• Hanna Reitsch, celle qui avait failli sauver les enfants de la Chienne !

    Engagée comme pilote d'essai dans le domaine des planeurs en 1931, la réussite d'Hanna REITSCH (ci-dessus) indisposait singulièrement ses partenaires masculins. Ce qui la fera très vite repérer par les nazis qui n'hésitaient pas à l'utiliser comme instrument de propagande. Bien qu'ayant exprimé ses réserves après avoir été témoin d'atrocités durant la Nuit de cristal, Hanna était cependant restée proche d'un régime qui, profitant de sa naïveté, lui permettait aussi d'assouvir sa passion qui était de voler tout en découvrant les avancées technologiques proposées dans le domaine de l'aviation par des chercheurs comme MESSERSCHMITT. Un domaine où la présence d'un homme comme Ernst UDET l'avait incitée à persévérer, malgré ce qu'on avait tenté de lui dire à propos des exactions commises par les nazis. Sans doute sera-elle un peu plus tard flattée d'avoir été considérée comme un modèle et une aviatrice à laquelle on pouvait confier n'importe quelle mission dangereuse. Parce qu'elle n'avait peur de rien.

    Magda Goebbels... la fille illégitime de Richard Friedländer !On ne retient cependant d'Hanna REITSCH que le fait qu'elle avait voulu sauver Adolf HITLER du triste sort qui l'attendait dans son bunker berlinois. En effet, en prenant le risque de poser son avion devant la porte de Brandebourg le 26 avril 1945 en compagnie du général Ritter von GREIM ses objectifs étaient clairs. Il fallait pour cette patriote que leur Führer en réchappe ! Une mission extrêmement périlleuse puisqu'il fallait tenter de survoler un espace qui était copieusement arrosé par les canons de l'Armée rouge. Un exercice qui vaudra au général von GREIM qui était aux commandes de l'avion d'être blessé et évacué dès l'arrivée de celui-ci. Et lorsqu'elle essuiera un refus du dictateur d'abandonner son dernier gite berlinois, l'aviatrice tentera de profiter de sa présence pour proposer aux GOEBBELS d'évacuer leurs six enfants. Ce que l'égérie nazie refusera, le plan suicidaire proposé par son époux convenant mieux à ses aspirations de femme soucieuse de l'image qu'elle laisserait d'elle au comble d'un narcissisme déplacé et au total mépris de six petits êtres qui n'aspiraient qu'à rester vivants !

    Comme l'écrit Louis PETRIAC dans son portrait de Magda GOEBBELS (ci-contre), seule la Flugkapitän Hanna REITSCH avait les moyens de faire atterrir et décoller son avion près du bunker et de fuir ce chaos en emmenant les enfants... L'aviatrice racontera un peu plus tard comment elle avait tenté de les occuper en leur enseignant pour les distraire une partie des chansons qu'elle connaissait. Car, en dehors d'Helga, la plus grande, les tout petits n'avaient pas deviné ce qui se préparait.

    Devenue une aviatrice émérite dès le début de sa carrière en 1931, elle avait comme beaucoup d'Allemands été sensible aux sirènes nazies. Surtout qu'à la fin des années vingt, elle avait subi les affres d'une conjoncture économique préoccupante et qu'elle conservait un fort mauvais souvenir de ce traité de Versailles qui avait incité ses compatriotes à suivre le diable dans un très mauvais plan. De cette pilote il reste aujourd'hui l'image de l'une des figures les plus controversées de la période nazie. Ces deux jours qu'elle aura passés dans le bunker berlinois resteront aux yeux de beaucoup d'observateurs comme une tache indélébile. A un point tel qu'on la présentera souvent comme l'une des femmes amoureuses d'Adolf HITLER alors que la réalité pencherait plutôt en faveur d'une relation avec le général Ritter von GREIM.

      

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  • Un bandeau rouge pour attirer l'attention...

    Autour de cette amitié singulière entre ce prisonnier allemand du nom de Wilhelm OTTO et cet agriculteur de La Flèche dans la Sarthe qu'était Albert CHOLLET, une inconnue que l'auteur de La bouteille de goutte, Guillaume FERRAND n'a pu résoudre. Celle de savoir si Wilhelm, que ses amis de la Sarthe avaient rebaptisé du nom de Willy, leur avait parlé de son projet de biographie. Car celle-ci n'a été publié en Allemagne qu'en 2006, bien après leur disparition.

    C'est sans doute cette inconnue qui confère un attrait supplémentaire à cet ouvrage de Guillaume FERRAND qui a déjà valu à son auteur des félicitations de certains de ses lecteurs comme celles de Mélodie qui parle de magnifique ouvrage. Il y a mis tout son cœur, dit-elle, et ça se ressent dans son écrit ! Il est vrai qu'avec l'auteur, nous nous sommes efforcés de livrer un témoignage émouvant car cette histoire d'amitié où le sens du pardon prend toute sa place se devait d'être publié.

    A noter que Guillaume dédicacera son ouvrage le 11 avril prochain à l'Espace culturel Leclerc de Sablé-sur-Sarthe ! Pour ceux qui souhaitent se procurer l'ouvrage chez nous, à noter des frais de port un peu plus accessibles cette année ! Et merci donc à LA POSTE car ces frais passent de 5,50 € à 4,00 € en envoi vert (48 heures)

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, 21 euros - 978-2-918296-48-5  

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  • Histoires d'Avant... le témoignage d'une époque révolue !Combien sont-ils, autour de nous, à avoir exercé dans un passé encore récent des métiers surhumains comme celui de ce bougnat faisant chabrot (photo ci-contre) ? Un métier parmi tant d'autres qui faisait parfois tout juste vivre quand ceux qui l'exerçaient n'en mourraient pas, prématurément, épuisés au terme de quelques années d'un dur labeur ? Dans un quartier aujourd'hui en pleine mutation, aux portes d'une banlieue jadis ouvrière, celle d'Aubervilliers, au comble d'une industrialisation longtemps poussée à l'extrême, restent encore quelques souvenirs d'une période révolue. Une époque et une enfance qu'il qualifie de manquée qui a valu à Louis PETRIAC de faire parler une mémoire encore vivante pour se souvenir et témoigner de ce qu'avait représenté pour nombre d'hommes et de familles un tel sacrifice.

    Histoires d'Avant... le témoignage d'une époque révolue !

    HISTOIRES D'AVANT revient sur l'existence de tous ces travailleurs de force au sein de rues et d'habitations souvent modestes qui ont laissé aujourd'hui la place à des gratte-ciels et des logis dont le coût est devenu pour beaucoup inaccessible ! Au détriment sans aucun doute de l'âme qui symbolisait l'ensemble et d'accents de solidarité à présent disparus.

    EXTRAIT :     

    ..." Rien n’était de trop pour ces hommes ! Ni le chargement de leur camion dès six heures du matin avant le départ en tournée, ni leurs livraisons ! Pas davantage le traitement d’une paperasse déjà abondante pour l’époque ! Heureusement que ces hommes n’avaient pas l’idée saugrenue de compter leurs heures ! Un pécaïre, quelques gracieusetés adressées à l’endroit d’un compagnon de travail pour se plaindre, deux ou trois autres jurons éructés en patois rouergat… la messe était dite ! Tout était déjà pour ces fantassins du charbon dans le relationnel et un sourire un tantinet moqueur. Dans la façon aussi d’émettre une petite plaisanterie sans froisser durablement les autres ! Il fallait ménager ceux que l’on connaissait, des fois que… Et puis "un sou c’était un so " et il y avait déjà assez de gens désœuvrés et beaucoup moins versés qu’eux dans le savoir pour qu’ils en trouvent deux ou trois qui acceptaient contre très peu d’argent de charger leurs sacs de boulets sur un camion sans demander leur reste. Il suffisait parfois d’un seul Richelieu de 10 Nouveaux Francs pour séduire un volontaire pas trop cossard ! Avec trois ou quatre heures de dur labeur à la clef…

    Le dénommé Chocolat, un maghrébin dépenaillé dont on se demandait quel trait physique le rattachait à la précieuse gourmandise, n’était pas le dernier à accepter de tels travaux. Jean, avec sa roublardise éclairait une face toujours fendue d’un sourire et Maurice R…, deux des quelques bougnats aveyronnais de l’endroit, l’avaient d’ailleurs pris en sympathie Chocolat. Sans doute faisait-il partie des quelques gens de peu qui traînaient toujours à proximité de leurs échoppes de charbonniers. Généralement des marginaux soucieux de se procurer un casse-croûte ou un verre de vin. En dehors de travaux qui ne trouvaient guère d'amateurs, même contre un ou deux billets, il est vrai qu’il n’y avait aucun autre moyen de survivre rue de la Gare ! A plus forte raison quand on ne savait ni lire, ni écrire et que l’on dormait la nuit venue où on pouvait !

    Quelle époque que celle de ces années d’après-guerre ! Avec une misère qui, contrairement à ce que nous découvrons aujourd’hui, ne touchait vraiment que ceux qui étaient privés d’emploi. Et bien moins tous les autres, même s’ils vivaient modestement ! Parce qu’on ne faisait pas encore de l’argent avec rien pour s’élever dans la hiérarchie sociale ! "

    HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-11-9

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  • C'était dans la Sarthe d'avant...Juillet 1945... Son épouse Irène attendant un nouvel enfant, Albert CHOLLET va enfin pouvoir bénéficier de l'aide d'un assistant agricole bénévole ! Il vient d'en être informé et en avait fait la demande à la mairie sarthoise de Crosmières dès la fin 1944 et l'adoption d'une mesure touchant au détachement dans les exploitations agricoles de prisonniers allemands que l'Etat français détenait ou qui avaient été emprisonnés à l'ouest d'une Allemagne devenue un territoire Allié. Afin que l'on puisse aider au redémarrage d'une production qui avait souffert de cinq longues années de guerre et d'une collaboration outrancière avec l'ennemi.

    Pourtant, chez les CHOLLET, tout le monde n'était pas ravi de cette opportunité. Pour son beau-père qui avait fait 14/18 et qui les avait déjà combattus, un Boche serait toujours un Boche et en accueillir un chez soi, c'était prendre un sacré risque ! Albert, lui, qui avait pu échapper à l'obligation de guerroyer dès septembre 1939 et l'entrée en guerre, avait une vision différente de la chose et il demandait à voir avant de prendre une décision qui engagerait l'avenir de toute la petite famille. Pourquoi d'ailleurs se serait-il méfié dès lors que deux bras supplémentaires lui étaient proposés pour des travaux qu'il avait de plus en plus de mal à conduire seul ? Les travaux aux champs, le maraîchage, la traite dès l'aube des quelques vaches que le couple CHOLLET détenait, l'écoulement de leurs produits sur les marchés alentour, c'était souvent de trop pour eux deux et privé quelques semaines de la vaillance d'Irène, Albert n'avait pas hésité.

    Celui qu'il rencontrera au cours de ce mois de Juillet, un certain Wilhelm, d'une stature appréciable dont le visage assez émacié, montrait qu'il avait souffert de la guerre, lui avait cependant paru assez robuste. L'interprète qui avait pu traduire les propos de l'intéressé lors de leur rencontre s'était arrêté sur le fait que ce prisonnier détenu depuis quelques jours dans le camp de Thorée-les-Pins disposait de solides connaissances dans le domaine de la culture. Il avait même fait partie d'une association de jeunes exploitants agricoles impliquant un certain nombre de responsabilités et donc... L'homme interrogé s'était montré intéressé de son côté par cette possibilité, lassé semble-t-il, d'avoir dû se battre de longues années sans pouvoir obtenir une quelconque reconnaissance. Revenir à un domaine qu'il connaissait et une activité qu'il avait choisie avant-guerre faisait partie de ses nouveaux objectifs d'homme qui avait, lui aussi, à subvenir au devenir de toute sa famille qui avait mal vécu toutes ces années privée de son soutien.

    Dans l'ouvrage qui vient d'être publié, La bouteille de goutte Guillaume FERRAND évoque, non seulement ce qui avait poussé les deux hommes à s'entendre en Juillet 1945, mais aussi leur profil et ce que pouvaient être leurs craintes en cette fin de conflit et ce qui les avait conduits à mettre en commun leurs connaissances. Un ouvrage de coeur et de raison invitant au partage de tout autour d'une goutte qui scellera cette entente !

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, 978-2-918296-48-5  

     

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  • Son enfance manquée l'aura aidé... sur le tard !HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC (Extraits) 

    L'homme occupe une place de choix..., lui qui donnait l’impression d’être si loin de tout et parfois si loin des autres ! Perdu dans les songes d’un homme qui semblait avoir renoncé à quantité de choses, il l’était Dédé ! Assurément ! Comme on peut l’être quand on affronte la vie avec résignation ! Je me souviens, aujourd’hui encore, de son visage buriné. Celui d'un homme d’une grandeur d’âme dont je me plais à revoir les traits quand ma mémoire s’allume les soirs de nostalgie. Avec ses grosses moustaches à la Staline et ses poches sous les yeux, son regard empli de tendresse, il était devenu pour moi plus qu’un complice, celui vers lequel le gosse que j’étais aimait aller s’asseoir. Peut-être parce qu’il adorait les enfants. Répondant gentiment aux mouflets que nous étions, un sourire au coin des lèvres, il avait pour nous une véritable patience d’ange. Et chaque soir, sur le coup des sept heures, j’attendais qu’il aille prendre place sur la grande banquette en skaï de la salle du Roi du Café sous notre vieille pendule, pour aller le rejoindre et me glisser près de lui. Une soupe, un bout de fromage et son éternel ballon de rouge l’y attendaient. Avant un café et le petit verre qui allait trop souvent avec ! Avait-il besoin d’un encouragement afin d’affronter l’existence jusqu’au lendemain ? Sûrement. En y repensant, je mesure à présent la solitude que cet homme éprouvait.

    Son enfance manquée l'aura aidé... sur le tard !En tout cas, pendant des années et jusqu’à l’arrivée de la télévision à la fin des années cinquante, ce bon vieux Dédé aura illuminé mes soirées, interrompant sa lecture du Parisien Libéré pour rechercher la page des bandes dessinées et me les commenter. Grâce à lui, je parvenais toujours à savoir ce qu’avait fait Zoé [1], une fillette insupportable aux grosses nattes que le dessinateur MOISAN (ci-contre) se plaisait chaque jour à mettre en scène dans l’édition de notre quotidien. Pour le galopin en culottes courtes que j’étais à l’époque, c’était l’un des meilleurs moments de la journée. D’autant que personne ne s’occupait réellement de nous et que nous n’étions pas avares de quantité de « pourquoi » auxquels les plus grands ne répondaient que rarement. A plus forte raison lorsqu’un volontaire se présentait pour éclairer nos doutes avec des explications convaincantes de grande personne. Sans oublier que j’avais une toute autre raison d’adorer cette espiègle fillette ! Nous avions en effet hérité à l’école d’un imposant directeur du nom de GOZE dont le profil n’avait pourtant rien de comparable avec celui de cette fillette et que nous avions décidé de rebaptiser du nom de Zoé ! Combien y en a-t-il eu de ces interrogations auxquelles ce pauvre homme, gardien de son état, avait parfois du mal à répondre ? Sûrement quelques-unes et, quelquefois aussi, pas mal d’inepties émises par des bambins soucieux avant tout d’exister. L’homme avait-il des talents de conteur ? Sûrement. Il était cependant difficile de l’imaginer évoquant un avenir… Pas davantage lorsqu’une cigarette au bec, il regagnait sur le coup des vingt heures la modeste guérite de surveillance qu’il occupait dans l’entrepôt des Bindschedler, une entreprise de métallurgie lourde et de sidérurgie, face à leur vieille usine située de l’autre côté de la rue ! Avant qu’un beau jour il disparaisse de notre décor sans la plus petite explication et sans que l’on sache ce qu’il était devenu. Comme l’étendue dont il était l’un des gardiens et que l’on avait commencée à mettre à mal pour y implanter le futur périphérique parisien à grands coups de pelleteuse.

    Ce portrait de son ami Dédé, Louis PETRIAC l'a conçu au moment de la publication de HISTOIRES D'AVANT, un ouvrage qu'il avait rédigé en quelques soirées, décidé à faire revivre certains des héros incompris d'une tendre enfance qu'il avait longtemps cru manquée. Cet ouvrage qui contient quelques autres portraits de ces gens de peu est toujours en vente et il est probable qu'il sera réédité.

    HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-11-9  

    [1] Petite fille insupportable, Zoé l’enfant terrible du dessinateur MOISAN a hanté de ses espiègleries chaque parution du Parisien Libéré dans les années cinquante et soixante.

     

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  • Autour de l'ouvrage de Jean Rodon, un devoir de mémoire !En nous ouvrant à d'autres domaines que la seule Chanson française, nous nous étions aussi fixés un objectif avec notre nouvelle société créée à l'été 2017, celui de parvenir à élargir sensiblement le nombre de nos lecteurs et de ceux qui avaient fait confiance à notre ancien label depuis plus de dix ans. Des lecteurs qui avaient d'ailleurs boudé quelque peu la toute dernière initiative de ce premier label consacrée pourtant à deux musiciens et créateurs hors pair dont il avait semblé utile de parler dans un ouvrage de surcroît préfacé par Fred MELLA qui vient de disparaître peu de temps après son frère et son épouse. Car c'est en effet en 2007 que DECAL'AGE première version avait lancé son premier grand ouvrage avec cet hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON séduits par une croisade d'admirateurs nostalgiques sur lesquels il s'était appuyé. Avant très vite, en 2009 déjà, de s'intéresser au parcours d'un maquisard pour diversifier sa production. 

    Les maquisards et la Résistance, il n'en fallait pas davantage à notre nouvelle équipe pour emboîter le pas au nazisme et aborder un domaine qui passionne toujours, vieux comme jeunes. D'où cet ouvrage à forte connotation émotive choisi à l'hiver 2016 et évoquant l'un des personnages les plus énigmatiques de notre histoire. Car, avec ce meurtre prémédité commis sur des enfants dans un bunker assiégé par l'Armée rouge à Berlin, Magda GOEBBELS reste un personnage qui interpelle toujours. Le dernier film diffusé fin 2017 sur France 2 le démontre amplement et il nous a depuis incités à publier le témoignage d'un survivant de cette époque puisque le récit de Jean RODON (ci-dessus) que nous proposons depuis quelques mois revient également sur ces années de guerre qui lui auront fait perdre beaucoup. Tout autant que ce récit du pays des rillettes qui, lui, aborde les faits de guerre différemment, puisqu'il y est question d'une amitié singulière entre un prisonnier allemand et un agriculteur de La Flèche.

    Il n'en fallait pas davantage pour que l'audience de DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions gagne un peu plus de hauteur encore et d'une centaine de visites quotidiennes enregistrées sur notre site qu'elle se hisse un peu plus fréquemment au-delà des 200 visites quotidiennes avec même des pics situés au-delà des 500 connexions. Depuis la création de notre site en 2006, ce sont même les meilleures courbes d'audience enregistrées, courbes dont nous ne nous plaindrons pas alors que fin 2016, notre ancien label était sur le point de cesser son activité, démoralisé sans songer un seul instant à prolonger son activité sous la forme d'une société plus classique que nous avions proposée à Louis PETRIAC de monter ! Merci donc à tous ceux qui nous font toujours confiance comme le montre ce commentaire publié sur le site du média MARIANNE qui avait redonné du coeur au ventre à l'hiver 2017 à notre toute jeune société qui s'était lancée un sacré défi :

    "Effectivement, il me paraît clair, après avoir lu votre dossier de presse media, que votre vision de Magda Goebbels paraît bien différente et notablement plus précise (grâce aux nombreuses sources et investigations sérieuses), que celle d’Antoine Vitkine (1) qui, comme à son habitude, semble rester dans le subjectif orienté et bien-pensant comme j’ai pu le constater dans ses deux précédents ouvrage sur Kadhafi et Bachar el-Assad. Si l’on cherche à découvrir une vision nettement plus proche de la froide horreur du personnage, je ne saurais que conseiller votre ouvrage, plutôt que le sien."

    (1) Le réalisateur du film diffusé sur France 2

     

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  • Comment est né Decal-Age Productions en 2006. Une véritable époque héroïque !

    Comment est né Decal-Age Productions. Une véritable époque héroïque !Eté 2006 ! De plus en plus menacé par une Caisse de Retraite, la CIPAV, qui le conduira quelque temps plus tard à mettre en sourdine un projet d'atelier d'Ecrivain Public qu'il avait porté à bout de bras depuis le début de l'année 1991 malgré des difficultés en tout genre, notre auteur Louis PETRIAC crée un label d'éditeur qu'il va dans un premier temps accoler à son activité première. Ce label, il l'exploitera jusqu'à la fin 2015 avant de nous le céder l'année d'après et de participer à 68 ans au montage de notre société d'édition que nous nous efforçons depuis de développer en faisant parfois appel à des auto-productions et où tout reste encore à faire puisque nous avons en projet encore beaucoup de choses dont une accélération de la diffusion. 

    Pour créer son label au cours de l'été 2006, il avait ouvert un espace d'expression auprès d'Over blog qu'il exploitera également jusqu'en 2015 avant d'y mettre, là encore, un terme après un important dégât des eaux qui demandera, nous a-t-il dit, de faire preuve de beaucoup de patience avant que des travaux de rénovation soient entrepris par un propriétaire récalcitrant. Les premiers billets qu'il avait publié alors sur cet espace donnent une idée de ce qu'il avait choisi de porter au départ sans grande expérience de son nouveau métier. Du moins jusqu'à ce qu'il se produise une première étincelle avec un ouvrage hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON. Pas de diffusion, très peu d'articles dans la presse relayant un ouvrage qui reste malgré tout aujourd'hui, et même depuis notre création et la reprise de son label en 2017, l'une des meilleures ventes et un ouvrage qui se vend toujours. Mais Louis PETRIAC avait, semble-t-il, vu un peu trop gros en faisant imprimer 2.000 exemplaires de ce premier gros coup d'éditeur novice ! Il en tirera beaucoup d'expérience.

    Dans un ouvrage qu'il publiera à l'été 2012 à un moment charnière qui le verra renoncer à publier définitivement de la poésie, il reviendra sur cette odyssée fantastique menée aux côtés de ses idoles d'enfant, mais ne convenait-il pas de tourner la page rapidement ? Il en sera conscient en 2016 alors qu'il avait projeté de prendre sa retraite mais sans disposer d'une pension acceptable qu'on est en droit d'attendre quand on a travaillé 49 ans durant ! Ce qui nous vaut de pouvoir compter encore sur lui dans notre nouvelle organisation pour certaines de nos animations.

    DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS

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  • C'était dans la Sarthe d'avant...Lorsqu'il a entrepris de raconter dans quelles conditions il avait eu l'occasion d'écouter sa grand-mère lui raconter ce qu'elle avait vécu quarante ans plus tôt, bien des images sont revenues à Guillaume FERRAND. « Les gamins que nous étions ne prenaient pas la guerre au sérieux et puis c'était déjà si loin, on voulait juste s'amuser ! » avoue-t-il. Et malgré les rappels à l'ordre de ma grand-mère Irène qui s'offusquait souvent de nos jeux guerriers, il aura fallu que j'attende de prendre davantage conscience du tout ce que cela avait induit, et que je sois plus vieux pour en savoir un peu plus sur ce Wilhelm et sur le lien qu'il avait réussi à nouer avec mes grands-parents. Car tout de même, pour qu'un homme tel que lui, passionné plus jeune pour les Freikorps, ces groupuscules allemands d'extrême droite, en soit arrivé après avoir combattu pour l'Allemagne nazie, à aider un agriculteur dans le besoin, cela méritait de comprendre. Et je crois que ma grand-mère avait su se montrer persuasive lorsqu'elle avait décidé de m'affranchir de toute cette histoire d'amitié !

    Leur histoire d'amitié ira jusqu'à donner lieu à une célébration puisqu'il en naîtra une bouteille de goutte, conçue par deux hommes qui n'avaient qu'une seule envie, celle de tourner la page et de penser à un avenir plus souriant. Et cette amitié aura d'autres prolongements puisque Guillaume aura l'occasion en 2014 de se rendre dans la famille de Wilhelm pour davantage les connaître.

    Sorti fin janvier dernier, l'ouvrage de Guillaume FERRAND est proposé à 21 €

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, 21 € - 978-2-918296-48-5   

     

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  • La Porte d'Aubervilliers (18è) avant le grand chambardement des années 2010 !

    La Porte d'Aubervilliers (18è) avant le grand chambardement des années 2010 !Beaucoup de Parisiens du 18ème arrondissement qui demeuraient encore à la limite d'Aubervilliers et de Paris à la fin du siècle dernier reconnaîtront l'endroit où avait été prise la photo ci-dessus. A droite, venant de la Porte de la Villette, après avoir longé boulevard Macdonald les vieux murs de l'Hôpital Claude Bernard, on débouchait devant un carrefour qui, aujourd'hui, ne conserve plus rien du passé ! Seul commerce du temps d'avant, le débit de tabac à l'angle du boulevard Ney qui mène toujours Porte de la Chapelle. Une Porte de la Chapelle dont on parle beaucoup en ce moment depuis qu'y a été implanté un camp de migrants que l'on essaie de déloger.

    Dans un ouvrage abondamment illustré que Louis PETRIAC a publié en 2012 et que l'on peut toujours se procurer : Histoires d'Avant, l'auteur avait souhaité rendre hommage au quartier de son enfance à un moment où s'implantait au même endroit l'espace marchand du Millénaire qui avait tout gommé autour de lui. Un quartier où, jusqu'en 1990 on avait longtemps vécu d'un charbon venu du Nord qui était débarqué par des péniches rue de la Gare et que l'on retraitait avant qu'il soit livré par camions par les bougnats de La Charbonnière.

    La Porte d'Aubervilliers (18è) avant le grand chambardement des années 2010 !

    HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC, 978-2-918296-11-9 

     

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  •  Magda, la chienne : Les rédactions des médias approchées...

    Magda GOEBBELS : Une propagande de mère idéale soigneusement entretenue...

    C'est un ouvrage tranchant un peu avec ceux qu'avait pris l'habitude de publier le label que nous avons repris à l'été 2017, que ce portrait revisité de la nazie Magda GOEBBELS que nous avions pris la décision de proposer à la fin de la même année et dû à Louis PETRIAC.

    Les rédactions des médias approchées...Un portrait qui nous a tout de même valus en liaison avec l'auteur de travailler plusieurs mois sur ce qui avait bien pu se passer voici quatre-vingt-sept ans, au moment de l'arrivée d'Adolf HITLER au pouvoir en janvier 1933. Car on ne s'explique toujours pas cet engouement populaire pour ce monstre dominateur et la passion qu'il avait pu suggérer autour de lui ! Surtout après avoir réussi à s'entourer d'un ramassis d'êtres au profil de psychopathes avérés. De l'aviateur Hermann GOERING, à l'ancien éleveur de poulets Heinrich HIMMLER en passant par Adolf EICHMANN, le monstre de la Bohême-Moravie Reinhard HEYDRICH et Joseph GOEBBELS, futur époux de celle que nous avions baptisée du nom de chienne, tout comme l'écrivain à succès Tobbie NATHAN.

    Contrairement à l'image qu'on s'est longtemps efforcé de donner de Magda GOEBBELS en liaison avec des témoignages très favorables recueillis par les biographes auprès de proches comme sa propre mère, une certaine Auguste BEHREND et la belle-soeur de l'égérie nazie, Ello QUANDT, Magda offrait d'après certains autres témoins et observateurs un tout autre portrait que celui qu'on lui prêtait et savamment entretenu par une propagande nazie efficace. En réalité, celui d'une femme assoiffée par le pouvoir et prête à tous les excès pour se hisser au sommet. Même à coucher avec cet "Onkel Führer" qui n'était pas insensible à ses charmes enveloppants ! Du moins au cours des premières années et jusqu'à ce que naissent les premiers enfants de cette femme qui paraissait si douce avec ses enfants alors que c'était un monstre dominateur que d'autres avaient dépeint différemment. Notamment la journaliste juive Bella FROMM (en photo ci-dessus) et l'ambassadeur de France en Allemagne André FRANCOIS PONCET qui quittera l'Allemagne en 1938.

    Magda Goebbels... la fille illégitime de Richard Friedländer !Les traits dominants de la mère idéale du Troisième Reich feraient même frémir. C'était un être froid, égocentrique, sans empathie, capable se sacrifier ses amis et connaissances et de les laisser éventuellement persécuter sans intervenir. Ce qu'elle démontrera encore le 1er mai 1945 en choisissant de sacrifier six de ses sept enfants dont son aînée Helga (ci-dessus) pour que la postérité retienne d'elle l'image d'une nazie dévote et non le souvenir de l'être qu'elle était réellement. Celui d'une femme, perverse narcissique, capable d'avoir pesé sur les décisions antisémites suivies par son époux, le libertin Joseph GOEBBELS, lui-même maniaco-dépressif. Pour quelles raisons, cette Magda est-elle soudain devenue antisémite ? Au point de renier ses premières amours d'adolescente et un homme (ARLOSOROFF) que certains lui reprochent d'avoir fait disparaître en juin 1933 ainsi que ce poète Heinrich HEINE qu'elle adorait encore vingt ans plus tôt et qui lui avait inspiré de choisir au cours de ses premières maternités des futurs prénoms commençant par la lettre H. Un choix qu'elle justifiera ensuite par sa dévotion au "Fiancé de l'Allemagne", au terme d'une manipulation savamment agencée. Comme s'il avait fallu faire croire à un choix soudain dicté par cet amour impossible avec un Führer que l'on présentait assez souvent sous les traits d'un homme handicapé au plan sexuel.

    Un ouvrage de passionné qu'évoquait la presse et que vous pouvez toujours vous procurer chez nous pour 20 €.

    Magda, la chienne, mère idéale bâtie d'une propagande nazie discutable...

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-43-0 

     

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  • Un vétérinaire passionné nous éclaire...

    Pour un grand nombre d'entre nous, le ronronnement de nos chats reste un phénomène mystérieux que Jean-Loup d'HONDT et son épouse appréciaient comme beaucoup chez La Minette, leur petite complice à quatre pattes, et à propos de laquelle vient de sortir un ouvrage. Un phénomène que le vétérinaire Didier BOUSSARIE, auteur d'une préface, décrypte en livrant quelques précisions qui intéresseront ceux qui se passionnent pour les félins.

    Le ronronnement  a toujours suscité un intérêt scientifique considérable, indique Didier BOUSSARIE, surtout concernant la façon dont il se produit. Tous les félins ne possèdent pas la faculté de ronronner. Les grands félins (lion, tigre, panthère…) ne ronronnent pas, mais ils rugissent grâce à leur os hyoïde transformé en ligament élastique. Inversement, les petits félins dont l’hyoïde est ossifié, ne peuvent pas rugir, mais ils ronronnent. On retrouve cette particularité de ronronner chez certains félins sauvages (chat sauvage, lynx, ocelot…) et même chez d’autres carnivores (les genettes et les civettes). On peut définir le ronronnement comme un mécanisme phonatoire expiratoire et inspiratoire, émis à la fréquence moyenne de 25 Hz (ce qui est peu comparé aux fréquences vocales habituelles qui se situent autour de 100 Hz). Il apparaît chez le bébé chaton après 48 heures de vie, et il persiste plus ou moins chez le chat adulte. Malgré de nombreuses études, notre compréhension du mécanisme du ronronnement reste incomplète. Une observation minutieuse montre qu’il est émis bouche fermée et qu’il s’accompagne d’une vibration palpable sur une partie du corps. Ce sont les études (électromyographiques) effectuées sur les muscles du larynx, du diaphragme et des côtes qui ont permis d’y voir plus clair  en montrant  une relation avec la respiration : le ronronnement résulterait de turbulences d’air lors du passage sous pression d’un courant ascendant ou descendant par l’étroit passage de la glotte presque fermée lorsque le chat respire bouche fermée.

    Des études ont montré que les mouvements des muscles laryngés lors du ronronnement sont sous contrôle d’un centre du ronronnement spécifique au chat et situé dans le cerveau, dans une zone appelée infundibulum connectée à l’hypothalamus. Or c’est l’hypothalamus qui interprète les émotions, et décide si un stimulus sensoriel est plaisant ou désagréable. Dans le premier cas, il sécrète des endorphines responsables de la stimulation du centre du ronronnement. Mais l’hypothalamus libère également des endorphines opiacées  sous l’effet de la douleur, cette fois pour la réduire. Voilà pourquoi un chat ronronne de bien-être, mais aussi quand il souffre…. Le ronronnement joue un rôle très bénéfique et relaxant chez les humains, à tel point que l’on peut considérer que nos compagnons félins représentent un excellent anti-stress. Un CD de ronrons a même été commercialisé, même s’il ne remplace pas le contact avec un « vrai » chat…

     

    Vous pouvez toujours vous procurer cet ouvrage de Jean-Loup d'HONDT préfacé par Didier BOUSSARIE que nous proposons à 18,50 €.

    LA MINETTE, LE CHATON ABANDONNE...., Jean-L. d'HONDT, 978-2-918296-49-2

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  • C'était dans la Sarthe d'avant...L'un de nos derniers ouvrages, La bouteille de goutte du Sarthois Guillaume FERRAND sort et vous pouvez déjà, si ça n'est pas encore fait, vous le procurer. Il se peut en effet que vous n'ayez pu assister aux toutes premières rencontres-dédicace proposées par notre auteur avant les fêtes de Noël, tant en Périgord que dans la Sarthe. "Nos grands amis" de LA POSTE ayant été cette année raisonnables, du moins pour les envois livres, vous aurez même la possibilité de profiter d'un port avantageux, ce qui était loin d'être acquis à la fin du mois dernier au moment où on annonçait une nouvelle hausse des tarifs d'affranchissement.

    Si vous résidez dans la Sarthe ou dans les environs du Mans, sachez que vous avez également et toujours la possibilité, en dehors de votre libraire habituel, de vous procurer cet ouvrage chez un certain nombre de dépositaires dont nous avions dressé la liste dernièrement.

     

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5 

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  • La bouteille de goutte, présentation vidéo

    A quelques jours de la sortie officielle de notre ouvrage : La bouteille de goutte de Guillaume FERRAND, une vidéo qui vous permettra de faire rapidement connaissance de notre jeune auteur et de ce que contient cet ouvrage qui a déjà fait l'objet ici de plusieurs articles. Rappelons que Guillaume a été assez actif depuis un bon mois en participant notamment aux quelques séances de rencontre-dédicace organisées tant en Dordogne que dans la Sarthe.

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