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    Magda, la chienne : Les rédactions des médias approchées...

    Magda GOEBBELS : Une propagande de mère idéale soigneusement entretenue...

     

    C'est un ouvrage qui tranche un peu avec ceux que nous avions pris l'habitude de publier, réalisations qui ne trouvaient plus assez d'écho, que ce portrait revisité de la nazie Magda GOEBBELS que nous allons proposer dans quelques jours.

    Les rédactions des médias approchées...Un portrait qui nous vaut depuis quelques jours d'alerter par tweets, outre les nôtres, les rédactions allemandes où l'on est resté vivement intéressé par ce qui a pu se passer voici près d'un siècle maintenant et, notamment, au moment de l'arrivée d'Adolf HITLER au pouvoir (1933). Car on ne s'explique toujours pas cet engouement populaire pour ce monstre dominateur et la passion qu'il avait pu suggérer autour de lui ! Au point d'avoir réussi à s'entourer d'un ramassis d'êtres au profil de psychopathes avérés (de l'aviateur Herman GOERING, à Heinrich HIMMLER en passant par Adolf EICHMANN, Reinhardt HEYDRICH et Joseph GOEBBELS).

    Contrairement à l'image qu'on s'est longtemps efforcé de donner de Magda GOEBBELS en liaison avec des témoignages recueillis par les biographes auprès de proches comme sa propre mère, une certaine Auguste BEHREND et la belle-soeur de l'égérie nazie, Ello QUANDT, Magda offrait d'après certains autres témoins et observateurs un tout autre portrait que celui qu'on lui connaissait et savamment entretenu par une propagande affinée. En réalité, celui d'une femme assoiffée par le pouvoir et prête à tous les excès pour se hisser au sommet. Même à coucher avec cet "Onkel Führer" qui n'était pas insensible à ses charmes enveloppants ! Du moins au cours des premières années et jusqu'à ce que naissent les premiers enfants de cette femme qui paraissait si douce alors que c'était un monstre dominateur que d'autres avaient dépeint différemment. Notamment la journaliste Bella FROMM (en photo ci-dessus) et l'ambassadeur de France en Allemagne André FRANCOIS PONCET. Un être froid, égocentrique, sans empathie capable se sacrifier ses amis et connaissances et de les laisser persécuter sans intervenir. Ce qu'elle démontrera encore le 1er mai 1945 en choisissant de sacrifier six de ses sept enfants pour que la postérité retienne d'elle l'image d'une nazie dévote et non le souvenir de l'être qu'elle était réellement. Celui d'une femme, perverse narcissique, capable d'avoir pesé sur les décisions antisémites suivies par son époux, le libertin Joseph GOEBBELS, lui-même maniaco-dépressif.

    Pour quelles raisons, cette Magda est-elle soudain devenue antisémite ? Au point de renier ses premières amours d'adolescente et un homme (ARLOSOROFF) que certains lui reprochent d'avoir fait disparaître en juin 1933 ainsi que ce poète Heinrich HEINE qu'elle adorait encore vingt ans plus tôt et qui lui avait inspiré de choisir au cours de ses premières maternités des futurs prénoms commençant par la lettre H. Un choix qu'elle justifiera ensuite par sa dévotion au "Fiancé de l'Allemagne", au terme d'une manipulation savamment agencée. Comme s'il avait fallu faire croire à un choix soudain dicté par cet amour impossible avec un Führer que l'on présentait assez souvent sous les traits d'un homme handicapé au plan sexuel. 

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, ISBN n° 978-2-918296-43-0 - 20 € 

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  • La tuerie du bunker... Mais pourquoi Quandt a-t-il laissé faire ?

    La tuerie du bunker... Mais pourquoi Quandt a-t-il laissé faire ?Ce personnage en photo ci-dessus qui avait fourni à l'Allemagne du Kaiser Guillaume de quoi vêtir ses armées durant le premier conflit mondial a légué à ses héritiers ce qui est devenu un véritable empire à la fin du XXème siècle avec, d'abord à la fin des années vingt autour de VARTA, ce qui promettait de devenir après guerre l'une des plus grandes firmes auto en Europe, BMW. Sans que l'on sache que Günther QUANDT, cet homme disparu en 1954, un affairiste dans l'âme, cachait de très lourds secrets et que certains étaient même inavouables. Pour faire toujours plus d'argent et faire tourner ses entreprises, n'avait-il pas fait appel à de la main d'œuvre issue de la déportation tout comme le géant de la chimie IG FARBEN !

    Marié en 1921 à la sulfureuse Magda dont il a divorcé en 1929 après qu'elle eut tenté de le faire chanter en menaçant de divulguer une correspondance secrète entretenue avec des dames "à la cuisse un peu trop légère", on a dit qu'il s'était lui-même rendu dans le bunker de Berlin en avril 1945 pour rendre visite à son ex-épouse avec laquelle il avait cependant conservé d'excellentes relations. Tout autant que celles qu'il entretenait depuis 1931 avec les nazis qui s'étaient décidés à l'honorer pour avoir contribué à l'effort de guerre allemand ! Pour la plupart des historiens en charge de ce dossier, il ne fait plus aucun doute qu'il avait été informé de ce qui s'y préparait et de la tuerie que la "dure et maussade Magda", s'il faut reprendre le qualificatif employé par la journaliste Bella FROMM, avait déjà prévu d'organiser avec son diablotin d'époux au nom d'une ultime propagande destinée à glorifier la fidélité en leur Führer de deux êtres désaxés et à passer pour deux héros. Un scénario qui devait beaucoup plaire à la perverse narcissique qu'était Magda GOEBBELS, toujours avide de reconnaissance. Fut-elle posthume !

    Cet homme qui n'avait, semble-t-il, que des préoccupations très tiroir-caisse, était-il donc incapable d'obéir à la moindre parcelle d'humanité ? C'est la question que l'on peut légitimement se poser puisqu'à sa proposition de sauver les six bambins et de les confier à une institution en Suisse, il s'est finalement rangé aux arguments développés par une femme qui n'avait plus toute sa tête. En admettant qu'elle l'ait eu depuis sa sortie de l'adolescence face à une construction de plus en plus délirante et des travers de perverse narcissique qui l'avaient déjà rendue coupable de quelques autres comportements discutables. Comme ce père qu'elle avait laissé déporter et mourir à Buchenwald !

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0  

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  • Il s'en est fallu de peu qu'il intègre notre catalogue !

    C'est incontestablement l'un de mes plus grands regrets ! Peut-être aussi parce que notre Pollux national faisait partie, avec quelques autres illusionnistes, des magiciens qui avaient charmé ma plus tendre enfance et mon adolescence.

    Oui, Jacques BODOIN (photo ci-dessus), l'ami du Strasbourgeois Marc HERRAND avec lequel j'avais entretenu quelques échanges au début de l'année 2008 après avoir publié cet hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON, m'avait adressé un début de manuscrit dans lequel il revenait sur ses rencontres marquantes, dont une avec le majestueux Pierre BRASSEUR. Ce même Pierre BRASSEUR resté célèbre pour son rôle dans Les grandes familles aux côtés de l'inoubliable Jean GABIN et de Bernard BLIER ! Des rencontres qu'il m'avait proposées de publier conquis sans doute par nos premiers travaux sur le groupe qui l'avait vu faire ses premiers pas chez Louis LIEBARD à Lyon durant la guerre. Un projet auquel, hélas, je ne pourrais donner la suite qu'il méritait, confronté à la situation périlleuse qui était la mienne depuis que je m'étais mis en tête de développer à Périgueux un concept de communication de proximité. Des difficultés sur lesquelles j'ai d'ailleurs levé le voile récemment conscient qu'il fallait arrêter de tourner autour du pot sans évoquer les raisons qui me faisaient renoncer à conduire des quantités de projets, alors que ce métier d'éditeur et de concepteur, je l'avais au fond des tripes. Un métier que je n'exerce dorénavant qu'avec des moyens plus comptés, ce qui m'a valu récemment de quitter le navire Chanson Française pour me tourner vers d'autres concepts faute d'avoir conservé autour de moi suffisamment de soutiens et aussi, je le déplore, de compréhension. Les nombreuses heures passées sur les profils de Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET m'avaient en effet conduit à sacrifier d'autres travaux que je n'aurais pas dû écarter, même aveuglé par ma passion, et je me dois de rattraper aujourd'hui ce qui peut encore l'être.

    Mais, chers amis, soyez convaincus qu'il y aura encore de grandes choses à faire, même avec des moyens employés à ne produire que ce qui peut s'écouler ! Et je crois que je serais en mesure d'en donner la preuve dans les prochains mois si je conserve suffisamment de vaillance. Souhaitons-le au label que j'ai tenté de développer seul, souvent sans ménager ma peine et sans être encouragé !

    Louis PETRIAC

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  • Le mythe a la dent dure, même lorsqu'il préserve des personnages qui se sont pourtant livrés à des actes barbares ! Ce qui est le cas de cette Magda GOEBBELS qui avait déjà en projet depuis de longs mois cet assassinat auquel elle s'est livrée le 1er mai 1945, empoisonnant ses six enfants. L'extrait vidéo ci-dessus tiré d'un film devenu célèbre : La chute le rappelle. Juste avant que les Russes ne donnent le dernier assaut à un bunker où "Le fiancé de l'Allemagne" venait de mettre fin à ses jours en compagnie de celle qui était devenue sa femme : Eva BRAUN. Jamais les recherches menées après l'étude de documents retrouvés n'auront été aussi nombreuses, ce qui tend aussi à démontrer que le mythe fabriqué autour de cette Magda ne contente plus nombre d'historiens qui ont eu à enquêter sur le personnage.

    Magda Goebbels... Fallait-il travailler à un nouveau portrait ?Apparaissant parfois comme une parfaite godiche et donnant souvent l'impression d'être bien plus une femme soumise, cette Magda-là avait pourtant de la suite dans les idées. L'historien et le journaliste allemand Guido KNOPP (ci-contre) qui a effectué une quantité de reportages pour la chaîne ZDF en est lui aussi convaincu, tout dans ce bunker avait été soigneusement prévu pour que les deux époux GOEBBELS passent pour des victimes ! Certes, victimes de leur idéal nazi ils l'étaient assurément, peu disposés à se livrer aux Russes et cette horrible femme un peu plus encore que son époux propagandiste puisqu'on dit que c'est elle qui aura tué ses six enfants. Mais ce qu'il y a de plus horrible dans cette histoire, c'est que personne ne soit intervenu pour l'empêcher de commettre un tel geste ! Pas même son premier époux Günther QUANDT venu lui rendre visite dans ce bunker et qui lui avait proposé de lui confier ses enfants pour qu'il les emmène en Suisse !

    Soucieux d'être mieux considéré par une femme dont le profil ressemble étrangement à celui d'une perverse narcissique, Joseph GOEBBELS en propagandiste émérite a selon toute vraisemblance imaginé faire de ses enfants six petits héros pour la postérité. Le besoin de les revêtir de tenues d'un blanc immaculé en attachant aux cheveux des fillettes de jolis rubans blancs, comme si on avait voulu en faire les symboles d'une innocence puérile montre aussi un véritable souci de construction, celui d'un scénario diabolique. Un scénario qui fait suite à de nombreuses autres opérations que le couple GOEBBELS avait déjà mises en scène n'hésitant pas à faire appel à l'innocence de leurs enfants, et profitant scandaleusement de leur crédulité. Afin que l'on fasse, par exemple, de cette Magda la mère idéale qu'elle était censée camper.

    Un film réalisé par Antoine VITKINE devrait être diffusé prochainement à la télévision qui sera consacré à ce monstre qu'était Magda GOEBBELS. Comme si l'histoire n'oubliait pas, même longtemps après, prête enfin à accepter d'autres vérités.

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  • A propos des tueurs d'enfants...

    Le comportement des tueurs ou tueuses d’enfant(s) et d’êtres sans défense m’a toujours saisi d’indignation. Et, plus encore, quand les actes de ces monstres sont suivis d’un plaidoyer ou d’une véritable manipulation tendant à trouver à ceux-ci des circonstances atténuantes.

    L’assassinat des six enfants GOEBBELS (photo ci-dessus) dans le bunker assiégé de Berlin le 1er mai 1945, s’il date un peu, n’échappe pas à la règle d’autant que tout porte à croire qu’il y a eu là une tentative ultime de mettre en scène une manipulation destinée à endormir les témoins de cette monstruosité ! Ce qu’évoque également l’historien allemand Guido KNOPP. Pour que l’on exonère les responsabilités d’une mère et qu’elle n’apparaisse pas aux yeux de l’histoire comme le monstre qu’elle a été, car Magda GOEBBELS était une... perverse narcissique et une redoutable simulatrice ! Et donc un être peu attaché aux autres, ce que prouvent son absence d’empathie et son comportement à l’égard de ceux qu’elle prétendait aimer. Si tant est qu’une perverse narcissique puisse aimer quelqu’un d’autre ! Lorsqu'elle laisse déporter et périr à Buchenwald son propre père Richard FRIEDLANDER en 1938 et qu’elle abandonne aux mains de tortionnaires nazis la fille de l’une de ses anciennes camarades de l’école Holzhausen de Goslar qui enceinte, l’avait appelée à l’aide, cela montre le vrai visage de l’intéressée dont l’égocentrisme et le mépris à l’égard des autres, étaient par ailleurs criants.

    Ce sont tous ces éléments qui m’ont décidé, après avoir pris connaissance de l’ensemble des ouvrages qui lui ont été consacrés depuis soixante-dix ans et maints autres documents, à réaliser ce portrait de femme cynique d’une Magda, chienne du Troisième Reich. pour que l’on revienne sur un mythe tendant à trouver des excuses à un être qui n’en n’avait aucune !

    Un ouvrage à paraître le 15 septembre, au début de l'automne 2017 !

    Louis PETRIAC

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  • 9782918296232

    Le Bot décore 03"La chose nous tenait à cœur depuis assez longtemps pour que nous reportions une nouvelle fois à plus tard… la libération de Périgueux.
    Bien entendu, ce 20 août est resté présent dans nombre de mémoires de ceux qui vivent encore aujourd’hui. Tout autant que les multiples tragédies qu’il nous aura été donné de voir les uns et les autres. Surtout en 1944 !
    Je le reconnais, un peu plus de deux années venaient de s’écouler depuis mon engagement au 27ème BCA d’Annecy et j’étais toujours soucieux de venger mon frère tué au début des hostilités. Cette libération s’est mieux passée que prévu. Comme j’ai eu l’occasion de le déclarer à Sud-Ouest dernièrement, en dehors de quelques coups de feu échangés à Marsac, il serait faux d’affirmer que l’on s’est battu dans Périgueux pour libérer la ville du joug allemand. Je conserve pour ma part un tout autre souvenir. Celui d’une journée un peu bizarre où dans une ville que l’ennemi avait quittée depuis la veille au soir 19 pour gagner l’Atlantique, on put éviter bien des heurts devenus inutiles et sans doute aussi bien des massacres. Contrairement à tout ce qui s’était déroulé auparavant dans une région guère épargnée par les combats. Brantôme, Puy-de-Fourches, Atur, Coursac, Saint-Pierre-de-Chignac, Eyliac, Saint-Astier en porteront longtemps les traces..."
     
    20 août 1944... Comment oublier ! Périgueux se libérait alors du joug de l'occupant nazi et notre maquisard trélissacois Robert SUDEY (en photo ci-dessus) venait de fêter le 14 du même mois ses vingt ans ! En août 2013, au moment où il publiait son ouvrage, il s'apprêtait à fêter ses... 89 ans, et il n'avait rien oublié de ces heures qui faillirent être aussi, pour lui, les dernières avant qu'il manque de perdre la vie devant Angoulême, touché par un éclat d'obus ennemi. On le croira quelque temps mort avant qu'à la morgue, notre maquisard se réveille et qu'un chirurgien émérite, le Strasbourgeois FONTAINE, plutôt que de lui couper le bras, choisisse de le lui sauver en lui greffant des tendons de chien à la cité de Clairvivre. Dans l'ouvrage mémoire dont une nouvelle version enrichie d'éléments supplémentaires a été achevée voici quatre ans déjà, Robert SUDEY se livre cette fois-ci totalement. L'homme a conservé toute sa vivacité d'esprit et il prend régulièrement plaisir à aller répondre aux plus jeunes lorsqu'on l'invite comme cela a été le cas à l'école du Toulon près de Périgueux. C'est sans doute cette vivacité qui lui a enfin permis l'an passé d'être décoré de la Légion d'Honneur. Dans cette version enrichie, il donne son sentiment sur l'affaire des milliards de Neuvic en rendant hommage à son ami Marcel LAROCQUE, le chef du bataillon Marc, qui nous a quittés en 2012. Les lecteurs intéressés par ce dossier pourront télécharger le supplément Larocque (version PDF) que nous avons choisi de mettre gratuitement à la disposition de ceux qui le souhaiteraient. Il leur suffira de cliquer sur le lien correspondant. L'un des derniers ouvrages conçus par un maquisard en vie qui épatera ceux qui se passionnent pour cette période sombre de l'histoire de notre pays !
     
    MA GUERRE A MOI... RESISTANT ET MAQUISARD EN DORDOGNE, Robert SUDEY
    ISBN n° 978-2-918296-23-2, 20.00 euros  
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  • Pour nous joindre, quelques coordonnées supplémentaires !

    DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions

     

    Vous avez été informés en juillet dernier de nos nouvelles coordonnées et notamment de notre nouveau numéro d'appel : 07 60 15 94 01.

    Pour nous joindre, quelques coordonnées supplémentaires !Notre adresse mail : decal-age.productions@laposte.net restant inchangée, vous pourrez dorénavant y ajouter nos coordonnées tweet : @petriac qui vous permettront de nous contacter par tweet, si du moins vous le souhaitez.

    à propos de nos coordonnées téléphoniques, il semble bien que notre numéro : 05 53 07 67 07 indisposait singulièrement notre nouvel opérateur et fournisseur d'accès BOUYGUES TELECOM puisqu'il s'est révélé incapable de procéder au transfert de notre ligne principale, ce qui nous a valu de perdre un certain nombre de nos abonnés. Si vous tentez de nous joindre, faites-le donc de préférence à nos nouvelles coordonnées du 07 60 15 94 01 ! Du moins en attendant que nous puissions trouver une solution à ce problème qui aura affecté notre production durant tout le mois de juillet.

     

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  • Magda, "la Pompadour de Goebbels"...

     1931... La rencontre des deux futurs époux mystiques 

    Magda, "la Pompadour de Goebbels"...Des commentaires courent, aujourd’hui encore, au sujet de la relation qu’entretenait Magda Goebbels avec Adolf Hitler. Une relation qui avait fait dire au gros Herman Goering qu'il fallait se méfier de "la Pompadour de Goebbels" à laquelle il devait trouver certains talents de manipulatrice. Tout comme l'ancien éleveur de poulets, le monstrueux Heinrich Himmler !  

    Certains s'en sont convaincus, l'éternelle fiancée Eva Braun la première, l'ex Frau Quandt était en effet « la muse d’Hitler ». Ce qui a pu être vrai au cours des premières années du pouvoir nazi. Le trouble ressenti par la fille de Richard Friedländer à chacune des apparitions du dictateur ajoute aux supputations les plus diverses ayant pu circuler à ce sujet. Les descriptions imagées également, puisque l'un des chauffeurs du despote nazi était allé jusqu'à dire de la sulfureuse Magda que l'on pouvait entendre les vibrations de ses ovaires quand l'agité moustachu de Linz apparaissait. Il faut reconnaître que son comportement de femelle prête à tout la trahissait, tout autant que les réactions de ce Führer au regard hypnotique qui la déshabillait ouvertement des yeux quand ils étaient face à face, conférant à cette « groupie » une sorte de pouvoir, celui qu’elle ressentait généralement quand elle se lançait à l’assaut d’un homme et qu’elle avait le sentiment de lui plaire. Surtout quand Magda, épongeant au Berghof le front de son dictateur préféré à l’aide de son mouchoir, s’asseyait l’instant d’après sur les mains de celui-ci, sans prêter attention à l’aspect équivoque d’une telle entreprise. Il était facile de comprendre que, s’il avait pu, et si Eva l’avait permis « Onkel Führer » l’aurait « sautée » séance tenante. Sans que sa « fiancée allemande » ose en prendre ombrage. En admettant néanmoins que cette liaison entre ces deux désaxés ait pu perdurer si elle s’était vraiment vérifiée, car deux pervers narcissiques amoureux l’un de l’autre, cela s’est rarement vu. Parce qu’un pervers narcissique ne peut être amoureux, son seul objectif étant de pénétrer le monde de l’autre afin de tenter de se l’approprier. Comme Magda avait réussi à s’approprier le monde de son Juppche (1) dont ses parents avaient failli faire un ecclésiastique ! Ce qui ne manque pas de sel.

    Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle était ravie d’avoir pu pénétrer l’univers de son nouvel amant propagandiste ! Sur l’Obersalzberg, bien avant que le Berghof soit achevé, elle goûtera voluptueusement, selon l’historienne Anna-Maria Sigmund, l’agitation fiévreuse de la période de lutte d’une fin d’année 1932 captivante, aux côtés de celui qu’elle s’était promise de suivre au bout du monde ! Avant de s’embarquer parfois pour Cythère en compagnie de quelqu’un d’autre ! Entre cynisme et jouissance, ne fallait-il pas trouver un compromis ?

    S’il pénétrait parfois sa castratrice entre deux accouplements, dans le but de satisfaire davantage sa libido en se lançant parallèlement à l’assaut d’autres passionarias, Joseph Goebbels savait pertinemment que le dictateur nazi, son maître, était le propriétaire de « sa chose » et qu’elle ne pourrait jamais être totalement à lui ! En admettant qu’il ait mal pris les quelques « gestes affectueux » de sa sirène pour leur chef, il devait donc se faire violence et contenir sa jalousie. Du moins quand cela lui était possible ! Joseph Goebbels, le manipulateur manipulé, confiera à l’automne de l’année 1931 à son fameux journal, commentant une invitation à dîner que Monsieur Wolf, le mâle dominant de la meute nazie, avait transmise à celle que le propagandiste épousera en décembre 1931, quelques semaines plus tard : « Magda, écrira-t-il, est un peu trop amicale avec lui et j’en souffre ». Une marque de dépit loin d’être la seule à être notée. Il est vrai que l’esprit tout entier de cette dernière était prisonnier d’une imagination pour le moins torride ! Et, lorsque Goebbels s’accouplait à elle, il lui arrivait souvent de penser qu’il était seulement l’organe, mais que la force et la volonté se trouvaient ailleurs ! C’est dire !

    (1) diminutif que les parents de Joseph Goebbels avaient donné à leur fils.

     

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0 à paraître

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  • Un médecin témoigne : bienfaits du magnétisme... par Black_Avenger   

    Vous seriez plus de 250 000 à vous rendre chaque jour chez un guérisseur...Cet extrait vidéo va vous permettre de découvrir le Docteur Marianne DENCAUSSE, l'un des seuls médecins à prôner une collaboration avec les magnétiseurs. Parce qu'elle est persuadée que tout est affaire d'énergie et de courage, et que le magnétisme apporte toujours quelque chose. Il est probable à ce propos que, vous aussi, vous vous soyez déjà demandé un jour si un rebouteux ne pourrait pas vous aider à venir à bout du mal dont vous souffrez. Souvent un lumbago ou une sciatique, voire un état de mal-être qui vous contrarirait depuis quelque temps déjà. Il n'y a rien là d'anormal puisque nous étions, voici déjà quelques années, environ 250 000 chaque jour à tenir un pareil discours ! Et il est peu vraisemblable que la courbe se soit depuis inversée tant la discipline donne le sentiment de gagner de nouveaux suffrages. Malgré une méfiance persistante à l'égard d'une discipline qui a longtemps été montrée du doigt.    

    Claude FISCHER, installé depuis une dizaine d'années à Eygurande et Gardedeuil près de Montpon-Ménestérol, en Périgord, a découvert sur le tard qu'il pouvait magnétiser et apaiser certains des maux de ses semblables. Une étape importante de sa vie sur laquelle il est revenu dans un premier ouvrage pour expliquer cette révélation et de quelle façon il a pu mettre en pratique ses aptitudes. "Né un 28 mars en 1946 à Boofzheim, un joli petit village alsacien situé au sud de Strasbourg, rien ne me prédestinait à pouvoir, un jour, apaiser ou soulager, comme je le fais désormais autour de moi depuis déjà quelques années en Dordogne !" Dans un ouvrage que nous avons publié à l'automne 1994, Claude FISCHER revient bien entendu sur cette découverte du magnétisme et sur des aptitudes qui lui ont été révélées par une voyante. Alors qu'il était allé chez elle après la perte d'un être cher pour tenter de croire en un avenir meilleur et à un moment où il traversait une période difficile de son existence. 

    Avec un discours différent de celui que l'on s'attend à trouver chez un magnétiseur et souvent difficile à saisir pour la plupart d'entre nous, cet ancien homme de la terre brûlait de dire dans ce témoignage ce qui l'avait séduit dans sa nouvelle activité. Et surtout quelle avait été son émerveillement en découvrant un monde où l'énergie règne en maître. Sans qu'on en soit conscient et sans, hélas, regrette-t-il, que l'on fasse souvent appel à elle. Car l'énergie serait capable, il le sait aujourd'hui, de soigner ou d'apaiser grâce à des propriétés encore inconnues. Parce qu'on ne sait pas tout et qu'on répugne parfois à se servir des connaissances qui nous ont été transmises par nos aïeux. Vous aussi, procurez-vous ce témoignage humain produit par un humaniste proposé à 15,80 € !

    FABULEUSE ENERGIE, Claude FISCHER, ISBN n° 978-2-918296-3-17 

         

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  • 1ere couv en 75 dpiQuatre ans après la disparition de Jean-Louis JAUBERT, "le boss des Compagnons" on aime toujours à se souvenir de ce qu'a été sa rencontre avec Edith PIAF en mars 1946. Le jeune alsacien avait eu l'occasion de croiser la grande artiste deux années plus tôt à la Comédie Française à Paris lors d'un gala donné au profit des cheminots alors qu'il était encore COMPAGNON DE LA MUSIQUE à Lyon et qu'il faisait ses classes chez l'ancien assistant du maître de chapelle de la cathédrale de Dijon : Louis LIEBARD. Dans leur biographie consacrée au groupe, les deux auteurs évoquent cette soirée de mars 1946 qui aura précipité la destinée de neuf garçons (ils n'étaient encore que huit ce printemps-là) et celui de cette artiste hors du commun qu'était déjà la grande Edith PIAF. Avec elle, ce sera le départ d'une liaison de quelques mois... Jusqu'à ce qu'Edith rencontre Marcel CERDAN au début de l'année 1948 !

    VILLEURBANNE, 20 MARS 1946... Alors qu'il a projeté de passer la soirée avec ses amis Mimi Coutelen et Hubert Lancelot, sans encore se douter que les échanges entre les deux jeunes tourtereaux avaient franchi une étape supplémentaire, Jean-Louis resté seul tombe sur une affiche vantant un spectacle d'Edith. Soucieux d'employer utilement sa soirée, il se rend finalement à son récital. A quoi tient le destin ?... Un contact est pris qu'un dîner prolongera. Jean-Louis et Edith, sans encore s'en rendre compte, se sont plus trouvés que retrouvés. Il sait, lui, que les Compagnons ont besoin de soutien et que cette femme, dont tout le monde s'arrache les faveurs, représenterait pour eux la Providence si elle... Et elle répondra à son attente en leur rendant à son tour (fin mars 1946) une visite de politesse au Casino de Montparnasse où les Compagnons donneront par la suite un spectacle. Les quelques impressions d'Hubert Lancelot en avril 1946 montrent que son admiration à lui pour Edith n'était pas feinte. "Edith était encore jeune, gaie, insouciante, en bonne santé et sans doute la plus heureuse. Toujours prête à s'amusait, riant de tout et de rien comme une petite fille. Elle adorait faire des blagues innocentes mais aussi cruelles, adorant brocarder ses camarades... Son seul souci dans la vie était d'aimer et de chanter l'amour car elle en avait besoin comme on a besoin de boire ou de respirer." Et au moment où elle retrouve Jean-Louis, vient de se terminer sa liaison avec Yves Montand. (EXTRAIT p. 66 et 67).

    Cette biographie publiée voici six ans déjà après une rencontre avec Jean-Michel BOURGUIGNON, l'un des fils de Guy et Annie CALVET, la dernière épouse de Jean-Pierre, et proposée à 26 € est toujours en stocks chez nous, disponible.

    LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : ENTRE MYTHE ET EVIDENCES, ISBN n° 978-2-918296-02-7

    13.01 couleur Piaf et ses protégés 1946

    Sur cette photo prise en 1946, Jean-Louis se trouve juste derrière Edith, à la gauche de Marc HERRAND.

     

    ENTRE MYTHE ET EVIDENCES (Biographie), ISBN n° 978-2-918296-02-7, 26 € 

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  • Magda Goebbels a-t-elle eu une liaison avec le Président Hoover ?

    Magda Goebbels a-t-elle eu une liaison avec le Président Hoover ?Le secret reste bien gardé et si, depuis des années, on a fabriqué de toutes pièces "un neveu du Président US Herbert HOOVER (en photo ci-dessus) pour dédouaner et justifier l'un des écarts conjugaux de Magda GOEBBELS, le journal intime de la sulfureuse égérie nazie reste muet. De l'avis de l'écrivain russe Léonid GUIRCHOVITCH, ce journal de la demoiselle FRIEDLANDER abrite un certain nombre de données qui auraient intéressé bien des éditeurs, aurait subi quelques corrections. Comme si une "main intéressée" avait réussi à effacer presque tout ce qui concerne le Secrétaire d'Etat au Commerce de l'époque, un certain... Herbert HOOVER qui sera élu Président des Etats-Unis quelques mois plus tard. Pour quelle raison ? Alors qu'on s'est évertué depuis des lustres et la fin de ces années vingt, de fabriquer à ce futur Président un "faux neveu" qui aurait joué les Jules près de la future nazie. Au point même de lui faire un enfant illégitime dont elle avortera en 1928.

    Or, si l'on en croit un certain Spencer HOWARD, responsable archiviste de la librairie du défunt président, Herbert HOOVER n'avait qu'un frère, Théodore Jesse père de trois filles et qu'une sœur Mary qui n'a eu qu'un fils du nom de Van Ness HOOVER LEAVITT né en 1907. Ce dernier n'avait donc que vingt ans au moment de la visite américaine de la future Magda GOEBBELS à l'automne 1927. Il n'y aurait donc pas eu de neveu du Président HOOVER qui aurait connu le grand frisson aux côtés de la perverse Magda ! A moins que cet autre Herbert HOOVER-là, prétendu neveu du premier ait finalement été... Ce qui justifierait d'autant toutes les dissimulations entreprises !

    Faute d'en savoir davantage, nous serons donc contraints de rester dans l'ignorance de ce qui a pu ce passer durant ce voyage agité entrepris par les époux QUANDT et à nous contenter de la version si longtemps servie par l'ensemble des historiens ! Sauf si l'on se décide un jour à publier ce journal intime de Magda dont la rédaction aurait cessé en 1933 et qu'elle aurait sans doute confié à son fils ainé Harald QUANDT, le seul qu'elle n'aura finalement pu tuer dans le Führerbunker le 1er mai 1945.

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0 

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    Charles Trénet rejoint notre galerie des aînés émérites...

    Nous lui avions consacré un knol en 2009 que vous allez désormais pouvoir retrouver dans notre galerie des aînés émérites. Dans l'espace situé à gauche et en bas de notre page d'accueil. Il aurait été navrant que Charles TRENET (ci-dessus avec Georges BRASSENS en 1960) ne puisse y figurer aux côtés de quelques autres grands noms oubliés qui ont tant fait pour notre belle Chanson française : Edith PIAF, Gilbert BECAUD, Serge REGGIANI, Jean FERRAT, les COMPAGNONS DE LA CHANSON, Jacqueline FRANCOIS, Yvette GIRAUD, Francis LEMARQUE... et tant d'autres... car cette liste des oubliés est bien longue !  

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