• Magda Goebbels... A quand la fin du mythe ?

     Magda Goebbels... Le mystère entretenu volerait-il en éclats ?

    C'était, paraît-il, une mére idéale !...Après une très longue période marquée, pendant soixante-quinze ans de silence, et la fabrication d'un véritable mythe entretenu par les révélations de deux des proches de Magda GOEBBELS (1), magnifiées par le biographe fils du nazi Hans-Otto MEISSNER dans une première biographie de la meurtrière du bunker publiée en 1961 qui s'appuyait sur leurs dires, l'histoire semble à présent davantage s'interroger sur le profil de cette femme. Une femme qui avait, rappelons-le, pris la décision de sacrifier en mai 1945 six de ses sept enfants après le suicide de son Führer Adolf HITLER ! Notre ouvrage sur cette "chienne" cynique, reprenant un qualificatif employé en 2010 par un autre auteur, Tobie NATHAN, dans sa quête de vérité sur la disparition du leader sioniste ARLOSOROFF et un Qui a tué Arlosoroff qui avait fait un tabac, ne pouvait donc pas mieux tomber ! Mais les spécialistes ou ceux qui prétendent l'être sont-ils prêts à entendre aujourd'hui d'autres versions que la version très Harlequin de MEISSNER ? C'est moins sûr. Et le dernier film qu'a proposé FRANCE-TELEVISION en novembre 2017 le confirme. 

    Il en parle... Magda aurait laissé un journal intime !

    Pourtant, que d'interrogations qui n'ont trouvé aucune réponse à des questions auxquelles personne n'a voulu répondre ! A l'image de l'historien Oliver HILMES (photo en tête d'article) et de la publication dans un média BILD de la carte de résident du père juif de Magda, Richard FRIEDLANDER qui atteste de sa paternité sur l'égérie nazie puis d'un ouvrage dont on aura peu parlé lors de sa sortie chez les éditions Verdier en 2015. Pourtant dans ce Meurtre sur la plage, l'auteur russe Léonid GUIRCHOVITCH (ci-contre) évoque l'existence d'un journal intime (pages 68 et 69) que l'épouse du propagandiste nazi aurait tenu, au moins jusqu'en juin 1933 et les premières semaines de l'arrivée au pouvoir d'Adolf HITLER. "Je citerai, précise GUIRCHOVITCH, quelques passages du journal de la demoiselle Friedländer, épouse Quandt. Il y en aurait assez pour un gros volume, en dépit de la disparition - au grand regret des éditeurs - de données passionnantes sur la vie des époux Quandt en Amérique..." Le 1er octobre 1913, les confidences de la très jeune Johanna Maria Magdalenala, future Magda GOEBBELS, étaient en effet renversantes de précision. Le comble de ces révélations, c'est qu'elles auraient été faites dans un luxueux album en cuir, cadeau d'un père attentionné, Richard FRIEDLANDER, pour une fillette que celle-ci laissera pourrir à Buchenwald vingt-cinq ans plus tard, sans doute pour le remercier à sa façon parce qu'elle s'était mis en tête de faire du plat à un certain Adolf HITLER ! Ce qui donne une idée du personnage angélique qu'était cette... perverse narcissique dénuée de la moindre empathie ! Décidément, les deux époux GOEBBELS étaient faits du même bois et il ne fallait pas, selon les observations de plusieurs autres historiens que leurs six enfants découvrent un jour qui étaient réellement leurs père et mère. Sans le secours d'une propagande nazie habile qui déformait tout et qui survit encore de nos jours.

    En préparant son dernier ouvrage qui a été publié juste avant le nôtre, le journaliste Sébastien SPITZER avait, lui aussi, eu une pensée pour ce père sacrifié par une fille qui ne s'intéressait qu'à la puissance en rejetant ceux qui n'avaient qu'un seul tort, celui d'être des êtres faibles ! 

    (1) Auguste Behrend, la mère de la tueuse du bunker et la belle-soeur de Magda G., une certaine Ello Quandt.

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