• Encore une histoire de fric !...

    Comme le montre pour la première fois le reportage diffusé sur Planète en ce moment, on lève enfin le voile sur l'étonnante partie de poker à laquelle se livrent pendant plusieurs mois éditeurs, jurys et journalistes avant de décerner un prix littéraire. C'est révélateur des enjeux financiers qui découlent de cette partie. Au grand dam de ceux qui en sont exclus dès le départ, je veux parler de la plupart des petites structures d'édition qui n'auront jamais pour elles que d'avoir essayé de publier des bouquins auxquels elles croyaient et dont le style et le message des auteurs étaient pourtant convaincants.

    D'ailleurs, pour en revenir à cette émission-témoignage, j'en ai surtout retenu quelque chose de profondément choquant qui ne grandit absolument pas les prix littéraires de renom. Comme si le fait de demander à un membre du jury ce qu'il a trouvé de bien dans le livre pour lequel il a voté, était un outrage ! Non, mais des fois... ! A qui croyez-vous que tu causes !... Serait-ce à dire qu'on ne vient chez Drouant que pour s'en foutre plein la lampe, se préparer une ou deux crises de foie, soigner son cholestérol, mais en aucun cas pour montrer un peu de respect à ceux qui, aujourd'hui, sont encore considérés comme des écrivains ! C'est bien dommage Mesdames et Messieurs les membres du jury ! Auriez-vous donc oublié quelle somme de travail il faut à un auteur avant d'arriver à convaincre un éditeur et combien de patience il faut à une structure d'édition qui ne serait pas propriétaire d'un immeuble classé pour enfin parvenir à imposer un talent !

    Louis PETRIAC 

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