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  • Il aura fallu entreprendre ce voyage au pays de la déraison...Avril 1988... L'homme, encore jeune, était à bout de souffle ! Privé du moindre soutien, ce seront un peu plus de deux années d'errance qu'il passera à tenter de comprendre ce qui avait bien pu lui arriver et pourquoi il avait choisi de renoncer. Avec, en prime, la découverte d'un monde que jamais il n'aurait pensé pénétrer un jour : celui de la déraison. Ces trois mois d'immersion dans l'un de ces hôpitaux où sont mêlés ceux ne présentant pas de pathologie particulière et ceux qui ont depuis longtemps basculé dans le délire, l'auteur en parle dans un ouvrage d'un peu plus d'une centaine de pages : Voyage au pays de la Déraison. L'ouvrage évoquant ce voyage n'était au départ qu'un vulgaire journal de bord, pas encore un essai d'art thérapie et un document banal qui n'évoquait qu'une mise entre parenthèses. Parce qu'il fallait échapper aux distributions massives de médications inappropriées et surtout, ne pas perdre le fil, celui qui reliait encore son auteur à un monde qu'il avait tenté de fuir et qui avait subitement choisi de lui tourner le dos.

    Aussi curieux que cela puisse paraître, c'est dans cet environnement où l'on déraille facilement, que l'auteur a commencé à se reconstruire et à oublier un début de parcours chaotique. En découvrant, d'abord perdu, une volonté de témoigner de sa rencontre avec des gens qui n'avaient eu que le tort de ne pas avoir su résister à la pression d'un monde impitoyable où tout n'est pas qu'amour. Comme il le dira en s'attelant à un travail qui lui aura tout de même demandé quelques années, il suffisait pour réfléchir, que le décor s'y prête et que la folie, la sienne comme celle des autres, serve de déclic à l'envie légitime de tout dire.

    Un ouvrage fort que l'auteur, sur le point de devenir éditeur après avoir patiemment trouvé sa voie contre vents et marées, publiera à la fin de l'année 2005 après avoir découvert ce qu'était la résilience si chère au psy et écrivain Boris CYRULNIK déporté enfant dans les camps de la mort nazis.

    EXTRAITS : C'est l'histoire d'un fou... Combien de fois, à l'école, avais-je ainsi entendu débuter une histoire ? J'étais cependant loin d'imaginer comment les fous vivaient et surtout où ils vivaient. En un mot, l'endroit où on les gardait pour qu'ils ne dérangent pas les autres et qu'ils ne fassent pas tâche dans le décor ou, comme disent les gens bien-pensants, qu'ils ne troublent pas l'ordre public... Lorsque j'entendais parler d'asiles de fous et de fous, je me référais aux quelques clichés auxquels j'étais attaché comme un grand nombre de mes semblables. Celui de demeurés roulant par terre, les yeux hagards, ou suspendus aux branches d'un arbre dans un grand jardin, sous l'oeil attentif de quelque cerbère prêt à intervenir. Il suffit du reste de se remémorer certaines scènes du film que Milos Forman a consacré au sujet il n'y a pas si longtemps et dont on vient de réaliser une adaptation théâtrale, pour se rendre compte à quel point ces clichés ont la peau dure. Sans doute faudra-t-il encore quelques années avant que le sentiment des gens change à propos de ces hôpitaux que sont restés les asiles et surtout de ceux qui les peuplent, constituant une réelle population d'exclus en complet décalage avec leur époque. 

    VOYAGE AU PAYS DE LA DERAISON, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-95241-17-07


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  • Shunet... Regards amusés sur l'horreurL'extrait ci-dessous, que SHUNET rapporte presque en riant aujourd'hui de celui qui la terrorisait, montre le rôle qui a pu être celui de cet ouvrage dans lequel il fallait oser dire pour retrouver l'estime de soi qui lui avait si longtemps fait défaut !

    EXTRAIT : « Le premier rendez-vous se passa mal pour lui ! L’ostéopathe ne mâcha pas ses mots, lui disant qu’il était inadmissible qu’il ne se soit pas aperçu de mon calvaire et surtout de la douleur ressentie à chacun de nos rapports ! Ce faisant, il s’aperçut après m’avoir auscultée que j’avais le coccyx luxé, ce qui devait être dû à une chute du camion de mon père. Voulant en descendre en sautant comme le font les routiers, je m’étais retrouvée par terre sur le derrière avec ensuite un gros bleu sur mon postérieur et l’impossibilité de m’asseoir facilement pendant quelque temps. Du coup, au lieu d’être vers l’intérieur, mon coccyx l’était vers l’extérieur, ce qui ne devait pas faciliter les échanges ni, pour reprendre les propos de l’ostéopathe, "nos trucs exotiques". Le coccyx luxé... Au retour, Raymond, qui n’avait pas compris un traître mot de ce qui s’était dit, assimilant le terme de luxé à de la luxure, m’attrapa par les cheveux en me disant que je n’étais qu’une pute, ce qu’avait démontré le docteur quand il avait parlé de coccyx luxure... Au point que je dus appeler le praticien en larmes pour lui demander la signification exacte du terme employé, afin de pouvoir expliquer à mon tortionnaire ce que ça voulait dire, m’aidant pour ce faire du haut-parleur du téléphone. Au risque d’être prise pour une folle. »

    Nous vous rappelons que vous pouvez toujours réserver cet ouvrage avant le 30 septembre prochain et également participer à la cagnotte permettant à l'auteure de prévoir un stock d'ouvrages un peu plus conséquent. Une cagnotte où ceux qui le souhaitent pourront donner quelques euros utiles d'ici le 31 août prochain puisque les délais ont été récemment prolongés par l'organisatrice en charge du dossier chez LEETCHI.COM.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA, SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7


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  • 94 ans et toujours bon pied, bon oeil notre maquisard !Robert SUDEY qui fêtera ses 94 ans le 14 août prochain n'a pas oublié ce mois d'août 1944 de tous les dangers ! Et pas seulement parce qu'il fêtait ses vingt ans, mais parce qu'après avoir libéré Périgueux avec quelques autres combattants de l'ombre le 20, il était parti dès le lendemain sur Angoulême pour tenter de débarrasser la capitale charentaise des Allemands. Angoulême où, touché par un obus ennemi, il manquera de perdre la vie, contraignant un chirurgien strasbourgeois émigré en Périgord, le Professeur FONTAINES à lui pratiquer une greffe et une intervention miraculeuse avec des tendons de chien errant ! Que de souvenirs, que d'anecdotes aussi liés à cette résistance devant l'ennemi sur laquelle il revient dans un ouvrage (ci-contre), celui de l'un des derniers maquisards encore en vie que vous pouvez toujours vous procurer !

    Une résistance qui prenait parfois des airs de tragi-comédie, surtout lorsqu'il fallait passer entre les mailles du filet nazi et se déguiser pour échapper aux interpellations. Comme en ce jour de 1943 où, à Périgueux, où avec un de ses amis de combat, SUDEY se rendra compte qu'ils faisaient l'objet d'une filature. Un fait qu'il décrit dans cet ouvrage : « J'aurai moi-même un certain nombre de relations avec des hommes venus d'un peu partout, dont un Alsacien, un dénommé Lucien Sangel. Quelqu'un dont je me souviens d'autant que je garde à l'esprit une anecdote savoureuse. Je nous revois en effet, tous les deux, un jour de l'année 1943, rue Limogeanne à Périgueux. Mon camarade, très pieux, avait souhaité se rendre à la cathédrale Saint-Front. Alors que nous avions le sentiment d'être suivis sans savoir pour autant si cela était parce que nous avions été repérés et que nos instants de liberté étaient comptés, nous avions dû nous réfugier dans un salon de coiffure. Nous en étions ressortis tous les deux quelques instants plus tard avec un indéfrisable propre à tromper nos éventuels poursuivants ! »

    MA GUERRE A MOI... RESISTANT ET MAQUISARD EN DORDOGNE, Robert SUDEY, ISBN n° 978-2-918296-23-2 - 20 euros


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  • Gérard Sabbat : il avait participé à la promotion de nos premiers ouvragesSans vouloir pasticher le regretté COLUCHE sur les excédents vinicoles, il faut bien reconnaître qu'avec lui, Gérard... le rire était obligatoire ! Que de mimiques suggestives, que de facéties... le public en a longtemps redemandé. Cette photo de LIFE prise lors de la tournée américaine des COMPAGNONS DE LA CHANSON aux Etats-Unis en 1952 est là pour le démontrer. Il y aurait beaucoup de choses à dire sur cette prestation de comique troupier. Elle se trouvera confortée en 1956 au moment du départ vers d'autres cieux de Jean ALBERT dit le "P'tit rouquin" car il importait que le groupe trouve un nouveau boute-en-train.
    Il suffit d'évoquer ce talent de comique de Gérard pour le voir interpréter aux côtés de ses amis Perrine était servante avec ses grimaces irrésistibles, les Jumelles de marine ou la Costa Brava avec son tuba. Haut de cinq pieds six pouces, s’il est arrivé dans le groupe du Chef Louis LIEBARD quasiment en culottes courtes en 1945, c’est parce qu’il entendait de la fenêtre de l’appartement familial le bruit des répétitions à la Villa du Point du Jour. Il n’en fallait pas plus pour que Gérard SABBAT, Lyonnais d’origine, né le 26 septembre 1926, ait eu envie d’aller voir ce qui se passait chez les COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, au 10 du chemin de Champvert ! Alors qu’en passionné de théâtre, il se destinait à la prêtrise au terme de deux années de séminaire ! Allez savoir pourquoi ! Celui qui deviendra quelques années plus tard avec ses airs de comique troupier averti l’amuseur attitré des COMPAGNONS DE LA CHANSON avec ses grimaces et ses bons mots sera d’abord versé dans une seconde équipe LIEBARD avec la future Madame LANCELOT, Mireille COUTELEN qui vient de nous quitter à son tour. Mais, en février 1946, lorsqu’il s’agira de franchir le pas, il n’aura pas besoin de réfléchir très longtemps avant de rejoindre les autres frondeurs ! Ce qui lui sera du reste reproché par LIEBARD qui s’appuiera sur le fait que Gérard n’avait pas la majorité au moment de l’opération et qu’il s’agissait donc… de détournement de mineur ! Un épisode qui vaudra un échange de correspondance entre Louis LIEBARD et le père de Gérard, l'un se plaignant à l'autre, du fait que Gérard soit trop facilement... influençable !

    Boute-en-train, on le revoit encore répondre avec malice à Guy LUX dans un célèbre numéro de l'émission SI CA VOUS CHANTE et se voir promettre une paire de bretelles par le maître de cérémonie alors qu'il ne reconnaissait aucune introduction musicale des titres des Compagnons interprétés par le Grand Orchestre de Raymond LEFEVRE.
    Pourtant, ce comique de haut-vol, passionné de chevaux et trésorier de l'ensemble, savait être sérieux à ses heures et même touchant à l'extrême. Il suffit pour s'en convaincre de lire un extrait de sa lettre à Hubert LANCELOT écrite juste après la séparation des Compagnons et extraite du Nous les Compagnons de la Chanson du même Hubert : « Mes Compagnons, vous me manquez, et je vous écris car en ce moment j'ai besoin de vous. Je ne veux pas de réponse, mais j'ai besoin de vous moralement, de votre présence invisible, des fils qui se sont tissés entre nous malgré les heurts ou les désaccords, bien dérisoires aujourd'hui. Ce que je viens chercher auprès de vous, c'est cette chose impalpable qui nous a unis tous, depuis quarante ans. Et je ressens mieux maintenant cette richesse qui a été la nôtre et que nous avons gagnée au fil des ans sans nous en apercevoir... »
    Uniquement remplacé durant son service militaire par Mario HIRLE, on peut dire que notre Gérard aura fait partie du groupe de ses origines en février 1946 à la fin, en février 1985 ! En tout cas, ce qui est sûr, c'est que Gérard qui vient de se marier avec Mireille qui lui a donné une petite Marie, est resté l'une des figures préférées des admirateurs des COMPAGNONS DE LA CHANSON ! L'accueil que les Lyonnais (photo ci-dessous) et les Crangevriens lui ont réservé lors de ses apparitions à nos dédicaces fin 2007 et fin 2008 le prouvent !
    Dommage que ses apparitions trop comptées en qualité d'acteur au début des années quatre-vingt dix n'aient pas trouvé plus de succès car l'homme aurait pu envisager une deuxième carrière ! Gérard est hélas décédé en février 2013, juste quelques semaines avant Jean-Louis JAUBERT. Il n'avait pas ménagé sa peine (photos ci-dessous) pour nous aider à lancer nos toutes premières publications en participant notamment à nos deux premières dédicaces.


     


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  • Un deuxième site exploité par DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS a été créé l'an passé : CERTITUDES, où nous nous efforçons de développer, un peu plus régulièrement depuis le début de l'été, des tribunes et des échanges en lien avec des publications qui ont vu le jour sous notre label (témoignages historiques, faits divers, récits, polars...). En témoignant aussi de réussites diverses et en évoquant des faits ayant fait la une de l'actualité à un moment donné. Avec, souvent des extraits vidéo et des reportages qui interpellent et traitant de l'actualité !

    Vous y retrouverez déjà une bonne vingtaine d'articles évoquant des faits, pas seulement historiques, mais en lien avec des chroniques ayant défrayé l'actualité. Vous pouvez, bien entendu, vous abonner à la newsletter de ce nouveau site afin d'être sûrs de ne pas manquer un seul des articles diffusés en vous rendant dans l'espace consacré situé à la gauche de la page d'accueil de ce site. Ce sera le plus sûr moyen de soutenir nos efforts.


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  • Magda Goebbels, entre cynisme et jouissance

    Magda Goebbels, entre cynisme et jouissanceNée le 11 novembre 1901 à Berlin dans un appartement cossu de la Bülowstraße ou de la Katzerstraße, Johanna Maria Magdalena BEHREND, plus connue sous le nom de Magda GOEBBELS voire Magda QUANDT, a choisi de disparaître en mai 1945 en tuant ses six enfants dont la plus petite, Heide, n'avait que cinq ans et la plus grande, Helga, n'avait pas treize ans. Elle prétendait que son souci était d’échapper avec les siens aux Russes et à des sanctions, pour avoir si longtemps représenté un Troisième Reich dont la monstruosité interpelle toujours, et parce qu’elle ne voulait pas que ses enfants vivent dans un monde sans national-socialisme.  Ce qui est faux et que Louis PETRIAC dans un ouvrage qui aurait forcément déplu à la propagande nazie, démontre à l'appui d'un certain nombre de constats.

    Mais qui était vraiment Magda GOEBBELS ? Cette femme à propos de laquelle l'ancien ambassadeur de France en Allemagne FRANCOIS PONCET disait après l'avoir croisée n'avoir jamais vu des yeux et un regard aussi froids ? Et qu’était-elle capable de faire pour exister aux yeux du monde et paraître, comme elle l'avait toujours souhaité et dès son plus jeune âge en s'acoquinant, d'abord avec le sioniste futur ministre des affaires étrangères de Palestine ARLOSOROFF, puis ensuite avec l'industriel Günther QUANDT. Un homme qu'elle tentera même de faire chanter pour obtenir un divorce avantageux au plan pécuniaire et un superbe appartement où elle recevra longtemps ses multiples amants ?

    Soixante-douze ans après sa disparition, dans le bunker nazi de Berlin le 1er mai 1945, a-t-on vraiment tout dit à propos de cette femme qui ne s'intéressait qu'au pouvoir, quel qu'il soit. Une femme née d'une relation entre un Juif, Richard FRIEDLANDER et Auguste BEHREND, une employée de maison des RITSCHEL, qui, au début des années trente, après son mariage avec un monstre du nom de Joseph GOEBBELS, laissera emprisonner et déporter son père à Buchenwald sans intervenir. Une femme dont l'écrivain et chercheur Tobie NATHAN dit qu'elle aurait été jusqu'à ordonner la mort de l'homme qu'elle avait le plus aimé, un certain Victor ARLOSOROFF, assassiné sur une plage de Tel-Aviv en 1933. Si tant est qu'elle ait été capable d'aimer quelqu'un !

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0 


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  • Alerte canicule ! Les leçons de 2003...

    Un été chaud à tous les égards et depuis une quinzaine de jours, dans nombre d'endroits de notre pays d'ordinaire tempéré, l'impossibilité de dormir suffisamment, faute de voir la température descendre sous les 21° ! Comme en 2003 où une même canicule avait tué ! Tous les ingrédients caniculaires sont cet été au rendez-vous et ce mercredi matin, 1er août, on a appris que les ressources de la planète étaient épuisées ! "Le 1er août est la date à laquelle nous aurons utilisé plus d'arbres, d'eau, de sols fertiles et de poissons que ce que la Terre peut nous fournir en un an pour nous alimenter, nous loger et nous déplacer et émis plus de carbone que les océans et les forêts peuvent absorber. Le mouvement s'est accéléré à cause de la surconsommation et du gaspillage", explique Valérie GRAMOND de WWF, partenaire du Global Footprint Network. Le coût de cette surconsommation est déjà visible : pénuries en eau, désertification, érosion des sols, chute de la productivité agricole et des stocks de poissons, déforestation, disparition des espèces... Vivre à crédit ne peut être que provisoire parce que la nature n'est pas un gisement dans lequel nous pouvons puiser indéfiniment. Ce qui n'a pas alerté pour autant des imbéciles comme Donald TRUMP prêt à fermer les yeux sur l'urgence d'une modification de comportement qui éviterait de courir à la catastrophe !

    Ce gaspillage est depuis longtemps montré du doigt et, en 1973, voici tout de même quarante-cinq ans, on en avait même fait un film : Soleil Vert, avec une composition magistrale de deux illustres acteurs : Edward G ROBINSON et Charlton HESTON, l'inoubliable Ben Hur ! Un film sans doute à revoir pour prendre conscience que le pire n'est pas loin et pas seulement dans les fictions au cinéma ! 

     


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  • Vous souhaitez publier un polar ? Nous pouvons peut-être vous aider...Une première page importante sur la Chanson française avec des recherches approfondies menées sur un groupe adulé jusqu'à la fin des années soixante, les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Ils avaient été lancés par la grande PIAF en 1946...

    Puis, une seconde sur une page d'histoire menée dès 2009 avec des recherches sur la Résistance française face aux nazis illustrées par un premier portrait sur un maquisard, Robert SUDEY, une page que nous nous efforçons de développer depuis l'an passé avec un portrait sur l'égérie nazie Magda GOEBBELS... Mais, et c'est un fait, DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS est encore loin d'avoir exploité toutes les formes de récit et de témoignage et c'est ce qui nous incite à nous intéresser également au polar à connotation psychologique.

    Si vous étiez vous-mêmes à la recherche d'une aide à la publication dans ce dernier domaine, contactez-nous ! Nous essaierons de voir si nous pouvons vous proposer une solution susceptible de pouvoir aboutir à un partenariat.


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  • La quatrième de couverture de son ouvrage donne une idée de ce qui a incité la gamine qu'était encore SHUNET à suivre ce garçon avec lequel elle travaillait sur les brocantes.

    Les premiers temps, dit-elle, comme il était gentil avec moi, je crus en cédant qu’il prendrait soin de moi et, après un premier baiser, que « c’était ça la tendresse ». Si j’avais déjà dû m’habituer à neuf ans à avoir mes premières règles sans trop comprendre ce qui m’arrivait, vivant une sorte de sexualité instinctive, à quatorze j’étais encore un peu « nunuche ». Si j’ai fini par laisser se développer ce chantage   affectif, c’est parce qu’il m’avait fait comprendre que si je n’acceptais pas de faire l’amour avec lui, il serait obligé de me laisser. Et puis, à qui aurais-je pu parler de tout ça ? J’ai donc cédé, vivant mal ce premier rapport car, si l’amour doit être agréable, je conserve de la chose un très mauvais souvenir et le fait que cela n’a pas été, hélas, un moment très agréable pour moi, mais plutôt pour avoir la paix et éviter d’autres sanctions…

    Nous vous rappelons que vous pouvez toujours réserver cet ouvrage avant le 30 septembre prochain et également participer à la cagnotte permettant à l'auteure de prévoir un stock d'ouvrages un peu plus conséquent. Une cagnotte où ceux qui le souhaitent pourront donner quelques euros utiles d'ici le 31 août prochain puisque les délais ont été récemment prolongés par l'organisatrice en charge du dossier chez LEETCHI.COM.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA ! SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7


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  • Vous êtes portables ? Oui ! Hélas, moi aussi ! Pourtant...J'ai réussi à résister très longtemps à la magie du portable et j'étais jusqu'à l'année passée l'un des derniers à ne pas y avoir succombé. Comme un nouveau-né ou quelqu'un de complètement sénile qui aurait été apeuré par la dernière trouvaille, à l'inverse de gamins de six ou sept ans qui, depuis déjà des lustres, sont équipés, même tout petits déjà à l'école.

    Bon, j'avouerai avec cette candeur qui me caractérise, que j'avais toujours de bonnes raisons pour repousser un tel achat. Je craignais que les appels intempestifs ne me distraient ou m'empêchent de bosser, de me concentrer à l'élaboration d'une donnée. Et comme j'avoue ne pas avoir besoin de cet objet miraculeux qu'est aujourd'hui un portable pour m'aider à choisir le bon camembert au supermarché du coin, j'avais fini par ne plus penser à m'équiper comme plus de 55 millions de Français l'avaient fait avant moi ! Il aura donc fallu que j'entre dans ma 68ème année pour me décider, conscient que même ma banque me tannait désormais pour que je lui fournisse un numéro de... portable. Et que bientôt on me demanderait la même chose si je voulais tout simplement m'acheter à bouffer. Mais après tout me direz-vous, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

    Cela étant, peut-être qu'après avoir visionné cette vidéo, vous aurez changé d'idée à l'égard de votre brosse à dents et que vous renoncerez à changer de portable tous les ans. Au risque c'est vrai de passer pour un(e) andouille. Mais en vous disant que vous avez peut-être contribué à éviter quelques morts supplémentaires en Afrique ou en Chine ! Encore qu'il ne soit pas prouvé que la fabrication de nos brosses à dents n'ait pas été confiée à des gamins sans défense dans un monde de plus en plus impitoyable !

    Louis PETRIAC

      


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  • Louis-Ferdinand Céline, de l'écriture à la collaborationSi son "Voyage au bout de la nuit" publié en 1932 reste l'un des sommets de la littérature, l'ancien médecin qu'était le docteur DESTOUCHES, devenu Louis-Ferdinand CELINE ci-contre), est aussi l'auteur d'autres publications dont certaines sont hélas teintées d'une profonde antipathie pour les Juifs, antipathie qui l'amènera à publier également avant-guerre (1937) Bagatelles pour un massacre, un pamphlet virulent puis L'école des cadavres, que l'éditeur GALLIMARD souhaitait à nouveau publier en janvier dernier, alors que l'écrivain s'y était refusé depuis la fin de la guerre et jusqu'à sa disparition en 1961. Un projet de réédition qui a cependant été reporté et qui est toujours en attente, Serge KLARSFELD étant résolu à porter plainte s'il voyait le jour. Car, et cela n'est plus un secret, le célèbre écrivain était antisémite et il se définissait lui-même comme l'ennemi n° 1 des Juifs. Pire, il est aujourd'hui également démontré qu'il a, comme quelques autres, collaboré avec les Allemands durant l'occupation. Ce que démontrent les révélations d'un nazi, Helmut KNOCHEN puisque ce dernier répertoriait CELINE comme ayant été un agent SD (Service de Sécurité Allemand créé par HEYDRICH). KNOCHEN qui dirigeait à ce titre les structures françaises et belges de ce service, d'abord condamné à mort après avoir été jugé en France sera gracié par le Président AURIOL. Partisan de la LVF de DORIOT, on dit aussi que CELINE aurait participé à la dénonciation de plusieurs Juifs, ce qui lui vaudra d'être frappé d'indignité nationale après la guerre. Réfugié en juin 1944 à Sigmaringen avec d'autres Pétainistes, il sera emprisonné au Danemark avant d'être jugé en France puis amnistié grâce à une astuce mémorable de son avocat TIXIER-VIGNANCOURT qui présentera un dossier d'amnistie au nom de DESTOUCHES jouant sur la méconnaissance patronymique de certains des intervenants judiciaires.

    Un reportage de FRANCE TELEVISION revient sur cette affaire.


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  • Ils l'ont fait !Ne soyons surtout pas faux culs, en fin de phase de poules le 26 juin dernier, après France-Danemark, personne n'aurait parié un kopeck sur un tel succès et sur l'obtention d'une deuxième étoile ! Et puis... Et puis il y a eu ce match contre l'Argentine où s'est produit une étincelle, une étincelle tellement inattendue. Surtout après cette égalisation du jeune Benjamin PAVARD, véritable trait de génie et la confirmation évidente du jeune Kyky MBAPPE, successeur promis d'un certain PELE ! Je crois que ce jour-là, chacun s'est mis à rêver en une possible répétition de ce qui s'était passé vingt ans plus tôt avec la bande à ZIZOU et à Didier DESCHAMPS. Surtout après le retour à la maison d'anciennes gloires qui n'avaient pas été à la hauteur !

    Merci donc aux bleus de nous avoir procuré un nouveau début juillet inoubliable ! Surtout à un moment où beaucoup sont englués dans un vécu loin d'être enthousiasmant et où le moindre bonheur vous a une de ces saveurs ! Ce soir, c'est sûr il y aura beaucoup de joie et beaucoup de manifestations d'allégresse, parce que les moins favorisés viennent de trouver de nouveaux idoles capables de les faire rêver et de leur faire oublier toutes les vacheries possibles et inimaginables et toutes les promesses qui ne sont jamais suivies d'effet. C'est la revanche des plus humbles !

    Louis PETRIAC


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  • Dans ce livre à paraître en fin d'année, on sent très vite que l'auteure brûlait depuis longtemps de s'affranchir d'un passé douloureux en revenant sur un véritable catalogue de violences comportementales dont on ne parle trop souvent qu'avec retenue. Parce que les victimes qui sont un jour devenues des adultes souhaitent oublier, préférant même s'éloigner de leurs bourreaux.

    Comme l'auteure de ce témoignage le précise dans les toutes premières lignes, elle avait longtemps envisagé donner un tout autre titre à cet ouvrage à paraître, avec "Mise à nu". Evoquant son calvaire, elle parle de "méthode du boucher", s'identifiant même à une viande attendrie ! C'est renversant et stupéfiés, nous l'avons été chez DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS à la lecture des premières lignes de ce témoignage qu'il fallait publier pour que l'on sache que les mères dérangées existent et qu'elles prennent souvent leurs enfants pour de véritables défouloirs. Ce qui est le cas de cette mauvaise mère dont il est question ici avec SHUNET. Une mère indigne qui n'aura d'autre objectif que celui de vider son logis des filles qu'elle avait mises au monde, alors qu'elle espérait accoucher de garçons. Un cas qui intéressera nombre de psychologues comportementaux ! L'auteure, qui estime être une sorte de survivante de traitements qui ne grandissent pas l'espèce humaine, parle, parfois avec ses mots à elle, de ce qu'elle aura dû subir à ses côtés avant d'être "livrée" à un second tortionnaire ! Parce qu'il fallait dégager de l'endroit et parce qu'elle ne devait sans doute pas avoir été assez punie ! Une plongée aux enfers qui doit être prise au sérieux et qui devrait sans doute inciter ceux qui en sont les témoins à se manifester pour que cessent de pareilles violences ! Comme le reconnaissait une affiche conçue récemment par les Pouvoirs Publics "Parler c'est déjà agir" !

    L'ouvrage est actuellement en phase de correction et de finalisation. Nous vous rappelons que vous pouvez toujours réserver cet ouvrage avant le 30 septembre prochain et également participer à la cagnotte permettant à l'auteure de prévoir un stock d'ouvrages un peu plus conséquent. Une cagnotte où ceux qui le souhaitent pourront donner quelques euros utiles d'ici le 31 août prochain puisque les délais ont été récemment prolongés par l'organisatrice en charge du dossier chez LEETCHI.COM.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA ! SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7


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