• Agé de vingt ans en 1943, il parle de son embrigadement au S.T.O...

    Adolescent en 1943, il parle de son embrigadement au S.T.O

    Dans des mémoires rédigées dernièrement pour les siens, Jean RODON est revenu sur son départ pour le S.T.O (Service du Travail Obligatoire). C'était en février 1943 et déjà âgé de vingt ans (ci-dessus), il faisait partie des premiers jeunes requis par les autorités hitlériennes et le Gouvernement de Vichy. Dans un ouvrage que nous lui avons proposé de publier, il raconte comment il avait été confronté à cet odieux chantage des nazis et comment il avait réagi, cachant à l'occupant que ses parents étaient Communistes et quels étaient ses idéaux ? Surtout à un moment où il vivait ses premières amours et où il venait d'accepter de travailler comme apprenti dans un atelier de mécanique générale de la rue du Temple, dans le 3è arrondissement parisien, pour le compte d'un patron collaborant ouvertement avec les nazis dont il se méfiait des réactions ?

    Tirée d'un journal assez précis, cette confession brosse un tableau parfois édifiant d'une société en complète décomposition qui, après la rafle du Vel d'Hiv de l'été 1942, se demandait ce qui l'attendait encore. Un ouvrage fort que nous ne pouvions que publier et qui devrait pouvoir l'être d'ici la mi-décembre.

    « Sur ma vie ou Quand Charles Aznavour écrivait pour les autres...Il ne fallait pas que les nazis sachent qu'il était le neveu du député communiste Lozeray... »

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :