• Mai 1945... Y a-t-il eu, oui ou non, mise en scène dans le bunker assiégé ?

    La plupart des historiens en sont persuadés, il y a eu une mise en scène dans le bunker au lendemain du suicide du "Fiancé de l'Allemagne" Adolf HITLER et d'Eva BRAUN qu'il venait d'épouser, pour que l'on croie à une sorte de sacrifice et à un suicide altruiste, pour reprendre une expression souvent prononcée ! "En approche psychiatrique, explique le Professeur Debout, un suicide altruiste est réalisé de façon paradoxale pour le bien de l'autre. La personne tue pour protéger ses proches d'un avenir sombre auquel il pense qu’ils sont voués et se suicide ensuite". 

    Dans son ouvrage : Magda, la chienne du Troisième Reich, Louis PETRIAC revient sur les derniers jours de ce Reich qui devait durer mille ans et qui, fort heureusement, n'aura sévi que douze ans avant que son créateur ne choisisse de mettre fin à ses jours en compagnie de sa maîtresse ! Plusieurs biographies et autres documents ont vu le jour depuis qui évoquent ce qu'aura été l'agonie des quelques dignitaires nazis qui avaient rejoint leur Führer dans ce qui avait été conçu sous la Chancellerie pour résister, en cas de besoin, aux bombardements des Alliés et aux tirs d'obus de l'Armée rouge ! Mais plus que cette résistance, c'est aussi de Magda GOEBBELS et de son horrible assassinat (une tuerie programmée depuis quelques semaines) dont il est question au terme d'un portrait glaçant où sont détaillés les témoignages de ceux qui avaient croisé l'égérie nazie durant ces années où, à force de manipulation, elle était parvenue à se hisser au sommet de la pyramide nazie, sacrifiant au passage nombre de ceux pour lesquels elle avait dit éprouver un sentiment d'amitié.

    L'auteur a la conviction que Joseph GOEBBELS avait déjà prévu un scénario à l'avance et que, profitant de la détermination d'une épouse sensible à l'importance de l'image qu'elle laisserait derrière elle, une mise en scène a été réalisée dans ce bunker. Par opposition à ce suicide altruiste évoqué en préambule. Comme l'a dit un historien : "Le besoin de revêtir les enfants d'un blanc immaculé en attachant aux cheveux des cinq fillettes de jolis rubans blancs, comme si on avait voulu en faire les symboles d'une innocence puérile montre un véritable souci de construction". Un scénario digne de l'une des plus grandes manipulations. Car, c'était surtout pour les empêcher de témoigner plus tard, de peur que ces gamins en viennent à comprendre qui étaient réellement leurs parents et ce qu'était le National-Socialisme, ce qui pour Magda GOEBBELS n'était pas acceptable. Alors qu'avec son époux elle avait voulu faire de cet acte le symbole d'une fidélité de deux nazis envers leur Führer. A malin, malin et demi...

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  • Lettre à une bouddhiste scandaleuse... HumeurComment m'est-elle venue cette idée de lettre ? Probablement comme quelques autres ! Sans doute au cours d'une nuit où je m'étais réveillé après m'être endormi trop vite, épuisé par une journée pleine de rebondissements multiples. Peut-être aussi à un moment où je me demandais comment l'auteur que j'étais allait parvenir à attirer d'autres lecteurs qui avaient été, vraisemblablement, "offusqués" par le titre que j'avais donné à ce portrait de Magda GOEBBELS. Car enfin, cette "chienne" avait beau être un portrait consacré à une représentante nazie tueuse d'enfants, il n'en restait pas moins que j'y avais été un peu fort ; je le reconnaissais.

    Mais c'est une lettre "à la Guy CARLIER" un homme pour lequel je nourris une profonde admiration et qui enchantait mes débuts de journée lorsqu'il déclinait chaque matin ses lettres sur une antenne de radio, que j'ai voulu composer ! Après tout, puisqu'un média m'offrait une tribune et me suggérait de poser une question à la disparue, il aurait été sot de ne pas en profiter avec, pourquoi pas, une touche d'originalité ! Et puisque, férue de bouddhisme, notre Magda brûlait de pouvoir se réincarner un jour sous les traits d'un autre être, le sujet était tout trouvé. La voici cette lettre :

    Maria Magdaléna,

    Sans vouloir m’adresser à vous avec ce titre ronflant de Frau Doktor Reichsminister que vous appréciiez tant, je serais curieux de compléter un point qui est resté trop vague. Lorsque vous étiez encore une adolescente, vous avez été prise d’une véritable passion pour le bouddhisme, convaincue sans doute par les applications que l’un de vos deux pères, Oskar, en avait tirées. Mais, sincèrement, après tous ces meurtres commis dans le bunker, est-ce que vous imaginiez pouvoir vous réincarner un jour dans d’autres enveloppes terrestres ? Je ne sais pas moi, mais le karma ça existe ! Il est impossible que vous n’en n’ayez jamais entendu parler ! À l’inverse de vous, et sans maîtriser le sujet à fond, je dirais même que vous risquez de vous trimbaler une quantité impressionnante de casseroles derrière vous pendant quelque temps ! Car, les bouddhistes le reconnaissent quand ils parlent de l’effet boomerang et de karma négatif, il va bien falloir payer la note un jour, en admettant que vous n’ayez pas, déjà, commencé à la payer. L’addition risque même d’être lourde chère Maria Magdaléna, sauf à plaider pour un acte d’honneur ou un sacrifice et là, vous ne me ferez pas croire que les notions d’honneur et de sacrifice aient pu intercéder dans votre décision de tuer vos gamins. Car cette histoire de menace russe, ça ne tient pas la route ! Admettez-le ! Que vous ayez eu peur de la menace que l’Armée rouge faisait planer sur les populations allemandes vaincues et que vous ayez eu peur pour vos enfants, vous admettrez que c’est un peu tiré par les cheveux ! Surtout qu’Hanna Reitsch vous avait proposé deux jours avant de quitter le bunker en avion avec eux ! Bon, je sais, vous allez me dire qu’ils se sont peut-être déjà réincarnés avec un karma nettement moins négatif que le vôtre et que !... Je dois d’ailleurs avouer que le fait de vous imaginer réincarnée sous les traits d’une… Palestinienne vivant à Jérusalem m’a trotté dans l’esprit. Pouvoir vous imaginer à un endroit qui est, en ce moment, très convoité par les Juifs, cela ne manquerait pas de sel. Mais, voulez-vous que je vous dise, ça serait même vachard, surtout après tout ce que vous leur avez fait subir à la fin de votre existence !

    En conclusion, et en admettant que cela ait pu être le cas, il va vous falloir du courage car si cela se vérifiait, vous allez en avoir besoin. Mais ce sera peut-être aussi le début d’un nouveau combat, plus à même de rompre le mauvais lien qui vous rattache à votre précédente existence et cette fois-ci générateur d’un karma plus positif. Alors, bon courage Maria-Magdaléna ! »

    Louis PETRIAC

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  • L'article de Paroles d'Actu sur l'ouvrage consacré à Magda...

    PAROLES D'ACTU de Nicolas ROCHE vient de nous consacrer un article qui revient dans le détail sur notre dernière production : Magda, la chienne du Troisième Reich. A cette occasion, qu'il nous soit permis de remercier ici toute son équipe pour le gigantesque travail entrepris qui aidera, nous en sommes convaincus, à comprendre davantage ce qui nous aura animés depuis le lancement du projet au tout début du mois de janvier 2017. Vous allez découvrir tout ce qui a précédé la sortie de l'ouvrage et quelles auront été les différentes étapes de sa conception et des choix opérés par l'auteur. Un article accessible en cliquant sur le lien qui suit :

    http://parolesdactu.canalblog.com/archives/2018/02/04/36105932.html

    Bonne lecture ! 

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  • Claude Sarlat

    Marie-F à Coursac De l’avis de beaucoup, Claude Sarlat était l’un des défenseurs de la mémoire locale et pourtant, depuis sa disparition, le Périgord, son Périgord, l’avait un peu oublié...

    Effectivement, depuis sa disparition survenue à l'été 2007, peu sont hélas revenus sur la personnalité d'un créateur de tout premier plan qui aimait passionnément sa région. Et cinq années c'est long, long et parfois injuste à supporter ! Cinq années, c'est aussi le laps de temps qu'il aura fallu à Marie-Françoise MESPOULEDE pour affronter et vivre avec l'absence* d'un homme auquel elle s'est longtemps sentie liée. Avant qu'elle puisse envisager d'autres prolongements... Ceux par exemple que prend ce témoignage passion évoquant la personnalité de Claude SARLAT et surtout ses nombreux coups de cœur de cinéaste. Des engagements qui lui avaient valu de travailler à quelques productions locales couronnées de succès comme La symphonie d'automne, La porte des mal venus ou encore Les gens de Rochebrune. Cet "envers du décor" du célèbre créateur n'est pas une biographie mais un témoignage où l'auteure a voulu que l'on découvre ou redécouvre ce qui caractérisait un cinéaste et compagnon qui se définissait comme "La lampe qui faisait reculer l'ombre".

    Nous sommes convaincus que vous serez quelques-uns à vous intéresser à cet ouvrage, hommage à un homme qui avait beaucoup donné de lui pour qu'on parle d'un Périgord auquel il était très attaché. Vous pouvez toujours l'acquérir en téléchargeant un bulletin de commande et en nous l'adressant avec votre règlement.   

    * Une absence dont elle aura tiré un premier recueil hommage de poésies sorti en juin 2010. 

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  • Avec un polar, Le Brésil et ses côtés cachés...Il s'en passe décidément de belles dans ce Brésil où étaient organisés les Jeux Olympiques à l'été 2016 et où une coupe du monde de football les avait précédés. Surtout lors de ces grandes manifestations sportives que sont les Jeux ou les coupes du monde de football. Elles vaudront à l'ancien troisième ligne de l'aviron bayonnais, Bernard, de goûter à une collaboration dont il se serait fort bien passée. Malgré, c'est vrai, la présence de la belle Julia, prisonnière de charme d'un endroit d'où l'on s'évade difficilement.

    (EXTRAITS) Une femme superbe, que je devinais être celle du maître des lieux, entra soudain et un silence, que je soupçonnais être admiratif, suivit aussitôt. Le gros Mario m'avait laissé entendre qu'il me la présenterait. J'imaginais le trouble que devaient ressentir tous ces paumés à la suite d'une telle apparition et combien les gorges avaient dû se serrer quand le sieur Cuelo l'avait installée dans la plus grande des cabanes de l'endroit. Balancée comme elle l'était, et sous le paréo dont elle s'était revêtue, soucieuse de conserver une certaine distance avec le petit personnel, devait battre le pouls d'une forêt vierge cent fois plus vivifiante que celle où j'étais à présent retenu et, mon esprit vagabondant comme celui de n'importe quel homme en bonne santé, je me mis à imaginer sans peine en la regardant, les collines majestueuses de contrées où il devait faire bon s'arrêter...

    Avec Neige en Amazonie et un cocktail d'aventures sur fond d'érotisme soft, l'auteur, boucher dans le Sud-Ouest pendant ses quelques heures de loisir, a voulu s'évader et évoquer des contrées qui, voici quelque temps encore, étaient considérées comme l'un des poumons vivifiants de notre planète. Un polar qui devrait ravir les amateurs du genre !

    NEIGE EN AMAZONIE, Frédéric RUHER, 12,00 €

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  • Magda, la bouddhiste d'opérette...

    Magda, la bouddhiste d'opérette...Ceux qui s'intéressent au bouddhisme ont dû le remarquer, Magda, l'égérie nazie a tenté d'excuser son geste de meurtrière dans le bunker en parlant de possible réincarnation pour les petits êtres auxquels elle avait décidé d'ôter la vie. On sait aujourd'hui que Oskar RITSCHEL l'un de ses deux pères cocu de service, dont les inclinations bouddhistes l'avaient malgré tout amené à épouser la petite bonne qui servait chez eux, avait transmis à sa belle-fille un enseignement auquel la gamine était sensible. Du moins l'a-t-on dit. Mais, bien que les recherches de cette dernière se soient longtemps poursuivies, Magda GOEBBELS ne donne pas le sentiment d'en avoir saisi toutes les subtilités. C'est du moins l'avis de la biographe Anja KLABUNDE. Il semble même qu'elle en était consciente puisqu'elle avait dû intervenir auprès de la chroniqueuse mondaine Bella FROMM pour que celle-ci n'évoque pas dans un article ce lien avec le bouddhisme.

    Cela étant, en admettant que les enfants GOEBBELS aient pu se réincarner avec un karma positif, il est, en revanche, impossible que leur mère ait pu parvenir, elle, surtout après un tel acte, à se réincarner dans d'excellentes conditions. Au titre de l'un de ces effets boomerang que l'on prête au bouddhisme, il serait même amusant d'imaginer, comme je viens de le confier à un média, qu'elle ait pu le faire sous les traits d'une... Palestinienne. Afin de purger un passé qui est loin d'être exemplaire. Et, pourquoi pas, sous les traits de quelqu'un qui vivrait aujourd'hui à Jérusalem, ce qui ne manquerait pas de sel. Surtout à un tel endroit qui se trouve convoité par les Juifs, des Juifs auxquels elle avait mené la vie dure sur la fin de son existence afin de favoriser son ascension nazie ! A coup sûr une hypothèse à creuser auprès des spécialistes et des passionnés s'intéressant à la réincarnation !  

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  • logo_format_jpeg.jpgIl ne nous arrive jamais d'éconduire le porteur d'un travail (textes et illustrations), même lorsque sa démarche se situe à mille lieues des usages admis dans la profession et bien que nous soyons entrés dans une nouvelle ère relationnelle. En effet, jamais autant de phases d'approche n'ont été déployées auprès de ceux dont la fonction est aujourd'hui de publier. En mettant parfois en avant l'existence d'un solide noyau de relations sur lesquelles nous pourrons nous appuyer et qui, une fois contactées, botteront en touche, quand elles prendront la peine de répondre.

    Sans doute estimons-nous que le véritable rôle d'un éditeur, est avant toute chose de partager avec l'apporteur d'un projet des idées et de lui donner un schéma plus exact de ce que recoupe le monde de l'édition aujourd'hui (coût de l'ouvrage, mise en place d'une éventuelle force de vente extérieure à la structure d'édition, obligations liées à un partenariat...). Pour qu'un projet puisse être examiné avec un maximum de chances, il convient de pouvoir s'appuyer dès le départ, et pas seulement, sur une vue d'ensemble de la chose, mais aussi sur des existants concrets : textes ou autres, et, c'est bien le moins, sur un mode de présentation que l'on a de plus en plus tendance à négliger à l'heure des échanges multiples sur son portable, présentation dont il conviendrait de rappeler ici quelques traits dominants :  

    - Des textes livrés saisis et donc exploitables, et non écrits et jetés pêle-mêle sur un papier qui sont trop souvent illisibles ou incompréhensibles. Cela m'est récemment arrivé et m'a valu de décliner la proposition d'un vieil homme, tant mon interlocuteur se montrait peu disposé à faire un réel pas en avant. Parce qu'il avait déjà passé deux ou trois ans à concevoir son travail et qu'à l'entendre, tout le monde comprendrait ce qu'il avait voulu dire. On peut, certes, avoir écrit un texte ou élaboré une idée de projet, mais refuser d'entendre le futur partenaire éditeur relève de la plus parfaite ânerie ! A plus forte raison quand il s'agit de se donner les moyens de mieux écouler un message et surtout d'être lu et compris par les autres !

    - Et des éléments s'appuyant sur la fourniture d'un support (clé USB) qui favorise incontestablement la lecture, mais qui permet aussi l'analyse d'un processus de "faisabilité". Parce que, dès le départ, d'avoir plus facilement une idée de la future maquette et de déterminer le nombre de pages. Des éléments qu'il est tout à fait possible de nous adresser par mail si toutefois ils ont pu déjà être protégés d'un risque de plagiat.

    - Enfin, et ce n'est pas la moindre des choses, une volonté. Celle du porteur du projet d'aller jusqu'au terme de celui-ci sans s'en remettre au seul éditeur et au financement que ce dernier voudra bien mettre en place pour assurer la mise en force du message et sa publication après qu'il soit déjà intervenu pour le valoriser. D'autant que si beaucoup d'éditeurs sont prêts à se lancer dans la publication d'un travail, peu, en revanche, peuvent s'appuyer sur des financements leur permettant de faire tourner leur production. Et donc...

    Louis PETRIAC 

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  • Duf... Il témoigne de ce que peut être la rue !

    Dans son ouvrage qu'il vient de publier à compte d'auteur, DUF parle. Après avoir longtemps hésité, il livre une vérité qui fait souvent frémir quand on imagine, surtout en hiver, quelle résistance il aura fallu à cet homme handicapé par un accident survenu alors qu'il n'avait que dix-huit mois ! Ils sont quelques-uns, comme lui, à avoir osé témoigner parmi lesquels l'acteur Richard BOHRINGER avec C'est beau une ville la nuit et dernièrement, Jean-Marie ROUGHOL avec Je tape la manche !

    Duf... Il témoigne de ce que peut être la rue ! Parfum de diable son ouvrage évoque aussi, outre le quotidien de ce que peut être une telle existence, des rencontres. Il y en a eu quelques-unes qui l'auront marqué, comme celle avec Deux cent kilos, le nom qu'il avait donné à l'un de ceux qu'il retrouvait parfois au hasard des rues. Et puis, il y a le dessin, ces croquis parlant de ce qu'il a enduré (voir en tête d'article).

    « Je prenais une avenue, écrit-il parlant de ses errances et de ses quêtes quotidiennes, avec une allure relativement présentable pour un SDF et je commençais : bonjour, je vais t'escroquer pour faire l'appoint d'une bière. L'appoint, ça veut tout et rien dire. Et on me donnait. Quand on ne fait que boire, et accessoirement se contenter d'un sandwich, c'est la fortune. J'avais quelques connaissances, précise-t-il, Un type rongé par la gale, un Canadien qui ne parlait qu'anglais. D'autres, des escrocs, des voleurs, des imbéciles. En fait, la plupart des SDF sont sympa. Quelque part. Je ne dis pas que ce sont tous des saints, mais on leur prête une réputation qui n'est pas forcément de mise. La violence, on y goûtait comme par écran interposé. des récits de collègues, ou des retours au bureau avec les prises du jour. »

    Vous pouvez sûrement aider en vous procurant cet ouvrage dans lequel, entre deux rencontres, il s'est plu à écrire des chroniques renversantes qui valent le détour, comme ce Full métal bomb !

    PARFUM DE DIABLE, DUF, ISBN n° 978-2-918296-4-23 - 18.50 €

     

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    Journée internationale pour la mémoire de la Shoah...

    Au moment où je me bagarre pour que soient prises en compte les dernières recherches concernant Richard FRIEDLANDER, ce père malmené par sa chienne de fille, la dénommée Magda GOEBBELS, je ne peux, en ce jour de mémoire de la Shoah, qu'avoir une pensée pour toutes les victimes du nazisme.

    Mais, à propos, que reprochait-on au juste à Richard FRIEDLANDER comme à de nombreux autres ? D'avoir été réfractaire au travail ? C'est grotesque ! Il venait déjà de tout perdre après avoir été négociant en Belgique et il avait dû quitter ce dernier pays en 1914 dans un wagon à bestiaux et, sans compter ses heures, il venait de recréer quelque chose à Berlin pour pouvoir élever sa petite famille et cette enfant sans âme qu'a rapidement été la future Magda GOEBBELS. Je ne suis donc pas persuadé que cet homme souffrait de fainéantise, bien au contraire ! Seulement la réussite quand votre boutique vient d'être saccagée ! A priori, selon le journaliste Sébastien SPITZER, au moment de son arrestation il venait de se remarier avec une certaine Charlotte alors qu'il s'était reconverti en garçon de café dans un établissement berlinois de l'avenue Tiergarten.

    Combien ont-ils été, comme lui, à devoir faire face à cette chasse aux "Untermensch" (1) décrétée par cet illuminé qu'était Adolf HITLER et toute sa bande de psychopathes ?

    Louis PETRIAC

    (1) Sous-hommes

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  • Magda et le trésor encombrant de Papa Quandt !  Magda et le trésor encombrant de Papa Quandt !

    Il est des secrets de famille qui continuent à peser lourd, empoisonnant certains héritages. Ainsi en est-il de ces « legs monstrueux » hérités d'anciens nazis ou d'industriels qui n'avaient pas hésité à rallier le camp d'Adolf HITLER. Pour Stefan QUANDT (ci-dessus avec sa mère Johanna), âgé aujourd'hui de 52 ans, ce que lui a transmis son père Herbert (ci-dessus à droite) est difficile à gérer. Parce qu'il est indéniablement entaché du poids des exactions commises par son grand-père Gûnther qui n'avait pas hésité, durant le conflit, à faire appel à de la main d'oeuvre déportée pour faire tourner ses usines. N'était-il pas devenu nazi lui aussi dès l'arrivée d'Hitler au pouvoir ? Pourtant, en Allemagne, le nom des QUANDT reste inconnu de la plupart des gens. Personne n'en parle jamais et la presse people est bien obligée d'ignorer des gens qui passent pour être bien trop ordinaires car il n'y a ni frasques ni scandale à déplorer. Pas de mariage ou de divorce retentissant, pas d'accident de voiture dramatique ou d'adultère rocambolesque, quasiment aucune photo, pas le moindre cliché qui pourrait révéler quoi que ce soit, et, bien entendu, aucune interview. "Ils ont mis deux ans à faire savoir à un enquêteur, et par leur porte-parole, que, finalement, ils ne s'exprimeraient pas», raconte celui-ci soucieux de les entendre à propos de leurs réussites. Pas étonnant que l'on ait mis autant de temps à obtenir qu'ils donnent des informations sur leur groupe et qu'ils acceptent de revenir sur un passé pour le moins sulfureux.

    Membre du NSDAP dès 1933, on sait aussi aujourd'hui que Günther QUANDT n'avait pas hésité à se débarrasser de ses concurrents en "aryanisant" les entreprises détenues par des juifs et en les contraignant à lui céder leurs propres actions. Après cinq années d’enquête, Eric FRIEDLER et Barbara SIEBERT ont démontré dans leur documentaire "Le silence des QUANDT" de quelle façon Günther QUANDT, déjà riche avant-guerre, avait profité de la position de son ex-épouse et du nazisme pour s’enrichir davantage encore après le remariage de celle-ci avec Joseph GOEBBELS. Ils se demandent aussi comment l'un des fils, Herbert QUANDT et son père Gûnther avaient pu passer entre les mailles du filet et la dénazification opérée après 1945, redoutant qu'on ait fait valoir d'autres intérêts, notamment en Angleterre, pour ne pas les condamner plus sévèrement qu'ils ne l'ont été par les Alliés.

    Magda GOEBBELS, la chienne du Troisième Reich, a laissé en effet derrière elle un fils, Harald auquel elle n'a pu ôter la vie dans le bunker et qui faisait partie des Jeunesses Hitlériennes. Celui auquel elle avait entrepris de s'adresser par lettre pour tenter de lui expliquer pourquoi elle voulait mourir et tuer son demi-frère et ses demi soeurs. Né d'une première union avec l'industriel QUANDT dont le sens des affaires et l'opportunisme avaient fini par en faire un nazi, Harald QUANDT et son demi-frère Herbert ont hérité de leur père au lendemain du conflit et dès sa disparition d'un véritable pactole qui était estimé à plus de vingt milliards d'euros en 2008. Leurs enfants sont à ce jour propriétaires d'un ensemble de parts qu'ils détenaient dans des firmes comme BMW, participations qu'ils ont, certes, su gérer de main de maître à partir des années soixante. Mais, le point noir, c'est que cette Magda qui continue à faire beaucoup trop parler d'elle, ramène aux QUANDT quantité de débats auxquels ils souhaiteraient bien entendu aujourd'hui échapper, sans hélas toujours y parvenir.

     

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  • Ils ont longtemps honoré la Chanson française...  Ils ont longtemps honoré la Chanson française...

    Ces deux livres ont longtemps constitué l'essentiel de notre catalogue avant que d'autres domaines ne s'ajoutent à ces tout premiers ouvrages publiés sur une Chanson française qui, après-guerre a connu quelques belles années. Créateur d'un site devenu le site officiel des COMPAGNONS DE LA CHANSON, nous avions effectivement choisi d'accompagner leurs admirateurs en 2007 avec un ouvrage (photo de gauche) qui est aussi un document original puisqu'il est très rare que des amateurs qui ne sont pas écrivains s'expriment par l'écrit, rendant hommage à ceux qu'ils ont aimé.

    Il y avait aussi à expliquer avec le second, une biographie, le pourquoi d'une désaffection des médias liée aussi à l'effacement puis à la disparition de celui qui avait fait office d'attaché de presse du groupe durant les quelques quarante années de carrière de l'ensemble : Jean-Louis JAUBERT, "le Compagnon préféré de la grande Edith PIAF". Deux ouvrages qui continuent encore à s'écouler et que vous pouvez toujours vous procurer à l'aide d'un bon de commande à télécharger dans notre espace marchand situé à gauche de votre page d'accueil. Malgré une diffusion défaillante, ce seront un peu plus de 1.500 exemplaires qui ont déjà trouvé preneur.

    LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : des marchands de bonheur... C. FOUINAT, ISBN n° 978-2-952411-71-4 - 19,90 €

    ENTRE MYTHE ET EVIDENCES - C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-02-7 - 26 €

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  • Comment les autres évoquent-ils cette Magda ?S'il y a un ouvrage qui ne pouvait mieux tomber, cela aura été celui du journaliste Sébastien SPITZER publié, lui, par une très grande maison d'édition dont les moyens ne se comptent plus. Sorti au mois d'août ces "Rêves qu'on piétine" mettent en scène une Magda GOEBBELS qui est tout à fait conforme à l'image que je m'en étais faite. Certes, il n'en n'a pas fait une chienne, mais ce qu'il en dit ne peut que saisir et on est, là, très loin des descriptions faites avec retenue par la biographe Anja KLABUNDE.

    « Qu'il se taise ce gobe-mouches tout juste capable d'ouvrir une porte ou de tenir un manteau !... Elle déteste les serveurs. Elle déteste les livrées. Elle abomine ceux qui vivent au pourboire, à la dringuelle. Puis parlant de son enfance aux Ursulines : Magda avait beaucoup de soeurs et une mère supérieure. mais pas d'amie. Aucune. Les autres pensionnaires l'évitèrent d'emblée... Quelques années plus tard, ses relations avec une sentinelle donneront un : si celui-là était un animal, pensa-t-elle, il ne serait ni un loup, ni un aigle, mais un misérable rat... Elle a tout essayé pour tromper cette rengaine : l'alcool, les parties de solitaire, les parties de jambes en l'air avec des gitons, des tapins de l'Alexanderplatz, le sexe et le plaisir rapide, celui qu'on prend sans souci de rendre... tous ces hommes ! Cela faisait six mois qu'on ne l'avait pas touchée... Tout ça la faisait jouir... Elle était près du but, elle devenait quelqu'un » 

    Alors, roman ou pas roman ? Vérité ou contre-vérité ?

    Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, les éléments romancés s'appuient très souvent sur des faits et des descriptions recueillies auprès de témoins. Et des témoins, je puis vous dire qu'il y en a eu quelques-uns dans les années qui ont succédé aux premières impressions de gens comme Hans-Otto MEISSNER ou Viktor REIMANN et des quelques admirateurs que cette meurtrière avait gardés. On aurait même dit qu'il avait longtemps fallu ne pas écorcher cette fausse mère idéale qu'était Magda GOEBBELS, qu'il fallait rester dans l'esprit de cette propagande malsaine où on la voit encore jouer aux mères aimantes pétries de bons sentiments ! Alors, vous voulez que je vous dise ! Chacun se fera une idée, mais sans pour autant que je change la mienne.

    Louis PETRIAC

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