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  • A dimanche à La Douze, si vous le voulez bien !

    A dimanche à La Douze, si vous le voulez bien !A la veille d'un match de la Champions'League entre le Real Madrid et Liverpool, il y a très peu de chances pour que l'info que nous rapportons ici ait fait la une des quotidiens, même locaux ! Aussi ne boudons pas notre plaisir de pouvoir disposer de cet instrument d'information que sont devenus, et Internet et les réseaux sociaux ! Ce qui nous permet de vous rappeler, via ces réseaux, que c'est bien dimanche qui vient, le 27, que sera organisé le 1er Salon du Livre de La Douze, près de Périgueux, en Périgord.

    Pour DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions, ce sera l'occasion d'y présenter notre dernier portrait consacré à l'égérie nazie Magda GOEBBELS : Magda, la chienne du Troisième Reich que vient de se procurer MASSMANN BUCHHANDLUNG, un libraire de Hambourg. Ce qui montre bien, qu'à défaut de passionner les jeunes générations, le fait de reparler de cette mise à mort perpétrée par un tel personnage, na pas été considéré comme une initiative sans importance. A plus forte raison en Allemagne ! Peut-être aussi parce que la façon avec laquelle nous avons abordé ce fait se situe très loin de ce qui avait été publié à ce sujet. Comme si on avait redouté jusqu'ici de déplaire, tant à la Famille QUANDT actionnaire aujourd'hui de firmes comme GEMALTO ou BMW qu'à ceux qui auront cru aux divagations de cette mère dépressive qu'était Auguste BEHREND qui, en voulant réhabiliter l'image de sa fille, a donné le sentiment de s'empêtrer dans de nouveaux mensonges.

    DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions y présentera également plusieurs autres publications dont celle de Robert SUDEY, l'un des derniers maquisards : Ma guerre à moi... Résistant et maquisard en Dordogne et des ouvrages évoquant deux autres Périgourdins : le cinéaste Claude SARLAT et le Mareuillais créateur de la SELP, Max MARCHAPS. Sans oublier le reste, tout le reste que vous proposeront, et Claude FISCHER, magnétiseur à Montpon-Ménesterol et l'auteur Louis PETRIAC. 

     

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  • Mai 1945 : La petite Helga Goebbels ne voulait pas mourir...

    Magda Goebbels... un ouvrage important nous aura aidés à voir clairSon visage (photo de gauche) ne vous est peut-être pas inconnu, ce qui est normal puisque Emma CRAIGIE intervient souvent dans les commentaires de séries ayant trait au nazisme et diffusées sur RMC DECOUVERTE. Elle est aussi historienne et préside un festival littéraire en Angleterre. Aussi son récit : Dans les yeux d'Helga, certes assez romancé, mais qui s'inspire de données recueillies auprès de l'ancienne gouvernante des GOEBBELS, Kathe HUBNER, ne pouvait que nous intéresser. Et intéressant il l'a été car son ouvrage livre des précisions que seule cette gouvernante aurait pu rapporter sur le quotidien des enfants GOEBBELS et sur le comportement sujet à caution de leur mère Magda. D'autant que Kathe a vécu chez les GOEBBELS de 1943 à 1945. Notamment quand elle évoque, faisant parler son héroïne Helga, la dépression de Mamie BEHREND ou l'égocentrisme de la mère idéale du Troisième Reich qui n'entrevoyait pas, par exemple, la nécessité de se passer de beurre à cause d'un rationnement.  « J'ai été horrifiée, avouait Emma CRAIGIE à un média lors de la sortie de son livre, par ce que devait éprouver cette jeune fille dans le bunker, sentant le danger de la situation, la malhonnêteté, la méfiance de ses parents et des autres adultes, mais incapable de partager ses craintes avec ses jeunes frères et sœurs sans méfiance ». L'histoire vécue par Kathe HUBNER et dont elle s'est servie pour écrire son témoignage : Les enfants du ministre du Reich, donne une image beaucoup plus vivante et intime de la vie de la famille GOEBBELS pendant la guerre. Et aussi des travers de... Magda GOEBBELS ! Ce qui nous a indiscutablement servis quand il nous a fallu avoir une idée sur un personnage que beaucoup n'avaient pas dépeint avec justesse !

    Mais, revenons à ces autres éléments repris par l'auteure britannique. « En réalité, fait dire Emma CRAIGIE à l'adolescente dans son récit captivant, des tas de vilaines choses sont arrivées cette année (1944). Mamie BEHREND est devenue folle. pas complètement folle, mais suffisamment pour que c'en devienne gênant. Elle fond en larmes sans raison, fait des histoires tout le temps. Il lui arrive d'entrer en trombe dans la maison et de hurler après Maman... Un comportement qui interpelle quand on sait que cette même Mamie BEHREND a livré en 1952 à un média, Schwäbische Illustrierte, quantité de précisions sur une fille dont il apparaît surtout qu'elle n'avait pas su l'aimer. Que le biographe Hans-Otto MEISSNER ait puisé dans ces révélations ce qui a constitué l'essentiel du premier portrait de l'égérie nazie ne peut donc qu'interpeller quant à la personnalité décrite par le fils de l'ancien secrétaire d'Etat nazi.

    Une autre façon de montrer le bon exemple, fait-elle également dire à la gamine, était de nous en tenir à nos rations. Maman avait beaucoup de mal à y arriver. une fois, elle a même volé le beurre de Heide. Elle a affirmé que non, mais je sais que c'est elle. On devait être en fin de semaine, et Maman avait fini sa ration et n'avait plus que de la margarine quand elle a reçu une visite inattendue. c'était à l'heure du goûter et comme bien sûr on n'avait ni gâteaux, ni biscuits, elle a voulu donner à son invité un peu de pain et de beurre. Elle a chargé sa bonne de demander à Hubi si elle pouvait lui donner un peu du beurre des enfants. Hubi n'en a pas cru ses oreilles. Elle a répondu à la bonne que c'était impossible, car on avait tout calculé repas par repas en attendant les prochaines rations. Ce qui était vrai. la bonne est donc revenue voir Maman les mains vides. Personne n'y a plus repensé, mais, à l'heure du dîner, quand nous sommes allés chercher nos rations dans le réfrigérateur, Heide n'avait plus de beurre. Maman a dit que Heide avait dû oublier l'avoir mangé, mais je savais que ce n'était pas vrai ». 

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  • A la semaine prochaine, à La Douze...On ne pouvait pas trouver mieux pour vous convier à une rencontre que ce Salon du livre de La Douze, à quelques kilomètres de notre atelier de Périgueux sur la route enchanteresse du Bugue ou de Belvès. D'autant que la météo promet d'être clémente avec un ensoleillement au zénith. Durant ce Salon et autour d'une dédicace de leurs ouvrages, Claude FISCHER et Louis PETRIAC se feront un plaisir de vous y accueillir !

    Cette rencontre sera peut-être l'occasion pour vous de découvrir nos productions dont une quinzaine seront exposées et de savoir aussi comment nous fonctionnons. Tant lorsque nous sélectionnons un projet que lorsque nous le montons entièrement nous-mêmes parce que son auteur(e) nous apparaît ne pas être très à l'aise avec la formulation écrite. On l'aura compris, il ne suffit pas aujourd'hui de seulement avoir un projet susceptible d'entraîner l'adhésion ou d'avoir le sentiment de savoir suffisamment écrire pour publier, voire de pouvoir bénéficier de l'aide d'une relation, ancienne maîtresse d'école, pour la correction de ses textes. Car l'entreprise demande aussi de savoir s'attacher un lecteur et donc de savoir se vendre avec un style approprié. Ce qui n'exclut pas que des projets qui, au départ, n'avaient aucune chance soient écartés. Nous l'avons vécu avec cet ouvrage : Ma guerre à moi... Résistant et maquisard en Dordogne qui nous a également demandés d'avoir su faire parler un vieux soldat héroïque qui avait tant de choses à révéler. En faisant aussi et parfois preuve de patience. Des confessions qui lui vaudront d'ailleurs, quelques années plus tard, d'être distingué de la Légion d'Honneur.

     

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  • Dans son Voyage au pays de le déraison, c'est à une véritable descente aux enfers que nous convie l'auteur d'un ouvrage qui ne donne pas l'impression d'avoir vieilli, même trente ans plus tard, tant le monde de la psychiatrie reste un monde à part. Pourtant, c'est dans un décor qui, au départ, n'avait vraiment rien d'attirant qu'il a pris conscience qu'il lui fallait faire autre chose de son existence et réagir. En luttant au besoin contre les prescriptions anarchiques de traitement et à une véritable fabrique de zombies. Alors que venait de sortir sur les écrans un film de Milos FORMAN avec un Jack NICHOLSON éblouissant, force est de reconnaître que le cinéaste avait vu juste en décrivant cet univers particulier qu'est le monde de la folie et un enfermement censé sanctionner les dérapages comportementaux. Mais, revenons au témoignage de notre auteur et à son voyage au pays de la déraison.

    Comme il l'avoue c'est sa toute première découverte des autres dans cet endroit pour le moins surprenant qui l'a effrayé, tant ce qu'il avait vu lui avait été insupportable. « Ma présence ayant été jugée indispensable au réfectoire - contre toute attente il y en avait un dans l'endroit où j'avais échoué - je fus rapidement convié à quitter ce qu'ils appelaient une chambre pour y prendre mon premier repas. Pourtant, si cela n'avait tenu qu'à moi, je serais volontiers resté dans ma nouvelle carrée pour dîner, car avoir à se retrouver à table avec des fous et supporter une quantité de regards absents, ne me paraissaient guère emballants. Sans repenser aux drôles de coucous de Milos Forman, ni à Billy Bibit et aux autres, sans doute avais-je le sentiment d'être en présence de bien plus de marginaux de la bimbeloterie que de gens soignés pour dépression. Et le fait de les savoir en liberté, même surveillée, d'avoir à les affronter et, parfois même, d'avoir à contenir leurs débordements, je dois avouer que cela m'inquiétait. J'eus beaucoup de mal à avaler ce second repas, bien plus que je n'en n'avais eu à avaler celui du midi que j'avais encore pu prendre dans ce qu'ils appelaient une chambre. Privé de mes lunettes de myope, j'imaginais le regard des fous braqué sur moi, l'intrus, le nouveau, celui qui dérangeait, les rires gras et sarcastiques de certains d'entre eux, leur comportement dérangeant... ».

    Trente ans après ce voyage dans un monde dérangeant, alors que "le pétage de plombs" est de moins en moins une denrée rare, il n'est pas inutile de préciser que la psychiatrie reste le parent pauvre de la médecine. Du moins, s'il faut en croire l'article publié récemment dans un média. Ce qui ferait frémir.

    VOYAGE AU PAYS DE LA DERAISON, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-952411-7-07

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  • Shunet... plus qu'une dent contre une marâtre !

    Shunet... plus qu'une dent contre une marâtre !De belles-mères acariâtres ou bad mother qu'elles étaient encore il n'y a pas si longtemps, les marâtres sont aujourd'hui plus souvent associées aux mauvais traitements qu'elles prodiguent à leurs enfants quels qu'ils soient. Et non, plus seulement, comme par le passé, aux enfants d'un nouveau conjoint, liés par exemple à une recomposition familiale. Ces mauvaises mères, SHUNET en a rencontré une, sa propre mère, une pocharde qui ne voyait dans les enfants mâles, que ceux qu'elle se sentait capable d'aimer entre l'ingestion de deux "sirops d'anis". En niant trop souvent l'existence de ce qu'était la petite fille qu'était notre auteure et qu'elle avait condamnée aux pires excès qui soient. Une fillette chargée de corvées comme le repassage ou la vaisselle, qui devait dormir dans une chambre sans chauffage l'hiver ou veiller la nuit entière aux besoins du dernier bébé de sexe masculin qui avait été confié à la garde de cette mère assez particulière.

    De ses oppositions face à cette mère qui "n'aimait pas les petites filles", SHUNET garde un souvenir qui ne s'éteindra jamais, celui de gifles à répétition et d'une dent déchaussée qu'elle a dû, plus âgée, faire remettre en place pour qu'il ne subsiste plus trop de traces d'un passé qu'elle entreprend aujourd'hui de dénoncer. Tout autant que ce lait bouillant renversé volontairement sur ses cuisses et dont elle n'osait pas se plaindre !

    L'ouvrage de SHUNET dont la sortie est prévue pour décembre est actuellement en pré-vente, proposé à 16 € c. 18 € et vous avez la possibilité de le réserver.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA ! SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7

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  • Magda Goebbels... Le dossier de presse

    Magda Goebbels... Le dossier de presseUn ouvrage important que celui de ce portrait publié à la fin de l'automne dernier et consacré à un personnage resté pour le moins énigmatique, celui de Magda GOEBBELS, "la mère idéale nazie" qui, avec ce sens particulier de la famille qu'on lui a connu, avait choisi en mai 1945 de tuer ses six enfants. Parce qu'il leur aurait été impossible, avait-elle dit, de vivre dans un monde sans national-socialisme !

    Fille d'un Juif, Richard FRIEDLANDER, et non d'un père fabriqué de toutes pièces par les QUANDT et adoubé par les nazis, puis amoureuse, adolescente, du futur leader sioniste Chaïm ARLOSOROFF, on s'est longtemps demandé ce qui avait bien pu pousser cette femme à lier son destin à celui des nazis et à celui de cet Adolf HITLER qu'elle a longtemps poursuivi de ses assiduités avant de devenir son escort-girl

    Notre dossier de presse vient d'être remis à jour qui vous permettra d'avoir une idée de l'ouvrage et de ce nouveau portrait publié que son auteur proposera au prochain Salon du Livre de La Douze en Périgord.

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  • Claude Sarlat, un magicien épris de son Périgord...Une nuit épaisse, un fiacre qui passe... Tout était réuni pour que, dès le départ, la fiction tournée soit angoissante. Et aussi pour qu'elle retienne l'attention des spectateurs et cela dès les premières minutes du film. Un peu plus même encore après l'abandon d'un nouveau-né devant un couvent ! La porte des malvenus reste à cet égard un film mémorable qui montre quel était le quotidien des Périgourdins au début du siècle dernier, à une époque où l'abandon d'un enfant mal venu devant un couvent marquait celui-ci pour la vie entière.

    Il suffisait de voir Claude SARLAT tourner pour s'en convaincre, l'homme aimait évoquer sa région en ayant parfois recours à des personnages hors du commun auxquels il confiait des rôles faits pour eux. Comme, par exemple, cet abbé FRANCOIS, curé à Sorges, appelé à jouer son propre rôle dans une production ou comme cette figure locale qu'était Jeannot GEORGES surnommé "Le Raimu du Périgord" auquel le cinéaste se plaisait à faire tenir des propos illustrant parfaitement ce qu'était jadis la paysannerie et ses croyances, ses états d'âme aussi. « Tu sais mère, la misère n'est pas à vendre car personne n'en veut. C'est pourquoi il y a tant de malheureux comme nous ! lui fera-t-il dire à un moment donné avant que suive au moment de la disparition de l'une des héroïnes de la fiction un : Henriette, fais vite d'aller préparer la morte avant qu'elle soit froide ».

    Et pourtant le Périgord de Claude SARLAT, son Périgord, l'a indiscutablement oublié une dizaine d'années après sa disparition ! Alors qu'il avait achevé quelque temps plus tôt cette nouvelle fresque locale qu'est restée Les gens de Rochebrune. En publiant cet envers du décor et un travail de celle qui avait longtemps partagé la vie du cinéaste, et qui était la scripte des Films Claude Sarlat, il nous avait semblé utile, voici déjà six ans, de reparler de cet ancien cameraman de France 3 et de tous ceux qui avaient eu la joie de tourner pour lui. Autour d'un pot du souvenir immortalisé par une photo (voir ci-dessous)

    L'ENVERS DU DECOR DE CLAUDE SARLAT, Marie-F. MESPOULEDE, ISBN n° 978-2-918296-13-3

    Claude Sarlat, un magicien épris de son Périgord...

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  • Notre catalogue ! Un grand choix !Ceux qui nous ont déjà commandé un ouvrage le savent, après avoir timidement démarré en 2006, DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS s'est efforcé au cours des dernières années d'étoffer sensiblement sa production et de mieux diffuser quand toutefois c'était possible. Les deux extraits que nous vous invitons à découvrir : début et fin de catalogue le montrent : aux côtés de portraits consacrés à des créateurs de concepts ou à des figures inoubliables, figurent aussi des ouvrages traitant de thèmes qui, aujourd'hui, font réfléchir, comme ceux de l'autisme ou de la perversion narcissique.

    Vous y trouverez également des ouvrages poétiques, bien que nous ayons renoncé désormais à produire de telles conceptions. Du moins à compte d'éditeur parce que le domaine s'écoule difficilement. Sachez enfin, qu'un accent particulier devrait être mis prochainement sur le roman. N'hésitez donc pas à nous approcher si vous avez conçu quelque chose que vous souhaiteriez voir publié ! Nous pensons notamment aux polars ! Sachez que nous serons au prochain Salon du Livre de La Douze en Périgord le 27 mai... Et que, si cela vous dit, nous vous y retrouverons avec plaisir. A bientôt peut-être...

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  • Femmes maltraitées... Shunet a besoin de vous !C'est un livre de militante que SHUNET, l'auteure de ce document à paraître, a voulu, mais pas seulement ! Car il fallait que ces confessions sortent un jour pour que l'on se rende compte de ce qui se passe parfois dans la sphère privée et aussi, chez ces marâtres qui infligent des mauvais traitements à leurs enfants. Mère indigne, celle de l'auteure l'est incontestablement, au point de lui avoir même préparé une véritable descente aux enfers en savonnant une planche qui ne glissait déjà que trop ! Plus qu'un ouvrage, ce document "cri du coeur" se veut être également une mise en garde d'attitudes dont on peut dire qu'elles ne grandissent pas l'âme humaine.

    En vous proposant une offre de pré-vente d'un ouvrage qui devrait sortir le 15 décembre prochain, SHUNET veut se donner les moyens de mieux conduire son projet de publication. Si vous étiez intéressé(e)s, adressez-nous dès maintenant vos réservations en téléchargeant le bon de réservation. Pour que ce combat ne reste pas vain, merci d'avance !

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  • Pour moi, la vie va commencer s'était-il dit ! Comme Johnny !Dans son ouvrage : Max... une fantastique odyssée, Max MARCHAPS revient sur ses débuts à la tête de la SELP qu'il avait créée en 1962 à Mareuil-sur-Belle. « Pendant trois ans, écrit-il, choisissant de ne pas me payer, je me nourrissais uniquement de sandwiches en privilégiant les investissements machines et le paiement des salaires de mes employés. C'était comme à la guerre, il fallait foncer et ne pas compter. Ni son temps, ni ses efforts. Je crois que j'aurais pu travailler jusqu'à en mourir, prêt à me battre jusqu'à mon dernier souffle et si les affaires avaient mal tourné, j'y restais resté. Il n'y avait pas de demi-mesure possible. Certains, dans ces cas-là, auraient attenté à leurs jours et se seraient tués d'un coup de fusil. On l'a déjà vu. J'avais cependant une sorte de force en moi et une bonne étoile devait veiller sur moi ; je n'avais peur de rien. Pour preuve, je rappellerai cet événement, qui se déroula un an avant celui que je viens d'évoquer, au tout début de la SELP, en 1963. Je n'avais plus du tout d'argent, mon entreprise était au plus mal, tout autant que mon moral. Je revenais de Paris en 404 par la départementale 675 par une nuit claire et étoilée. Je n'avais pas pris de vrai repas depuis plusieurs jours et à Orléans, dans un grand hôtel restaurant routier "Les Loges", je bus un coup de rouge et mangeai un sandwich. Machinalement, en relavant la tête, j'aperçus Johnny Hallyday à la télévision. Il chantait l'une de ses dernières et plus célèbres chansons : "Pour moi la vie va commencer !" Sans savoir pourquoi, ce refrain me toucha. D'Orléans à Mareuil, dans ma voiture, je me mis à chanter à tue-tête Pour moi la vie va commencer ! Cela me regonfla le moral et je me sentis aussitôt mieux. La vie est souvent faite de désagréments. S'en inquiéter et abdiquer n'est pas une solution. Il faut aussi parfois trouver la force d'en rire pour repartir avec une force nouvelle. »

    Un très belle leçon d'espoir que cette parenthèse sur le regretté Johnny HALLYDAY !

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  • Il va recevoir la Légion d'Honneur...

    Mai 1944... On apprenait en Périgord que les Alliés allaient débarquerA près de 94 ans, il les aura en août prochain, Robert SUDEY s'en souvient encore. D'autant qu'il était chargé avec quelques autres maquisards de veiller à la réception des "colis" que l'on envoyait par avion, de nuit, chez les Résistants. En Périgord comme ailleurs à la veille du débarquement des Alliés en Normandie. La montée de divisions comme la terrible "Das Reich" venue de Montauban et à laquelle on devra des massacres comme ceux de Tulle ou d'Oradour-sur-Glane, nécessitait des moyens dont les quelques volontaires étaient souvent privés afin de poursuivre leur lutte contre l'occupant. Et cela dès le mois de mai où, en Périgord, les opérations de sabotage s'étaient intensifiées. Son croquis assez précis donne une idée des endroits où étaient effectués les parachutages d'armes, souvent de vastes clairières d'une dizaine d'hectares situées à proximité de fermes et d'un bétail utile aux opérations.

    Lors de la réédition de son récit : Ma guerre à moi, réédité en août 2013, il avait travaillé à l'élaboration d'un croquis (ci-dessus) pour expliquer de quelle façon étaient collectés les armes parachutées de nuit aux Résistants. Il s'agissait souvent de "noyer le poisson" et de s'appuyer sur des travaux, ceux de la ferme, pour préparer des terrains plus à même d'accueillir les fameux colis. Des bêtes étaient même réquisitionnées pour tirer les conteneurs sans que les Allemands soient alertés par la présence de camions qui auraient pu paraître étranges. Dans son ouvrage, SUDEY explique malicieusement comment les messages parvenaient prudemment aux principaux responsables sans que ceux-ci soient repérés. « Alors que je me trouvais chez le propriétaire de la ferme du Jamet, à proximité des Choses, une ferme tenu par un dénommé Fayolle rebaptisé du nom de Prince où des boeufs avaient été pris en pension, une personne demanda à me voir. Elle cherchait, paraît-il, une dinde pour Noël ! J'avais déjà entendu ces mots-là à maintes ocaasions et je ne crus pas de voir faire preuve de méfiance, ni prendre congé de mon interlocuteur. D'un autre côté, s'il avait choisi de me demander, à moi, une pareille volaille, six mois avant les fêtes, c'est qu'il savait à qui il avait à faire et quelle était mon tour de main pour estourbir les volailles dans les basses-cours !... »

    Le récit de Robert SUDEY sera proposé dans notre espace au prochain Salon du Livre de La Douze le 27 mai prochain. Pour que l'on se souvienne de tous ces combattants de l'ombre et du sacrifice de certains d'entre eux !

    MA GUERRE A MOI.... RESISTANT ET MAQUISARD..., R. SUDEY, ISBN n° 978-2-918206-23-2

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  •             Ecole Marc 1933     1933, Strasbourg... Marc HERRAND (2è à gauche dans la rangée du haut) n'imagine pas encore ce qui l'attend  

     

    9782918296294jpgEn juin 2014, dans l'un de ses derniers ouvrages*, Louis PETRIAC rendait hommage à l'Alsacien Marc HERRAND qui, aux côtés de Jean-Louis JAUBERT et du Périgourdin Guy BOURGUIGNON avait créé en février 1946 les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Il l'avait rencontré chez lui, à Strasbourg, à la fin avril 2014, voici déjà quatre ans !

    Si Marc avait raconté dans une biographie écrite avec son épouse Yvette GIRAUD en 2005 ce qu'il conservait de ses nombreux périples en extrême orient et au Japon, il avait, c'est vrai, très peu abordé les souvenirs de sa période de jeune Compagnon et ce qui l'avait amené à choisir, en mars 1952, une carrière différente de celle qu'il avait menée depuis 1946. Dans cet ouvrage, il évoque, en se livrant complètement, quels étaient ses objectifs de créateur et ce qu'il attendait de son investissement au sein d'un groupe promis à tous les succès après une première tournée d'octobre 1947 au Play House Theater de New York.

    Fils d'un employé de banque qu'il ne comprenait pas toujours et d'une mère qu'il perdra trop vite, rien ne laissait imaginer que Marc HERRAND pourrait, un jour, choisir de rompre l'adolescence qu'il vivait, pour partir découvrir, hors de chez lui, d'autres horizons. Il faut reconnaître qu'à l'été 1940, l'Alsace était devenue invivable. Devenue partie intégrale du Reich allemand, il n'y était plus question d'histoire de France ni d'y parler une autre langue que l'allemand. Ce qui impliquera que tous les indésirables, les Juifs et les francophiles, soient expulsés dès l'arrivée des nazis. Avec ce que sous-tendait pour las Alsaciens l'obligation de germaniser leur nom de famille, un nom des rues traduit en allemand, l'incendie d'une synagogue et, parfois, un enrôlement de force dans les Jeunesses Hitlériennes, voire une élite sociale décimée, il y avait là un véritable terreau propre à servir une révolte qui en animait déjà quelques-uns. Surtout après qu'on ait contraint les Strasbourgeois à brûler sur leur place Kléber devenue une place Karl Roos tous les livres écrits en français et à s'enrôler sous d'autres bannières que les leurs. Voire à ne plus oser porter le traditionnel béret auquel les Allemands étaient hostiles et qu'ils foulaient même au pied, lorsqu'ils croisaient des individus qui en étaient affublés. Marc le reconnaît, tout cela a favorisé un sentiment de patriotisme viscéral et l'a conduit à s'opposer au diktat des nouveaux maîtres de l'Alsace, puis à projeter de fuir une région où l'on s'évertuait à contrarier toute expression d'origine alsacienne. Et tout cela a joué un rôle quand, un peu plus tard, il s'est agi de trouver un nom d'artiste propre à gommer de son patronyme toute influence germanique et à choisir de s'appeler HERRAND.

    Avec un portrait d'artiste qui permettra de mieux comprendre quel était l'univers d'un jeune créateur au lendemain de la guerre, l'auteur a aussi voulu revenir sur une carrière et sur les rencontres d'un homme qui aura marqué l'après-guerre par un talent qui faisait de lui l'un des meilleurs arrangeurs vocaux. Un homme qui fête aujourd'hui ses... 93 ans et auquel nous souhaitons un très bon anniversaire ! Un ouvrage conçu en petit nombre, d'environ 220 pages, abondamment illustré, que l'on peut toujours se procurer avec ce lien 

    * Marc HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française, ISBN n° 978-2-918296-29-4

     

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  • Voici 73 ans, le Troisième Reich capitulait...

    Voici 73 ans, le Troisième Reich capitulait...8 mai 1945... Voici 73 ans, le monde entier apprenait la fin de la plupart des hostilités et surtout la capitulation allemande signée par le Maréchal KEITEL dans une villa soviétique de la banlieue de Berlin. Un KEITEL qui, face à la délégation française, aura ce commentaire acide : "Quoi, les Français aussi !", tel que l'a rapporté le Général de GAULLE dans ses mémoires, tant le vieux soldat nazi semblait surpris d'avoir à siéger face à une représentation française et pas seulement face aux dignitaires américains et soviétiques. La veille, 7 mai, en France, le Général EISENHOWER avait déjà reçu des mains du Général JODL (photo ci-dessus) dans la salle de classe d'un collège de Reims un acte de capitulation qui ne sera jamais officialisé, STALINE s'y étant opposé faute d'y avoir été associé (extrait vidéo ci-dessous). Les responsables nazis, KEITEL comme JODL, seront jugés par le tribunal de Nuremberg et condamnés à être pendus le 16 octobre 1946.

    L'histoire choisira donc de faire du 8 mai 1945 la date officielle de cette capitulation en deux étapes entérinant la fin d'un conflit qui aura été la cause de la mort de quelques soixante millions d'êtres ! Une date historique que l'on continue de commémorer !

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