• Août 1944... Périgeux se libérait et il fêtait ses vingt ans !

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    Le Bot décore 03"La chose nous tenait à cœur depuis assez longtemps pour que nous reportions une nouvelle fois à plus tard… la libération de Périgueux.
    Bien entendu, ce 20 août est resté présent dans nombre de mémoires de ceux qui vivent encore aujourd’hui. Tout autant que les multiples tragédies qu’il nous aura été donné de voir les uns et les autres. Surtout en 1944 !
    Je le reconnais, un peu plus de deux années venaient de s’écouler depuis mon engagement au 27ème BCA d’Annecy et j’étais toujours soucieux de venger mon frère tué au début des hostilités. Cette libération s’est mieux passée que prévu. Comme j’ai eu l’occasion de le déclarer à Sud-Ouest dernièrement, en dehors de quelques coups de feu échangés à Marsac, il serait faux d’affirmer que l’on s’est battu dans Périgueux pour libérer la ville du joug allemand. Je conserve pour ma part un tout autre souvenir. Celui d’une journée un peu bizarre où dans une ville que l’ennemi avait quittée depuis la veille au soir 19 pour gagner l’Atlantique, on put éviter bien des heurts devenus inutiles et sans doute aussi bien des massacres. Contrairement à tout ce qui s’était déroulé auparavant dans une région guère épargnée par les combats. Brantôme, Puy-de-Fourches, Atur, Coursac, Saint-Pierre-de-Chignac, Eyliac, Saint-Astier en porteront longtemps les traces..."
     
    20 août 1944... Comment oublier ! Périgueux se libérait alors du joug de l'occupant nazi et notre maquisard trélissacois Robert SUDEY (en photo ci-dessus) venait de fêter le 14 du même mois ses vingt ans ! En août 2013, au moment où il publiait son ouvrage, il s'apprêtait à fêter ses... 89 ans, et il n'avait rien oublié de ces heures qui faillirent être aussi, pour lui, les dernières avant qu'il manque de perdre la vie devant Angoulême, touché par un éclat d'obus ennemi. On le croira quelque temps mort avant qu'à la morgue, notre maquisard se réveille et qu'un chirurgien émérite, le Strasbourgeois FONTAINE, plutôt que de lui couper le bras, choisisse de le lui sauver en lui greffant des tendons de chien à la cité de Clairvivre. Dans l'ouvrage mémoire dont une nouvelle version enrichie d'éléments supplémentaires a été achevée voici quatre ans déjà, Robert SUDEY se livre cette fois-ci totalement. L'homme a conservé toute sa vivacité d'esprit et il prend régulièrement plaisir à aller répondre aux plus jeunes lorsqu'on l'invite comme cela a été le cas à l'école du Toulon près de Périgueux. C'est sans doute cette vivacité qui lui a enfin permis l'an passé d'être décoré de la Légion d'Honneur. Dans cette version enrichie, il donne son sentiment sur l'affaire des milliards de Neuvic en rendant hommage à son ami Marcel LAROCQUE, le chef du bataillon Marc, qui nous a quittés en 2012. Les lecteurs intéressés par ce dossier pourront télécharger le supplément Larocque (version PDF) que nous avons choisi de mettre gratuitement à la disposition de ceux qui le souhaiteraient. Il leur suffira de cliquer sur le lien correspondant. L'un des derniers ouvrages conçus par un maquisard en vie qui épatera ceux qui se passionnent pour cette période sombre de l'histoire de notre pays !
     
    MA GUERRE A MOI... RESISTANT ET MAQUISARD EN DORDOGNE, Robert SUDEY
    ISBN n° 978-2-918296-23-2, 20.00 euros  
    « Pour nous joindre, quelques coordonnées supplémentaires !A propos des tueurs d'enfants... »
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