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  • Comment vivait-on chez les jeunes durant l'occupation allemande ?

        Comment vivait-on chez les jeunes durant l'occupation allemande ?

     

    Comment vivait-on chez les jeunes durant l'occupation allemande ?Dans ce qui pourrait être considéré comme un véritable journal, le Périgourdin Jean RODON évoque cette occupation allemande que les Parisiens, comme d'autres, ont dû subir à partir de juin 1940 et même avant la signature d'un discutable armistice. Paris, leur ville, était sur le point de devenir méconnaissable (photo ci-dessus) et elle s'était ornée de panneaux directionnels dont l'aspect agressif tranchait avec ceux auxquels il avait été habitué ! Avec les siens, Jean qui travaillait en journée rue du Temple dans un atelier de mécanique générale, vivait alors au Blanc-Mesnil et il sera là aussi le témoin de véritables scènes d'apocalypse !

    Extraits : Bien que nous nous y attendions et bien que redoutée, écrit-il, la déclaration de guerre de l’Angleterre et de la France à l’Allemagne le 3 septembre suivant arriva presque comme une évidence et ne nous étonna donc pas. Aussi, dès les premiers jours de septembre, de longues files de soldats avec leur matériel en direction du vieux pays et des plaines du Nord commencèrent à passer au bout de notre rue au Blanc-Mesnil. Dans les champs, à la limite du lotissement, après quelques travaux de terrassement, une batterie anti-aérienne fut installée, les premières maisons se retrouvant à quelques dizaines de mètres seulement de celle-ci. Dès les premières alertes souvent nocturnes, nous dûmes subir l’épouvantable fracas de tirs très rapprochés donnant l’impression que notre maison allait voler en éclats. C’était un peu plus supportable lorsque nous étions à l’extérieur, même si les éclats que nous entendions tomber sur les toits se révélaient être très dangereux. 

    Quelques jours après ces premières mises en condition, nous fûmes invités à nous présenter dans une école pour être équipés de masques à gaz. Rangés dans une boîte métallique cylindrique munie d’une bandoulière, appelé dans le jargon populaire boîte à lait, l’ensemble était de couleur kaki, une couleur à la mode qui faisait fureur. Des consignes furent données à la population afin qu’elle ne s’en sépare pas. Dans Paris et les grandes villes, fut organisé par quartier tout un réseau de défense passive, les responsables désignés par les autorités portant un brassard marqué des lettres DP. Equipés d’un casque et d’un masque à gaz, les chefs d’îlot étaient chargés d’obliger à chaque alerte toutes les personnes se trouvant dans la rue à descendre dans les abris, et d’organiser les secours s’il y avait des blessés suite à un bombardement. Chaque cave qui se trouvait sous les immeubles fut réquisitionnée et organisée pour servir d’abri, et des affiches collées sur les murs à l’entrée de ceux-ci mentionnèrent le nombre de personnes pouvant être accueillies. Sur toutes les parties vitrées durent être collées horizontalement et verticalement des bandes en papier. Tous les monuments et œuvres d’arts architecturaux recouverts progressivement de sacs de sable, Paris devint en quelques jours insolite et méconnaissable.

    Les premiers exemplaires de cet ouvrage seront disponibles à partir de la semaine prochaine et proposés à 21 €. Si vous souhaitez le commander et vous le faire envoyer, vous le pouvez.

    JOURNAL  D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1


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  • Le port limite à 1 euro... dernière semaine pour en bénéficier !

    Vous aviez prévu d'offrir un livre pour les fêtes à ceux que vous aimez...

    Il est donc peut-être encore temps de bénéficier de notre offre spéciale fêtes 2018 et d'un port limité à 1 euro pour une commande d'ouvrage au lieu, en moyenne, d'un port souvent facturé 5 € ? Une offre dont vous pouvez bénéficier que vous ayez déjà, ou non, commandé chez DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS.

    Vous trouverez ci-dessous en deux volets le détail des ouvrages figurant en catalogue :

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  • Qui sont-ils ces narcissiques criminels ?C'est sûr, c'est lui ! Tout accrédite son geste de désespéré et le meurtre de sa famille commis début avril 2011 ! A la fois son incapacité à rebondir et à pouvoir enfin honorer ses dettes, que celle de répondre à une nouvelle contrainte d'huissier ! Celle qu'il vient de recevoir quelques jours avant le drame et portant sur la rondelette somme de 20.000 € !

    Sept ans après que les enquêteurs ont retrouvé les corps de sa femme et de ses cinq enfants enterrés à Nantes sous une terrasse de la maison qu'ils occupaient tous, Xavier DUPONT de LIGONNES (ci-contre) n'a toujours pas réapparu. Est-il en cavale ou a-t-il mis fin à ses jours comme le suggère le téléfilm que vient de consacrer à l'affaire, M6 hier au soir ? Telle est la question que l'on se pose aujourd'hui, sept ans après la découverte de cet assassinat. On notera que ce narcissique criminel en supposant qu'il soit l'auteur de cet homicide, n'est pas le premier à tuer les siens, de peur d'être perçu, un jour, différemment, par ceux qui le côtoyaient. En 1993, dix-huit ans plus tôt, le faux médecin de l'Office Mondial de la Santé Jean-Claude ROMAND avait déjà tué sa femme, ses parents et ses deux enfants. Des parcours criminels qui sont à l'origine, voici deux ans déjà, de notre volonté d'enquêter sur une autre narcissique criminelle, la nazie Magda GOEBBELS qui a tué ses six enfants dans le bunker d'HITLER en mai 1945. Sans toutefois que ce geste soit reconnu avec le même constat ce qui m'a valu de publier un nouveau portrait de cette femme.

    Pour ces trois assassins, un seul impératif comptait, celui d'échapper à une critique de ceux qu'ils aimaient ou prétendaient aimer : leurs enfants ! Ce qui interpelle également dans les trois homicides, c'est la froideur avec laquelle ils ont, les uns et les autres, pu éliminer les leurs. Sans la moindre émotion. Dans le reportage qui suit, on évoque un autre fait divers qui avait fait la une aux Etats-Unis. criblé de dettes, John LIST avait en effet, en 1971, tué dans le New-Jersey sa mère, son épouse et ses trois enfants avant de prendre la fuite. Il sera interpellé dix-huit plus tard.

    Louis PETRIAC

     


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  • Séjour de rêve à Boghari... On est de suite dans l'ambiance !La quatrième de couverture de l'ouvrage de cet appelé du contingent qui dénonce la torture telle qu'elle a été pratiquée durant la guerre d'Algérie, décrivant des actes dont il a été le témoin, donne une idée de la verdeur du témoignage. Pour l'auteur, la vingtaine de légionnaires qui résidaient dans une annexe de leur camp étaient chargés de mener une véritable vie d'enfer aux quelques cinquante ou soixante meneurs et irréductibles que comptaient les prisonniers.

    Lorsque les prisonniers nous étaient livrés au camp, il n'y avait plus rien à leur faire avouer, la moulinette des groupies de l'électrode avait déjà rempli son office. Pour être plus explicite encore, disons que le groupe électrogène de la Villa Médicis, leur avait fait hurler entre autres tous leurs petits secrets. Du moins était-ce le cas, je le suppose, pour la plupart, même si on ne voyait pas quel intérêt il aurait pu y avoir à leur poser la question pour s'en assurer. Chez nous, c'était différent. Il n'était pas besoin de prétexte pour tabasser. Ici, le seule chose qui tenait particulièrement à coeur de certains d'entre nous, c'était de leur en mettre plein la gueule. Uniquement pour le plaisir des sens et de la griserie en assouvissant leurs plus vifs instincts. Mais ceux qui s'en payaient le plus une tranche dans le domaine du sadisme, c'étaient les légionnaires du camp d'à-côté. Le nôtre, à titre comparatif, faisait figure de véritable Club Med avec de désopilants G.O comme gardes-chiourmes, alors que dans le leur, un véritable bagne, ça n'arrêtait pas de torturer ni de cogner vingt-quatre heures sur vingt-quatre ! Il n'y avait jamais aucun répit !

    Autre témoignage sur ce conflit édifiant et ce qui pouvait régner dans ce pays longtemps dévasté par la guerre. Celui du photographe Marc BARRANGER, ci-dessous. A méditer.

    SEJOUR DE REVE A BOGHARI, Jacques BERMUDEZ, ISBN n° 978-2-952411-7-43

     


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  • Passionné de peinture et d'art, il aimait une petite ouvrière !Quand il lui a fallu choisir entre celle qu'il aimait et qui était si tendre et ceux qu'il adorait et auxquels il devait de s'être avancé dans la vie, malgré une enfance passée à endiguer maintes pathologies, le choix a été terrible pour le tout jeune homme qu'était encore Jean RODON (ci-contre). Comme il l'écrit dans son ouvrage :

    Extraits : Le soir, en me dirigeant vers le métro à Rambuteau, je me mis à rechercher les mots que j’allais utiliser pour annoncer la nouvelle à Sophie espérant la voir. Me voyant arriver, le poinçonneur de billets qui, en général, était toujours le même, me fit un petit sourire complice, car nous échangions quelquefois quelques mots au passage. Avec son léger accent du terroir, il me dit : « elle est là la petite ». Confiante, Sophie était effectivement assise sagement sur la banquette, la nôtre, près d’un distributeur qui la cachait un peu. 

    Ayant tourné la tête pour voir si j’arrivais, elle me fit un petit signe de la main. La panique s’emparant de moi, je sentis mon pas devenir subitement plus lourd, ralentissant comme si on m’avait soudain forcé à avancer. S’étant levée pour me rejoindre, elle comprit, rien qu’à l’expression de mon visage et de l’hésitation de ma démarche, que quelque chose de grave se passait. Se blottissant contre moi, elle se mit à sangloter, comme si l’instinct de ceux qui s’aiment ne pouvait jamais se tromper. La gorge serrée, dans l’impossibilité de prononcer une parole, je la pris dans mes bras en la serrant très fort contre moi. Je n’avais plus envie de la lâcher. Nous n’étions plus qu’une petite masse sombre au milieu du quai vide, les moindres bruits raisonnant sous la voûte de la station. Retournés nous asseoir, je réussis à dominer mon émotion pour lui expliquer la situation. Elle comprit tout de suite que nous allions être séparés brutalement et sans préavis. S’étant à nouveau blottie contre moi, elle se mit à pleurer très fort, presque à crier et ma douleur était tellement forte que je faillis hurler avec elle toute notre détresse. Étroitement enlacés, nous n’arrivions plus à endiguer notre souffrance. J’aurais voulu en cet instant ne jamais avoir existé. Il était tard et les quelques voyageurs qui attendaient encore sur le quai nous observèrent avec curiosité. Mais cela n’eut plus d’importance puisque nous étions seuls avec notre immense désespoir.

    Pour réserver l'ouvrage, c'est ici !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1

     


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  • Jean Rodon... Il fallait qu'il parle de cette ignominie nazie qu'était le STO !

    Le 22 Février 1943 Jean RODON allait fêter ses vingt ans ! Lui qui avait un temps caressé l'espoir de devenir un jour artiste peintre et de créer avait dû renoncer à son rêve et il était devenu tourneur dans un atelier de mécanique générale du 3ème arr. de Paris. Mais, depuis sa rencontre avec la petite Sophie, de deux ans sa cadette, tout s'était emballé. Ils s'étaient rencontrés avant l'hiver et ils projetaient tous les deux de dire aux leurs quel était le tendre sentiment qui les liait.

    C'était sans compter sur cet embrigadement qui allait les séparer et sur l'impossibilité de Jean de rester "connecté" à celle qui lui avait redonné espoir en une vie meilleure alors qu'il s'interrogeait sur un avenir incertain. Neveu du député communiste Henri LOZERAY qui venait d'être arrêté en Février 1940 et emprisonné à Maison-Carrée à Alger et fils d'Emile RODON, le Conseiller municipal communiste du Blanc-Mesnil, Jean RODON hésitera quelques jours à répondre à cette réquisition des autorités pétainistes avant de partir. Seulement, s'y refuser aurait mis en danger les siens et probablement ses parents puisque Emile RODON venait d'être destitué en ce même mois de Février 1940 par la Préfecture de Seine-et-Oise de son mandat d'élu du Blanc-Mesnil.

    Dans un ouvrage grave et fort, Jean RODON raconte ce qu'aura été sa découverte de l'enfer nazi d'Hennigsdorf où l'on fabriquait entre autres des locomotives, ce qu'il y a trouvé comme entourage et ce qu'il a dû y subir de la part de garde-chiourmes comme ce Christ, le sudète nazi. Un document que nous nous devions de publier et dont les premiers exemplaires sortiront pour les fêtes. Un premier dossier de presse presse vient d'être conçu !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1  


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  •  Le STO ou l'infecte marchandage des nazis...

    Amours contrariées, espoirs envolés... En cette matinée glaciale du début février et alors qu'il ne fêtera ses vingt ans que quelques jours plus tard, le 22 très exactement, Jean RODON apprend qu'il vient d'être requis par les autorités de la collaboration pour partir travailler en Allemagne nazie. Tout ce qu'il avait espéré en ce début d'année va donc s'effondrer d'un seul coup ! Juste au moment où il s'apprêtait à se fiancer à une petite ouvrière de deux ans sa cadette et à régulariser l'un et l'autre leur tendre penchant qui avait pris naissance quelques mois plus tôt.

    Dès 1942, HITLER avait impitoyablement exigé de la France que celle-ci lui délègue des ouvriers qualifiés pour combler le manque de main d’œuvre disponible en Allemagne, la majorité des jeunes Allemands étant partis combattre. Le nazi Fritz SAUCKEL, nommé responsable du recrutement des ouvriers dès mars 1942, sera chargé de mettre en place un dispositif tendant à l'échange d'une main d'œuvre contre des prisonniers de guerre, tant en France qu'en Belgique. Les conditions d’occupation étant très dures en France, beaucoup d’ouvriers français aveuglés par une propagande efficace (affiche ci-dessus) ont vu dans cet échange, un moyen de nourrir leur famille sans imaginer un seul instant qu'ils seraient sous-payés et hébergés dans des camps de travail où ils seront souvent livrés à la vermine (punaises, poux de corps, morpions) et à des conditions de survie dantesques. En juin 1942, en mettant en place un premier dispositif, celui de "la relève" les Allemands avaient tablé sur un recrutement forcé de quelques 350 000 travailleurs. A la fin du mois de mars 42, pour trois volontaires envoyés dans les usines allemandes, un prisonnier de guerre devait être libéré. Cependant, les Allemands ne tiendront pas leur promesse et renverront très peu de prisonniers chez eux. La propagande n’ayant pas l’effet escompté, on ne comptera à la fin 1942 que 240 000 Français dans les usines allemandes. Un recensement général des travailleurs français effectué, LAVAL se prêtant docilement au diktat nazi, rédigera un décret pour appliquer une nouvelle réforme, visant à instaurer un SERVICE DU TRAVAIL OBLIGATOIRE (ou S.T.O). Une loi préparée par le gouvernement pétainiste sera votée le 16 février 1943. Après la défaite de 1940, l’Allemagne avait exigée de la France une énorme contribution de guerre, et cette réquisition en fera donc partie. Un gigantesque jeu de dupes ! Cette collaboration de LAVAL avec le Troisième Reich débouchera sur l'envoi en Allemagne de 600 000 de nos jeunes qui seront condamnés à remplacer dans les usines et lieux de production allemands une main d'oeuvre engagée pour "faire la guerre". Un odieux marchandage dont les requis n'oseront pas parler à leur retour, de peur d'être considérés comme des "vendus aux boches" ! Beaucoup seront donc condamnés dès la mi février 1943 à rejoindre des usines ou des camps de travail en Allemagne et à y travailler pour des salaires de misère.

    Jean RODON qui est retraité en Dordogne se souvient de ce départ comme si tout cela s'était passé hier. Dans un ouvrage à paraître pour les fêtes, il raconte quel aura cet enfer. Dans le film qui suit, tourné pour France-Télévision et Planète, l'écrivain François CAVANNA, concerné par ces premières réquisitions, évoquait avant de disparaître en 2014, ce qu'était le STO et ce qu'il a dû supporter. Précisions que beaucoup de ces jeunes embrigadés ignoraient à cette époque que des maquis avaient été créés par la Résistance aux nazis. Mais si certains d'entre eux, peu décidés à répondre à ce chantage, ont "pris le maquis", d'autres n'en auront pas le temps, et seront arrêtés par la Police française ! D'après l'historien Jean-Pierre AZEMA, 30 à 40 000 de ces jeunes requis rejoindront le maquis, sans pour autant être prêts à devenir de véritables combattants.

    Envoyés de force en Allemagne entre 1943 et 1945, pour y travailler au service de l'Etat nazi, d'anciens membres français du STO ont décidé récemment de demander réparation. Lundi 5 février dernier, la première chambre civile du Tribunal de grande instance de Paris a commencé à étudier la demande de quatre anciens participants du STO ainsi que celle d'une petite vingtaine d'héritiers, représentant de ceux qui sont morts depuis. Il s'agit d'une procédure inédite devant la justice française, une précédente tentative devant les prud'hommes ayant échoué. L'avocat Maître Emmanuel LUDOT compte réclamer à l'Etat allemand pour ses clients la réparation d'un préjudice estimé à 100.000 euros. "Le STO doit être assimilé à de l'esclavage. C'est un crime contre l'humanité, donc imprescriptible. Le profit tiré de cet esclavage par l'Etat allemand entre 1943 et 1945 s'analyse comme un recel de ce crime", explique-t-il.


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  • Journal d'un adolescent... Le dossier de presse

    Craignant que son oncle, le député communiste du 11è arr. de Paris, Henri LOZERAY et que son père, le Conseiller municipal du Blanc-Mesnil, Emile RODON soient inquiétés par la police de DARNAND, il a très vite été clair pour le jeune Jean RODON qu'il devait accepter de partir en Allemagne nazie pour le STO. Soixante-quinze ans plus tard, la mémoire ne fait toujours pas défaut à Jean RODON dès lors qu'il s'agit de revenir sur ces années tumultueuses vécues par l'adolescent qu'il était encore. 

    Dans l'impossibilité de publier le 15 décembre prochain, comme l'auteure s'y était engagée, l'ouvrage consacré à des violences domestiques, nous avons dû remanier quelque peu notre calendrier de publications. C'est donc l'ouvrage d'un autre périgourdin qui devrait voir le jour prochainement, celui de Jean RODON auquel nous avons proposé de nous céder les droits d'une partie de ses mémoires. Notamment celle évoquant la France de la guerre et qui s'inscrit parfaitement dans l'une des pages de notre catalogue.

    Un premier dossier de presse ayant été élaboré, nous vous invitons à le découvrir en cliquant sur le lien qui suit : Jean Rodon médias Journal d'un adolescent


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  • Fêtes de fin d'année, avec seulement 1 € de port !

    Grande opération promotionnelle de fin d'année avec un port limité à un euro !

    Jusqu'au 15 décembre prochain, si du moins vous résidez en France, et pendant un mois, vous allez avoir l'occasion de vous procurer nos ouvrages, sans subir les conséquences des gourmands appétits de nos amis de LA POSTE qui, reconnaissons-le, ont fortement progressé ces dernières années (+ 50% en trois ans). Puisque, quel que soit votre choix, vous ne nous règlerez qu'un port limité à un euro ! C'est donc le moment, si vous avez envie de faire un cadeau original pour les fêtes de choisir l'un de nos ouvrages. Le catalogue complet que vous pourrez découvrir ou redécouvrir ci-dessous pourrait vous y aider.

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  • Le clin d'oeil de la DL

    Un rectificatif cependant à cet article de nos amis de la DL. Le label libéral créé en 2006 a été cédé à une société commerciale du même nom, Louis PETRIAC ayant cessé ses fonctions libérales et, retraité, n'intervenant plus, ponctuellement, qu'en qualité d'animateur non rétribué et d'auteur.

    Il n'est pas inutile de donner la liste des ouvrages dont la diffusion a été reprise par la nouvelle société et que l'on peut toujours se procurer au même titre que ceux produits à compte d'auteur et dont la liste est publiée sur la gauche de votre page dans le chapitre "Pour commander" :

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  • 1938... Jean, adolescent, ignore encore qu'une bourrasque va survenir

    1938... Jean, adolescent, ignore encore ce qui se prépareLa famille RODON (ci-dessus) jouit encore en ces années d'avant-guerre d'une relative tranquillité. Madame RODON mère tient la maison et finit d'élever ses deux enfants Denise et Jean et Monsieur RODON père est métreur. Au Blanc-Mesnil où ils ont trouvé à se loger après avoir fait édifier une modeste demeure, personne ne se doute encore qu'une bourrasque va survenir, qui empêchera le jeune Jean de poursuivre ses études et de connaître ses premiers tourments amoureux. Et pourtant, pourtant en cet automne 1938, combien vont devoir redéfinir leurs priorités, même après la signature des "accords de la honte" et les promesses de voyou d'un certain... Adolf HITLER.

    Jean RODON qui vit aujourd'hui en Périgord se souvient encore de cette difficile rentrée 1938 et du choix qu'il avait cru devoir faire, préférant travailler alors qu'il aurait pu poursuivre ses études, au risque qu'elles handicapent pécuniairement toute la petite famille. En décembre 1939, il deviendra tourneur dans un atelier de mécanique générale de collabos du 3ème arr. de Paris où il apprendra à supporter ceux qui étaient déjà prêts à toutes les compromissions possibles.

    Il lui fallait en parler un jour et raconter ce qu'il avait vécu, lui, le neveu du député communiste Henri LOZERAY. LOZERAY sera arrêté peu après la signature du pacte germano-soviétique puis emprisonné. C'est ce Journal d'un adolescent face à la guerre que nous allons publier dans les prochaines semaines et que vous pouvez d'ores et déjà réserver.

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1


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  • La torture vue par un appelé du contingent, militaire en Algérie en 1961Séjour de rêve à Boghari est l'un des tout premiers ouvrages que nous avions publiés à compte d'auteur sous notre premier label de chez DECAL'AGE PRODUCTIONS. C'était en 2007 et nous venions de commencer à nous intéresser à un autre travail consacré, lui, à la Chanson française.

    Dans le film qui suit, dû au cinéaste André GAZUT qui a, lui-même, été appelé, certains des actes commis pendant cette guerre d'Algérie l'ont été du fait d'un gouvernement qui, en 1956 déjà, avait choisi son camp. Sans doute saura-t-on, un jour, la vérité sur cette guerre d'Algérie et sur ces légionnaires qui étaient parfois appelés en "renfort" de l'armée française. Il n'en reste pas moins que le témoignage de l'appelé du contingent que nous avons publié, confirme certains de ces actes, qui sont aussi condamnables que pouvaient l'être ceux commis par les nazis quinze ans plus tôt. 

    (Extraits) : Ce jour là, je me trouvais dans le local des télécommunications du poste de garde avec d’autres collègues appelés. Alors qu’on discutait, l’un d’entre nous, sergent de son état, nous fit part, tout fier et rigoleur, de la dernière trouvaille qu’il venait de mettre au point. Il s’agissait, d’après sa description enthousiaste, d’une matraque conçue avec du fil de fer barbelé entortillé. Pour lui donner davantage de poids, il l’avait lestée de boules de plomb. Son projet était, et là les mots sont absolument authentiques, de l’offrir à ses amis légionnaires !... Toujours avec des mots tout aussi inoubliables, il avait ajouté : « c'est pour qu'ils s’en servent pour frapper sur les couilles et la bite de leurs P.A.M... et j’ai prévu qu’après chaque coup donné, quatre à cinq centimètres de barbaque doivent se détacher » de leur support d’origine ! Lorsqu’on entend ça, il est quand même permis de se demander si Dieu ne regrette pas parfois de nous avoir envoyé un Sauveur... Je ne sais pas si ses amis légionnaires ont écrasé une larme à la vue d’un aussi touchant présent ? Pas plus que je ne sais davantage si son bidule infâme a réussi, après être passé par la phase réalisation, à connaître les délices de sa mise en service ?... Voilà, entre autres, à quoi pouvaient tenir les rapports de franche camaraderie entre les p’tits grivetons de France et celle d’une unité d’élite étrangère.

    Couvrant une période délicate de notre histoire, cet ouvrage commercialisé à un prix de 15 € reste disponible aujourd'hui encore.

    SEJOUR DE REVE A BOGHARI, Jacques BERMUDEZ, ISBN n° 978-2-952411-7-43


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  • 9 novembre 1938... une date à ne pas oublier !

    9 novembre 1938... une date à ne pas oublier !Soucieux de retrouver une certaine cote auprès de son mentor Adolf HITLER et de satisfaire davantage les attentes de son épouse, la perverse Magda après ses turpitudes avec l’actrice tchèque Lida BAAROVA, Joseph GOEBBELS (ci-contre) s'est servi le 9 novembre 1938 de l’assassinat à Paris d'un diplomate allemand Ernst von RATH, par un jeune juif polonais Herschel GRYNSZPAN pour dénoncer un « complot juif » contre l'Allemagne. Ce 9 novembre reste dans les annales comme celle d'une nuit de terreur que connaîtra le demi-million de Juifs encore présents en Allemagne. Un fait qu'il n'est pas inutile de rappeler au moment où recommencent à croître les actes antisémites. Cette nuit-là, l'Allemagne s'embrasera, quatre-vingt-dix Juifs périront et les nazis en déporteront plusieurs nouveaux milliers vers les camps de la mort. Les pogroms commis par les milices paramilitaires du parti nazi, les sections d'assaut (Sturm Abteilung ou SA) voire les Jeunesses Hitlériennes ne verront pas la population y participer, mais sans que celle-ci se porte néanmoins au secours des nombreux Juifs persécutés. Les nazis, par cynisme, donneront à l'événement le nom poétique de « Nuit de Cristal » en référence aux vitrines brisées. 267 synagogues et plus de 7 500 commerces juifs seront détruits. Comble de l'affaire, la communauté juive se verra taxée d'une énorme amende pour cause de tapage nocturne ! Cette "Nuit de cristal" sera parfaitement évoquée dans la série télévisée HOLOCAUSTE diffusée au début des années quatre-vingts, et elle a aidé à comprendre quel avait pu être l'énormité de cet acte de destruction commis par les nazis sous les yeux d'une population qui a souvent laissé faire sans réagir.

    Après l'adoption des lois de Nüremberg en 1935, il était évident que le ministre de la Propagande de HITLER voulait accélérer l’exode des Juifs en vue de créer progressivement un Reich sans Juifs. Six semaines après les accords de Munich qui lui ont livré la Tchécoslovaquie, et après l'annexion de l'Autriche, le Führer voyait aussi dans cette opération l'occasion de montrer sa force tant aux Français qu'aux Anglais et de rappeler aux Allemands qu'il n'entendait pas se satisfaire de ce qu'il avait déjà arraché aux uns et aux autres.


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