• La belle Irène... coupable ou pas coupable ?...

    NEGATIONS, tome 2, date de sortie : début novembre... (Extraits)

    Restait la belle Irène. Les liens qu’elle avait noués avec le docteur Cohen-Scali et ses deux amis assureur et recruteur l’avaient-ils desservie ? Prête à tout pour retrouver dans cette région un peu enclavée ce qu’elle avait perdu deux ans auparavant en quittant la région parisienne après son premier forfait, le commissaire restait persuadé qu’elle n’avait pas dû hésiter longtemps. Même s’il y avait quelques autres petites choses qui continuaient à ne pas coller avec son parcours de guerrière patentée. Car cette femelle-là avait probablement dû laisser définitivement son patronyme de Brunède au vestiaire à son arrivée à Bressoire, en choisissant d’opter sciemment pour une nouvelle identité. Une chose aisée quand on sait de quelle façon peuvent être obtenus les certificats de notoriété chez un notaire. Surtout avec un arrière-train comme le sien !  

    Elle avait à coup sûr dû trouver dans la foulée quelques autres consolateurs bien placés pour lui procurer à la fois logement et emploi et dont elle aurait pu laisser traîner les mains sur sa croupe. Et les deux amis de la famille Cohen-Scali, idéalement placés dans le monde de l’entreprise, avaient tout ce qu’il fallait pour consoler des jeunes femmes désespérées comme aurait pu l’être Irène. Une fois opérée la reconstitution de l’homicide dont elle était reconnue coupable à l’hôpital de Bagnolet, sans doute en saurait-on davantage sur cette femelle un tantinet déjantée, capable pour lui, autant de céder à une pulsion sexuelle qu’à une pulsion meurtrière. Sans oublier que si les traces de sperme retrouvées sur les lieux du premier meurtre et leur ADN correspondante avaient failli amener les enquêteurs sur la piste de Laurent Daunaque, c’est aussi parce qu’au départ, l’homosexualité du fils Daunaque rapportée par l’une de ces ex tenait le coup. Encore qu’avec la présence de la belle Irène, cette éventualité pouvait très bien être couplée au fait que l’intéressé soit un adepte de la bisexualité.  

    En faisant l’amour avec Cohen-Scali, avait-elle, sans le vouloir, importé du foutre sur place ? De l’avis de Paul Londaud, la nature généreuse de son ancienne maîtresse avait tout à fait pu jouer ! Sans qu’on puisse la taxer d’être une nymphomane, Irène était en effet une créature très sensuelle, souvent capable de céder sans se faire prier et, s’était amusé Carrouet, sans obligatoirement se refaire une beauté entre deux prises de vue. Un commentaire, un tantinet machiste, qui avait beaucoup amusé autour de lui au SRPJ quand il l’avait employé.

     

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