• Le complexe marchand du Millénaire, un mauvais investissement ?

    Une Cantine de la Gare située en 1933 dans un quartier industriel...Comme leurs aïeux juste avant que ne débute la guerre contre les nazis en 1939, ils ont été beaucoup à croire que leur investissement de 2010/2011 dans ce quartier limitrophe d'Aubervilliers et de Paris serait judicieux et qu'il leur permettrait de penser à un avenir plus souriant que celui qui avait attendu ceux auxquels ils avaient succédé. Malgré un conflit et grâce surtout à beaucoup d'opiniâtreté, car avant que surgisse un boulevard périphérique dans le périmètre et que l'on commence à contraindre certains de ces commerçants à plier bagage autour de la rue de la Gare, on y vivait plutôt bien ou du moins de façon acceptable. Hélas, quatre-vingt ans plus tard l'histoire s'est répétée et beaucoup sont aujourd'hui contraints de s'avouer vaincus, alors que certains avaient même été jusqu'à réaliser une grande partie si ce n'est la totalité des biens qu'ils possédaient, pour financer leur nouveau fonds de commerce du Millénaire dès le lancement de ce mirifique projet en 2010 ! 

    Certes, dans cette histoire tout le monde n'est pas perdant et l'un des promoteurs immobiliers du complexe marchand, KLEPIERRE vient d'assigner les commerçants qui sont désormais ruinés à la fois par une crise économique subie depuis 2012 mais aussi par une crise sanitaire qui aura interdit aux plus audacieux d'ouvrir boutique avec force masques, gel hydroalcoolique et tutti quanti pendant les rares périodes échappant aux perverses directives gouvernementales et à un confinement de l'ensemble des surfaces de vente. Ne s'en seront sortis que les enseignes pouvant s'appuyer sur des réserves appréciables comme CARREFOUR, BOULANGER ou la FNAC-DARTY. Ainsi après les Entrepôts et Magasins Généraux de Paris qui avaient voulu rameuter des candidats avant-guerre parmi lesquels figurait le père de l'auteur, KLEPIERRE aura donc bien vendu son projet à partir de 2011. Est-ce à dire qu'on avait voulu lancer un concept trop audacieux dans un quartier devenu un véritable dépotoir depuis la création du périphérique à la fin des années soixante et où les rares survivants avaient déjà dû plier bagage avant que se dessine ce projet qui semble avoir échappé à toute logique ? On peut effectivement se poser la question, à plus forte raison dans le département qu'est la Seine-Saint-Denis où la crise sanitaire et l'émergence du deal de cocaïne et l'arrivée de camps de migrants auront même par la suite gangréné le projet d'implantation d'une cité universitaire ! 

    Un ouvrage que Louis PETRIAC devait à toutes les victimes qui ont dû plier bagage en moins d'un siècle devant les appétits déraisonnables des marchands d'oseille et de leurs complices !

    C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-50-8

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