• Jacques Bodoin... Il s'en est fallu de peu qu'il intègre notre catalogue !

    Il s'en est fallu de peu qu'il intègre notre catalogue !

    C'est incontestablement l'un de mes plus grands regrets ! Peut-être aussi parce que notre Pollux national faisait partie, avec quelques autres illusionnistes, des magiciens qui avaient charmé ma plus tendre enfance et mon adolescence.

    Oui, Jacques BODOIN (photo ci-dessus), l'ami du Strasbourgeois Marc HERRAND avec lequel j'avais entretenu quelques échanges au début de l'année 2008 après avoir publié cet hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON, m'avait adressé un début de manuscrit dans lequel il revenait sur ses rencontres marquantes, dont une avec le majestueux Pierre BRASSEUR. Ce même Pierre BRASSEUR resté célèbre pour son rôle dans Les grandes familles aux côtés de l'inoubliable Jean GABIN et de Bernard BLIER ! Des rencontres qu'il m'avait proposées de publier conquis sans doute par nos premiers travaux sur le groupe qui l'avait vu faire ses premiers pas chez Louis LIEBARD à Lyon durant la guerre. Un projet auquel, hélas, je ne pourrais donner la suite qu'il méritait, confronté à la situation périlleuse qui était la mienne depuis que je m'étais mis en tête de développer à Périgueux un concept de communication de proximité. Des difficultés sur lesquelles j'ai d'ailleurs levé le voile récemment conscient qu'il fallait arrêter de tourner autour du pot sans évoquer les raisons qui me faisaient renoncer à conduire des quantités de projets, alors que ce métier d'éditeur et de concepteur, je l'avais au fond des tripes. Un métier que je n'exerce dorénavant qu'avec des moyens plus comptés, ce qui m'a valu récemment de quitter le navire Chanson Française pour me tourner vers d'autres concepts faute d'avoir conservé autour de moi suffisamment de soutiens et aussi, je le déplore, de compréhension. Les nombreuses heures passées sur les profils de Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET m'avaient en effet conduit à sacrifier d'autres travaux que je n'aurais pas dû écarter, même aveuglé par ma passion, et je me dois de rattraper aujourd'hui ce qui peut encore l'être.

    Mais, chers amis, soyez convaincus qu'il y aura encore de grandes choses à faire, même avec des moyens employés à ne produire que ce qui peut s'écouler ! Et je crois que je serais en mesure d'en donner la preuve dans les prochains mois si je conserve suffisamment de vaillance. Souhaitons-le au label que j'ai tenté de développer seul, souvent sans ménager ma peine et sans être encouragé !

    Louis PETRIAC

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