• 4---face-Jacotte.jpg

    COMME UN LAPIN PRIS DANS UN PHARE, publié fin 2007

     

    Ceux d'entre vous qui nous font l'amitié de consulter régulièrement nos articles et propositions se sont certainement demandés s'il nous arrivait d'intervenir dans les conceptions de récit de vie ?  Effectivement, cela nous arrive et même assez fréquemment. Ce qui nous permet de proposer aujourd'hui une assez large gamme de modèles de récit de vie parmi lesquels il serait surprenant que vous ne trouviez pas celui qui correspond le mieux à votre profil. Qu'il soit abondamment illustré ou pas. Aux côtés des ouvrages publiés sous notre label et proposés sur le marché, nous avons depuis une dizaine d'années participé à l'élaboration d'un peu plus d'une vingtaine de récits de vie. Ce qui nous a permis de conduire des projets parfois assez différents les uns des autres, allant de la biographie au témoignage d'humeur. D'une histoire tout à fait personnelle à celle relatant une réussite professionnelle.       

    Il se peut tout à fait que vous ayez envie de laisser une trace aux vôtres de ce qu'a été votre propre cheminement. Peut-être avez-vous, vous même, créé votre entreprise ou vécu une expérience qui vous aura permis d'avancer ? Il se peut aussi que vous brûliez de témoigner d'un passage difficile de votre existence, d'une épreuve dont vous êtes sorti grandi voire transformé ? De produire un récit similaire à celui figurant en tête d'article ? Sans doute en racontant ce qui vous est arrivé, et en vous libérant arriveriez-vous mieux à dépasser ce que vous ressentez ? L'écriture thérapie existe et nous l'avons souvent proposé dans le cadre d'entretiens. Et dites-vous bien que ce n'est pas parce que vous avez peur de ne pas bien savoir relater par écrit ce que vous avez vécu, qu'il faudrait vous priver d'en faire un livre. Ne serait-ce que pour témoigner. D'autant que nous pouvons concevoir, pour vous, votre propre ouvrage si vous éprouvez quelques difficultés à le rédiger ou à parler de ce qui vous a laissé un souvenir poignant... Au terme de quelques entretiens. Peut-être aussi parce que nous aurons plus de facilité à évoquer, avec un recul que vous n'avez momentanément plus, ce que vous avez du mal à dire !...  Enfin, et si vous avez déjà préparé un texte, nous pouvons tout aussi bien limiter notre intervention à une simple correction de celui-ci avant de le mettre en page.  

    Quels que soient vos projets, et pour vous permettre d'en savoir un peu plus, rencontrons-nous ou téléphonez-nous ! Si du moins vous ne demeurez pas à proximité de notre atelier de conception. Nous pourrons alors vous proposer un devis...

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Un spécialiste méconnu que Louis Liébard...

    Un spécialiste méconnu que Louis Liébard...Ceux qui s'intéressent au scoutisme et à la Chanson française d'avant le connaissent ou en ont entendu parler, mais les autres... Et pourtant Louis LIEBARD fléché ci-dessus au milieu de ses jeunes élèves (une photo de 1942), car c'est de lui qu'il s'agit, aura laissé une trace dans la Chanson française ! Et quelle trace !

    C'est un portrait synthétisé de lui et de l'un des plus grands spécialistes du chant choral que nous vous invitons à découvrir ici en cliquant sur Portrait Louis Liébard.pdf. Un portrait qui pa pris place dans notre galerie des aînés émérites. Dans la réédition de son ouvrage consacré aux COMPAGNONS DE LA MUSIQUE paru en 2015, Jean-Jacques BLANC revient sur le destin exceptionnel de cet homme qui, s'inspirant des théories scoutes, a créé en octobre 1941 un vivier exceptionnel de talents divers. Malgré les menaces gestapistes qui pesaient quotidiennement sur certains des jeunes qu'il avait abrités à la villa lyonnaise du Point du Jour entre la fin 1942 et l'automne 1944 !

    Louis LIEBARD est décédé en janvier 2009 à l'âge de 101 ans au terme d'une vie bien remplie.

    Pin It

    votre commentaire
  • Une recherche hyper intéressante !

    Il y a des jours où vous avez la sensation de découvrir des choses que vous aviez le sentiment d'avoir laissées de côté. Peut-être aussi parce que ce que ce que vous aviez appris en lisant une biographie ou en surfant sur le net avait fini par vous lasser. Né juste après la guerre, j'avais découvert, sûrement comme beaucoup d'autres, lors d'émissions à thème consacrées au nazisme ce qu'avait pu être ce fléau. Et aussi, faut-il le souligner ici, toute cette barbarie et tous ces assassinats ! Ce qu'avait été, par exemple, la disparition de ce dictateur sanguinaire prisonnier de son bunker et la mort de ces six bambins tués par leur mère, une femme au regard pénétrant (photo ci-contre)  dont l'ambassadeur de France en Allemagne, FRANCOIS-PONCET dira qu'il n'avait jamais vu de regard aussi froid chez une femme !

    De l'ensemble des ouvrages que j'avais lus, il en ressortait toujours un schéma identique. Celui d'une femme sans doute dépassée par les événements qui, pourtant mariée et mère de sept enfants, n'avait pas cessé de poursuivre de ses assiduités un certain Adolf HITLER dont on a souvent dit qu'il était handicapé sexuellement parlant. Sans que l'on précise que cette "mère idéale" était née juive et qu'il avait donc fallu tripatouiller un certain nombre de données pour la transformer en nazie respectable ! Il y avait décidément là quelque chose qui était à creuser et c'est l'ouvrage d'un certain Tobie NATHAN* qui m'a mis sur la voie. Aux côtés de sa recherche de vérité sur ce sioniste assassiné en 1933 à Tel-Aviv, un dénommé Chaïm ARLOSOROFF étaient apparus un certain nombre d'éléments dont personne n'avait parlé jusqu'à présent. Et NATHAN Magda Goebbels... ou la fin d'un mythe ?révélait dans son ouvrage, plus qu'une histoire de responsable juif assassiné, mais aussi un profil ! Celui d'une dénommée... Magda GOEBBELS, cette femme qui avait justement assassiné six de ses sept enfants le 1er mai 1945 dans un bunker de la mort à Berlin. Parce qu'il lui était apparu impossible que ces six gamins puissent vivre dans un monde sans national-socialisme !

    Je n'imaginais pas encore ce que ma quête de vérité allait me faire découvrir après coup. Ni que j'allais pouvoir prendre connaissance de données relevées dans le journal intime de cette tueuse qu'on s'était toujours efforcé de ne pas publier. Après tout, puisqu'on avait bâti un véritable mythe autour de cette monstrueuse affaire, à quoi cela aurait-il bien pu servir de partir dans une autre direction ?

    Avec l'ouvrage qui va paraître dans quelques jours, et ce nouveau portrait de Magda, la chienne du Troisième Reich, c'est ce que je me suis pourtant efforcé de faire, en véritable passionné. En espérant trouver un public aussi intéressé que je l'ai été en découvrant un fil et le début d'une explication. Vous avez déjà la possibilité de découvrir le dossier de presse qui a été conçu et de profiter de l'offre de pré-vente à 24 euros c. 25,50 !

    Louis PETRIAC

    * Qui a tué Arlozoroff, Tobie Nathan, Grasset, 2010. 

    Pin It

    votre commentaire
  • 1969 : Guy Bourguignon à Périgueux... pour les 100 ans de Maman Atou !Un extrait de l'émission de Jacqueline JOUBERT : A BOUT PORTANT consacrée en 1969 aux COMPAGNONS DE LA CHANSON en parle. C'était en juillet 1969, au moment où Guy BOURGUIGNON, qui s'était arrêté à Périgueux, fêtait rue de la Sagesse le centenaire de sa grand-mère préférée : Maman Atou. Un des quelques instants privilégiés vécus par cette aïeule professeur de gymnastique qui décédera au même moment que Guy en décembre, quelques semaines plus tard, et qui aurait sans doute pu vivre encore quelques années de plus si ce deuil (ou son hospitalisation selon d'autres sources) ne l'avait pas affectée.

    Né à Tulle le 27 juillet 1920, le trop méconnu Guy BOURGUIGNON était avec JAUBERT l'un des éléments les plus âgés des tout premiers COMPAGNONS DE LA CHANSON. Ancien marionnettiste en Périgord dans l'équipe de Yves JOLY, du temps où la famille résidait rue des Chaînes, ce que l'on sait moins c'est qu'il a vécu toute son enfance à Tulle. Ce qui méritait bien un ouvrage, préfacé du reste par le comédien Roland GIRAUD qui se souvenait parfaitement au moment de la sortie du document du fils de Guy, Jacques avec lequel il avait monté une chorale au lycée. Jacques qui s'était impliqué dans notre ouvrage est décédé voici quelques mois. L'un de ses frères, Jean-Michel, que nous avons croisé voici quelques jours au supermarché vit toujours à Périgueux.

    Cet ouvrage est toujours en stock et il est proposé à 19 € - ISBN n° 978-2-918296-24-9

    Pin It

    votre commentaire
  • LA MATINEE (Ferrat et Sevres) Extrait Granov BRIVE, 2010.

     

    Rappelez-vous, Jean Ferrat et Christine Sèvres refaisaient le monde !...Parfois notre télévision se souvient de Jean FERRAT, et nous ne pouvons que nous féliciter de ces rares moments où ceux que nous avons aimé et aimons toujours réapparaissent. C'est ce qui nous a incités à revenir sur un portrait que nous avions rapatrié en 2013 dans notre galerie des aînés émérites. Ce knol que nous avions composé noués par l'émotion au moment de la disparition de ce grand artiste s'imposait dans une telle galerie. Nous vous invitons, amis internautes, à redécouvrir ou tout simplement à découvrir si vous ne le connaissiez pas, ce portrait d'artiste que nous avions mis en ligne en 2010 sur Google. Il sera désormais visible dans notre galerie des aînés émérites sur la gauche de notre page d'accueil : Portrait Jean Ferrat.pdf.

    Un extrait vidéo nous permet de le retrouver également chantant ici, avec sa première épouse Christine SEVRES, une chanson de Henri GOUGAUD écrite en 1969 : La matinée, que beaucoup considèrent, grâce à la poésie qui s'en dégage, comme l'une des plus belles de son répertoire. Sans cependant que cette chanson ait eu le succès qu'elle aurait mérité.

    Pin It

    votre commentaire
  • Attention, certaines de nos coordonnées changent ou vont changer !Après une vingtaine d'années passées près du Palais de Justice à Périgueux, place du Général Leclerc, DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions envisage de quitter le centre de la localité pour s'implanter à un autre endroit. Nous ne manquerons pas, bien entendu, de vous communiquer notre nouvelle adresse postale le moment venu, dès notre déménagement effectué.

    Certaines de nos coordonnées vont en être affectées. Aussi, par mesure de précaution et au moment où se prépare la livraison de notre prochain ouvrage consacré au nazisme, avons-nous souhaité vous communiquer un n° de portable, le 07 60 15 94 01 où vous aurez la possibilité de nous joindre dès à présent si toutefois nos autres lignes étaient provisoirement en dérangement. Et notamment le 05 53 07 67 07.

    Si, d'ici là, vous avez des mails à nous adresser, faites-nous les suivre de préférence à l'adresse suivante :

    decal-age.productions@laposte.net

    en veillant à supprimer dès maintenant l'autre adresse : louis.petriac@wanadoo.fr

    cette boîte mail étant en cours de fermeture.

     

    Avec nos remerciements et en souhaitant de bonnes vacances à ceux qui partent !

    Louis PETRIAC

     

      

    Pin It

    1 commentaire
  • Magda Goebbels... amourettes juives et nazisme

    Magda Goebbels... amourettes juives et nazismeC'est une longue incompréhension qui subsiste ! Même soixante-douze ans après la mort de cette femme et son geste meurtrier dans un bunker à Berlin, face à un déluge de feu ! Une incompréhension qui nous a incités à rechercher ce qui avait pu échapper aux premiers constats en lien avec des révélations qui continuent à enrichir un dossier passionnant pour beaucoup d'historiens.

    Non reconnue à sa naissance par son véritable père juif Richard FRIEDLANDER, et longtemps considérée comme la fille d'Oskar RITSCHEL, un homme d'affaires de Rhénanie qui avait été cocufié par sa mère Auguste, Magda FRIEDLANDER a souffert d'une enfance humiliante. Abandonnée aux Ursulines de Vilvoorde, un couvent belge, dès l'âge de quatre ans, il lui faudra attendre sa quinzième année pour découvrir l'amour. Dans les bras du sioniste Chaïm ARLOSOROFF d'abord, avant de découvrir la puissance aux côtés d'un industriel, Günther QUANDT. Il semble que c'est à ce moment-là que s'est construit son narcissisme et qu'elle a commencé à développer des travers nourris par une haine et la volonté de se hisser au sommet de la hiérarchie. D'où cette passion éprouvée pour un certain Adolf HITLER qui, sans pouvoir l'honorer comme tout époux normal le ferait, en fera son "épouse mystique" au terme d'un arrangement conclu avec un certain... Joseph GOEBBELS à l'automne 1931, acceptant de devenir l'onkel Führer de six bambins. Six enfants que Magda GOEBBELS prendra la décision de sacrifier le 1er mai 1945 avant, elle-même, de se donner la mort !

    Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur cet ouvrage dont la sortie est prévue pour septembre prochain, vous avez la possibilité de prendre connaissance du dossier de presse qui vient d'être élaboré.  

    Pin It

    votre commentaire
  • Hubert Lancelot intègre notre galerie des aînés émérites

    Nous lui avions consacré un portrait en 2011 que nous n'avions pas voulu perdre au moment de la disparition de nos travaux sur le site des knols de Google. C'était au moment de la publication de notre biographie sur les COMPAGNONS DE LA CHANSON que venait de préfacer son épouse Mimi.

    Ce portrait d'Hubert LANCELOT, le secrétaire et baryton de l'ensemble, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est depuis l'an passé visible sur notre galerie des aînés émérites. Une galerie qui grossit à vue d'œil au fil des mois et à laquelle vous pouvez accéder en allant sur la gauche de votre page. Dans le bas de celle-ci, tout en bas. Vous y retrouverez dorénavant un peu plus d'une vingtaine de portraits d'artistes, de personnalités ou d'hommes que nous aurions tous voulu rencontrer. Ne serait-ce que par la trace qu'ils ont laissé derrière eux !

    Le portrait d'Hubert LANCELOT est accessible à l'aide du lien suivant

    Pin It

    votre commentaire
  •             Yvette la dame de coeur

     9782918296294jpg Ah l’amour, l’amour !…

    Plus de soixante ans après, Marc HERRAND se souvient encore de ce qu’il a magnifiquement qualifié à ce moment-là de tremblement de terre. Mais n’en n’était-ce pas un, tant Yvette était le charme même en dame de pique à la maturité rayonnante (photo ci-dessus). Dans ce compliment, la poésie n’était pas absente des propos du jeune homme. Emerveillé par tant de féminité, il découvrait un océan de charme. "Ses yeux devant lesquels, dira-t-il, dansaient des papillons noirs en forme de cils qui illuminaient son regard bleu-vert, étaient les plus beaux du monde. Son sourire qui donnait un sens au mot "infini" faisait qu’elle était lumineuse. A ses côtés, j’avais le sentiment d’être devenu le mât du navire et, les pieds sur terre, je ne fus plus habité que par le travail dédié à la scène avec, comme récompense, celle de pouvoir la faire rire aux larmes à longueur de journée".  

    Marc ne fut pas le seul des COMPAGNONS DE LA CHANSON plus ou moins prêts à succomber au charme d’Yvette. Elle lui racontera un peu plus tard une mésaventure qui l'avait vue repousser les avances de l'un d'entre eux au début de la tournée ABC de janvier 1951, un soir qu’ils se trouvaient tous en concert à Annonay... (à découvrir dans l'ouvrage paru). Personne ne le nie, la jolie rousse auburn aux yeux bleus verts et à la voix grave et chaude qu’était Yvette GIRAUD attirait l’attention et pas seulement celle de certains des Compagnons et des quelques censeurs qui avaient curieusement estimé que deux de ses interprétations avaient des paroles déplacées. Ce qui lui vaudra même, pour l’une d’entre elles, de ne pas être diffusée sur les ondes d’une radio périphérique.  

    "Yvette possède, disait l’un de ses amis Pierre Hiégel, la qualité la plus indéfinissable et la plus précieuse du monde : le charme. Si Sacha Guitry s’est essayé à le dépeindre comme un pouvoir inconnu dont le temps affûte les armes et que l’on possède à toutes les étapes d'une carrière ou d’une jolie femme, chez elle, sur le plan vocal, le charme est fait d’élégance discrète et de simplicité. Tout paraît couler de source, le travail est invisible parce qu’exercé en profondeur. Sa voix est un sourire conjugué avec la richesse d’un timbre grave et chaud. Une articulation exemplaire, intelligente permet à ce charme de s’épanouir".

    Un ouvrage de 220 pages abondamment illustré que l'on peut toujours se procurer.

    MARC HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française, Louis PETRIAC. 

    Pin It

    votre commentaire
  • Cet extrait vidéo ci-dessus vous aidera à mieux comprendre quel est le portrait synthétisé d'un pervers narcissique. Que ce soit celui d'un homme, ou aussi, aujourd'hui, celui de femmes. Chez eux, comme au travail, où le harcèlement moral n'est plus, hélas, une denrée rare. Car, pour reprendre le thème de cette vidéo, ces anges ou démons, véritables tyrans domestiques, seraient à présent 25% à pourrir la vie de leur compagnon ou époux, voire de leurs enfants ! Et moins rassurant encore, 10% d'entre nous seraient considérés comme affectés par cette psycho névrose infernale !!!

    Dans les années trente, au siècle dernier, malgré les travaux d'un certain Sigmund FREUD, on n'était pas encore en mesure de quantifier les dégâts d'un tel travers. En remontant notre histoire, il nous est aujourd'hui facile de constater que ces pervers narcissiques ou ces perverses ont cependant laissé un certain nombre de traces dommageables. Ainsi en est-il de cette femme (couverture d'ouvrage à gauche) qui aimait à se présenter comme une mère idéale et qui aura tué le 1er mai 1945 ses six enfants ! C'était à Berlin, dans un bunker et cela a incité déjà beaucoup d'historiens à tenter de comprendre ce qui avait pu se passer dans la tête de cette Magda GOEBBELS, une femme que l'on disait brillante mais qui s'était jurée de parvenir au sommet de l'échelle sociétale. Son dernier mariage avec un maniaco-dépressif du nom de Joseph GOEBBELS, le propagandiste nazi, et une approche revisitée de ce drame constitueront la trame de notre prochain ouvrage à paraître en septembre prochain !

    Un travail qui vient de faire l'objet d'un dossier de presse !

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Un drôle de nid de coucous !Le monde de la folie a toujours beaucoup captivé et, plus encore, quand on sait qu'un Français sur trois a connu ou connaîtra un épisode dépressif dans son existence.

    Le réalisateur Milos FORMAN en avait fait un film où tout le talent de Jack NICHOLSON éclatait. Mais ce film devenu célèbre  primé aux oscars en 1976 (voir l'extrait vidéo) évoquait aussi la vie de gens dont le psychisme avait basculé au sein d'une institution psychiatrique américaine où des malades au profil différent devaient vivre ensemble. Ce qu'on imagine moins, c'est qu'il existait également de telles institutions dans notre pays au début des années quatre-vingt dix. Des institutions où des vieillards à l'esprit érodé devaient cohabiter avec, parfois des jeunes autistes ou des malades atteints de délires assez sévères. C'est ce qui avait donné l'idée à Louis PETRIAC de publier en 2005 son Voyage au pays de la déraison après une expérience personnelle, force résilience, et avoir recouvré une certaine estime de soi. Pour que l'on se rende mieux compte de la misère dans laquelle se trouvaient alors certaines unités de soins où l'on prescrivait, souvent sans discernement, des traitements censés rétablir des patients atteints de dépression.

    Cet ouvrage publié voici quelques années est aussi un véritable plaidoyer vibrant sur l'écriture thérapie ! Telle qu'elle pourrait être pratiquée avec, au bout du compte, des résultats bénéfiques nettement supérieurs à ceux obtenus grâce à des tranquillisants et des prescriptions médicamenteuses trop lourdes. N'est-ce pas le psy Boris CYRULNIK qui affirmait que "quand le trauma devient un souvenir, que l'on en fait un spectacle, une réflexion, un éclat de rire, on devient celui qui donne et on répare l'estime de soi". A méditer.

     

    VOYAGE AU PAYS DE LA DERAISON, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-95241-17-07 

    Pin It

    votre commentaire
  • Jean, le copain, éditeur à Montpellier...

     

    Jean, le copain, éditeur à Montpellier...C'est lorsqu'ils disparaissent que l'on se rend compte de la place qu'occupaient certaines personnes dans votre vie ! Et celle de l'ami Jean BOEKHOLT (à gauche ci-dessus avec Gérard SABBAT), éditeur à Montpellier, en laissera une grande ! C'est un 29 mai, voici déjà quasiment deux ans, que nous apprenions de son épouse et de ses enfants, que Jean était décédé. Il allait avoir 82 ans. Il avait été éditeur du magazine "Connaissance du Pays d'Oc" dans la région montpelliéraine et avait eu l'occasion, plus jeune, de travailler à Paris dans des studios de conceptions publicitaires aux côtés d'artistes comme l'ancien COMPAGNON DE LA MUSIQUE devenu dessinateur  René LAMOUREUX. C'est probablement là que ses goûts pour la Chanson française avaient pris corps et qu'ils avaient contribué à faire de lui l'éditeur et le concepteur qu'il est ensuite devenu. Il avait publié au début des années quatre-vingt-dix aux Editions de la Source un répertoire hommage aux FRERES JACQUES (ci-contre).   

    Jean, le copain, éditeur à Montpellier...Jean BOEKHOLT, je l'avais eu au fil la première fois en juin 2007 alors que nous préparions la sortie de notre tout premier ouvrage grand public consacré aux COMPAGNONS DE LA CHANSON. Il avait été l'artisan d'une démarche tentée auprès de Marc HERRAND à Strasbourg qui nous avait très vite permis de compter sur un supporter de choix en la personne du musicien émérite strasbourgeois. S'il n'avait pu se joindre à nous à Lyon en décembre de la même année, Jean avait ensuite été l'un des artisans de nos premières relations avec quantité de libraires du sud. Enfin, en octobre 2008, il était venu à Cran-Gevrier, au-dessus d'Annecy, nous présenter son projet de répertoire des textes des COMPAGNONS DE LA CHANSON dont il reste encore cette couverture (à gauche). Hélas, il n'avait pu trouver le soutien qu'il aurait mérité chez les éditions musicales approchées, dont celle de Charles AZNAVOUR. Et le montant des droits à publication, trop élevés pour un tel projet, n'avait pas permis d'aller bien plus loin. Après avoir publié une quinzaine d'années plus tôt un répertoire consacré aux FRERES JACQUES, il en avait été chagriné et, nous aussi.

    Nous nous étions ensuite revus à plusieurs reprises et nous avions déjeuné ensemble à Périgueux où il était venu me rendre visite, alors que je préparais un nouvel ouvrage consacré à notre maquisard trélissacois. Je dois dire que c'est grâce à lui si, quelques mois plus tard, Entre mythe et évidences a pu s'écouler. Grâce, une fois encore, à son entregent !

    Salut à toi Jean ! Je ne t'ai pas oublié !

    Louis PETRIAC

     

     

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique