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    C'était voici déjà huit ans... Grâce à l'aide de Pierre MICHAUD et Michel YVANNE, deux admirateurs d'un groupe mythique imposé par la grande PIAF, celui des COMPAGNONS DE LA CHANSON, nous avions pu réaliser un clip vidéo du reportage que FRANCE 3 PERIGORDS avait consacré à la sortie en Périgord de l'ouvrage : Entre mythe et évidences, une première biographie conçue par notre petite maison d'édition. Avec des extraits du lancement de l'ouvrage filmé chez nous à Périgueux et l'interview de l'un des fils de Guy BOURGUIGNON : Jean-Michel venu assister au cocktail de présentation avec quelques amis et quelques diapositives, en présence aussi de l'épouse du regretté Jean-Pierre CALVET, Annie et de l'une des filles d'Yvette GIRAUD. Un reportage qui aura considérablement aidé à la diffusion de cette biographie, notamment chez Marianne-Mélodie à partir des jours suivants cette présentation puisque le diffuseur réalisera une remastérisation des succès Polydor du groupe proposée dans un coffret avec notre biographie.

    Conçue à la suite d'une idée développée en octobre 2008 durant le Festival de la Chanson vivante à Annecy, et proposée par les deux auteurs à Mimi LANCELOT, l'épouse du Compagnon Hubert déja auteur vingt-deux ans plus tôt d'un ouvrage évoquant les premières années du groupe, ce document revient sur l'ensemble de la carrière des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Quelques notes prises par Edith PIAF entre 1946 et 1949 donnent, il est vrai, un éclairage particulier sur leurs débuts et le profil de chacun d'entre eux. Des précisions qui ont été apportées par un des admirateurs rochelais de la grande Dame : Jean-Marie GAILLARD. Les auteurs ont également cherché à compléter ce que l'on savait déjà de la disparition tragique de Guy BOURGUIGNON en déc. 1969 en interrogeant Jean-Michel BOURGUIGNON. Abondamment illustré, des photos donnent par ailleurs une idée plus exacte de la stature de l'ensemble. Témoin, celle prise ci-dessous à Tel-Aviv en Israël où on en aperçoit quatre, grimés en seigneurs du désert, que vous aurez peut-être un peu de mal à identifier.   

    071) Compagnons déguisés Tel Aviv

    L'ouvrage aborde également le défaut de stratégie d'image qui a été préjudiciable au groupe à partir de 1990. Faute d'avoir pu trouver, après la cessation de fonctions de Jean-Louis JAUBERT, un relais utile permettant de retrouver plus facilement les COMPAGNONS sur le petit écran, il y a visiblement eu là un couac. Comme l'avait confirmé aux auteurs, l'ancienne secrétaire de l'organisateur de spectacles Christian JUIN* : Anne-Marie VELINES, les COMPAGNONS n'ont jamais eu recours, durant leur longue carrière, au moindre impresario. Et Jean-Louis JAUBERT, en qualité de boss, ne déléguait à personne le soin de gérer le relationnel du groupe. C'est lui qui était en charge de la promotion de l'ensemble, de la négociation des contrats et donc, de tout ce qui le concernait. Devenu chargé de mission à la Fédération Française de Football en 1985, il n'est donc pas étonnant que l'image et la préservation de la mémoire du groupe aient pâti de cette cessation de fonctions de Jean-Louis. D'autant que les médias ne s'étaient pas bousculé lors de la sortie de Nous les Compagnons de la Chanson d'Hubert LANCELOT et qu'il y aurait eu fort à faire pour entretenir cette mémoire ! En intervenant régulièrement auprès des sociétés de production pour que l'on continue à évoquer une carrière exemplaire. Pourtant des occasions auraient pu être exploitées, qui n'ont pas manqué depuis 1985 ! Comme la pose à Lyon en 1990 d'une plaque sur le portail de la maison occupée par les LIEBARD et les COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, rue de Champvert. Et, surtout, lors de l'inauguration de la place des Compagnons de la Chanson dans le 5ème arrondissement à Lyon en octobre 2002 ! Quel dommage !

    Cette biographie est toujours commercialisée et vous avez donc toujours la possibilité de vous la procurer. Sachez aussi que les frais de port sont momentanément ramenés à 1 € au lieu de 7 ! Peut-être une occasion à saisir !  

    * Il avait succédé à Marcel CHANFREAU

     ENTRE MYTHE ET EVIDENCES, 354 p., C. FOUINAT et L. PETRIAC, 26 € - ISBN n° 978-2-918296-02-7 

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  • Annie Calvet et Louis

    Annie CALVET, l'épouse du "Marchand de bonheur" Jean-Pierre CALVET* avait bien voulu répondre à notre invitation et assister au lancement de la biographie consacrée aux COMPAGNONS DE LA CHANSON. C'était, il y a huit ans déjà ! Et quel plus beau souvenir pouvait-il y avoir que cette photo de l'un des auteurs de l'ouvrage : Louis PETRIAC prise en sa compagnie Place du Général Leclerc. Nous avions dû nous organiser pour pouvoir accueillir tout le monde ! Un grand moment organisé avec le concours de l'un des fils de Guy BOURGUIGNON, Jean-Michel qui ne peut faire oublier le fait que Jean-Pierre, le baladin provençal des Compagnons, ait quitté trop vite ses amis, victime d'une cochonnerie ! Il n'avait que 63 ans ! Tout le monde est bien d'accord ! L'annonce de sa disparition en 1989 (extrait vidéo ci-dessous) diffusée au journal télévisé avait fait beaucoup de peine aux admirateurs de l'ensemble et Jean-Pierre n'aura pas eu l'occasion en octobre 2002 d'assister à l'inauguration lyonnaise d'une Place des Compagnons de la Chanson dans le Vème !

    * Le marchand de bonheur sera longtemps n° 1 aux charts en 1959 ! 

     

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  • Contraints de servir une Allemagne nazie et brutalisés !Comme quelques autres jeunes gens contraints ou requis, Jean RODON se souvient de brutalités qu'il avait dû subir de la part d'un nazi, chef de baraquement, un Sudète enragé du nom de Christ - cela ne s'invente pas - dont le brassard rouge portant ce swastika de malheur avait attiré son attention lors de son arrivée à Hennigsdorf. Un homme qui, entre deux ou trois insultes et Schweinhund ne donnait pas le sentiment de vouloir prêcher l'Evangile. Surtout quand il était particulièrement imbibé ! Le témoignage de Jean RODON : JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE qui vient d'être publié, est proposé à 21 euros. 

    EXTRAITS : Ce chef de baraque arborant le brassard rouge à croix gammée qui nous avait accueillis le jour de notre arrivée dans le camp, je l’avais immédiatement classé dans la catégorie des brutes dont il fallait se méfier. Parti chercher comme chaque matin aux environs de sept heures à la cantine du camp, mon ersatz de café sucré à la saccharine, je l’avais surtout bu pour me réchauffer, avant de me coucher, vérifiant au préalable que mon attestation de travailleur de nuit soit bien à sa place habituelle. Pas encore endormi à cause du bruit fait par l’équipe de nettoyage, et par l’un d’entre eux entré dans la chambre, qui était reparti avec notre balai, je m’étais levé ne l’ayant pas vu revenir, pour savoir ce qu’il en avait fait. Parce qu’il était fréquent que celui-ci ne nous soit pas rapporté, ce qui nous avait incités, précautionneux, et pour cette raison à faire un repère d’identification sur le manche. Après un dialogue impossible avec deux Polonais obstinés auxquels j’avais cru devoir demander des comptes, j’avais dû renoncer, fatigué, retournant me coucher, et remettant à plus tard le règlement de ce problème. Avant que, quelque temps plus tard, le bruit d’une vive discussion dans le couloir me réveille.  

    Contraints de servir une Allemagne nazie et brutalisés !Au moment où j’allais descendre de mon lit, la porte de notre carrée s’ouvrit brutalement et l’abject Christ se précipita sur moi pour me saisir, me jetant à terre de toute la hauteur de la couchette supérieure où j’étais étendu. Après m’avoir frappé avec les poings et les pieds, me saisissant à nouveau il m’emmena de l’autre côté de la pièce pour me jeter cette fois-ci contre des placards, me frappant à nouveau à coups de pieds et particulièrement à la tête, que je dus m’efforcer de protéger avec les mains. Plusieurs coups m’ayant atteint en plein visage et fait perdre connaissance, je ne sais combien de temps je dus rester ainsi. Lorsque j’ouvris les yeux, allongé sur le lit en dessous du mien, quelqu’un me nettoyait le visage couvert de sang avec un gant de toilette, me faisant très mal. C’était l’un des deux requis qui dormaient dans une chambre voisine lesquels, réveillés à leur tour par le bruit de l’altercation avaient dû accourir dans la chambre déserte dont la porte était grande ouverte, me trouvant sur le plancher où je gisais inanimé. Après avoir essayé de leur expliquer ce qui m’était arrivé, ils repartirent se coucher. N’étant pas en état d’aller travailler, j’attendis dans la chambre jusqu’au soir que tous les autres soient rentrés. En possession d’un maximum d’explications, ayant mis une chaise au-dessus de la plaque de sang subsistant sur le sol, ils décidèrent d’aller immédiatement porter plainte auprès du délégué censé défendre les intérêts des Français du camp. Une demi-heure environ plus tard ils revinrent accompagnés du délégué, pour qu’il puisse constater par lui-même l’état de mon visage et de certaines parties du corps et qu’il voie enfin la mare de sang sur le sol de la carrée.

    Comme nous aurions pu nous en douter, il n’y eut jamais de suite à cet événement, ce soi-disant délégué n’étant qu’un sinistre pantin aux ordres des nazis et une imposture à la dignité humaine. Je ne parvins jamais à oublier ce pénible épisode, ni l’image de cet individu de Christ au visage cramoisi et aux yeux injectés de sang crachant des injures, ni même son insupportable haleine alcoolisée, car il était de notoriété qu’on le rencontrait très rarement sans qu’il soit sous l’effet de l’alcool. Utilisé dans le camp pour accomplir les actes les plus sordides, qu’aurait-il pu se passer, si cet immonde personnage avait été en possession d’une arme à ce moment-là ?

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN 978-2-918296-46-1 

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  • Topinambours et rutabagas et, pour les occupants... le Maxim's et Pigalle !Jean RODON (en photo ci-contre) dont l'ouvrage sort en ce moment se souvient très bien de ce terrible été 1940 qui s'annonçait et d'un Paris déjà pris d'assaut par les troupes allemandes avec des habitudes nouvelles passant par le rationnement d'une population qui n'avait pas su défendre ses frontières. Mais, que l'on ne s'y trompe pas, cette cohabitation avec l'ennemi n'avait rien de comparable avec ces images véhiculées par une propagande nazie habile (extrait vidéo ci-dessous). 

    EXTRAITS  : Les tickets et cartes de rationnement de plus en plus restrictives au plan de l'alimentation faisaient la part belle à tous ceux qui pratiquaient le marché noir et qui en tiraient d’énormes profits, les incessants passages dans le couloir de l’atelier où je travaillais rue du Temple en étaient la preuve.

    Manipulant des pièces très lourdes dans mon travail, mon patron obtint des tickets de rations supplémentaires attribués aux jeunes gens appartenant à la catégorie des J3, puisque j’avais moins de vingt ans. Ils me donnaient droit à un supplément de pain et de lait écrémé par jour, certes totalement insuffisants et dérisoires, surtout compte tenu des besoins nutritifs des plus jeunes. Tous nos produits alimentaires accaparés par l’occupant nous laissant à peine de quoi survivre, ma mère dut faire des prodiges pour cuisiner topinambours et rutabagas qui, majoritairement, se retrouvaient dans nos assiettes et dans ma gamelle. Des produits de substitution vendus sans tickets ou cartes de rationnement s’introduisirent dans le panier des ménagères. Lorsque nous mangions une salade assaisonnée avec une fausse huile, une sorte de crissement désagréable se produisait dans notre bouche, et les fromages de substitution souvent constitués d’une pâte translucide, laissaient passer la lumière. Quant aux différents cafés de remplacement, il était impossible de chercher à en retrouver la moindre trace dans leur goût, même en y saupoudrant de la saccharine. Nous étions au sommet de l’horreur et j’avais continuellement faim, au point que cela devenait obsessionnel.

    Pendant l’hiver succédant à cette triste année 1940, il arrivait que nous rencontrions quelquefois dans la rue un marchand de marrons chauds dont les prix étaient excessifs. Au cours de mes déplacements dans Paris, j’avais cependant remarqué des petits marchands ambulants qui vendaient des galettes sans tickets, soi-disant fabriquées avec un mélange de différentes farines, de blé, d’orge de sarrasin et de luzerne. Intrigué, mais pas étonné, toujours avec ma faim en bandoulière et ayant en poche un peu de monnaie, la tentation l’emporta. Le petit sac rangé précieusement dans ma poche, j’attendis d’être rentré à atelier pour jouir d’un instant rare. À la première bouchée pas encore avalée à cause d’un goût très particulier, le morceau resté dans ma main laissa soudain entrevoir des petits vers blancs apparus en nombre important. Après avoir craché et m'être rincé la bouche, et avoir cassé les autres, je ne pus que constater avec colère et beaucoup de tristesse qu’ils étaient tous remplis des mêmes petites bêtes solidifiées par la cuisson et je dus me résigner à jeter toutes ces galettes, me jurant de ne plus jamais me laisser prendre par de cruelles tentations.

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN 978-2-918296-46-1

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  • Nous sommes tristes ce matin !

    C'est une grande catastrophe que nous vivons tous depuis hier au soir avec cet incendie qui a affecté cette nuit à Paris l'un des plus beaux joyaux de notre pays, la Cathédrale Notre-Dame. Un lieu témoin au fil des siècles passés de tant et tant d'événements historiques et qui avait traversé tant et tant d'épreuves et de conflits. Le feu se serait déclaré hier au soir un peu avant dix-neuf heures et, dévorée par les flammes, la flèche de l'édifice (photo du haut) qui culminait à une centaine de mètres de hauteur s'est effondrée ainsi qu'une partie du toit devant l'autel, à l'intérieur même de la cathédrale, laissant apparaître un trou béant. Comme le confiait voici quelques instants à un journaliste, Stéphane BERN, il faudra sans doute quarante ou cinquante ans avant de refaire de cette magnifique cathédrale ce qu'elle était. Avec le soutien nombreux de tous ceux qui sont bouleversés ce matin et l'espoir que la structure du bâtiment puisse maintenant résister à une telle épreuve.

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  • Pris en otages, pourquoi auraient-ils dû avoir honte à leur retour ?

    Un témoignage fort que celui de Jean Rodon !Longtemps, on a considéré tous ces jeunes gens embrigadés de force pour le STO de triste mémoire comme des "vendus", voire des "collabos", sans seulement se demander ce qui les avaient poussés à partir ? Mais, dès février 1943, partir, en avaient-ils tous eu envie ces 600 000 jeunes Français condamnés à travailler pour l'Allemagne nazie ? Pas sûr si l'on prend conscience des propos d'une très grande majorité d'entre eux en visionnant un reportage, assez bien fait, que RMC DECOUVERTE diffusait encore en début d'année. En revanche, ce qui est l'évidence même, c'est que dès la mise en route de ce projet nazi émanant d'un certain Fritz SAUCKEL, le négrier nazi de l'Europe, et comme le montre ce reportage, l'administration française a très vite montré toute son efficacité.

    Né le 22 février 1923, Jean RODON, l'auteur d'un ouvrage que nous venons de publier, n'aurait même pas dû partir en février 1943 dès les premières réquisitions effectuées qui ne concernaient que les jeunes gens nés en 1920, 1921 et avant le 31 déc. 1922. A sept semaines près donc ! Ce qui montre quelle a été la précipitation observée et, sans doute aussi, quelle aura été la peur qui habitait le jeune homme de voir ses parents communistes contraints de répondre à leur tour à une sanction s'il s'était abrité sur le seul texte de loi régissant la création du STO. Beaucoup d'autres jeunes gens essaieront de ne pas partir mais, pour les réfractaires, peu de possibilités d'échapper à cet embrigadement existaient. Les premiers maquis en étaient encore à leur balbutiement et parvenir à s'y faire admettre demandait beaucoup d'efforts. Pire, à leur retour, alors qu'ils avaient été privés de liberté, parfois un peu plus de deux ans, il leur faudra quelquefois affronter le mépris de ceux qui les considéraient comme des "vendus" aux nazis. La liberté, dira l'un d'entre eux, pour en parler, il faut l'avoir perdue !

    Un ouvrage poignant que ce Journal d'un adolescent revenant sur l'un des points encore bien obscurs de ce qu'aura été cette collaboration sous le régime pétainiste ! Et de la différence qu'il convenait de faire entre requis et volontaires ! D'autant que les hommes réquisitionnés par le STO n'ont jamais été considérés juridiquement comme des déportés, ni même comme des prisonniers de guerre. A leur retour, suspectés, ils devront donc démontrer qu'ils ont bien été pris en otage par la machine de guerre nazie ! Effroyable ! 

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN 978-2-918296-46-1 

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  • Un témoignage fort que celui de Jean Rodon !

    Quand je parlais de témoignage fort le 20 décembre dernier au moment où nous commencions à écouler ce Journal d'un adolescent face à la guerre de Jean RODON, je crois que j'étais dans le vrai ! Les nombreuses pages consacrées aux rencontres de cet ancien militant syndical pendant cette horrible guerre, même au pays nazi, le démontrent. Tant celles lui ayant valu de ramasser des dérouillées mémorables face à des nazis survoltés et amers subissant leurs premiers revers, que celles qui auront mis sur son chemin des jeunes Allemandes comme cette infirmière qui acceptera de le soigner sans rechigner, malgré son statut d'ennemi du Reich, alors qu'il était atteint de diphtérie !

    Il aurait été regrettable que cet ouvrage témoignage de quelques 252 pages proposé à 21 euros ne voie jamais le jour, car il aide à comprendre ce qu'aura été le cheminement de tous ces jeunes gens de vingt ans qui, par la faute d'un gouvernement de collaboration, se sont trouvés embarqués dès février 1943 dans ce partenariat forcé sans même qu'on leur ait demandé leur avis. D'autant que certains n'en reviendront pas !

    EXTRAITS : J’avais sympathisé avec une jeune infirmière stagiaire qui m’avait même soigné avec beaucoup de gentillesse. A chaque fois qu’elle avait un peu de temps de libre, elle venait parler avec moi et je lui avais promis, si j’en avais la possibilité, de venir la voir plus tard. Le jour de mon départ, elle vint m’accompagner jusqu’à la sortie du service en prenant malgré tout quelques précautions, car nous n’étions tout de même pas au paradis dans cet hôpital, et elle aurait pu être sévèrement recadrée... Vivant à l’époque de tous les dangers, cela n’était peut-être qu’une imprudence de plus, mais je ne pouvais pas laisser passer l’occasion d’un instant agréable le plus bref soit-il avec quelqu’un qui avait fait preuve d’humanité à mon égard. 

    Arrivé en début d’après-midi, je m’étais posté à proximité de l’entrée de l’hôpital où nous nous étions quittés quelques jours plus tôt. Ce jour de visite fut un atout et me rassura, car je m’étais trouvé moins isolé en étant parmi les autres, même sans être à l’abri d’un contrôle de police. En tenue d’infirmière, et sans une coiffe qu’elle avait dû ôter par coquetterie féminine, elle me rejoignit discrètement, m’apparaissant beaucoup plus jolie avec ses cheveux bruns. Bien que sachant cette rencontre sans lendemain, les battements de mon cœur trahirent mon émotion. Après nous être serrés la main comme des amis, nous commençâmes à engager une conversation plutôt chaotique malgré des moyens très limités de part et d’autre, les gestes remplaçant souvent les paroles et une langue commune que nous ne maîtrisions, ni l’un ni l’autre. Son comportement à mon égard commença à changer lorsqu’elle comprit que j’étais Parisien, semblant soudain porter sur moi un regard différent. Elle devint même beaucoup plus volubile et souriante, répétant à plusieurs reprises Paris-Paris. Comme si l’attirance qu’exerçait notre capitale sur les étrangers et même chez les Allemands ralliés au nazisme avait été évidente. Mais je l’avais déjà constaté ici, dès que le mot Paris ou Parisien était prononcé, on sentait un changement de comportement, presque sympathique, se produire...

    Louis PETRIAC

     

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN 978-2-918296-46-1 

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  • Ariane Rischel, épouse Sheppard, l'ancienne Jeunesse Hitlérienne

    Magda Goebbels, une perverse narcissique ? Son profil...Ariane SHEPPARD (ci-dessus)... Voici un nom qui se sera souvent retrouvé au milieu de faits divers et à la une de l'actualité, notamment dans une affaire qui avait tenu en haleine dans l'Ohio nombre de citoyens américains voici déjà une cinquantaine d'années ! Un long combat qu'elle avait entrepris de mener en faveur de la défense d'un chirurgien, Sam SHEPPARD, accusé d'avoir tué son épouse quelques années plus tôt et qu'elle finira par épouser avant d'en divorcer quatre ans plus tard, l'accusant, entre autres, de cruauté mentale. Ce qui ne manque pas de sel !

    Mais Arianne SHEPPARD-TEBENJOHANNS, la fille du père adoptif de Magda GOEBBELS, Oskar RITSCHEL, nous intéresse surtout ici pour le lien qu'elle donne le sentiment d'avoir entretenu avec sa prétendue demi-soeur, la chienne du Troisième Reich (ci-contre) ! Une demi-soeur, du moins pour la plupart des historiens niant toujours la paternité du Juif Richard FRIEDLANDER, et au terme d'un passé que beaucoup avaient cependant qualifié de sulfureux, elle était intervenue dans plusieurs échanges avec les médias pour témoigner, là encore, en faveur d'un être qu'elle dépeignait comme une femme élégante. Ce dont on peut être surpris après que six de ses enfants ont été tués. Ce qui est certain c'est que née en 1934, Arianne RITSCHEL avait fait partie des Jeunesses Hitlériennes et qu'elle était acquise à la cause du nazisme comme bien d'autres gamines du même âge. Aussi, son témoignage sur la probité de Magda GOEBBELS (1) n'a rien de foncièrement étonnant ! Surtout quand elle précise à propos de cette demi-soeur qu'elle ne l'avait jamais vue perdre son calme ni même devenir nerveuse, qu'elle était toujours pondérée, aimable, qu'elle s'intéressait aux autres et qu'elle savait écouter. Ce que ne confirment pas d'autres témoignages, comme celui de la chroniqueuse juive Bella FROMM qui s'était vue recadrée à plusieurs reprises par l'égérie nazie ! Ni même celui d'Anja KLABUNDE dans une biographie qui contredit souvent les affirmations des MEISSNER !

    Avec sa belle-mère Auguste BEHREND, et Ello QUANDT, l'amie de la famille, il était évident que le biographe Hans-Otto MEISSNER disposait là d'avis éclairés qui l'auront trompé, en admettant toutefois que le fils de l'ancien secrétaire d'Etat, le nazi Hans MEISSNER, n'y ait pas ajouté sa propre implication personnelle afin de relever quelque peu le profil de cette monstrueuse mère idéale du grand Reich qui avait laissé pourrir son propre père à Buchenwald !

    (1) Repris par le journaliste et écrivain Guido KNOPP dans son ouvrage : Les femmes d'HItler. 

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-43-0 

     

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    2 avril, journée de l'autisme... humeur

    Nous ne pouvons nous empêcher en cette journée dédiée à une cause qui continue d'interpeller, sans pour autant convaincre, de revenir en arrière. Au tout début du mois d'avril 2013, voici déjà six ans, nous nous apprêtions en effet à organiser une première dédicace autour de la publication d'une lettre qu'une Périgourdine Christine GOUGEON-M avait écrite et destinée à son fils autiste et polyhandicapé. Elle avait, depuis si longtemps, envie de dire à son Marvin combien les journées avaient été longues à ses côtés et combien elle avait dû lutter avant de parvenir à en faire l'homme qu'il est depuis devenu. Pour publier cette LETTRE A MARVIN*, nous avions pris, une fois encore, un certain nombre de risques. Mais après tout, n'y allait-il pas de la diffusion d'un message très positif ? Un document où l'humour n'était pas absent, le but étant de relativiser la plupart des situations vécues.

    Ce document qui a concouru à partir de mai 2013 au 8ème Prix Handilivres n'a hélas pas obtenu le succès d'audience que nous attendions à la fin du mois de novembre suivant et que nous avions avec l'auteure appelé de tous nos voeux. Faute, sans doute, d'avoir pu compter le 24 avril 2013 sur une parfaite médiatisation. Alors que nous n'avions pas hésité à faire appel aux uns et aux autres allant jusqu'à leur présenter le projet trois mois avant l'organisation de cette première dédicace. Un projet que nous avions même couplé à un vernissage des oeuvres picturales de Christine GOUGEON-M.  

    Si je peux comprendre que les médias, parce qu'ils sont hyper sollicités, ont souvent du mal à couvrir une grande majorité des faits qui leur sont soumis, en revanche j'ai du mal à comprendre qu'une initiative touchant à un domaine comme celui de l'autisme puisse laisser indifférent. A plus forte raison quand on préside aux destinées d'une chaîne de télévision ou qu'on pilote une agence locale de presse écrite. Certes, en dehors du viol d'une femme de chambre ou des mensonges d'un ministre soucieux de défendre ses acquis patrimoniaux, je sais aussi qu'une telle initiative a très peu de chances, aujourd'hui, de retenir l'attention d'un journaliste et cela me révolte. Profondément. Bien entendu, ce mépris de la plupart des médias ne nous aura pas permis avec Christine GOUGEON de nous aligner dans les meilleures conditions possibles à ce prix handilivres. Alors que l'originalité de ce message le permettait ! 

    Louis PETRIAC

    Lettre à Marvin, mon fils autiste polyhandicapé, C. GOUGEON-M., ISBN n° 978-2-918296-21-8          

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  • Quand Jean Rodon comprit quel sort était réservé aux Juifs...

    Ce n'est seulement que lorsqu'il pu quitter les ateliers d'A.E.G où il avait été contraint, forcé, de travailler à Hennigsdorf, près de Berlin, pour la machine de guerre nazie dans le cadre du sinistre S.T.O que Jean RODON comprit l'étendue du désastre humain dont on parlait certes, mais sans jamais en avoir une idée précise.

    Dans des notes ayant servi à l'élaboration de son ouvrage, Jean RODON se souvient de cette journée. Nous ne fûmes pas totalement étonnés en apprenant l'existence très proche de camps de concentration et d'extermination, mais cela nous émut beaucoup. Bien que coupés de tout, certains bruits circulaient déjà mais nous n'avions pas de certitudes sur ce grave problème ni surtout sur leur proximité. Quelques jours après notre libération, nous commençâmes à assister au passage sur la route devant notre camp, de colonnes de déportés libérés. Tous étaient habillés d'un pantalon et d'une veste à larges rayures de couleurs différentes, suivant leurs origines et leur classification. Hommes ou femmes tenaient debout ou marchaient grâce à l'aide de leurs camarades. Leur crâne rasé, le visage creusé par leurs yeux et leur bouche ne permettaient pas toujours de les différencier...

    Le pire, comme il l'écrit dans cet ouvrage qu'il vient de publier, c'est que ces images apocalyptiques sont réapparues dernièrement sous une toute autre apparence au cours de l'une de ses longues hospitalisations subies en Périgord où il s'est retiré pour sa retraite. Des tissus avaient été imprimés avec des motifs analogues, dit-il encore, sur des sacs destinés à la récupération de linge sale ou de déchets résultant de soins avec les mêmes rayures et mêmes couleurs, et plus il les avait regardés, plus il les avait imaginés ce jour-là se transformer en longues files de déportés. Au point qu'il s'était demandé pourquoi les services de l'Assistance Publique avaient pu faire un tel choix avec de pareils motifs ? Même une soixantaine d'années plus tard !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, 21 € - ISBN n° 978-2-918296-46-1

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  • Richard Friedländer, le père juiif de Magda et la véritéRichard Friedländer, le père juiif de Magda et la vérité

    En 2010, on était encore loin d’être arrivés à réellement définir l'homme qu'avait été Richard FRIEDLANDER (photo de droite). Le média BILD n'avait pas encore fait paraître ce fameux document sur lequel avait travaillé l'historien et journaliste Oliver HILMES. Peut-être aurait-il fallu sonder les milieux belges où l'homme devait avoir laissé une trace dans le domaine du cuir en admettant que l'on ait eu envie de chercher ? Difficile à dire. Evoquant l’influence des QUANDT au moment du mariage de sa fille Magda avec l’industriel en 1920, un ouvrage de Karine TUIL (1) publié voici huit ans donne un éclairage sur les relations qu’auraient pu avoir Auguste, la petite bonne des RITSCHEL et FRIEDLANDER.

    A propos de Richard Friedländer, le père juif de Magda Goebbels On y parle parfois de ce père que Günther QUANDT avait évincé, refusant d’épouser en 1920 la fille d’un Juif et aussi d’un homme à propos duquel on n’avait rien trouvé qui aurait permis de mieux connaître l'individu. Dans ce "Six mois, six jours" de Karine TUIL ces affirmations en précèdent d’autres où il serait finalement question d’une première rencontre entre Auguste BEHREND et Richard FRIEDLANDER qui n’aurait eu lieu… qu’en 1904 ! Soit plus de deux ans après la naissance de l'égérie nazie. Car, par le truchement de l’auteur de ce nouvel ouvrage romancé parlant des QUANDT, on laisse supposer que Richard FRIEDLANDER avait vingt-trois ans au moment de sa rencontre avec Auguste. S’il fallait prendre ces éléments en considération, il venait d'être nommé Chef de rang dans un restaurant du centre ville de Berlin où celle qui était devenue Madame RITSCHEL peu après la naissance de Magda, avait déjà ses habitudes. Grâce sans doute aux moyens qu'elle avait tirés de son union avec Oskar RITSCHEL. Cette belle femme blonde à la peau laiteuse (elle n'apparaît pourtant pas en blonde sur les documents conservés)  qu'était la mère de "la chienne du Troisième Reich" affichait une sensualité tapageuse, une brutalité et un désir de domination ainsi qu’un goût maladif pour le pouvoir. Il n’y avait, précise encore Karine TUIL, que dans un lit que Richard FRIEDLANDER et Auguste BEHREND parvenaient à se retrouver. Magda avait donc de qui tenir, mais reconnaissons que les chiens font rarement des chats. Ces traits de caractère et de maintien semblaient avoir séduit un homme qui, dans d’autres ouvrages, a pourtant été présenté comme un négociant dans le domaine du cuir.

    Alors, qui a raison ? Karine TUIL et son Chef de rang ou ceux qui ont parlé de tanneur comme l'auteur russe Léonid GUIRCHOVITCH dans "Meurtre sur la plage". Pour ce dernier, l’heureuse idée de commencer un journal intime, la future Magda GOEBBELS la devrait en effet à un cadeau d’anniversaire de Richard FRIEDLANDER pour ses douze ans (nov. 1913), un homme qui aurait tenu après coup, toujours d’après l’auteur russe, un commerce d’articles de cuir situé dans une artère berlinoise du nom de Leipziger Straße. Probablement peu de temps après le retour d’Auguste et de Richard à Berlin et l’entrée en guerre des Allemands en Belgique, cause de leur départ de Bruxelles par des moyens extrêmes.

    Ce sont toutes ces approximations, tous ces mensonges d’Auguste aussi et le fait qu’Oskar RITSCHEL ait refusé de reconnaître à sa naissance la petite Magda, ainsi que l’aveu tardif de FRIEDLANDER quant à sa paternité à l’appui d’une carte de résident retrouvée dernièrement dans des archives et publiée par le média Bild Zeitung en 2016 qui amènent à un tout autre scenario que celui qui prévaut encore dans de nombreux commentaires et avis des historiens. Un scénario qui sert énormément l'idéologie nazie et une propagande toujours aussi vivace. Car il est plus que probable que la première rencontre d’Auguste BEHREND et de Richard FRIEDLANDER ait eu lieu durant l’hiver 1900-1901 et que c'est d’une première liaison, qu'est née Magda. Difficile d'envisager que le jeune négociant ait donc attendu d’avoir vingt-trois ans pour connaître sa première femme, comme Karine TUIL le révèle dans ce qui reste tout de même un roman ! Il est tout aussi probable qu’Auguste, se sachant enceinte, n’ait pas voulu reconnaître elle-même sa faute et qu’elle ait refusé d’en informer un FRIEDLANDER qui donne le sentiment de s’être installé dès 1902 en Belgique. Un endroit où Auguste viendra le rejoindre dès 1904, juste après avoir divorcé de RITSCHEL qu’elle avait épousé peu de temps après la venue au monde de Magda.

    (1) Six mois, six jours

     MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-43-0

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  • Un ouvrage que nous avons apprécié

    Un ouvrage que nous avons appréciéAu-delà d'un débat autour de la disparition du leader sioniste ARLOSOROFF sur une plage à Tel-Aviv, c'est dans cet ouvrage de l'auteur russe Léonid GUIRCHOVITCH (ci-contre) publié chez VERDIER en 2015 que nous avons découvert des pistes qui mériteraient indéniablement d'être explorées quant aux origines de Magda GOEBBELS. Il en est ici question avec une phrase qui a retenu toute notre attention : "la fille qu'une jolie femme de chambre conçut avec un client de l'hôtel où elle travaillait"...  La jolie femme de chambre, on la devine sous les traits de cette mère, menteuse pathologique, qu'était Auguste BEHRAND et le client de l'hôtel tenu par la famille RITSCHEL à Berlin, sous les traits d'un certain Richard FRIEDLANDER, jeune négociant dans le domaine du cuir qui, au cours d'une froide nuit de l'hiver 1901 avait mis Auguste enceinte. Probablement sans le savoir et qu'elle le lui dise. Une grossesse que cette "Dame aux camélias" aura du mal à assumer en tentant même d'apitoyer un cocu qui était fou amoureux de la petite bonne et ses parents qui lui avaient offert un emploi dans leur hôtel.

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-43-0  

     

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  • A propos du pamphlet que Decal'Age Productions éditions va publier...Quand l'auteur se demandait comment il avait pu traverser en 1991, une première année d’émigré au pays du confit d’oie sans y laisser sa peau et sans finir dans une basse-cour, comme d’autres gallinacés en tout genre, avant d’être, comme eux, complètement plumé et rôti. Et qu’entre dinde, oie ou pigeon, tout n’était finalement qu’une histoire de plumage, il est sûr que l'ambiance de l'ouvrage avait dû en surprendre quelques-uns lors de sa sortie fin 2016.

    Mais ce qui apparaît à la lecture des premières lignes de ce pamphlet que nous allons rééditer, c'est la volonté de Louis PETRIAC de se moquer des situations qui lui ont valu d'être confronté à l'affairisme et à la bêtise. Un brin provocateur, utilisant même certains des qualificatifs du célèbre Jean de La Fontaine (1) pour se moquer de ceux qui l'ont roulé dans la farine à maintes et maintes reprises, il n'hésite pas dans ce pamphlet à s'identifier à un pigeon afin de parvenir à tout dédramatiser ! Malgré une quatrième de couverture regrettant que son aventure en Périgord se soit soldée par autant de mésaventures, ce qui ressort de cet ouvrage c'est l'offensive que l'auteur a choisi de mener contre la CIPAV, une caisse de retraite qui ne lui aura laissé aucune chance de parvenir à lancer un projet qui n'attendait pourtant que lui. Surtout après avoir été l'invité d'un Ca se discute chez Jean-Luc DELARUE en décembre 1997. Car tout de même, pour qu'une prétendue Caisse de retraite mette sans attendre à la charge d'un créateur passablement démuni, encore SDF quelques semaines plus tôt, près de 500 euros de cotisations dès le tout premier mois d'activité, sans lui laisser le temps de lancer son concept ni d'acheter ses premiers matériels voire de louer un local, c'est qu'il y avait là l'exercice d'une désinvolture pour le moins navrante. Une désinvolture qu'il combattra 28 ans durant parfois jusqu'à l'extrême limite de ses forces, retrouvant un peu d'énergie dernièrement à l'annonce d'une CIPAV déboutée en première instance qui a finalement choisi de ne pas insister alors qu'elle avait pourtant interjeté appel fin 2017. L'aide du cabinet d'avocats parisiens PINCENT aura été déterminante. Reste maintenant à notre auteur à obtenir sa retraite et la validation de tous ses trimestres d'activité. Un nouveau combat qu'il entend bien financer avec ce pamphlet si du moins vous l'y aidez ! Avant, qui sait, de reprendre un peu de service mais certainement plus en libéral !

    (1) Raminagrobis, le dévot chat faisant la chattemite dans Le chat, la belette et le petit lapin, retrouvera dans ce pamphlet une certaine vigueur sous les traits de l'un de ceux auxquels l'auteur doit bien des soucis.

    Un Ca se discute mémorable sur France 2...   

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