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  • Pourquoi avoir fait de Magda Goebbels une chienne ?

    Lorsque je me suis lancé dans des recherches afin de savoir qui était Madga GOEBBELS, mon souci a été, dans un premier temps, de m'éloigner de tout ce qui avait été dit à son propos dans les ouvrages qui lui avaient été consacrés. Jusqu'à ce que je m'aperçoive ensuite que, contrairement à ce que l'on en disait, elle n'était pas seulement la victime d'une idéologie qui l'avait amenée à devenir nazie, mais que cette femme était une perverse narcissique égocentrique dont le seul objectif était surtout de paraître, de participer à l'élaboration d'une image et de se hisser au sommet de la pyramide sociétale. D'où cette tentative de séduction opérée sur celui que l'on présentait comme "Le fiancé de l'Allemagne". Devenue délirante en 1945 et déjà un tantinet sadique comme le notait sa moitié dans son journal, puisqu'il avouera à l’une de ses maîtresses que « l’épouse mystique du Führer », son épouse légitime, était « le diable », il m'est apparu que la Frau Doktor GOEBBELS était un être froid et calculateur et non l'être que l'on avait dépeint avec le secours de ses derniers partisans et celui d'une mère qui, pourtant, n'avait pas su l'aimer petite.  

    Des quelques vingt ouvrages étudiés, c'est celui de Tobie NATHAN consacré à une quête de vérité autour de l'un des premiers amants de Magda : Victor ARLOSOROFF qui a attiré davantage mon attention sur les aspects cyniques du personnage. Et, au-delà de la traduction du vocable grec kunikos apparenté au chien, sur cette qualification de chienne qui, par ailleurs, colle fort bien à l'égérie nazie, tant sa quête du plaisir dans le Berlin décadent de la fin des années vingt était manifeste. Dans la philosophie antique, ceux que l'on assimilait à ces "kunikos" appartenaient à l'école philosophique d'Antisthène et de Diogène et prétendaient revenir à la nature en méprisant les conventions sociales...

    Sans que je m'y attende, du moins aussi vite, j'avais trouvé ce qui me semblait être le qualificatif le plus proche de ce qu'était cet énigmatique personnage. Au risque bien sûr qu'il ne soit pas compris par la plupart de ceux qui gardaient du terme "chienne" une connotation autre, celle d'une traînée, ce qu'avait aussi été la Frau Doktor avant de jouer aux mères idéales !

    Alors que l'ouvrage continue de s'écouler, nous venons de concevoir un flyer que vous pourrez télécharger en recto-verso si le coeur vous en dit : Flyer A5

    Louis PETRIAC

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  • Négations, le tome 2...Au moment même où l’on s’apprêtait à assister à Bressoire au lancement d’une nouvelle télé réalité, ont été commis une série d’homicides particulièrement violents. Selon les premières constations opérées par les enquêteurs, le tueur aurait même donné la mort après avoir fait l’amour avec ses victimes. Mais, alors qu’on venait de procéder à l’arrestation du présumé auteur des faits que tout accusait et sujet à des troubles hallucinatoires chroniques, va soudain surgir la véritable coupable de ces meurtres, une femme, véritable manipulatrice dans l’âme. Confondue par un passé déjà trouble, elle n’a pu parvenir bien longtemps à dissimuler quelles étaient ses véritables motivations et ce qui l’avait poussée à commettre ces agressions. Aussi bien à ses multiples amants qu’à ceux qui étaient en charge de l’enquête, policiers comme magistrats.

    Seulement cette soudaine coupable qui a failli ôter la vie à l’éditeur Paul Londaud dont elle avait été quelques mois durant la maîtresse, ne serait-elle pas une coupable trop facilement désignée ? C’est la question que se pose le commissaire Carrouet au terme d’une enquête où rien n’a vraiment été simple et où il reste encore beaucoup de faits à ordonner pour comprendre quels ont pu être les agissements des uns et des autres et leur degré de responsabilité dans cette hécatombe (EXTRAITS).

    Louis PETRIAC avait déjà publié le premier tome de Négations. Trois longues années de travail auront été nécessaires pour donner un prolongement à cette épopée bressoirienne. Une suite où l'on retrouve le climat oppressant qui sévit dans cette petite ville qu'est Bressoire et où il ne se passait jusqu'ici jamais rien. Seulement il se trouve qu'en ces années de difficultés notoires que traverse notre pays, certains ont les dents longues et qu'on est parfois prêt à faire à peu près n'importe quoi pour parvenir à s'élever dans la hiérarchie et à devenir plus riche. 

    Rappelons que l'on peut toujours se procurer le tome 1 qui avait été proposé à 19,90 €. Si vous appréciez les pulsions morbides et passionnelles, les sentiments éprouvés au comble d'un désir violent, les comportements dérangeants aux limites de l'obsession, et les travers psychotiques, il y a, avec Négations, un ouvrage qui est incontestablement fait pour vous !

    NEGATIONS, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-09-6

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  • Magda, la chienne... Les derniers articles à découvrir...

    Régulièrement, nous vous invitons à découvrir les articles consacrés à Magda GOEBBELS et à ses turpitudes de nazie convaincue. Vous trouverez ci-dessous les derniers points développés sommairement qui vous donneront une idée de l'ouvrage que nous venons de publier et consacré à cette mère idéale (au cente de la photo en tête d'article). Un document qui commence à faire beaucoup parler et que l'auteur acceptera de dédicacer bien volontiers au cours de séances de signature qui sont actuellement étudiées et dont vous serez informés. Peut-être aussi parce qu'un journaliste disait récemment que les biographies et les portraits non désirés étaient souvent plus crédibles que ceux qui l'étaient, alors qu'il évoquait la parution d'un ouvrage consacré à Brigitte MACRON, notre Première Dame à nous !

    La totale absence d'empathie de la chienne

    Une sexualité débridée dès l'adolescence

    Des enfants abusés avant d'être sacrifiés

    Le mariage de Magda Goebbels, une messe noire

    Les talents cachés de perverse de Magda Goebbels

    Magda Goebbels : l'influence d'une mère négative

    A propos d'une naissance, celle de la Chienne

    Magda Goebbels, l'épouse mystique du Führer

    Aux Ursulines, quand la petite Magda découvrait son corps...

    Quasiment trois-cents page d'analyses qui, c'est notre secret espoir, vous permettront de reconsidérer l'opinion que vous aviez sur ce personnage vanté par la propagande nazie pour être une mère idéale et aimante. Ce qui ne manque pas de sel quand on découvre le sort qu'elle avait réservé à ses six gamins ! Vous découvrirez peut-être un être dont certains s'apercevront qu'ils n'avaient qu'une lointaine idée ! Proposé à 20 €, un bon de commande vous permettra de vous le procurer.

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  • Disposer de votre propre ouvrage...Editeur de proximité, notre métier premier chez DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions est de concevoir des ouvrages, et pas seulement de publier ceux qui nous sont proposés. D'ailleurs, avant de publier la vingtaine de ceux qui figurent sur notre catalogue, nous avions débuté dans le métier en créant et en nous efforçant de valoriser ce qui nous était soumis. Une tâche que nous avons d'ailleurs poursuivie tout au long des dernières années.

    Le document réalisé en format PDF dont vous pourrez prendre connaissance ici  vous donnera une idée des formules que nous proposons à ceux qui ont prévu de réaliser eux aussi leur livre ! Et après tout, pourquoi ne vous lanceriez-vous pas !

    Si le cœur vous en dit, contactez-nous sans attendre ! Avec un simple mail que vous nous adresserez sur : decal-age.productions@laposte.net ou un appel sur nos lignes. Pour que nous vous éclairions davantage, où que vous vous trouviez en France, voire à l'étranger !

    A bientôt peut-être !   

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  • Le magnétiseur Claude Fischer parle à coeur ouvert !

    Le magnétiseur Claude Fischer parle à coeur ouvert !Il avait publié à l'automne 2014 un ouvrage où il évoquait son activité de magnétiseur et aussi quels étaient les méfaits de ce qui contribue aujourd'hui à nous rendre fragiles au plan de la santé. Les ondes nocives, l'incidence des métaux lourds... figuraient parmi les points abordés. C'était oublier qu'il avait commis un premier ouvrage, quatre ans plus tôt dans lequel il parlait à cœur ouvert de ce qui l'avait incité sur le tard à se tourner vers le magnétisme.

    Ce sont ces Messages bouleversants, au départ autoédité, que nous avons choisi de soutenir au début de l'année 2016 pour qu'il soit plus largement diffusé. Parce que ce portrait d'homme nous paraissait suffisamment convaincant pour l'être et qu'on comprenait mieux quel avait été le cheminement de cet homme. D'abord agriculteur puis éleveur, il avait même quelques années durant tenu une ferme auberge à Eymet en Périgord. Ce qui explique qu'il ait pu réfléchir aux enjeux qui sont ceux du monde agricole aujourd'hui et, aussi, quelle attention nous devons à l'écologie et au respect de l'environnement.

    Il est à noter que ce premier ouvrage de Claude FISCHER a été complété de données qui ne figuraient pas dans la toute première édition autoéditée et que nous avions trouvés intéressants à exploiter.

    MESSAGES BOULEVERSANTS D'UNE VIE, Claude FISCHER - ISBN n° 978-2-918296-39-3

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  • 0782918296324couverture

    Voici trois ans sortait sous mon label une réédition de l'ouvrage de Jean-Jacques BLANC consacrée aux COMPAGNONS DE LA MUSIQUE. Un document évoquant toute une époque bien trouble qui a cependant vu éclore quantité de nouveaux talents. Mais, revenons à l'histoire...

    Lyon 1940... Alors que montée des Carmélites vient de se créer l'antenne locale d'une association : JEUNE FRANCE, créée par un jeune polytechnicien issu du scoutisme Pierre SCHAEFFER dont le but est d'initier les jeunes au domaine culturel et artistique, et de procurer du travail à des artistes au chômage, un jeune militaire emprisonné : Louis LIEBARD, se manifeste. Il vient de s'évader d'un train en gare de Nancy et, grâce à des amis scouts qui lui ont procuré des faux papiers, il a gagné la zone non occupée et Lyon, Lyon où il va se rendre utile au sein de JEUNE FRANCE.

    L'homme qui avoue un penchant pour l'ordre et la hiérarchie est justement à l'origine de la création d'un mouvement scout dans la Manche à Avranches et il a déjà créé à Dijon, six ans avant le début du conflit, une chorale : La Perdriole. Soucieux de ne pas attirer l'attention, LIEBARD se servira souvent durant l'année 1941 d'un nom d'emprunt, celui de Pierre DALAY pour apparaître et promouvoir les concepts qui lui tiennent à coeur. C'était facile et à l'époque on ne demandait aucun justificatif d'identité au sein de la plupart des mouvances créées. Amateur de musique après avoir intégré la maîtrise de la cathédrale de Dijon et y être devenu maître de chapelle, il est déjà obsédé par l'idée qu'il faut redonner envie aux plus jeunes de s'intéresser au patrimoine culturel qu'ont laissé les anciens. Il est convaincu que notre pays, riche de traditions folkloriques et régionales, devrait redonner une seconde jeunesse à des concepts certes remodulés, susceptibles de retrouver toute leur place ! Des concepts que les plus jeunes devraient découvrir et auxquels ils devraient être sensibles !

    Au moment où Vichy a entrepris de séduire tous ces jeunes en créant quantité de mouvements passerelles comme les COMPAGNONS DE FRANCE et les Chantiers de jeunesse, Louis LIEBARD peaufine un projet qui devrait d'ailleurs lui permettre d'aller dans le même sens. Avec quelques-uns de ceux qui travaillent déjà à ses côtés au sein de l'association JEUNE FRANCE depuis plusieurs semaines, il s'est persuadé que l'on pourrait proposer aux COMPAGNONS DE FRANCE des animations musicales propres à distraire ces jeunes qui doivent redécouvrir la valeur travail. Ses relations scoutes vont l'y aider. En moins d'une année va naître, à Lyon, sous son impulsion, une nouvelle structure, celle des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE appelée à devenir le groupe d'expression musicale des COMPAGNONS DE FRANCE. LIEBARD vient de trouver un grande maison située chemin de Champvert dans ce qui est encore la banlieue lyonnaise où il pourra héberger une quantité appréciable de jeunes souvent en déshérence et privés de tout contact avec les leurs et il a obtenu les aides et les subventions dont il a besoin pour ce faire... Personne n'imagine encore que vient de se créer avec lui l'un des plus réputés viviers de talent d'où seront issus quantités d'artistes de premier plan dont... les COMPAGNONS DE LA CHANSON.

    Autour de la personnalité de LIEBARD, il convenait de creuser ce qu'avait été le LYON de la guerre et quelles étaient les vues de tous ceux qui avaient oeuvré à ce projet. Il aurait été navrant que les recherches entreprises lors de la première édition de ILS ETAIENT COMPAGNONS DE LA MUSIQUE neuf ans plus tôt sous la conduite de l'ancien enseignant de chant Jean-Jacques BLANC ne trouvent pas de prolongement ! Si vous vous intéressez à ce qu'ont été les COMPAGNONS DE LA CHANSON, vous découvrirez avec cet ouvrage abondamment illustré de documents inédits bien des explications sur cette prodigieuse épopée ! 

    ILS ETAIENT COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, Jean-J. BLANC, ISBN n° 978-2-918296-32-4 

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  • Histoires d'Avant... le témoignage d'une époque révolue !Combien sont-ils, autour de nous, à avoir exercé dans un passé encore récent des métiers surhumains comme celui de ce bougnat faisant chabrot (photo ci-contre) ? Un métier parmi tant d'autres qui faisait parfois tout juste vivre quand ceux qui l'exerçaient n'en mourraient pas, prématurément, épuisés au terme de quelques années d'un dur labeur ? Dans un quartier aujourd'hui en pleine mutation, aux portes d'une banlieue jadis ouvrière, celle d'Aubervilliers, au comble d'une industrialisation longtemps poussée à l'extrême, restent encore quelques souvenirs d'une période révolue. Une époque qui a valu à Louis PETRIAC de faire parler une mémoire encore vivante qui se souvient et de témoigner de ce qu'avait représenté pour nombre d'hommes et de familles un tel sacrifice.

    HISTOIRES D'AVANT revient sur l'existence de tous ces travailleurs de force au sein de rues et d'habitations souvent modestes qui ont laissé aujourd'hui la place à des gratte-ciels ! Au détriment sans aucun doute de l'âme qui symbolisait l'ensemble et d'accents de solidarité à présent disparus. Il a été préfacé par l'ancien maire-adjoint de Colombes.

    EXTRAIT :     

    ..." Rien n’était de trop pour ces hommes ! Ni le chargement de leur camion dès six heures du matin avant le départ en tournée, ni leurs livraisons ! Pas davantage le traitement d’une paperasse déjà abondante pour l’époque ! Heureusement que ces hommes n’avaient pas l’idée saugrenue de compter leurs heures ! Un pécaïre, quelques gracieusetés adressées à l’endroit d’un compagnon de travail pour se plaindre, deux ou trois autres jurons éructés en patois rouergat… la messe était dite ! Tout était déjà pour ces fantassins du charbon dans le relationnel et un sourire un tantinet moqueur. Dans la façon aussi d’émettre une petite plaisanterie sans froisser durablement les autres ! Il fallait ménager ceux que l’on connaissait, des fois que… Et puis "un sou c’était un so " et il y avait déjà assez de gens désœuvrés et beaucoup moins versés qu’eux dans le savoir pour qu’ils en trouvent deux ou trois qui acceptaient contre très peu d’argent de charger leurs sacs de boulets sur un camion sans demander leur reste. Il suffisait parfois d’un seul Richelieu de 10 Nouveaux Francs pour séduire un volontaire pas trop cossard ! Avec trois ou quatre heures de dur labeur à la clef…

    Le dénommé Chocolat, un maghrébin dépenaillé dont on se demandait quel trait physique le rattachait à la précieuse gourmandise, n’était pas le dernier à accepter de tels travaux. Jean, avec sa roublardise éclairait une face toujours fendue d’un sourire et Maurice R…, deux des quelques bougnats aveyronnais de l’endroit, l’avaient d’ailleurs pris en sympathie Chocolat. Sans doute faisait-il partie des quelques gens de peu qui traînaient toujours à proximité de leurs échoppes de charbonniers. Généralement des marginaux soucieux de se procurer un casse-croûte ou un verre de vin. En dehors de travaux qui ne trouvaient guère d'amateurs, même contre un ou deux billets, il est vrai qu’il n’y avait aucun autre moyen de survivre rue de la Gare ! A plus forte raison quand on ne savait ni lire, ni écrire et que l’on dormait la nuit venue où on pouvait !

    Quelle époque que celle de ces années d’après-guerre ! Avec une misère qui, contrairement à ce que nous découvrons aujourd’hui, ne touchait vraiment que ceux qui étaient privés d’emploi. Et bien moins tous les autres, même s’ils vivaient modestement ! Parce qu’on ne faisait pas encore de l’argent avec rien pour s’élever dans la hiérarchie sociale ! "

    HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-11-9

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  • C'est au pensionnat belge des Ursulines de Vilvoorde que la sexualité de la petite Magda BEHREND s'est révélée à une gamine privée de liens affectifs. Sitôt sortie de ce pensionnat religieux, elle n'attendra pas longtemps avant de s'offrir à un autre adolescent déjà très mûr, un certain Victor ARLOSOROFF. Au lycée Kolmorgensche de Berlin où elle était parvenue à créer un premier lien d'amitié avec une dénommée Lisa, on lui prêtait d'autres aventurettes avec, notamment, un certain Walter. C'est du moins l'avis de l'un des premiers biographes de Magda GOEBBELS, le fils de l'ancien secrétaire d'Etat MEISSNER, Hans-Otto. Comme il l'écrit à propos de premier amoureux de la future égérie nazie dans cette Compagne du diable proposée en 1961 et des réactions de la demoiselle : « Il plaisait à Magda mais son esprit à elle demeurait froid et rien ne changeait dans son être... ». Il est vrai que du haut de ses dix-sept ans, Victor attirait l’attention des jeunes filles et que Magda n’était pas la dernière à avoir été troublée à seize ans par son air volontaire ! Elle, qui savait à présent que son corps était sensible au plaisir et qui avouera plus tard que Walter, un peu plus âgé qu’elle, était un garçon un peu hésitant dont elle attendait qu’il la brusque par une véritable attitude d’homme, pareillement à Victor quand il l’avait prise la toute première fois sans préambules. Seulement...

    Magda Goebbels, une sexualité débridée !C'est donc une gamine délurée d'à peine dix-neuf ans que le quadragénaire Günther QUANDT (photo ci-contre) a rencontrée dans ce train roulant vers la Basse Saxe et Goslar. Une jeune fille qui avait, sans conteste, envie de jauger ses talents de séductrice face à des hommes un peu plus mûrs que ses copains de jeux habituels. Victor venait tout juste de plaquer celle qu'il avait séduite et Magda FRIEDLANDER n'appréciait déjà pas d'avoir été larguée de la sorte ! Il ne serait guère étonnant que cette redistribution des rôles ait eu une influence sur la perverse narcissique en devenir qui germait dans les entrailles de la jeune fille car on ne naît pas perverse narcissique, on le devient ! Ne serait-ce qu'après les multiples castrations déjà opérées par une mère dissimulatrice et menteuse qui lui cachera longtemps (jusqu'en 1934) quelles étaient ses véritables origines. Je ne suis pas sûr que son père juif, le négociant Richard FRIEDLANDER n'ait pas voulu reconnaître sa fille en novembre 1901. Si du moins il avait su qu'Auguste BEHREND, la petite bonne qu'il avait croisée dans l'hôtel de Berlin où il s'était arrêté, avait accouché d'une enfant de lui. Malgré ses efforts de père dépassé par les événements, FRIEDLANDER ne parviendra jamais à tisser ensuite un véritable lien avec la fille qu'il avait eue, la perdant même au profit d'Oskar RITSCHEL. Au cours de l'un des accès de rage dont elle était coutumière, et comme pour se défendre face à un média d'avoir été contrariée dans ses plans d'ascension au sein de la pyramide nazie, Magda lâchera même un « Il m'est personnellement désagréable et insupportable que l'on me soupçonne d'avoir été élevée par élevée par un Juif ».

    Magda Goebbels, une sexualité débridée !Ce qui apparaît dans une grande quantité de témoignages recueillis auprès de ceux qui ont connu l'égérie nazie, c'est que Magda GOEBBELS n'aimait pas que les hommes lui échappent. L'aventure de son époux volage avec l'actrice tchécoslovaque Lida BAAROVA en 1936 n'aura été que le déclencheur d'une nouvelle étape dans les degrés d'une perversion déjà agencée chez l'intéressée. D'une attitude empreinte de froideur, elle était tout à fait capable de jouer un jeu qui lui sert encore plus de soixante-dix ans après ! En jouant par exemple devant les caméras de la propagande à la mère idéale, alors que ses sentiments vis-à-vis de ses cinq premiers enfants n'avaient rien à voir avec ceux qu'éprouve une vraie maman pour sa descendance ! Puisqu'en 1938, déjà, elle les avait pris en otage, menaçant de mourir avec eux pour, soi-disant se révolter de l'infidélité de son Joseph ! Contrairement aux scénarii qui continuent de circuler à propos de la tuerie du bunker, il y avait donc bien préméditation de l'acte d'une femme en phase délirante de perverse ! Ce que je démontre dans le portrait que je viens de consacrer à ce personnage énigmatique, évoquant aussi ce narcissisme qui lui faisait commettre les pires méfaits. Sans oublier ce pouvoir absolu qu'elle rêvait d'atteindre en courtisant après les avoir manipulés ceux qui en détenaient une part non nigligeable.

    Louis PETRIAC  

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  • Ils étaient les enfants du Ministre du Reich...

    Ils étaient les enfants du Ministre du Reich...Comment les enfants GOEBBELS auraient-ils pu imaginer au moment où étaient tournées ces images de film, que leurs jeux innocents seraient projetés dans les salles obscures de la plupart des cinémas d'Allemagne ? Le document publié ci-dessus et pris en octobre 1942 lors de l'anniversaire de leur père donne une idée de ce que pouvaient être ces multiples mises en scène opérées avec les techniciens du Ministère de la Propagande qui mettaient en lumière tout ce que l'on faisait faire à ces enfants ! Que ce soit dans le cadre de moments familiaux et intimes ou de visites à celui qui se faisait passer pour leur oncle, ce Führer dont leur mère était folle ! Le pire c'est qu'il leur était même demandé de prêter leur innocence pour justifier la décision des nazis de mettre à mort des handicapés (retardés mentaux ou autres...) dans le cadre d'un sinistre P4 (programme d'élimination).

    Instruments de propagande, les six enfants le seront jusqu'à la fin de la monstruosité nazie. Car, s'ils avaient survécu à ce qui attendait le Reich en ce mois d'avril 1945, la hantise de leur mère était qu'ils découvrent un jour ses mensonges à elle et ceux de leur ministre de père, les ruines d'une façade qu'elle avait voulu éclatante, ainsi que ce qu'était réellement ce National-Socialisme qui avait condamné des millions d'êtres humains à périr ! D'où cette mise en scène ultime et pathétique pour que la fidélité des époux GOEBBELS envers leur Führer reste, pour la postérité, celle d'une volonté allant jusqu'à ce sacrifice dans le bunker et passant par l'assassinat de six innocents. Une réalisation due à l'un des propagandistes les plus habiles que la terre ait connu. L'on pourrait se demander également si en mettant en scène une dernière fois ses enfants, Joseph GOEBBELS n'avait pas voulu se grandir aux yeux de son épouse perverse en lui faisant miroiter l'image que l'on conserverait d'eux longtemps après ! Quelle barbarie !

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  •     Félicitations ouvrage G Bourguignon

     

    Guy en 1949 Lorsque nous avons pris la décision au début de l'hiver 2013 de publier un ouvrage* sur le Périgourdin d'adoption Guy BOURGUIGNON (en photo ci-contre), nous savions ce qui nous attendait. Bien que prometteur au départ, grâce à l'aide appréciable de la municipalité de Tulle, le lancement s'était ensuite avéré difficile. Malgré, pourtant, une préface du comédien Roland GIRAUD qui avait accepté de nous apporter sa caution morale, ce qui est toujours très encourageant. Aussi nous sommes-nous contentés depuis, de nous appuyer sur les réseaux que nous avons réussi à mettre en place depuis 2007 et sur les échanges proposés durant les quelques séances de signature que nous sommes en mesure d'organiser. Voilà pourtant un ouvrage comme nous nous plaisons à en réaliser et dont on devrait davantage parler ! Parce qu'il répare l'oubli, et qu'il évoque un homme dont le parcours était resté assez discret et dont on n'avait pas, jusqu'ici, parlé des grandes réussites. Le quotidien LA MONTAGNE l'avait compris qui nous avait réservé un article http://ddata.over-blog.com/0/39/80/37/Article-PDF-La-Montagne.pdf qui avait le mérite de très bien présenter notre ouvrage. Un document dont vous pourrez découvrir la version PDF en cliquant sur le lien.

    Guy Bourguignon : Un lecteur nous avait écrit...Aussi, la lettre reçue d'un lecteur d'Etampes dans l'Essonne (ci-dessus) nous remplit-elle de satisfaction. Nous en avons d'ailleurs reçu quelques autres, toutes unanimes, autour des points évoqués par l'auteur dans un travail dont on aurait dû davantage parler. Mais les piètres résultats enregistrés par MARIANNE MELODIE lors de la sortie d'un DVD et l'annulation de la diffusion d'un DVD du reportage réalisé par le regretté Guy BOURGUIGNON (40.000 km avec les Compagnons de la Chanson) commenté par la comédienne Françoise DORIN qui vient de nous quitter, ne l'ont pas permis. Dommage.      

    * GUY BOURGUIGNON, le Compagnon de la Chanson périgourdin, ISBN n° 978-2-918296-24-9 - 19 €

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  • Magda, la chienne du Troisième Reich... découvrez un extrait des textes !Si vous n'avez pas pris connaissance de notre dossier de presse, vous n'avez sans doute pas pu vous faire une idée exacte de l'ouvrage que nous venons de publier dernièrement et consacré à ce personnage pour le moins énigmatique qu'est l'égérie nazie Magda GOEBBELS. Un personnage auquel nous avons déjà consacré plusieurs articles. Aussi, nous vous invitons à cliquer sur ce lien pour découvrir un aperçu de ce portrait qui, vous vous en rendrez rapidement compte, n'a rien à voir avec celui qu'en avait fait la propagande nazie, bâti autour d'une "mère idéale".

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • 19.12.1931... Le mariage de Magda, une sorte de messe noire !

    19 déc.1931... Le mariage de Magda Goebbels, une messe noire ?La mariée était tout en noir... Comme si, inconsciemment et au terme de ce qui passe encore pour être une messe noire, la future Frau Doktor Magda GOEBBELS avait choisi d'enterrer ses dernières convictions. Celles d'un être qui avait dévié depuis quelque temps déjà d'un chemin totalement différent pour en emprunter un autre, parsemé, lui, de haine ! Au nom de l'exercice d'une puissance abjecte s'attaquant aux plus faibles ! "Il m'est personnellement désagréable et insupportable que l'on me soupçonne d'avoir été élevée par un juif !" avait claironné au moment de cette union #magdagoebbels à un journaliste, probablement la chroniqueuse mondaine Bella FROMM qui l'avait assez souvent dépeinte sous des traits peu aimables, évoquant son air glacial et son manque d'empathie (© Karine THUIL). On notera cependant dans l'affirmation de l'intéressée un distinguo déjà de mise, puisqu'il est établi aujourd'hui, malgré les quelques résistances encore observées ça et là, que la Frau Doktor Reichsminister était bien la fille d'un certain... Richard FRIEDLANDER, négociant juif de son état dont la propagande nazie venait de faire un beau-père. Ce dernier reconnaîtra d'ailleurs cette paternité peu de temps avant de disparaître à Buchenwald où il avait été déporté en 1938. Il est vrai que la presse, et pas seulement la chroniqueuse, avaient passablement écorché l'égérie nazie, n'hésitant pas à titrer à la une un révélateur : "Le petit chef épouse une juive !" Ce qui signifiait qu'un secret que l'on croyait bien gardé avait transpiré et que les nazis devaient trouver autre chose pour éloigner ce négociant juif embarrassant ! En fabriquant par exemple ce beau-père censé suppléer un père juif que mettait en exergue une presse déchaînée que l'on fera très vite taire passé le 30 janv. 1933 !

    En épousant ce 19 décembre 1931 le maniaco-dépressif antisémite qu'était Joseph GOEBBELS, l'ex épouse de Günther QUANDT acceptait aussi les conditions d'un protocole savamment mis au point avec ce Führer au regard hypnotique dont elle avait pourtant cru pouvoir partager la couche au cours des semaines ayant précédé cette union ! Mais comment cette femme, adoratrice du grand poète juif allemand Heinrich HEINE, et qui avait rêvé adolescente avoir sept enfants, aurait-elle pu imaginer les concevoir avec cet Onkel Führer ? Ce "Fiancé de l'Allemagne" que l'on disait privé de l'une de ses testicules et de la capacité de procréer après une blennorragie contractée en Belgique sur le front du premier conflit, un homme devenu depuis, plus voyeur qu'acteur ! Ce que l'on sait moins, c'est que ce pseudo mariage reposait sur un certain nombre d'obligations ! Dont celle de pouponner régulièrement afin de donner au Reich les combattants dont il avait plus que besoin pour entreprendre ses croisades maléfiques !

    Voulez-vous que je vous dise, ce qui m'a par-dessus tout motivé dans les recherches entreprises pour cerner le personnage abject qu'était la Frau Doktor Reichsminister GOEBBELS, cela aura été de découvrir les contours secrets de l'union de deux êtres narcissiques, l'un maniaco-dépressif fort bien présenté dans un ouvrage par l'historien Peter LONGERICH et l'autre, pour parler de la Frau Doktor, de me rendre compte qu'elle était une effroyable perverse narcissique, ce dont personne ne se serait douté.

    Louis PETRIAC

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, ISBN n° 978-2-918296-43-0

     

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