• Il ne fallait pas que les nazis sachent qu'il était le neveu du député communiste Lozeray...

    Il ne fallait pas que les nazis sachent...Jean RODON dont nous évoquions le profil dans un dernier article, s'est demandé ce qu'il allait pouvoir faire en février 1943 pour échapper à cette obligation de partir pour l'Allemagne dans le cadre du S.T.O. Il venait juste de rencontrer une petite ouvrière et, fils d'élus communistes, le neveu du député Henri LOZERAY qui venait d'être emprisonné trois ans auparavant au pénitencier algérois de Maison-Carrée s'était dit qu'il valait mieux qu'il évite de se faire remarquer et que les nouvelles autorités en place ignorent qui il était exactement. Et puis, s'il n'avait pas répondu à l'ordre qui lui avait été donné de rejoindre les ateliers d'Hennigsdorf, au risque de perdre celle qu'il aimait, n'auraient-ils pas cherché à inquiéter les siens ? Tant ses parents que Sophie, la petite ouvrière qui venait de redonner un sens à sa vie d'artiste contrarié. D'autant qu'en ce mois de février 1943, les armées du Maréchal PAULUS venaient de prendre leur première déculottée à Stalingrad et qu'hyper-fanatisés par le propagandiste Joseph GOEBBELS et à l'invite de celui-ci, les nazis s'étaient promis de livrer une guerre totale !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1

    « Agé de vingt ans en 1943, il parle de son embrigadement au S.T.O...Le coup de coeur de Bernard, l'ancien troisième ligne bayonnais... (Polar) »
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