• Chez les Goebbels, y'avait cinéma tous les jours !

    Chez les Goebbels, y'avait cinéma tous les jours !

    Si c'est encore un secret pour beaucoup, pour quelques autres, cela ne fait plus de doute : chez les GOEBBELS, il y avait cinéma tous les jours, tellement les divergences et les sautes d'humeur entre les deux époux étaient nombreuses. Remarquez, il n'y a rien là d'extraordinaire chez un homme, Joseph GOEBBELS, qui avait pris en main la production cinématographique du Troisième Reich, présidant aux destinées des studios berlinois de l'U.F.A. Ce qui en revanche pourrait l'être c'est que chez les GOEBBELS, lui comme elle, Magda, on était un tantinet narcissique et aussi, faut-il le souligner, un brin suicidaire. A la moindre contrariété surgissaient parfois des solutions extrêmes... Mais sans doute ces deux êtres avaient-ils été niés dès leur plus tendre enfance, ce qui pourrait expliquer bien des choses au plan comportemental. Il  est certain qu'avec de tels parents suicidaires dans l'âme, les six petits GOEBBELS (1) étaient condamnés d'avance et bien avant que leur oncle Adi ne sonne la retraite dans son bunker de Berlin à la fin avril 1945 mettant un terme à une expérience dont l'Allemagne mettra quelques décades à se relever ! Beaucoup en sont même aujourd'hui convaincus : les gamins ne devaient jamais savoir ! Ni, qui étaient réellement leurs parents, ces narcissiques dérangés, au-delà de ces magnifiques clichés très propagande, ni ce qu'était le National-Socialisme que leur maman adorée glorifiait tant et coupable d'avoir tué ou envoyé à la mort la plus atroce des millions d'innocents en douze années d'existence !

    Evoquant ce carnage survenu dans le bunker hitlérien, un auteur a parlé dernièrement au micro de la RTBF de "suicide altruiste" ! Comme si Magda GOEBBELS, celle que l'on persiste encore à dépeindre comme une mère idéale, n'avait œuvré avec ses capsules de cyanure, que pour le bien de ses six petits. Alors qu'elle avait déjà eu en tête sept ans plus tôt un tel sacrifice sur cinq de ses enfants déjà nés !

    En quoi tuer d'autres personnes avec soi peut-il être un acte altruiste et considéré comme un acte d'amour ? Peut-être quand il s'agit d'épargner à ces personnes une fin de vie difficile comme pourrait le faire une mère ôtant la vie à un enfant handicapé. On est cependant ici, avec Magda et Joseph GOEBBELS, loin de ce suicide altruiste auquel on voudrait nous faire croire. C'est la britannique Emma CRAIGIE qui, lorsqu'elle évoque dans un ouvrage la fin de vie de la petite Helga, l'aînée des enfants GOEBBELS, parle de son éloignement avec une mère qu'elle ne comprenait plus. Mélancolique et un tantinet délirante, "notre chienne" l'était et depuis déjà un certain nombre d'années. Davantage depuis qu'elle avait vu sa rivale Eva BRAUN gagner le cœur de celui sur lequel elle avait prévu de jeter son dévolu en 1931 et qui lui avait demandé d'être "entière" avec lui. Pour le psychiatre Roland COUTANCEAU, l'empoisonnement des six petits était  un acte totalitaire, celui d'une personne profondément égocentrique, immature et fusionnelle considérant les autres comme une partie d'elle-même.

     

    (1) Le septième (à droite sur la photo du haut), Harald, né des amours de leur mère avec le gros Günther Quandt, âgé de 25 ans au moment du carnage du bunker et emprisonné par les Alliés, échappera à au triste sort de ses demi-frères et sœurs.

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