• La CIPAV abandonne ses poursuites contre notre créateur Louis Petriac

    C'est en 2014 que notre auteur et le créateur de notre label, Louis PETRIAC, a appris que la CIPAV, sa caisse de retraite depuis 1991, venait d'être épinglée par la Cour des Comptes et que des centaines de cotisants avaient été et continuaient à être confrontés à de véritables arnaques (extrait vidéo ci-dessous). Dans un ouvrage publié en 2016 qui va être réédité, SUS aux volatiles, la chasse aux pigeons est ouverte, il était revenu sur ses déboires face à cette CIPAV qui avait scandaleusement bénéficié de protections diverses. Déboires qui le contraindront fin 2015 à cesser d'exploiter son atelier d'écrivain public périgourdin, faute de parvenir à être entendu. Même par celle qu'il a qualifié de Désespérante Wife, l'ancienne ministre Marisol TOURAINE qui n'avait même pas pris la peine de répondre concrètement à un courrier que lui avait adressé le député Joël GIRAUD contacté par notre auteur alors même qu'elle avait été interpellée à l'Assemblée Nationale pour plusieurs autres cas.

    La CIPAV abandonne ses poursuites contre l'un de nos auteurs

    En février 1991 (photo de gauche), alors qu'il sortait d'une passe extrêmement délicate à 40 ans, sans logis un mois auparavant, Louis PETRIAC avait lancé un projet d'écrivain public à Périgueux et il avait, aussitôt, été contraint par cette CIPAV de régler sans le moindre délai pour 500 € de cotisations. C'est l'impossibilité de développer son concept au cours de ses premières années d'activité et de résister ensuite à un véritable harcèlement qui l'ont empêché en janvier 2016 de bénéficier d'une prestation de retraite, la CIPAV ayant refusé de valider la plupart de ses trimestres d'activité et de prendre en considération sa demande de pension. Poursuivi dès l'été 2015 par le nouveau directeur de la CIPAV, Olivier SELMATI et son adjoint François CLOUET qui avaient cru devoir en rajouter une couche, il avait fait appel aux tribunaux en Juillet 2016 pour stopper l'hémorragie. Déboutée de ses prétentions portant sur le règlement de prétendus arriérés, la CIPAV avait cru devoir interjeter appel fin 2017 avant, semble-t-il, de se raviser puisqu'elle vient de choisir le 13 février dernier de ne pas insister. C'est une très grande victoire pour lui comme pour le label qu'il avait créé en 2006 !

    Louis PETRIAC souhaite rendre hommage au cabinet d'avocats parisiens Dimitri PINCENT et associés (1) de lui avoir permis de mieux contenir les derniers assauts de cette scandaleuse caisse de retraite qui aura torpillé son projet de créateur. Alors qu'en novembre 1997, il avait été l'invité de Jean-Luc DELARUE pour un Ca se discute diffusé sur France-Télévision qui promettait et qui aurait pu laisser augurer tout à fait autre chose.

    (1) 56, rue de Londres à 75008 PARIS - www.pincent-avocats.com  

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