• Magda, la chienne : Les rédactions des médias approchées...

     

    Magda, la chienne : Les rédactions des médias approchées...

    Magda GOEBBELS : Une propagande de mère idéale soigneusement entretenue...

     

    C'est un ouvrage qui tranche un peu avec ceux que nous avions pris l'habitude de publier, réalisations qui ne trouvaient plus assez d'écho, que ce portrait revisité de la nazie Magda GOEBBELS que nous allons proposer dans quelques jours.

    Les rédactions des médias approchées...Un portrait qui nous vaut depuis quelques jours d'alerter par tweets, outre les nôtres, les rédactions allemandes où l'on est resté vivement intéressé par ce qui a pu se passer voici près d'un siècle maintenant et, notamment, au moment de l'arrivée d'Adolf HITLER au pouvoir (1933). Car on ne s'explique toujours pas cet engouement populaire pour ce monstre dominateur et la passion qu'il avait pu suggérer autour de lui ! Au point d'avoir réussi à s'entourer d'un ramassis d'êtres au profil de psychopathes avérés (de l'aviateur Herman GOERING, à Heinrich HIMMLER en passant par Adolf EICHMANN, Reinhardt HEYDRICH et Joseph GOEBBELS).

    Contrairement à l'image qu'on s'est longtemps efforcé de donner de Magda GOEBBELS en liaison avec des témoignages recueillis par les biographes auprès de proches comme sa propre mère, une certaine Auguste BEHREND et la belle-soeur de l'égérie nazie, Ello QUANDT, Magda offrait d'après certains autres témoins et observateurs un tout autre portrait que celui qu'on lui connaissait et savamment entretenu par une propagande affinée. En réalité, celui d'une femme assoiffée par le pouvoir et prête à tous les excès pour se hisser au sommet. Même à coucher avec cet "Onkel Führer" qui n'était pas insensible à ses charmes enveloppants ! Du moins au cours des premières années et jusqu'à ce que naissent les premiers enfants de cette femme qui paraissait si douce alors que c'était un monstre dominateur que d'autres avaient dépeint différemment. Notamment la journaliste Bella FROMM (en photo ci-dessus) et l'ambassadeur de France en Allemagne André FRANCOIS PONCET. Un être froid, égocentrique, sans empathie capable se sacrifier ses amis et connaissances et de les laisser persécuter sans intervenir. Ce qu'elle démontrera encore le 1er mai 1945 en choisissant de sacrifier six de ses sept enfants pour que la postérité retienne d'elle l'image d'une nazie dévote et non le souvenir de l'être qu'elle était réellement. Celui d'une femme, perverse narcissique, capable d'avoir pesé sur les décisions antisémites suivies par son époux, le libertin Joseph GOEBBELS, lui-même maniaco-dépressif.

    Pour quelles raisons, cette Magda est-elle soudain devenue antisémite ? Au point de renier ses premières amours d'adolescente et un homme (ARLOSOROFF) que certains lui reprochent d'avoir fait disparaître en juin 1933 ainsi que ce poète Heinrich HEINE qu'elle adorait encore vingt ans plus tôt et qui lui avait inspiré de choisir au cours de ses premières maternités des futurs prénoms commençant par la lettre H. Un choix qu'elle justifiera ensuite par sa dévotion au "Fiancé de l'Allemagne", au terme d'une manipulation savamment agencée. Comme s'il avait fallu faire croire à un choix soudain dicté par cet amour impossible avec un Führer que l'on présentait assez souvent sous les traits d'un homme handicapé au plan sexuel. 

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, ISBN n° 978-2-918296-43-0 - 20 € 

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