un fonds social. Comme il en existe du reste dans certaines autres structures sociales qui sont en mesure de prendre en charge une grosse partie des cotisations appelées, parfois sous forme de prêt. Si cela avait été, cette solution aurait permis à mon exploitation de trouver les financements nécessaires et surtout d’éviter de faire appel à un endettement trop souvent préjudiciable...


    (1) Savoir Emile Louis, auquel on prête plusieurs assassinats de handicapées disparues dans l’Yonne et toujours non élucidés dans leur intégralité. 

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  • Simone Veil, la détermination faite femme !

    Il est des êtres capables de se dépasser éternellement et Simone VEIL a fait partie de ceux-là. Au-delà des épreuves subies et des oppositions, elle symbolise après sa disparition cette femme au caractère bien trempé à laquelle on doit ce texte sur l'avortement adopté à un moment où même ceux avec lesquels elle travaillait au quotidien la boudaient. Et puis, après avoir longtemps attendu de pouvoir le faire, elle a, un jour, accepté de témoigner de ce qu'elle avait vécu à Auschwitz-Birkenau puis Bergen-Belsen. C'est ce témoignage que nous vous proposons de visionner ci-dessous.

    Alors que ses cendres et celles de son époux Antoine ont été transférés au Panthéon ce dimanche 1er Juillet s'imposait ce portrait qui rejoint notre galerie des aînés émérites et auquel vous pourrez avoir accès en cliquant sur le lien. Un être qui était loin d'être aussi vénal que l'est son ancienne belle-fille Agnès BUZYN !

     

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