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    1937... Images de l'aveuglement d'un peupleLorsqu'on regarde un tel document ci-dessus, on ne peut que se demander pourquoi personne n'a réagi début 1938. Aux Etats-Unis, les cafés allemands continuaient en effet à faire le plein et, au début de cette année-là, aucune menace n'avait, semble-t-il, été détectée. Il faut bien dire que tout était mis en œuvre, au nom de la propagande nazie orchestrée par le docteur Goebbels, pour cacher aux yeux du monde tout ce qui se passait en Allemagne.

    Et puis, il y a eu la diffusion de ce film aux Etats-Unis où sont apparus quelques témoignages dérangeants qui avaient a priori échappé à la censure. Berlin, Nuremberg... il y était question de défilés impressionnants à faire froid dans le dos ; on y voyait aussi des images de ségrégation raciale et d'antisémitisme, celles d'un bombardier filmé lors d'une exposition à Düsseldorf... On aurait dit que l'Allemagne dont il était question dans certaines images de ce reportage, parlait en chuchotant sans que l'on y décèle la moindre contestation. On y avait plus le droit de se mettre en grève et toute opposition y était désormais interdite. Se passait-il donc quelque chose outre-Rhin dont on avait pas su voir les fondements une vingtaine de mois auparavant lors des Jeux Olympiques de Berlin ?

    Dans un ouvrage qui a fait grand bruit (ci-dessus), et publié voici déjà une quinzaine d'années : Histoire d'un Allemand par un antinazi, Sébastian HAFFNER, on évoque ce qu'était réellement cette Allemagne d'avant-guerre. Un ouvrage dont il faudrait prendre connaissance, incontestablement.

    Louis PETRIAC

     

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  •  Une ingestion de soude caustique... Le garçonnet n'avait que 18 mois !

    17 années passées sous le joug du scalpel et la loi de l’Hôpital m’auront volé mon enfance ! Et le temps de goûter à l’implacable bitume de la capitale… Avant que l’internement ne survienne comme un passage obligé, j'arpentais la vie dans la Rue. Un parcours étrange démarrant avec cette tasse de soude caustique, un produit corrosif pour l’organisme, du genre à dissoudre la bidoche d’un gamin de 18 mois ! Ce produit que j’ai avalé sera sans aucun doute la première pierre de l’empire de mauvaises blagues, qui façonnera mon existence. Admis à l’hôpital Necker, celui des Enfants Malades, en 1973 à Paris, le pronostic vital est en question. Mais la vie aux soins intensifs, vécu par un petit être, est loin d’être un étau chirurgical. Il y a les collègues, c'est-à-dire les autres enfants malades, et la joie d’exister, le plaisir d’être à travers un quotidien qui se veut rassurant. Les bons souvenirs, une fois la douleur occultée, la fragilité de la mémoire à l’âge de dix-huit mois font que je possède peu d’éléments ayant trait à ce drame. Cependant mon corps couvert de cicatrices et les manipulations des organes internes, indiquent clairement que les interventions n’ont pas été bénignes. Et si l’espoir de l’entourage fondait comme mon œsophage, la certitude que tout allait bien a pour moi été rayonnante. Une étape admise comme une formalité, de même que la période passée sur les bancs de la capitale, le soleil pour toute couverture, le coude comme oreiller. Dénué de tout sauf de cette force impassible et de cette faculté d’adaptation, face à l’implacable loi de la Rue, je ne m’attendais cependant pas à ce qu’il y ait d’autres surprises.

    C’est de l’un de ces parcours du combattant, car il y en a eu d’autres, dont j’ai voulu parler comme si j’avais à réaliser un documentaire susceptible d’être visionné de l’extérieur. Sans vouloir sombrer dans un narcissisme subjectif, je voulais imaginer ce qu’un petit être est capable de voir tout en étant cloué sur un lit, et donc bien incapable de voir autre chose qu’une chambre d’hôpital. Dans un même temps, le récit engage un point de vue proche de l’insouciance, voire un certain plaisir d’exister. Serait-ce le point de vue d’un innocent ? Quelque part, des esprits malveillants, se seraient-ils penchés sur le berceau un peu trop souvent ? Peut être que le jeu des dieux est conçu avec des règles qui ne nous sont pas accessibles.

    S’il s’en trouvait parmi vous qui soient intéressés par la lecture de ce qui promettait au départ d’être un trop long cauchemar, sachez que je viens de mettre en place une offre de pré-vente à 16,50 € dont ils pourront bénéficier en m’adressant leur réservation avec leur chèque. Il leur suffira de télécharger le bon de commande de cet ouvrage et de l'y joindre !

    Edouard DUF

    PARFUM DE DIABLE, ISBN n° 978-2-918296-4-23

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  • Pour se procurer Magda, la chienne...

    Certains d'entre vous nous l'ont demandé hier, qui n'avaient pas vu nos derniers articles, notamment sur les réseaux sociaux et Twitter... Si vous souhaitez vous procurer notre dernier ouvrage : Magda, la chienne du Troisième Reich, rien de plus simple !

    Vous pouvez vous rendre chez un libraire qui devrait pouvoir être, assez rapidement, approvisionné par notre diffuseur LIBREST : https://www.expressediteur.com. Il serait bien surprenant que vous n'y obteniez pas des conditions de port acceptables, même pour les petites bourses ! Surtout si vous retirez l'ouvrage chez lui ou dans l'un de ses magasins. Certaines supérettes du livre comme DECITRE à Lyon ne facturent que très peu de port. Une recommandation : ne cédez pas au chant des sirènes d'AMAZON.FR car nous ne bénéficions pas d'accord de partenariat raisonnable avec cette chaîne dont les conditions de fonctionnement sont inacceptables pour les petits éditeurs comme nous et qui mettraient en péril notre initiative. Allouer plus de 55% du prix d'un ouvrage à un intermédiaire n'entre en effet pas dans nos possibilités, même avec un coût de fabrication plus que serré sur les petites quantités !

    Sinon, dernière possibilité, celui d'en passer par un achat en ligne effectué directement auprès de nous sur http://decalage-prod-editions.eklablog.com. Sur la gauche de notre page d'accueil, dans l'espace "Pour commander chez nous" vous trouverez un bon de commande téléchargeable ! En cas d'envoi à votre adresse en France métropolitaine, nous ne facturerons exceptionnellement qu'un port minime de 0,50 € par ouvrage et vous devriez pouvoir recevoir votre livre sous un délai inférieur à trois jours, soit d'ici jeudi 26.10  prochain si vous postez votre commande dès maintenant sans perdre de temps !

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  • Magda Goebbels, son flirt avec les Hoover...

    1928... A défaut de neveu, Herbert Hoover (à droite) serait-il celui qui aurait tenté de séduire la sulfureuse Magda ?

     

    Que s'est-il donc passé aux Etats-Unis lors de la visite de l'industriel QUANDT et de son épouse, la vorace Magda, une femme qui n'était pas insensible au charme des "Sugar daddy"? La plupart des biographies qui lui ont été consacrées jusqu'à ce jour relatent même, à l'exception du "polar" de Tobie NATHAN (1), une liaison entre la future Magda GOEBBELS, encore mariée en 1927 à l'industriel Günther QUANDT, et ce "faux neveu" du futur président US Herbert HOOVER. Un Herbert HOOVER que l'on aurait été jusqu'à présenter comme tel, ce dont on ne peut que douter à l'étude des documents religieusement conservés à la librairie du président défunt puisqu'on y retrouve aucune trace de neveu ! Cette suspicion de liaison avec le futur président est d'autant plus défendable que la future égérie du Troisième Reich était déjà à la recherche dans les années vingt d'une sorte de "papy édredon" susceptible de détenir suffisamment de puissance et de pouvoir, comme ce sera le cas un peu plus tard avec le dictateur nazi Adolf HITLER, un homme de douze ans son aîné sur lequel elle jettera son dévolu, sans toutefois arriver complètement à ses fins avec le "Fiancé de l'Allemagne", se contentant de son propagandiste.

    Ce qui est sûr, c'est que tous les faits rapportés demeurent encore étrangement flous. Du moins selon un certain Spencer HOWARD, l'un des responsables aux Etats-Unis de la Bibliothèque présidentielle Herbert HOOVER. J'en fais état dans l'ouvrage que j'ai publié chez Decal'Age Productions éditions le mois passé revenant dans le détail sur ce qui a pu être recensé et qui donne à réfléchir. A défaut de neveu du Président HOOVER, l'auteur russe, Léonid GUIRCHOVITCH va même plus loin, évoquant autre chose dans un ouvrage publié en français chez Verdier en 2015. Les recherches dont il fait état dans celui-ci laisseraient penser, je le cite, "qu'une main intéressée a réussi à effacer presque tout ce qui concernait HOOVER, le secrétaire au Commerce de l'époque..." Comme si on avait voulu effacer toute trace de la relation de la sulfureuse Magda GOEBBELS avec ce futur Président HOOVER ou ses proches ! Pourquoi ? L'avenir nous l'apprendra peut-être un jour. A l'évidence, cette Magda-là, aussi douée que son époux libertin l'était pour manipuler les foules, cache encore bien des secrets. Et c'est ce qui aura rendu motivant le considérable travail de recherche entrepris afin de livrer un peu plus que des données romancées s'inspirant d'une propagande toujours aussi néfaste, soixante-dix ans après. 

    Louis PETRIAC

    (1) Qui a tué Arlozoroff, publié chez Grasset en 2010.

    Magda, la chienne du Troisième Reich, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • L'échec de La Poste et ses conséquences pour la petite édition

    La hausse vertigineuse du prix du timbre a rapidement eu des conséquences pour le monde de la petite édition. Et, hélas, ça n'est pas terminé ! Les tarifs du courrier augmenteront en effet de 4,7% en moyenne au 1er janvier 2018 et le prix des timbres ordinaires deux fois plus. C'est ce que vient d'annoncer jeudi la Poste en justifiant ces hausses par la baisse des volumes distribués et la nécessité de garantir le service universel. La hausse a été de 3,1% cette année, de 3,6% en 2016 et de 7% en 2015. "C'est une évolution indispensable dans un contexte où les volumes continuent de baisser de façon significative", a indiqué à l'AFP Arnaud TOMASI, chargé de la politique tarifaire courrier-colis à La Poste. "Si l'on veut défendre un service universel de qualité, exigeant, sur un territoire vaste comme celui de la France, on doit ajuster les tarifs." Le courrier traditionnel est en effet, selon lui, toujours plus concurrencé par les e-mails, textos et autres paiements de factures en ligne. La Poste en a transporté 5,2% de moins en 2016, et la tendance est de - 6 à - 6,5% cette année.

    Nous aurions presque envie de demander à M. TOMASI s'il a pris conscience que les engagements de La Poste sur les délais d'acheminement n'étaient plus, ou de moins en moins, respectés. Ainsi un courrier censé aujourd'hui être acheminé en vingt-quatre heures s'il est oblitéré à 0,85 € l'est en 48 heures voire parfois en trois jours, ce qui est trop. Ces tergiversations coupables sont sans aucun doute à l'origine de nombreuses désaffections et il conviendrait que La Poste fasse des efforts de qualité en lien avec ce qu'elle prétend défendre pour que la tendance s'inverse et que beaucoup arrêtent de rechercher d'autres solutions qu'elle n'est plus en mesure à l'heure qu'il est d'offrir pour l'acheminement du courrier. Et le fait de supprimer des machines à affranchir automatisées l'option "écopli" comme c'est par exemple le cas en Dordogne à Périgueux ne résoudra pas le problème posé quand on est à la recherche d'un coût affranchissement raisonnable.

    Pour la petite édition, ces manquements et les hausses injustifiées qui sont aujourd'hui appliquées mettent en péril l'acheminement des ouvrages car en dehors d'AMAZON.FR et de quelques grossium qui bénéficient de conditions tarifaires négociées, pour les autres c'est de plus en plus difficile de livrer un ouvrage dans des délais supportables et à un coût qui ne pèse pas trop sur le peu de marge qui subsiste encore sur un ouvrage imprimé en petite quantité. 

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  • Hist d'avant couvertureSans encore savoir que l'écriture médicament existait, j'avais consacré voici une vingtaine d'années un premier ouvrage à l'enfermement : Voyage au pays de la déraison, une expérience que j'aurais presque pu couvrir comme n'importe quel chroniqueur serait en mesure de le faire. Et puis, il suffit de si peu de choses pour qu'un univers bascule du jour au lendemain et que l'on se retrouve face à un univers comme celui de l'enfermement et de la déraison. Que cette épreuve soit temporaire et liée à un accès de spleen ou, hélas, irrémédiable faisant souvent de vous un paria. Longtemps après, en 2012, avec Histoires d'Avant, j'ai voulu aborder, sur fond d'hommage rendu à des êtres croisés durant une enfance difficile, le thème de la résilience révélé par l'éthologue Boris CYRULNIK. Une démarche de libération et de restauration de liens importants qui m'est soudain apparue nécessaire après avoir redécouvert l'importance d'un lien familial dont j'avais longtemps été privé.  

    Dans ce nouvel ouvrage conçu en une seule fin d'hiver et publié voici déjà cinq ans, il m'était apparu indispensable d'évoquer ce qu'avait été une enfance que je qualifie d'enfance manquée. Une période vécue au contact d'êtres ou de parents souvent maladroits qui ne savaient pas afficher leurs sentiments ni en parler. Chacun le sait, il existe des blessures que l'on a beaucoup de mal à oublier. Pour n'avoir pas su répondre à l'attente de leurs enfants, en les blessant même parfois involontairement, ces parents sont quelquefois la cause de ruptures affectives. Heureusement, rien n'est irrémédiable et en me rapprochant d'une soeur que j'avais perdu de vue depuis des années, ma mémoire s'est soudain mise à galoper. J'avais à la lumière de certaines révélations à revenir sur ce qui restait finalement de cette enfance manquée et, par la même occasion, à revenir sur ceux auxquels je n'avais pas su témoigner une quelconque pensée pendant si longtemps et depuis qu'ils avaient disparu. La totale transformation et l'aménagement d'un quartier où nous avions longtemps évolué côte à côte a sans aucun doute été l'élément déclencheur provoquant l'envie de tout relativiser. L'incompréhension avait-elle fini par générer des attitudes ? Et le pardon ne devait-il pas en générer d'autres, plus louables ! J'ai soudain eu la conviction qu'il fallait rendre à des gens méritants une part de ce qu'ils m'avaient laissé et que je n'avais pas su apprécier à sa juste valeur. D'autant que c'était une très belle et merveilleuse leçon de vie donnée paradoxalement par des êtres, souvent incompris, que la modestie de leur condition de travailleurs bafoués n'empêchait cependant pas de progresser par l'esprit ! Le malheur n'est pas forcément une fatalité, il faut parfois juste accepter de remettre les choses à leur véritable place.

    HISTOIRES D'AVANT a été préfacé par Jacques GROSSARD, Président de l'Association Mémoire vivante de La Plaine. Pour encourager un témoignage immatériel qui lui a rappelé combien l'existence avait été dure pour des hommes soucieux de ne jamais renoncer et combien il était important de parler de ce qui disparaît un jour comme avait disparu le quartier de mon enfance.

    Louis PETRIAC

     

    HISTOIRES D'AVANT, ISBN n° 978-2-918296-11-9, 17,80 €

     

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  •  REMISE A JOUR AUTOMNE 2017  

    Dans notre catalogue, s'ajoutent, bien entendu à ces quelques ouvrages dont vous allez pouvoir découvrir la couverture, tous les autres continuant à s'écouler et tous ceux publiés à compte d'auteur que leurs auteurs ont choisi de commercialiser et qui nous ont valu d'intervenir sous une forme ou une autre (suivi de souscription, saisie et mise en page des éléments voire création de site de promotion) et auxquels nous avons consacré un ou plusieurs articles lors de leur publication. En voici la liste complète qui figure désormais dans l'espace de gauche de notre site en cliquant sur les différents liens. 

    Soit, au total, plus de soixante-dix ouvrages depuis 2006 et la création de DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions car certains ont été conçus pour un usage privé et souvent familial.

     

     1ere couv en 75 dpiHist d'avant couverture  Couvert finale ouvrage1ere Couv Guy Bourguignon Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...   Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...9782918296317jpg    0782918296324couverture     Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...  Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...


     
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  • Marc Herrand et Yvette Giraud... la rencontre

    Lorsque ma route a croisé la leur au mois de Juillet 2007 et que nous avons commencé à échanger, d'abord par l'intermédiaire de mails, je n'imaginais pas une seule seconde la qualité du lien, que le modeste éditeur que j'étais, venait de nouer avec Marc HERRAND et Yvette GIRAUD ! Marc avait tout de même été le premier directeur musical des COMPAGNONS DE LA CHANSON entre février 1946 et mars 1952 et Yvette l'une des ambassadrices de la Chanson Française à l'étranger et quelle ambassadrice ! Le Japon garde encore aujourd'hui de ce couple un souvenir qui ne s'éteindra jamais. Même après qu'Yvette nous a quittés. 

    Ils évoqueront d'ailleurs tous les deux dans un ouvrage : La route enchantée publié aux Editions du Signe à Strasbourg en 2005 ce qu'auront été leurs carrières respectives avant qu'ils prennent la décision de travailler ensemble et que Marc devienne le pianiste et le chef d'orchestre-arrangeur d'Yvette. Cette complicité avec le Pays du Soleil Levant transparaît du reste dans cet ouvrage magnifique auquel le site des Compagnons de la Chanson. a consacré un article et qui a mis en place un espace marchand qui permet aux internautes d'acquérir ce livre dont très peu de libraires, même spécialisés, connaissent hélas l'existence. 

    Au moment de notre rencontre à Lyon, en décembre 2007, j'avais certes besoin de présenter l'écrit hommage de mon premier auteur à un homme qui était issu d'un ensemble phare de la Chanson française, mais jamais je ne me serai attendu à arriver à un tel niveau d'échanges avec Marc HERRAND et son épouse Yvette GIRAUD. Ni à ce que Marc devienne le préfacier d'ouvrages que j'avais choisi de publier et qu'il soit présent à mes côtés comme il l'a été lors de leur lancement. Il serait inutile d'ajouter que si la biographie que nous consacrons aux Compagnons a pu être conçue, cela est dû une fois encore à l'aide apportée par ce couple émérite. 

    Ce sont de tels échanges qui aujourd'hui, parce qu'ils apportent, m'incitent à croire en cette communication de proximité à laquelle je suis profondément attaché. Parce qu'avec eux, j'avais le sentiment de pouvoir parler de ce qui me tient à coeur comme je le ferai avec deux amis. Des amis capables d'avoir régulièrement un égard pour les autres en leur souhaitant, par exemple, tout simplement, un bon anniversaire ou en se réjouissant pour eux d'un succès obtenu. Hélas, Yvette GIRAUD nous a quittés voici déjà trois ans, mais je n'oublie pas !

    Louis PETRIAC
        

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  • Magda Goebbels, la chienne... L'ouvrage en quelques clics !

    Dès le printemps, vous avez pu, chers amis, découvrir notre dernier ouvrage. Au fil des nombreux articles découverts, vous vous êtes probablement forgés une idée et compris ce qui le rendait intéressant. Peut-être aussi parce que c'est un ouvrage évoquant l'une des périodes les plus sombres de notre existence qu'une poignée d'illuminés aura rendu infernale quand elle n'était pas impossible à vivre. Magda GOEBBELS, cette chienne du Troisième Reich a longtemps fait partie de ces illuminés qui se croyaient tout permis. Au mépris des êtres humains que ces nazis côtoyaient ! Ce qui l'a même conduit à sacrifier ses propres enfants parce que le couple GOEBBELS craignait qu'en découvrant la vérité sur ce National-Socialisme, ils découvrent un jour qui étaient réellement leur père et mère.

    Les quelques articles consacrés à cet ouvrage, si tant est que vous n'ayez pas encore pris de décision d'achat, vous aideront peut-être à y voir un peu plus clair.

    Découvrez-les d'un simple clic !

    C'était, paraît-il, une mère idéale

    Magda Goebbels, la meurtrière du bunker d'Hitler

    La petite Helga Goebbels ne voulait pas mourir

    Magda Goebbels... Amourettes juives et nazisme

    Le beau-père juif de Joseph Goebbels

    Magda, la Pompadour de Goebbels

    Magda Goebbels : fallait-il travailler à un nouveau portrait ?

    La fille illégitime de Richard Friedländer

    Le mystère entretenu volerait-il en éclats ?

    Magda Goebbels... Mais qui était-elle vraiment ?

    La mère de Magda, une menteuse pathologique

    Magda Goebbels... L'article passionnant d'Alec Mendoza

     

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  • Le 31 mai 2007, voici déjà dix ans, alors que nous venions avec quelques admirateurs des COMPAGNONS DE LA CHANSON de lancer depuis un mois et demi une souscription en vue de la publication d'un ouvrage leur rendant hommage, je publiai un article* sur ce site à propos de cette opération. Il est vrai qu'en une cinquantaine de jours, nous venions de récolter plus d'une soixantaine de signatures et, au train où étaient parties les choses, il ne faisait plus aucun doute, les cent promesses seraient atteintes avant le début de l'été. Il n'y avait donc plus à hésiter et nous devions à présent, avec l'auteur, veiller à trouver rapidement une préface. Quelqu'un qui, connaissant les COMPAGNONS de la CHANSON accepterait de soutenir le projet de sa notoriété, pour que nous puissions approcher un média en vue de la promotion de l'opération. Nous n'imaginions cependant pas un seul instant qu'un ancien COMPAGNON DE LA CHANSON accepterait de se prêter à la chose et de nous aider à crédibiliser notre projet. Et pourtant ce sera le cas avec Marc HERRAND puis avec René MELLA au comble de ma grande surprise ! Ce ne sera pas la dernière... Et elle explique pourquoi j'ai pris autant de plaisir en juillet 2014 à publier ce portrait qui rend hommage à un artiste exceptionnel qu'est Marc HERRAND. Parce que son engagement aux côtés des amis des COMPAGNONS a indiscutablement permis à ce premier ouvrage de voir le jour en ce début d'été 2007 ! Il ne restait plus ensuite qu'un challenge à relever, celui de trouver un imprimeur et le Périgord, avec tous ses imprimeurs, n'était pourtant guère décidé à suivre. Me souvenant que le guide Dordogne-Périgord édité par les Editions FANLAC avait, lui-même, été imprimé en Italie quatorze ans plus tôt et que j'avais assisté durant un stage chez cet éditeur à l'opération, je pris la décision de me tourner vers l'extérieur et de faire appel moi aussi à ArtiGrafiche, un imprimeur transalpin.

    Cette marmite Compagnons qui a toujours été le gage d'une excellente cuisine, l'auteur du projet Christian FOUINAT, y était tombé tout gosse. A l'âge de onze ans très exactement. Répondant à une invite de sa maman originaire d'une région ensoleillée, cet ancien dessinateur en poste dans un bureau d'études parisien se souvient avoir découvert par un bel après-midi avenue de Wagram à Paris neuf prestidigitateurs qui lui ont inoculé ce jour-là une sorte de virus dont il avoue ne pas souffrir plus que ça. C'était en 1956 ! Contrairement à d'autres vacheries, ce virus aurait même eu des vertus apaisantes et curatives. A l'entendre, une alchimie née autour de la méditation de Thaïs de Jules Massenet et d'un roi Dagobert, véritable réussite scénique ! A coup sûr, comme l'a si bien dit Jean BROUSSOLLE, évoquant Tante Estelle et son violon, ce petit devait avoir de l'oreille et, bien qu'il soit encore enfant, un beau tempérament ! Surtout pour percevoir cet après-midi de 1956 le message que portait ces neuf hommes en chemise blanche et pantalon bleu. Comment peut naître une passion ? Comment l'ont-ils vécu tous ? Il aura fallu à Christian FOUINAT, aujourd'hui retraité près d'Annecy, pas loin de quatre années de rencontres parfois surprenantes avant que ce projet de collecte de témoignages prenne forme et que l'idée née à Lyon à l'automne 2002, au moment de l'inauguration de la place des Compagnons de la Chanson à Lyon, devienne exploitable et qu'il envisage d'en faire un livre. Je dois avouer que l'éditeur en herbe que j'étais encore en ce début d'été 2007 a rapidement été conquis par un tel message et qu'il me semblait difficile que cet hommage ne puisse pas voir le jour ! Parce que je n'avais pas suffisamment de moyens de le mettre en œuvre et que l'homme qui était porteur d'une telle générosité avait très peu de chances d'être reçu chez Flammarion ou chez Michel Lafon...

    « LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : des marchands de bonheur, allez savoir pourquoi » est un hommage qui évoque l'une des plus belles pages de la Chanson française et le fabuleux parcours de neuf enchanteurs qu'Edith PIAF avait choisi d'aider. C'est aussi un ouvrage qui prend ici, on l'aura compris, un ton particulier puisque ce sont des passionnés des Compagnons qui, s'exprimant avec émotion, montrent toute l'étendue de ce que leur ont légué les marchands de bonheur qu'ont été Fred MELLA et tous les autres. Seize au total sur près de quarante ans. Un florilège de documents et d'illustrations quelquefois inédits complètent le recueil que Christian voudrait bien voir préfacé par l'un des Compagnons... S'il figure toujours dix ans après dans le catalogue du diffuseur Chanson française MARIANNE MELODIE, ce n'est peut-être pas un hasard.

    * Eux, Tante Estelle, son violon et vous tous... 

    Louis PETRIAC

    LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : des marchands de bonheur, allez savoir pourquoi. ISBN n° 978-2-952411-71-9 - Christian FOUINAT - 19,90 €

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  • Des errances au... Parfum de diable !

     

     

    Il avait produit Errances, un premier recueil de poésies autour d'un vécu qu'il souhaitait développer sous forme de chroniques. Nous reviendrons plus longuement sur ce nouvel ouvrage d'Edouard DUF à paraître prochainement.

    PARFUM DE DIABLE, Edouard DUF, ISBN n° 978-2-918296-4-23

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  • Magda Goebbels... l'article passionnant d'Alec Mendoza31 Octobre 2016... La sortie d'un article de l'Argentin Alec MENDOZA  traduisible aujourd'hui grâce à Google venant après les révélations du média allemand BILD et de l'historien et écrivain Oliver HILMES finit d'interpeller les passionnés d'histoire ! Et pour cause puisque de l'avis de plusieurs biographes et spécialistes s'étant intéressés au nazisme, Magda GOEBBELS était jusque-là reconnue comme ayant été la fille d'Oskar RITSCHEL, le fils des employeurs de la mère de la célèbre égérie nazie. Ce que l'on savait, c'est que ce dernier, féru de bouddhisme, avait pourtant refusé de reconnaître la fillette à sa naissance en novembre 1901 sans que l'on puisse imaginer un seul instant qu'il pouvait avoir eu toutes les raisons de le faire. Ainsi, d'un seul coup, tout devenait plus limpide.

    Je le reconnais aujourd'hui, c'est cet article découvert alors que je cherchais seulement pour les besoins d'une biographie familiale à comprendre qui étaient les femmes nazies qui a tout déclenché. Il fallait que j'en sache un peu plus sur cet énigmatique personnage, devenue subitement antisémite au début des années trente puis l'une des groupies d'Adolf HITLER. Il y avait là quelque chose que je ne m'expliquais pas. Cet article précèdera plus d'une quinzaine d'ouvrages qui me seront livrés via Price Minister. Autant des biographies sur la diablesse que sur celui qu'elle avait épousé en décembre 1931, confortant celle-ci dans son délire d'hostilité soudaine aux Juifs.

    Magda Goebbels... l'article passionnant d'Alec MendozaCe seront ensuite, parallèlement à ce que j'avais collecté progressivement, des documentations que je réussirai à me procurer de Belgique, d'Allemagne et même d'Italie voire de la bibliothèque américaine du Président HOOVER afin d'évoquer ce "neveu". Jusqu'à cet ouvrage inattendu dû à cet écrivain russe, Léonid GUIRCHOVITCH qui donnait encore davantage de sens à ce Meurtre sur la plage mais surtout à cette liaison entre Magda GOEBBELS et Victor Haïm ARLOSOROFF. Il semble bien que ce dernier ouvrage publié chez Verdier en 2015, ait définitivement étayé les origines de la groupie du Führer. Je me mis même à espérer que l'on puisse, un jour, mettre la main, sur ce journal intime que la diablesse avait tenu de 1914 à 1933 notant sur le papier d'un recueil que lui avait offert ce père retrouvé du nom de Richard FRIEDLANDER par amour pour cette fille qu'il avait conçue à la dérobade par une nuit froide de janvier dans un hôtel de Berlin au début de l'année 1901. Ce même FRIEDLANDER qui apparaît sous les traits du beau-père qu'il a trop longtemps été dans le dernier ouvrage de Sébastien SPITZER et qui m'aura valu de concevoir cette lettre ouverte justifiant tout ce que j'avais entrepris pour cerner le profil de cette honteuse Magda. A coup sûr, on avait un peu brodé autour de ce personnage et si cette "mère modèle du Troisième Reich" avait assassiné ses six enfants, il aurait presque fallu lui trouver des circonstances atténuantes. Du moins s'il avait fallu écouter sa mère Auguste qui n'avait jamais su aimer sa fille. Et même pourquoi pas, évoquer ce suicide altruiste qui m'a fait réagir et qui ne me semble pas avoir sa place dans cette affreuse histoire. Surtout que la propagande nazie appartient désormais au passé et que nous allons pouvoir extirper progressivement du tréfonds quantité d'éléments encore inconnus et révéler ce qui a pu se passer dans ce bunker maudit ! Dont ce journal intime. Comme disait peu de temps avant de nous quitter le regretté Jean GABIN, ce que je sais aujourd'hui, c'est qu'on ne sait jamais. Et, d'un ouvrage à l'autre, ces recherches en donnent une preuve supplémentaire !

    Louis PETRIAC, auteur de "Magda, la chienne du Troisième Reich"

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