• L'envie de dire de Jean Rodon, l'ancien délégué syndical

    L'envie de dire de Jean Rodon, l'ancien délégué syndical

    Jean Rodon, son ouvrage sur l'occupation nazie et le STO...Jean RODON s'est toujours braqué contre l'injustice et son long passé de militant syndical attaché au respect des valeurs le démontre ! Ce respect, il y sera encore plus sensible à son retour d'Hennigsdorf et d'Allemagne et après avoir goûté un peu plus de deux ans "aux joies" d'un STO barbare dans l'esprit. Des joies qui lui vaudront d'être tout de même hospitalisé à l'Hôpital de Montfermeil avec une pleurésie semi-purulente ! Dans son ouvrage, il évoque en effet quelles étaient les déplorables conditions d'hébergement de ceux que la propagande nazie flattait à leur départ comme le montre le document publié en tête d'article sans qu'il soit question de gagner davantage : froideur de chambrées infectées de punaises, nourriture insuffisante, violences commises par l'encadrement et les chefs de baraque... Un conférencier parle de 30 000 jeunes gens qui ne seraient pas revenus de ces camps de travail où ils perdront la vie, parfois victimes de brutalités des nazis dans le camp disciplinaire où ils avaient été déportés. Le reportage de RMC DECOUVERTE diffusé récemment à la télévision donne d'ailleurs une idée de ces sévices supportés par les jeunes déportés et le peu de reconnaissance qu'ils obtiendront à leur retour puisque on les assimilera longtemps à des volontaires considérant souvent que ce qui leur était arrivé était de leur faute.

    Me Emmanuel LUDOT, avocat à Reims, avait prévu de réclamer à l'Etat allemand pour ses clients la réparation d'un préjudice estimé à 100.000 euros. C'était défendable d'autant que certains déportés juifs avaient déjà obtenu dans le passé le versement d'une rente allemande en vue de les indemniser des sévices administrés durant leur déportation. En 2017, l'Etat allemand aura versé 655 millions d’euros pour des cas d'une extrême gravité (en particulier, mais pas uniquement, pour les juifs persécutés). « Le STO doit être assimilé à de l'esclavage. C'est un crime contre l'humanité, donc imprescriptible. Le profit tiré de cet esclavage par l'Etat allemand entre 1943 et 1945 s'analyse comme un recel de ce crime », explique-t-il. La 1ere chambre civile du tribunal de grande instance devait rendre sa décision voici déjà quelques mois mais aucune publicité n'a été, bien entendu, apportée à ce dossier qui aurait intéressé nombre de descendants de ceux qui ont eu à pâtir de cette mauvaise farce qu'était le STO.

    L'ouvrage sur ces heures sombres de l'occupation nazie est proposé à 21 € 

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, 978-2-918296-46-1 

    « Durant le STO, Jean Rodon a bien failli côtoyer le pire !Un reportage édifiant sur l'ex-époux de Magda, la Chienne et sa fortune »
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