• Magda voulait tuer ses gosses depuis longtemps déjà !

    Magda voulait tuer ses gosses depuis longtemps déjà !Autre fait qui n'a pas souvent été souligné dans les différents travaux évoquant la sulfureuse Magda GOEBBELS à laquelle nous consacrons notre dernier ouvrage : "la mère idéale du Troisième Reich" avait déjà en tête depuis des années, ce recours au sacrifice honteux de ses enfants ! Depuis 1938 très exactement et la liaison scandaleuse de son époux volage avec l'actrice tchécoslovaque Lida BAAROVA ! Cet assassinat longtemps prémédité, survenu dans le bunker en mai 1945 a donc été l'acte d'une femme sans la moindre empathie pour les six petits êtres auxquels elle avait donné le jour, et en aucune manière celui d'une femme dépassée par les événements et par une menace russe de plus en plus criante, ni par le suicide de son "Onkel Führer" adoré ! Malgré tout ce qui a pu être avancé sur cette disparition pour tenter de justifier cet acte. Plus grave, les ecchymoses retrouvées sur le corps sans vie de son aînée Helga a inspiré Emma CRAIGIE. Dans un autre ouvrage, elle témoigne de ce qu'aura été l'acharnement de cette mère immonde résolue à tuer ses propres enfants ! Après avoir laissé pourrir un père déporté à Buchenwald !

    Pourquoi donc avoir servi un tel charabia alentour et réalisé autant de reportages montrant l'auguste et respectable mère de famille au sein de sa famille bordant ses petits si ce n'était pour les besoins d'une propagande visant à faire de ce monstre ce qu'elle n'était pas du tout ? Et pourquoi avoir pris en considération sept ans après ce meurtre les confessions de la dénommée Auguste BEHREND, la mère de Magda ? L'ouvrage que nous avons publié se situe donc loin de tout ce qui a pu être raconté ici ou là, comme si on avait jusque là voulu préserver l'image de cette dignitaire nazie, un être également attiré par les nombreuses parties de "jambes en l'air" et dont les multiples liaisons ne peuvent que faire réfléchir sur le profil d'un être particulièrement déjanté. Si vous lisez notre ouvrage, ce que nous souhaitons vivement, vous découvrirez l'image d'une femme qui n'avait rien de l'ange qu'elle prétendait symboliser. Comme généralement tentent de le faire les pervers narcissiques, aussi bien hommes que femmes !

    Pour avoir une idée plus complète de cet ouvrage, découvrez nos derniers articles :

    La mère de Magda, une menteuse pathologique

    La Dordogne Libre parle de la sortie de notre ouvrage

    Magda-Goebbels, mais-qui-etait-elle-vraiment

     

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  • 8 octobre 1947... Face au vertige américain

    Octobre 1947... Face au vertige américain, Piaf et ses boys !8 octobre 1947* ! Une date qui restera pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON une date magique, celle du départ Gare Saint-Lazare en direction de Dieppe et du ponton d'embarquement de Southampton où les attend le Queen Elisabeth en partance pour les Etats-Unis. Ce sera aussi la gifle donnée par Edith PIAF à Marc HERRAND et à l'ensemble des COMPAGNONS (photo ci-dessus), celle qui symbolisait la concrétisation d'un engagement pris envers ses protégés, engagement qui a mis quelque temps avant de pouvoir enfin trouver l'heureux dénouement que chacun attendait impatiemment. 

    * Une recherche plus pointue menée auprès de l'Association des Amis d'Edith PIAF et de Jean-Marie GAILLARD, permet de constater qu'une erreur se serait glissée dans les données biographiques, puisque ce serait le 9 et non le 8 octobre que les jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON auraient embarqué avec Edith pour les Etats-Unis !
     

    Facile d'imaginer l'angoisse qui étreignait les jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON à l'idée d'avoir à affronter un public qu'ils ne connaissaient pas encore avec le risque de ne pas lui plaire. L'un des dernier repas pris ensemble donne un aperçu de ce trac visible sur certains visages comme ceux de Marc HERRAND et Guy BOURGUIGNON... Le premier directeur musical des Compagnons le confesse dans son livre La route enchantée, les Etats-Unis étaient alors un pays fabuleux pour les musiciens venus d'Europe qui avaient été privés de musique américaine pendant les années d'occupation allemande. Le moindre drugstore était comble d'un dépaysement total ! Si tout manquait à Paris, tout s'étalait en abondance à New York ! Hébergés à l'Hôtel Langwell en plein coeur de Manhattan, suivront ensuite cinq mois de folie avec au programme : quatre semaines à Miami puis Boston avant de nouvelles représentations à New York. De leurs premières armes au Play House Theater de New York, d'abord loué précautionneusement pour six semaines par les organisateurs Clifford FISCHER et Eddie LEWIS, certains des COMPAGNONS DE LA CHANSON conserveront en mémoire le fait d'avoir tous pu disposer d'une TV dans chacune de leurs modestes chambres, mais aussi la vision de colonies monstrueuses de blattes crachées par l'eau des robinets qui donnaient l'impression d'avoir squatté la ville ! Malgré les copieux petits-déjeuners, la vie de vedettes promises soudain au rang de célébrités n'a donc pas été tout à fait celle du paradis. Du moins en octobre 1947 à New York, au cours des toutes premières heures, avec quinze jours pour se préparer à affronter un nouveau public et un spectacle que devait conclure Edith PIAF. Mais par rapport à la roulotte de la rue de l'Université à Paris et une promiscuité parfois pesante, c'était... C'était l'Amérique !  

    « Les Compagnons de la Chanson are the hottest french number to hit town since the Normandie fire »... (1) Un four dans le bon sens du terme ! Comme l'aura écrit la presse américaine, cette chaleur s'est immédiatement traduite par un engouement pour neuf garçons qui avaient pour eux une certaine fraîcheur et qui étaient les premiers Français à se produire à Broadway depuis la guerre. Au point qu'ils ont même craint quelque temps d'avoir détrôné leur amie Edith dans le coeur de ce nouveau public immédiatement acquis à leur cause ! Ce qui est sûr c'est que l'aventure américaine aura été dès les premières mesures de l'Ours le déclic, celui qui a permis aux Compagnons de pouvoir bénéficier d'une reconnaissance mondiale à partir de cette fin d'année 1947. Au point que les années suivantes, les tournées devront se répartir moitié en France et en Europe et moitié au Canada et aux Etats-Unis. Pourtant, ça n'était pas gagné d'avance : cent cinquante critiques, une centaine d'invités, de nombreux directeurs de salles de spectacle... Quarante ans après, Hubert a évoqué dans son ouvrage l'émotion qui les rongeait tous et ce trac ou plutôt cette boule dans la gorge, ce poids sur l'estomac, cette angoisse confuse, cette sueur froide qui vous colle dans le dos... En les emmenant avec elle, Edith PIAF aura donc joué un rôle ô combien important dont ses protégés lui rendront grâce jusqu'à sa disparition, à l'automne 1963.

    Entre mythe et évidences, la biographie consacrée aux COMPAGNONS publiée en mai 2011 revient bien entendu sur cette extraordinaire aventure.

    ENTRE MYTHE ET EVIDENCES, ISBN n° 978-2-918296-02-7


    (1) Le numéro des Compagnons de la Chanson est l'événement français le plus brûlant dans cette ville depuis l'incendie du Normandie

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  • Marc Aryan, l'éternel amoureux...Sa destinée fait partie des destinées qui se révèlent être tragiques et la sienne, quand on la découvre, ne peut qu'émouvoir.

    C'est en effet après avoir frôlé la mort à l'âge de 18 ans que Marc ARYAN né Henry MARKARIAN, d'origine arménienne et de nationalité libanaise, resté très populaire chez nos amis belges, s'était décidé à apprendre la musique, au sortir de la guerre. Avec des créations longtemps incomprises et un timbre de voix chaleureux faisant penser à celui de Charles AZNAVOUR, cet amoureux éternel créera son propre label au début des années soixante à un peu plus de 30 ans après avoir tenté de rencontrer le succès à Paris. Sans jamais avoir oublié cette Katy à laquelle il consacrera l'une de ses plus belles chansons !

    A noter que c'est dans le studio d'enregistrement de Marc ARYAN à Ohain, près de Waterloo, que sera enregistré le tube interplanétaire de Patrick HERNANDEZ : Born to be alive.

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  • La mère de Magda... Une menteuse pathologique !C'est bien connu, les chats ne font pas des chiens et la mère de Magda GOEBBELS, Auguste BEHREND (ci-contre), n'échappe pas à la règle ! C'est sans doute ce qui peut expliquer qu'elle ait voulu en 1952, au terme d'une existence pour le moins ratée, faire en sorte à l'âge de 73 ans, de donner une autre image de cette fille qu'elle n'avait pourtant jamais su aimer. Une fille qui, sept ans plus tôt dans un bunker assiégé par l'Armée rouge, avait sacrifié six de ses sept enfants en leur donnant la mort après les avoir endormis. Au terme de recherches entreprises ces dernières années, on sait que le véritable père de sa fille Magda était ce garçon encore si jeune au cours de la fin d'hiver 1901 avec lequel elle avait eu un peu plus qu'un flirt ! Un Richard FRIEDLANDER encore loin d'être parvenu à se faire une situation enviable. Il n'était donc pas envisageable que la demoiselle BEHREND se sépare de son autre amoureux, un certain Oskar RITSCHEL qui avait pour lui d'être le fils des employeurs de la petite bonne qu'était Auguste !

    L'histoire, prélude à une gigantesque tromperie qui se sera enrichie d'éléments mensongers rapportés à un média en 1952, le Schwäbische Illustrierte, valait bien d'être relatée dans un ouvrage. Parce qu'il était important que l'on travaille, non seulement sur des allégations, mais aussi sur un personnage qui se sera construit aux côtés d'une mère reconnue être une menteuse pathologique. Au risque de faire de sa fille le monstre qu'elle est devenue au fil des années, un être avide de pouvoir n'éprouvant aucune empathie pour son entourage. Malgré l'image de "mère idéale" qu'elle s'était bâtie avec le concours d'un époux passé maître dans l'art de tromper !

    MAGDA, la chienne du Troisième Reich, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • Limitée au département de la Dordogne et au périmètre environnant, notre diffusion auprès des points de vente éloignés nous posait souvent problème par le passé. C'est grâce à un partenariat développé avec la GENERALE DE LIBRAIRIE LIBREST que les choses sont en train d'évoluer un peu plus favorablement avec la création d'une plateforme de distribution déjà opérationnelle depuis quelques mois : http://www.expressediteur.com. Plus de 5.500 points de vente y sont déjà affiliés et au moment où le secteur de la diffusion traverse quelques difficultés, c'est extrêmement rassurant pour les petits éditeurs.

    Une nouvelle diffusion opérationnelle pour Decal'Age...Le système permet en effet une rotation et un traitement accéléré des commandes puisque dès le mail parvenu chez l"éditeur, celui-ci est en mesure d'imprimer une étiquette de prise en charge pour un port qu'il n'aura plus à avancer et qui sera acquitté par le diffuseur. Il sera en outre réglé beaucoup plus rapidement qu'il ne l'est généralement par ses autres diffuseurs et à l'appui d'un taux de commissionnement de... 45% !

    Le ou les ouvrages commandés partent donc le jour même de leur commande chez le libraire.  Comme le montre une commande que nous avons traitée ce même mardi, ne craignez donc pas de commander nos tout derniers ouvrages chez votre libraire habituel et notamment Magda, la chienne du Troisième Reich ! S'il ne l'a pas en stock comme certains avec lesquels nous travaillons déjà depuis quelque temps, vous n'aurez guère de temps à attendre avant de pouvoir le retirer chez lui. Tout au plus 48 voire 72 heures !

    Une nouvelle diffusion opérationnelle pour Decal'Age...

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    Nos articles"J'avais perdu beaucoup de sang et sans doute aussi connaissance. J'apprendrai du reste par la suite que le bruit avait couru que j'étais mort et que dans la précipitation j'avais fini à la morgue de l'endroit !" reconnaît Robert SUDEY dans l'ouvrage (1) qui lui a valu d'évoquer ce qu'il avait subi jeune maquisard et résistant le 24 août 1944. Déjà considéré comme mort, il retrouvera pourtant la vie et l'envie de s'en sortir, alors que ce jour-là tout avait bien failli s'arrêter définitivement... A 18 ans à peine, en mars 1942, désireux de servir la Patrie pour que continuent à vivre nos idéaux de liberté, il n'avait pas hésité à s'engager pour lutter contre l'occupant nazi dès la mort de son frère ! Ce n'est qu'en 1997, cinquante-trois ans après avoir failli perdre la vie devant Angoulême qu'il était parti libérer après avoir rendu le Périgord à la liberté, qu'il sera décoré d'une médaille militaire avant qu'en juin 2016, l'an passé, il reçoive à Antonne, près de Périgueux, des mains du général MAGNY cette Légion d'Honneur qui récompensait tous ces sacrifices. Depuis la sortie de son ouvrage vérité et sa réédition en août 2013, si Robert SUDEY n'avait jamais totalement cessé de croire en sa destinée ni aux promesses des uns et des autres avant de recevoir cette distinction, il n'avait pas hésité fin 2012 à adresser au Président HOLLANDE une superbe lettre. Une lettre dont vous trouverez les éléments ci-dessous.

    (1) Ma guerre à moi... résistant et maquisard en Dordogne, ISBN n° 978-2-918296-23-2, 20 €

     

    Monsieur Le Président de la République,   

    J’ai aujourd’hui 88 ans. En août 1944, après avoir résisté en qualité de maquisard deux années durant en Dordogne, j’ai failli perdre la vie en participant à la libération d’Angoulême à la suite d’un éclat d’obus. Nous venions avec quelques autres de rendre le Périgord à la liberté et d’en chasser les Nazis et nous étions désireux de bouter l’occupant hors de notre France. Sauvé par un éminent chirurgien alsacien réfugié à Périgueux et ayant fui son pays en mai 1940, je dois à une force morale hors du commun d’avoir surmonté ce que je pensais être mes derniers instants. Ils me vaudront même de goûter à la convivialité de la morgue de l’Hôpital de Périgueux avant que l’on se rende compte que le très jeune soldat SUDEY vivait encore. Traité depuis comme le dernier des derniers, jamais cependant, la Patrie n’a éprouvé à mon égard le moindre sentiment de reconnaissance. A l’exclusion d’une modeste médaille militaire que me remettra en 1997 le Général LE BOT en présence de Madame La Ministre ANDRE et d’un diplôme décerné par le ministre Charles TILLON en 1944.    

    Certes, et j’en suis le premier conscient, mon action ne m’a jamais porté à intégrer un hit-parade ni à participer à l’animation d’une émission de télévision. Encore moins à décrocher l’or olympique aux Jeux et mon attente pourrait donc paraître inconvenante au regard de tous ces héros auxquels on remet chaque année la Légion d’Honneur pour avoir triomphé de l’Audimat ou du concurrent direct qui leur était opposé. Car, enfin, prétendre à une telle distinction pour avoir seulement été l’auteur d’un fait d’arme devant l’occupant nazi, ne serait-ce pas inconvenant et prêter à sourire ? Sans doute. Mais, voyez-vous Monsieur Le Président, les vieux arbres sont ainsi faits qui persistent longtemps à nier les caprices de la météo et à croire aux vertus du beau temps. Et puis, je suis un vieil homme auquel on avait inculqué un tout autre sens de l’honneur que celui que l’on privilégie de nos jours.    

    Mais nous sommes quelques-uns à nourrir un tel sentiment. Et nous sommes aussi quelques-uns qui, trop âgés, avons depuis longtemps choisi de ne plus nous signaler à l’attention des salons dorés de notre bien-aimée République. Ce que j’attends de cette ultime démarche entreprise aujourd’hui auprès de vous, Monsieur Le Président ? Que l’on ait, tout simplement, la correction d’en accuser réception et de me spécifier pour quelle raison ma demande serait inconvenante comparativement à quelques autres. Auquel cas, je cesserai, évidemment, de continuer à les renouveler régulièrement.  

    Dans l’attente de votre réponse et restant à votre entière disposition, croyez, Monsieur Le Président de la République, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

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  • Decal'Age Productions et les réseaux sociaux...

    Sans les réseaux sociaux et un contact permanent avec le ressenti des uns et des autres DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions aurait bien du mal à subsister ! C'est en effet grâce à ces réseaux qu'un ouvrage trouve sa place et c'est pourquoi nous venons de redynamiser nos échanges via le réseau Twitter, à l'appui des quelques articles que nous mettons en ligne ici et que Google référence.

    Je rappellerai ici que vous pouvez participer à ces échanges :

    Sur Facebook en cliquant sur le lien : https://www.facebook.com/louis.petriac

    Et sur Twitter en cliquant sur le lien : https://twitter.com/petriac

    Merci à vous tous !

    Louis PETRIAC

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  • Nous l'évoquions ici le 25 septembre dernier, la propagande hitlérienne agencée de main de maître par le diabolique et maniaco-dépressif Joseph GOEBBELS et son épouse, la perverse Magda (ci-contre) aurait dû cesser après leur disparition et donc dès le... 2 mai 1945. Mais hélas, il n'en n'a rien été. Un film diffusé le 30 août dernier sur la chaîne ARTE le prouve avec : Je ne me tairai pas. On y évoque la mort non justifiée de citoyens en état de faiblesse ou handicapés, que l'enquête menée par une couturière soupçonnée d'être une schizophrène va révéler.

    On avait beau avoir retrouvé en 1948 un peu de joie en Allemagne, les stigmates du nazisme restaient encore très présents. Margarete, une couturière sera internée dans un hôpital psychiatrique, bien qu'elle ne présente aucun trouble. L'objectif est de la faire taire car elle en sait trop sur un système hérité du régime nazi. D'abord fragilisée par son exclusion du monde du travail, la jeune femme fait des découvertes qui renforcent sa volonté de parler. Des blouses blanches sous lesquelles se cachent des citoyens restés des nazis dans l'âme pratiquent l'euthanasie de personnes malades ou handicapées, considérées comme des fardeaux pour la société pas totalement sortie de l'idéologie du racisme essentialiste prôné par les époux GOEBBELS et quelques autres fanatiques du régime.

    Ce qu'il reste de la propagande nazie...Cet exemple va bien au-delà puisque dans l'ouvrage consacré à cette Magda GOEBBELS (ci-contre), on se rend compte qu'ont survécu, soixante-dix ans après, des allégations proférées par des familiers de l'épouse du propagandiste. Au point d'avoir contribué à l'édification d'un véritable mythe entourant la perverse nazie. Un père juif qui serait mort en déportation, non mais vous n'y songez pas ! Il est vrai que cela faisait tache sur le CV de cette créature qui était prête à tout pour s'élever dans la hiérarchie nazie, ne serait-ce que par goût du pouvoir. Précisons que parmi ces familiers figurait une femme, Auguste BEHREND, la mère même de la perverse, que l'on considère elle aussi à l'image de son beau-fils Joseph comme une menteuse pathologique, ce qui ne peut qu'ajouter à la suspicion. Hans-Otto MEISSNER, l'un des premiers biographes de la sulfureuse nazie ne s'est pourtant pas posé la question de savoir si tout ce qui avait été rapporté dans ce numéro du Schwäbische Illustrierte de 1952 était fondé et si cela ne faussait pas la vérité. Et c'est là que le bât blesse ! Certes, ne fallait-il pas dans l'esprit de cette Auguste rehausser le prestige de cette "mère idéale" qu'elle n'avait pas su aimer et qui venait de tuer six de ses sept enfants dans un bunker afin de lui trouver, qui sait, un certain nombre d'excuses ? Seulement, aujourd'hui, ces excuses, on a plus tout à fait envie de les entendre ! 

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  • Autre illustration de ce qu'est la perversion narcissique... Sidérant !Un témoignage relevé sur un blog donne une idée précise de ce que peut être la perversion narcissique. Un homme parle, évoquant une relation de travail dont il avait dépendu, parfaite illustration de ce travers qui en a affecté d'autres en d'autres temps ! Un travers qui nous a incités à beaucoup travailler sur le fait qui veut que les enfants castrés ou non reconnus lors de leur enfance soient capables de devenir de tels pervers ! D'où ces ouvrages en forme polar (printemps 2015 photo ci-contre) ou à finalité historique (Magda Goebbels) !

    Voici bien des années, alors que j'étais encore juriste, j'ai passé des entretiens d'embauche dans une banque d'affaires. Je me souviens que le dernier de ces entretiens avait été mené par un directeur régional qui m'était apparu comme la pire des pourritures. J'étais sorti de cet entretien totalement humilié, en me jurant qu'un jour il me paierait cela. Je me souviens que ce crétin féru d'astrologie m'avait dit en regardant ma date de naissance : "Ah capricorne ? Pas très rapides mais sérieux, c'est bien pour un juriste". N'ayant pour le moment rien de mieux, j'avais accepté de travailler pour lui en tant que juriste.

    Je me souviens que dans notre service, il y avait un pauvre type d'une timidité effroyable dont le prénom était Jean-Philippe (JP). Diplômé à l'époque du MSG de Dauphine, ce jeune homme aurait été plus à l'aise dans un service administratif. Mais, parce qu'il était bête ou méchant, ou peut-être les deux à la fois, notre cher directeur régional l'avait affecté à un poste où il serait en contact avec la clientèle. Pour ce crétin, adepte des méthodes à la dure, cela devait servir à forger le caractère de ce grand timide chez qui il avait tout de même noté des qualités. Ayant mon bureau en face du sien, je me souviens d'avoir souvent entendu ce pauvre gars, balbutier au téléphone. De plus, il avait un tic : dès qu'il avait une conversation un peu tendue, il tenait le combiné téléphonique d'une main, tandis que de l'autre, il se remontait les chaussettes le plus haut possible. Ce type, quoiqu'intelligent et gentil, souffrait d'une vraie phobie sociale. J'imaginais que venir travailler devait être un calvaire. Mais l'autre salaud n'en avait cure. Je me souviens d'une scène particulièrement cruelle. Le directeur régional était rentré dans le bureau de JP le timide, en laissant la porte ouverte pour que nous entendions tous, et l'avait copieusement insulté, lui reprochant son manque d'engagement et de courage, et le menaçant d'être licencié. De mon bureau en face du sien, j'avais remarqué que JP n'avait pas répondu, encaissant les méchancetés coup sur coup. Il était rouge comme une pivoine, et je pense que si nous n'avions pas été là, il aurait fondu en larmes. Et parce que notre directeur régional était une saloperie intégrale, il nous avait démontré ce jour là, toute l'étendue de sa perversité. Car, après l'avoir agoni d'injures, il s'était radouci avant d'expliquer à JP que s'il était dur avec lui, c'était pour son bien. Puis, avant de quitter son bureau, il avait croisé ses mains en un geste curieux mais expressif et avait dit à JP : "souvenez-vous, que vous et moi, JP, on est partenaires !". Tout heureux de s'en tirer à si bon compte, le pauvre JP avait eu un regard de reconnaissance que n'aurait pas renié un labrador fidèle !

    C'est ainsi que cette ordure tenait ce pauvre JP ; en alternant douche froide et douche chaude. Tellement heureux d'avoir enfin un mince compliment, ce pauvre JP était capable de se laisser avilir et humilier en public pour avoir son susucre, sa minute de reconnaissance. Là où tout individu normalement constitué aurait déjà balancé son poing dans la gueule du directeur régional, JP lui vouait de la reconnaissance. Le piège était là. Car pour qu'un pervers narcissique puisse exercer ses funestes talents, il lui faut une victime désignée qui n'est jamais n'importe qui. Il s'agit toujours d'une personne doutant profondément d'elle-même. Une pauvre fille esseulée après un chagrin d'amour ou un pauvre type anciennement tête de turc dans son école, sont des proies de choix. Pour une miette d'amour ou de reconnaissance, ces personnes sont capables d'endurer les pires traitements. Quant aux pervers narcissiques, tels les lions repérant les animaux les plus faibles d'un troupeau, leurs sens leur permettent de repérer immédiatement la faille narcissique chez un autre. Ainsi tous, nous avions beau dire à JP de ne pas se laisser traiter comme cela, il n'en démordait pas, cherchant à nous convaincre que notre directeur régional n'était pas "si méchant que cela". Face à nos arguments pourtant imparables de notre point de vue, JP évoquait des excuses telles le stress du dirigeant ou un trop-plein de caractère. Jamais, il n'aurait imaginé qu'il ait un salaud intégral face à lui. JP était comme ces pauvres toxicos que leur dealer laisse attendre des heures sous la pluie pour les humilier et qui le remercient encore d'avoir bien voulu leur vendre de l'héroïne. Tout le monde n'est pas victime d'un pervers narcissique, il faut des prédispositions psychologiques. Je n'ai jamais eu de nouvelles de ce JP. J'ai quitté cet établissement trois mois après y être rentré. J'ai réussi dans l'intervalle à extorquer une jolie somme à mon directeur régional. Menacé des prod'hommes, il m'avait d'abord insulté et menacé de ses foudres. Je lui avais alors calmement dit très vulgairement que "je le tenais par les couilles et que je pouvais serrer encore plus fort". Lui rappelant sa remarque concernant l'astrologie, je lui avais rappelé que si nous, les capricornes n'étions pas des gens rapides, nous étions nés sous le signe du temps et qu'il avait eu tort de l'oublier parce que moi, je n'oubliais jamais rien et surtout pas la manière dont il m'avait humilié lors de l'entretien d'embauche. Il m'avait traité de tous les noms mais avait préféré transiger de crainte qu'un jugement défavorable aux prud'hommes ne lui soit nuisible. Je ne l'ai pas revu.

    Cet épisode m'a montré comment fonctionnait un pervers narcissique bien mieux que ne l'auront jamais fait les cours de psychopathologie ou de clinique que j'ai pu avoir par la suite. Cette alternance d'humiliation et de compliment, cette volonté d'instrumentaliser l'autre dans son désir de toute puissance me sont restés en mémoire. Je pense aussi que c'est pour cela, que si j'accepte que les gens se vannent entre eux, je reste toutefois toujours très sensible à la nature des propos échangés. Quand j'entends quelqu'un me dire, après en avoir humilié un autre, que "c'était juste pour plaisanter", j'ai toujours l'image de mon gros con de directeur régional en tête. Plaisanter, vanner, rigoler, ce n'est jamais humilier.

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  • Presse Photo 02 Gougeon

    La périgourdine Christine GOUGEON-M. (ci-dessus) avait publié chez DECAL'AGE PRODUCTIONS Editions, à la fin du printemps 2013, une lettre destinée à son enfant autiste non-voyant : Marvin. Un très joli message d'espoir qu'elle lui destinait sans pour autant être assurée qu'il serait, un jour, en mesure d'en percevoir toute l'importance. Positive et aussi déterminée, elle avait conçu ce message, convaincue qu'il fallait que Marvin sache un jour quelle avait été sa lutte à elle, sa maman, pour l'imposer dans une société où, malgré des données inquiétantes quant à l'autisme (vidéo ci-dessous), on a encore du mal à l'accepter comme ce qu'il est réellement.

    A voir les quelques soutiens reçus depuis, comme celui du CENTRE d'INFORMATION et de DOCUMENTATION du C.R.A (Ressources Autisme) RHONE-ALPES, qui a sélectionné avec quelques autres associations cet ouvrage pour le verser sur son site documentation, nous ne regrettons pas d'avoir travaillé à un tel message. Un signe qui ne trompe pas : nominé au dernier 8ème Prix Handilivres, il n'a pas manqué grand-chose pour qu'il soit primé le mois dernier par le jury.  

    A l'approche des Fêtes de fin d'année, nous proposons à tous nos amis internautes de l'acquérir à 18,50 (frais de port France inclus). Ce pourrait être un très beau cadeau, tant cette lettre à un enfant différent, fait réfléchir !  

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  •  Halte à la propagande !

    Halte à la propagande !La propagande nazie aura tout éteint, tout déformé, permettant à l'obscur Joseph GOEBBELS de trouver sa place auprès d'un homme - Adolf HITLER - qu'il avait pourtant songé, un temps, à exclure du parti nazi (1925) en s'alliant aux Frères STRASSER. Mais ce que l'on sait moins ; c'est que cette propagande aura aussi, sur la fin, conçu un scénario, ultime, mettant en scène dans un bunker assiégé une disparition, celle d'une famille entière. Parce qu'il fallait, au nom de cette propagande-là, que la mort de la propre famille de l'adjoint du Führer soit considérée comme celle de fidèles à un régime et à un homme que le couple GOEBBELS avait choisi de suivre dans ses errances psychotiques. Cette habile mise en scène a, bien entendu, eu l'assentiment de Magda GOEBBELS, déjà passablement dérangée et qui avait déjà songé, sept ans plus tôt, à "prendre avec elle" ses cinq premiers enfants lors d'une première pulsion suicidaire, à un moment où leur maniaco-dépressif de père vivait une grande aventure dans les bras de la sensuelle et torride Lida BAAROVA, une jeune actrice tchécoslovaque au charme indéniable. 

    Il importait donc, dira un historien, d'en passer par la mort de six innocents, qui, s'ils avaient échappé à ce carnage programmé dans le bunker, auraient eu accès à une toute autre vision de ce que pouvait être le national-socialisme et de ce que pouvaient être les ruines d'une façade que leurs parents Joseph et Magda GOEBBELS avaient voulu éclatante ! Le besoin de revêtir leurs six enfants d'un blanc immaculé en attachant aux cheveux des cinq fillettes de jolis rubans blancs, comme si on avait voulu en faire les symboles d'une innocence puérile, montre d'ailleurs quel avait pu être le souci de construction observé.

    Autre vision de cette néfaste propagande, le CV de cette mère idéale prête à sacrifier ses enfants, CV qu'il avait également fallu remodeler dès la fin de l'année 1930 pour qu'elle puisse prétendre accéder aux plus hautes fonctions de représentation chez les nazis (photo en tête d'article). Juive par le sang, puisque son véritable père, Richard FRIEDLANDER, avait eu une courte liaison avec sa mère Auguste durant l'hiver 1901 avant que celle-ci ne l'épouse en 1908, il était hors de question de laisser les choses en l'état. Pourquoi s'en serait-on privé puisqu'enfant, elle n'avait pas été reconnue par son père à sa naissance et qu'on avait trouvé pour légitimer ses origines un gogo pour jouer "les papas de circonstance" en la personne d'un certain Oskar RITSCHEL ! Que la mère de l'habile Magda, Auguste BEHREND réputée, elle aussi, être une menteuse pathologique, et que sa belle-soeur Ello QUANDT aient cru après guerre en rajouter et lui fabriquer un profil la dédouanant presque totalement, ne tient qu'à un seul objectif : il fallait convaincre les premiers biographes (1) que ce suicide n'était que la conséquence d'un geste émanant de fidèles nazis et surtout rien d'autre. Une version que soutiendra un chroniqueur du média Bild Zeitung lorsqu'il dira que ce geste était l'acte d'une fanatique aveugle au sein d'une dictature inhumaine.

    Magda, la chienne du Troisième Reich, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0 

     

    (1) L'un des premiers biographes ayant travaillé sur le profil de Magda GOEBBELS était un certain Hans-Otto MEISSNER, le fils de l'ancien secrétaire d'Etat d'Adolf HIRLER.  

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  • Yvette Giraud... L'une des plus grandes !

    Yvette Giraud... L'une des plus grandes !Ce n'est pas Marc HERRAND, l'ancien COMPAGNON DE LA CHANSON devenu son époux après avoir magnifiquement réussi à faire tinter les cloches de ces derniers qui nous contredira, Yvette GIRAUD restera éternellement comme l'une des voix les plus chaleureuses d'une France qui se relevait au terme d'un cauchemar de cinq longues années ! Avec ce joli timbre si particulier qui lui avait permis de gravir tous les échelons et de se hisser au sommet. Jusqu'à ce que Marc et Yvette, les "Amoureux de la Chanson française" prennent la décision, un beau jour de 1955, d'aller enchanter régulièrement le Japon. Un périple sur lequel ils sont revenus en 2005, consacrant un ouvrage à cette "route enchantée" qui les avait menés au Pays du Soleil Levant. 

    Nous aurons en ce dimanche 24 une pensée pour cette   Mademoiselle Hortensia" restée dans nos cœurs qui avait vu le jour un 24 septembre de l'année 1916 et qui aura dû attendre d'avoir quasiment trente ans pour découvrir des potentialités qui en feront ce qu'elle deviendra ensuite rapidement. Cette grande interprète de music-hall qui aura honoré notre France d'après-guerre aux côtés d'une pléiade d'artistes exceptionnels ! Nous l'avions rencontré à plusieurs reprises avant sa disparition voici trois ans, notamment à l'occasion de la publication de nos ouvrages sur les COMPAGNONS DE LA CHANSON à Lyon puis Cran-Gevrier.

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