• La tuerie du bunker... Mais pourquoi Quandt n'est-il pas intervenu ?

    La tuerie du bunker... Mais pourquoi Quandt a-t-il laissé faire ?

    La tuerie du bunker... Mais pourquoi Quandt a-t-il laissé faire ?Ce personnage en photo ci-dessus qui avait fourni à l'Allemagne du Kaiser Guillaume de quoi vêtir ses armées durant le premier conflit mondial a légué à ses héritiers ce qui est devenu un véritable empire à la fin du XXème siècle avec, d'abord à la fin des années vingt autour de VARTA, ce qui promettait de devenir après guerre l'une des plus grandes firmes auto en Europe, BMW. Sans que l'on sache que Günther QUANDT, cet homme disparu en 1954, un affairiste dans l'âme, cachait de très lourds secrets et que certains étaient même inavouables. Pour faire toujours plus d'argent et faire tourner ses entreprises, n'avait-il pas fait appel à de la main d'œuvre issue de la déportation tout comme le géant de la chimie IG FARBEN !

    Marié en 1921 à la sulfureuse Magda dont il a divorcé en 1929 après qu'elle eut tenté de le faire chanter en menaçant de divulguer une correspondance secrète entretenue avec des dames "à la cuisse un peu trop légère", on a dit qu'il s'était lui-même rendu dans le bunker de Berlin en avril 1945 pour rendre visite à son ex-épouse avec laquelle il avait cependant conservé d'excellentes relations. Tout autant que celles qu'il entretenait depuis 1931 avec les nazis qui s'étaient décidés à l'honorer pour avoir contribué à l'effort de guerre allemand ! Pour la plupart des historiens en charge de ce dossier, il ne fait plus aucun doute qu'il avait été informé de ce qui s'y préparait et de la tuerie que la "dure et maussade Magda", s'il faut reprendre le qualificatif employé par la journaliste Bella FROMM, avait déjà prévu d'organiser avec son diablotin d'époux au nom d'une ultime propagande destinée à glorifier la fidélité en leur Führer de deux êtres désaxés et à passer pour deux héros. Un scénario qui devait beaucoup plaire à la perverse narcissique qu'était Magda GOEBBELS, toujours avide de reconnaissance. Fut-elle posthume !

    Cet homme qui n'avait, semble-t-il, que des préoccupations très tiroir-caisse, était-il donc incapable d'obéir à la moindre parcelle d'humanité ? C'est la question que l'on peut légitimement se poser puisqu'à sa proposition de sauver les six bambins et de les confier à une institution en Suisse, il s'est finalement rangé aux arguments développés par une femme qui n'avait plus toute sa tête. En admettant qu'elle l'ait eu depuis sa sortie de l'adolescence face à une construction de plus en plus délirante et des travers de perverse narcissique qui l'avaient déjà rendue coupable de quelques autres comportements discutables. Comme ce père qu'elle avait laissé déporter et mourir à Buchenwald !

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0  

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