• Mais qui était-il l'hôte des Chollet ? Un simple prisonnier allemand ou...Dès le 14 décembre prochain seront proposés les premiers exemplaires de l'ouvrage de Guillaume FERRAND : La bouteille de goutte. Une initiative qui vient de faire l'objet d'une offre de pré-vente et de conditions sur lesquelles il nous semblait utile de revenir. Pour qu'elles soient mieux comprises de vous tous.

    Jusqu'au 14.12, en réservant, vous aurez la possibilité d'obtenir une remise de 1,50 € sur l'ouvrage et, pour remercier ceux qui auront réservé et donc soutenu l'initiative, sachez que les trois cents premiers exemplaires seront proposés avec des illustrations en couleur, sans que les impressions futures réalisées en imprimerie puissent proposer un façonnage analogue, compte tenu du coût élevé pratiqué sur les impressions couleur et qui imposeraient au surplus de devoir prévoir que ces illustrations fassent l'objet d'un appendice couleur généralement proposé en milieu d'ouvrage.

    Ceux d'entre vous qui assisteraient à ces premières dédicaces auront même la possibilité de repartir avec leur propre ouvrage réservé auparavant. Bien entendu et afin de ne pas dissuader ceux qui ont prévu avec cet ouvrage de faire un cadeau de fin d'année, précisons que leurs chèques de réservation ne seront débités que le 27.12 prochain. Ce qui est utile à savoir en ces temps de folie que nous traversons.

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5 

     

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  • Vous souhaitez publier un polar ? Nous pouvons peut-être vous aider...Une première page importante sur la Chanson française avec des recherches approfondies menées sur un groupe adulé jusqu'à la fin des années soixante, les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Ils avaient été lancés par la grande PIAF en 1946...

    Puis, une seconde sur une page d'histoire menée dès 2009 avec des recherches sur la Résistance française face aux nazis illustrées par un premier portrait sur un maquisard, Robert SUDEY, une page que nous nous efforçons de développer depuis qu'a été créée notre nouvelle société d'édition à l'été 2017 avec un portrait sur l'égérie nazie Magda GOEBBELS et le Journal d'un adolescent face à la guerre de Jean RODON et nous proposerons en cette fin d'année La bouteille de goutte du Sarthois Guillaume FERRAND. Mais, et c'est un fait, DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS est encore loin d'avoir exploité toutes les formes de récit et de témoignage et c'est ce qui nous incite à nous intéresser également au polar à connotation psychologique.

    Si vous étiez vous-mêmes à la recherche d'une aide à la publication dans ce dernier domaine, contactez-nous ! Nous essaierons de voir si nous pouvons vous proposer une solution susceptible de pouvoir aboutir à un partenariat.

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  • Guillaume Ferrand et l'histoire de sa grand-mère

    Il aura fallu quelques années avant que le Sarthois Guillaume FERRAND (ci-contre) se décide à publier une histoire d'amitié qu'il tenait de sa regrettée grand-mère. Un personnage auquel il était très attaché et qu'il retrouvait pour des parties de dames qu'il se faisait toujours plaisir de remporter, une femme qui élèvera tout de même avec son époux douze enfants ! Peut-être d'avoir été confronté à des faits d'actualité qui forcent à réfléchir et à l'obligation de partage que doit relever une société qui apparaît aujourd'hui comme bien malade !

    Cette grand-mère dont Guillaume parle abondamment dans son récit est surtout l'histoire d'une amitié entre deux hommes que tout aurait pu séparer et qui s'entendront autour d'un projet. Il est vrai qu'Albert CHOLLET agriculteur près de La Flèche dans la Sarthe avait besoin du talent de cet autre spécialiste en matière agricole qu'était Wilhelm OTTO, un prisonnier allemand, faisant abstraction de tout ce qui avait pu séparer leurs deux pays pendant cinq ans et de ce que pouvaient être au départ leurs engagements réciproques. Avec comme point fort de leur partenariat cette bouteille de goutte fruit, si l'on peut dire, d'une volonté de deux hommes marquant aussi une réconciliation. Un récit qui livre quelques surprises dues à la traduction d'une biographie publiée en Allemagne en 2006 qui aura valu à Guillaume d'avoir une idée plus exacte de la relation des deux hommes.

    Au moment même où nous cherchions à développer d'autres axes de publication, ce projet tombait bien et nous sommes ravis de cette rencontre ! Cet ouvrage sera proposé pour les fêtes de fin d'année. Une initiative que nous comptons bien appuyer en nous efforçant d'organiser plusieurs séances de dédicace, ne serait-ce que dans la Sarthe où est née cette fabuleuse histoire sur le sens du pardon et du dépassement de soi. A noter qu'une offre de pré-vente a été proposée, valable jusqu'au 14 décembre prochain.

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, 978-2-918296-48-5

     

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  • Un bien joli hommage à sa petite complice à quatre pattes...

    Jean-Loup d'Hondt et sa "Minette"Jean-Loup d'HONDT l'avait promis à son épouse (ci-dessus avec leur petite complice) lorsqu'elle est décédée, mais ce portrait de leur "Minette" aura une singularité, celle de laisser leur petit animal favori s'exprimer tout comme chacun d'entre nous. Et tout cela ne manque pas d'humour au final, surtout quand La Minette évoque nos goûts gastronomiques à nous les humains, parlant de la cueillette dans les sous-bois de pseudo-végétaux à chapeau marron porté par un pied blanc renflé à la base, que nous appelons les « beaux-laids ». Des espèces très banales pour les chats comme elle et que nous dégustons ensuite avec une persillade. Alors qu'elle avoue elle préférer les escalopes de dinde, ayant du mal à imaginer que ces animaux bruyants qu'elle voyait à Savignac en Périgord « glouglouter » et dont elle avait fini par oublier l’aspect aient pu finir leur existence en tranches. Pourtant, dit-elle, ils avaient pendant ses quelques années périgourdines constitué son quotidien et elle avait appris à les supporter autrement que dans une assiette.

    Avec cet hommage proposé à 18,50 €, l'enseignant-chercheur qu'est Jean-Loup d'HONDT apporte une nouvelle preuve de son attachement pour le monde animal. C'est aussi, pour nous, un second ouvrage évoquant nos amis à quatre pattes, que nous publions et qui succède à Petites âmes de la regrettée Suzanne CHARVET sorti en 2006 sous la forme, lui, de poésies.

    LA MINETTE, LE CHATON ABANDONNE DE SAVIGNAC, J-L. d'HONDT, 978-2-918296-49-2

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    Août 2006... C'est décidé, il faut aller vers l'édition !C'était le tout premier article publié sur le site tout neuf créé par DECAL'AGE PRODUCTIONS sur Over-blog en ce mois d'Aout 2006 ! Nécessité oblige, une première participation à un salon du livre avait été programmée à Saint-Laurent des Hommes... On était encore loin d'imaginer que ce premier label créé dans la difficulté serait repris onze ans plus tard par une société commerciale créée pour pérenniser une activité.

    Pourquoi l'édition, disions-nous ?

    C'est en substance la question que s'est posé Louis PETRIAC quand il s'est agi en août 2006 d'aller vers ce qui lui paraissait être le prolongement d'une activité qui lui valait depuis seize ans d'être confronté au domaine de la communication.

    Au-delà de la passion (ISBN n° 978-2-952411-7-21), publié à l'été 2006 aborde ce cheminement tout en étant aussi un témoignage sur la profession d'Ecrivain Public. Si celle-ci est connue, elle l'est pourtant trop vaguement par le public et, plus grave encore, par ceux qui nous dirigent, les Pouvoirs Publics en particulier. L'auteur en est convaincu, on persiste en effet à tort à diriger vers ce métier certes humain, mais peu rémunérateur, une quantité de gens en recherche d'identité, le plus souvent demandeurs d'emploi ou laissés pour compte. Au terme d'études supérieures, certains ont peut-être une âme de décideur mais auront-ils jamais celle d'un écrivain public, voire suffisamment de patience avant d'espérer tout simplement de pouvoir en survivre ? Quelle catastrophe ce serait pourtant d'arriver à déshumaniser une telle activité, d'en faire une banale activité de conseil de plus et d'en exclure tous les autres ! Tous ceux qui, moins diplômés ou privés de moyens matériels, ont une plus juste notion du service aux autres et des compétences qui ne demandent qu'à s'affiner avec le temps... Au coeur même d'un vécu quotidien, l'ouvrage permet de prendre conscience de l'importance de la relation avec chaque personne et de la diversité des demandes. Si le propre de la fonction est souvent de venir au secours des personnes en détresse, il est vrai que l'auteur peut donner le sentiment d'avoir attiré à lui beaucoup de gens à problèmes aidé en cela par une très mauvaise campagne médiatique. Du moins au moment du lancement du projet avant, heureusement, que les choses s'inversent.

    En révélant les choses sans fioriture et en évoquant ce que le terme réinsertion suggérait pour lui, cette mise au point est l'occasion, pour lui, de remettre bien des choses à leur véritable place. C'est évident, l'ouvrage est un vibrant plaidoyer sur l'envie féroce d'un homme de s'en sortir. Envers et contre tout et malgré, au départ, les plus extrêmes réserves d'un grand nombre de ceux qu'il a côtoyés. Avec pour seul souhait, celui de parvenir à se réinsérer en s'appuyant sur une force morale incontestable qui, l'auteur le dit lui-même, finira également par être soulignée par l'ANCE (Agence Nationale pour la Création d'Entreprise). Au terme d'une courte présentation de sa première activité d'Ecrivain Public exercée les premières années et des difficultés rencontrées, on perçoit très vite au fil des pages la motivation essentielle d'un créateur qui, il le dit, s'est aidé progressivement par des moyens renforcés (acquisition de matériels divers, implantation d'un atelier mieux situé et plus accessible) et, au fil des années, par un outil informatique de plus en plus performant. A la lecture de cet ouvrage il est clair que l'auteur n'est pas devenu Ecrivain Public, il l'était déjà, longtemps avant que le projet ne prenne corps, sans le savoir... Finalement les moyens matériels sont importants, certes, mais peut-être pas autant que la détermination peut l'être... Ce qui veut dire qu'on peut réussir à triompher d'une indigence matérielle lorsque l'envie de créer est la plus forte. Elle justifie d'autant ce prolongement vers le métier d'éditeur et la communication de proximité. Une leçon d'espoir...

    L'ouvrage a été proposé au prix de 14 € et il est toujours possible de l'acquérir.

    AU-DELA DE LA PASSION, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-952411-7-21

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  •  Jean-Loup d'Hondt et sa "Minette"

    Enseignant et chercheur, Jean-Loup d'HONDT (en photo ci-dessus avec sa petite complice) du Muséum d'Histoire Naturelle est directeur de recherche honoraire du CNRS et il a présidé la Société Zoologique de France. Il avait déjà publié chez Ellipses en 2007 Histoire de la zoologie et l"ouvrage qu'il s'apprête à publier sous notre label est un hommage à l'un de ses compagnons à quatre pattes, sa chatte "La Minette" un chaton quasiment abandonné qu'avait recueilli sa belle-mère à Savignac. Il en avait ensuite pris soin avec son épouse et "La Minette" ne les quittait plus, voyageant même avec eux du Périgord à Paris et de Paris en Périgord. Voisin de la Famille BOURGUIGNON qui demeurait à Coulaures, nous avions fait la connaissance de Jean-Loup d'HONDT lors de la publication du portrait que nous avions consacré voici quelques années à Guy Bourguignon, le Compagnon de la Chanson Périgourdin dont il aura été l'un des instigateurs.

    Jean-Loup d'Hondt et sa "Minette"

    Les enfants vont être ravis car, pour la première fois, l'un de nos petits animaux domestiques préférés parle (les chats tiennent en effet la corde avec les chiens). En la personne de cette "Minette" dont sa mère ne prenait pas assez soin, plus soucieuse de se faire draguer par les matous de l'endroit. A force de miaous plus convaincants les uns que les autres, cette "Minette" aura réussi le tour de force de transmettre à son maître "Petit Frère" une véritable confession, tant sur ses envies que sur ce qu'elle détestait foncièrement. "La Minette" partie pour le paradis des chats voici déjà quelques années et qui a été naturalisée par un taxidermiste repose aujourd'hui dans la chambre d'amis à même la panière qui était la sienne quand elle voyageait en compagnie de ses deux maîtres. Afin qu'elle ne quitte pas tout à fait une demeure où elle était chez elle.

    L'ouvrage se veut parfois drôle car le propos de l'auteur était d'amuser en donnant ainsi la parole à l'un de ses petits complices. Il y aura là de quoi séduire tous ceux qui sont les amis des chats en interpellant ceux qui ne comprennent pas toujours leurs réactions.

    LA MINETTE, LE CHATON ABANDONNE DE SAVIGNAC, Jean-L. d'HONDT, 978-2-918296-49-2

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  • La bouteille de goutte... L'ouvrage est en cours de finalisation

    La bouteille de goutte... L'ouvrage est en cours de finalisationL'ouvrage du Sarthois Guillaume FERRAND (ci-contre) installé à présent en Périgord : La bouteille de goutte est actuellement proposé en pré-vente à 19,50 € avec une remise de 1,50 € et un port limité à 4 € si du moins vous souhaitez vous le faire adresser chez vous (France exclusivement). Il sera ensuite en vente dès la mi-décembre à 21 €. Nous vous rappelons qu'un premier dossier de presse a été préparé qui vous en dira un peu plus sur ce récit d'amitié singulière entre un agriculteur sarthois et un prisonnier allemand.

    Si vous souhaitez vous le procurer dès maintenant, rien de plus facile. En cliquant sur ce lien vous aurez la possibilité d'éditer votre bulletin de réservation que vous nous adresserez avec votre chèque. De préférence avant la mi-décembre (le 14 très exactement) date à laquelle devraient pouvoir être organisées les premières séances de dédicace. Tant en Périgord qu'ailleurs !

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5 

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  • Magda Goebbels ou une propagande nazie efficace

    Magda Goebbels ou une propagande nazie efficace

    Nouveau débat qui ne fait visiblement pas avancer le dossier et nouveaux arrangements avec ce qui semble n'intéresser personne ! Notre seul regret et c'est dommage, c'est de constater que le Psychiatre Gérard HADDAD convié sur ce plateau de Public Sénat n'ait pas lu l'ouvrage de sa consoeur Marie-France HIRIGOYEN sur le harcèlement moral qui évoque la perversion narcissique dont souffrait apparemment Magda GOEBBELS. Nous n'évoquerons pas les autres parties ni Antoine VITKINE qui défend son produit comme nous défendons le nôtre, savoir l'ouvrage de Louis PETRIAC sur cette Magda, la chienne du Troisième Reich publié sous notre nouveau label à la fin de l'année 2017.

    On remarquera aussi l'absence de références de tous ceux qui sont contre ce réchauffé de propagande nazie servi par la chaîne Public Sénat, savoir les éditions VERDIER qui ont pourtant publié un ouvrage pointant les GOEBBELS : Meurtre sur la plage de Leonid GUIRCHOVITCH, l'écrivain et journaliste Oliver HILMES qui affirme, preuve à l'appui, que le véritable père de Magda est le juif Richard FRIEDLANDER qu'elle laissera déporter à Buchenwald et non celui qui arrange les nazis, savoir Oskar RITSCHEL, le cocu de service qui refusera en novembre 1901 de reconnaître celle dont on a fait sa fille et pour cause ! Mais notre acharnement à vouloir aller contre une propagande nazie discutable commence à avoir quelques effets, du moins si l'on lit l'article d'Anne SINCLAIR dans le JDD à propos de Richard FRIEDLANDER qu'elle présente comme un "possible père". On y arrivera peut-être un jour !

    Si notre ouvrage anti-propagande nazie vous intéresse, sachez que vous pouvez toujours vous le procurer auprès de nous !

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-43-0 

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  • Un ami des bêtes...

    Le Périgourdin de Savignac-les-Eglises Jean-Loup d'HONDT, directeur de recherche honoraire au CNRS à Paris s'est toujours passionné pour les bêtes et c'est un ouvrage particulier qu'il livre ici, en ayant observé attentivement, non seulement les évolutions mais aussi les caprices et les habitudes de l'une des bêtes dont il a eu la charge et à laquelle, avec son épouse, ils s'étaient attachés. Il avait aussi à coeur de donner la parole à cette chatte abandonnée dès son plus jeune âge, que sa belle-mère avait recueillie et soignée en Périgord et qu'elle leur avait ensuite confiée. Une petite complice à quatre pattes qui, plus jeune, avait d'abord été baptisée du nom de Mimi.

    Toujours passionné par ses recherches sur la gent animale, enseignant et producteur de publications scientifiques, cet hommage à ce chaton abandonné ne manque pas d'humour. Conçu à partir du regard d'un félin sur les comportements parfois aberrants des humains, une complice à laquelle il a fini par donner la parole, ces mémoires d'un animal domestique raviront les enfants. Ainsi que tous ceux qui aiment les bêtes et qui se passionnent pour nos amis les chats, sans toujours comprendre leurs réactions.

    Parallèlement à notre autre ouvrage du Sarthois Guillaume FERRAND, cet hommage illustré sera proposé pour les fêtes au prix de 18,50 € offrant, n'en déplaise aux publicitaires, un peu de douceur dans ce monde de brutes !

    LA MINETTE, LE CHATON ABANDONNE... Jean-Loup d'HONDT, ISBN 978-2-918-49-2 

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  • Mais qui était-il l'hôte des Chollet ? Un simple prisonnier allemand ou...

    Mais qui était-il l'hôte des Chollet ? Un simple prisonnier allemand ou...C'est la traduction d'une biographie publiée en Allemagne après le décès de ses grands-parents qui aura attiré l'attention de Guillaume FERRAND, l'auteur de cette Bouteille de goutte que nous allons évoquer de plus en plus à l'approche de sa publication. Car ce document l'aura aidé à en savoir un peu plus sur ce prisonnier allemand qui avait certaines compétences dans le domaine agricole. Au point même de faire oublier un passé trouble qu'il souhaitait oublier comme s'il n'avait été qu'une erreur de jeunesse et quelle erreur !

    Dans un ouvrage parti du récit de sa grand-mère décédée peu de temps après, l'auteur a voulu en savoir progressivement un peu plus et faire découvrir à ses lecteurs, non seulement le profil tourmenté d'un combattant repenti, mais aussi la générosité de grands-parents qui n'avaient voulu qu'une seule chose : redonner une chance à ce Wilhelm OTTO qu'ils avaient rebaptisé pour l'occasion Willy et qui avait fini avec toute sa petite famille par devenir l'ami de la Famille CHOLLET. Une amitié singulière qui sera scellée par une production originale issue de pommes à cidre que l'on savourait dans la Sarthe du côté de La Flèche pour se redonner du coeur au ventre.

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5

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  • Le STO ou l'infecte marchandage des nazis...

    Il allait avoir vingt ans quand il a découvert l'enfer nazi d'Hennigsdorf !

    Amours contrariées, espoirs envolés... En cette matinée glaciale du début février 1943 et alors qu'il allait fêter ses vingt ans quelques jours plus tard, le 22 très exactement, Jean RODON apprend qu'il vient d'être requis par les autorités de la collaboration pour partir travailler en Allemagne nazie. Tout ce qu'il avait espéré en ce début d'année va donc s'effondrer d'un seul coup ! Juste au moment où il s'apprêtait à se fiancer à Sophie, une petite ouvrière de deux ans sa cadette et à régulariser leur tendre penchant qui avait pris naissance quelques mois plus tôt rue Quincampoix, à proximité de son atelier de mécanique générale. 

    HITLER avait impitoyablement exigé de la France que celle-ci lui délègue des ouvriers qualifiés pour combler son manque de main d’œuvre disponible, la majorité des jeunes Allemands étant partis combattre à l'est ou ailleurs. Le nazi Fritz SAUCKEL, nommé responsable du recrutement des ouvriers dès le mois de mars 1942, sera chargé de mettre en place un dispositif tendant à l'échange d'une main d'œuvre contre des prisonniers de guerre, tant en France qu'en Belgique. Les conditions d’occupation étant très dures en France, beaucoup d’ouvriers français aveuglés par une propagande efficace (affiche ci-dessus) verront dans cet échange, un moyen de nourrir leur famille sans imaginer un seul instant qu'ils seraient sous-payés et hébergés dans des camps de travail où ils seront souvent livrés à la vermine (punaises, poux de corps, morpions) et à des conditions de survie dantesques. En juin 1942, en mettant en place un premier dispositif, celui de "la relève" les Allemands comptaient sur un recrutement forcé de quelques 350 000 travailleurs. A la fin du mois de mars 42, si pour trois volontaires envoyés dans les usines allemandes, il avait été prévu la libération d'un prisonnier de guerre, très peu de prisonniers français rentreront chez eux. La propagande n’ayant pas eu l’effet escompté, on ne comptera à la fin 1942 que 240 000 Français dans les usines allemandes. Aussi LAVAL, se prêtant docilement au diktat nazi, rédigera un décret pour appliquer une nouvelle réforme, visant à instaurer un SERVICE DU TRAVAIL OBLIGATOIRE (ou S.T.O) et l'application d'une loi votée le 16 février 1943. Après la défaite de 1940, l’Allemagne avait exigée de la France une énorme contribution de guerre, et cette réquisition en fera donc partie. Un gigantesque marché de dupes ! Cette collaboration de LAVAL avec le Troisième Reich débouchera sur l'envoi en Allemagne de 600 000 de nos jeunes qui seront condamnés à remplacer dans les usines et lieux de production allemands pour des salaires de misère une main d'oeuvre engagée pour "faire la guerre". Un odieux marchandage dont les requis n'oseront pas parler à leur retour, de peur d'être considérés comme des "vendus aux boches" !

    Jean RODON qui est retraité en Dordogne se souvient de ce départ comme si tout cela s'était passé hier. Dans un ouvrage, il raconte quel aura cet enfer. Dans le film qui suit, tourné pour France-Télévision et Planète, l'écrivain François CAVANNA, concerné par ces premières réquisitions, évoquait avant de disparaître en 2014, ce qu'était le STO et ce qu'il a dû supporter. Précisions que beaucoup de ces jeunes embrigadés ignoraient à cette époque que des maquis avaient été créés par la Résistance aux nazis. Mais si certains d'entre eux, peu décidés à répondre à ce chantage, ont "pris le maquis", d'autres n'en auront pas le temps, et seront arrêtés par la Police française ! D'après l'historien Jean-Pierre AZEMA, 30 à 40 000 de ces jeunes requis rejoindront le maquis, sans pour autant être prêts à devenir de véritables combattants.

    Envoyés de force en Allemagne entre 1943 et 1945, pour y travailler au service de l'Etat nazi, d'anciens membres français du STO ont décidé récemment de demander réparation. La première chambre civile du Tribunal de grande instance de Paris a commencé à étudier la demande de quatre anciens participants du STO ainsi que celle d'une petite vingtaine d'héritiers, représentant de ceux qui sont morts depuis. Il s'agit d'une procédure inédite devant la justice française, une précédente tentative devant les prud'hommes ayant échoué. L'avocat Maître Emmanuel LUDOT compte réclamer à l'Etat allemand pour ses clients la réparation d'un préjudice estimé à 100.000 euros. "Le STO doit être assimilé à de l'esclavage. C'est un crime contre l'humanité, donc imprescriptible. Le profit tiré de cet esclavage par l'Etat allemand entre 1943 et 1945 s'analyse comme un recel de ce crime", explique-t-il.

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  • Les premiers émois amoureux de Jean RodonExtraitsSans que nous en ayons vraiment été conscients tous les deux à ce moment-là, en s’organisant pour lutter contre l’occupant nazi, la Résistance s’était intensifiée, même à Paris. Les attentats se multipliant avaient déclenché de violentes représailles et depuis le début de cette année 1943, une affreuse Milice française créée par le Gouvernement collaborationniste pourchassait avec acharnement, non seulement les Juifs mais les clandestins et les réfractaires au S.T.O., choisissant de se ranger aux arguments des Allemands. En créant les Chantiers de jeunesse, avec une doctrine du retour à la terre et le slogan Travail-Famille-Patrie, le régime de Pétain avait fait de nombreux émules avec, obligatoirement, le soutien de l’église. C’était navrant ! 

    Un matin, arrivé près de ma machine, mon patron me demanda de l’arrêter et de le rejoindre dans son bureau comme s’il s’était soudain passé quelque chose de grave. Ça l’était effectivement puisqu’il venait de recevoir une convocation des bureaux de réquisition de la rue proche des Francs-Bourgeois pour le S.T.O. qui m’était destinée. M’ayant accompagné là-bas le lendemain, il tenta bien de faire reporter cette réquisition en invoquant le fait que j’étais son dernier ouvrier, et que son fils était déjà parti volontairement au titre de la relève. Mais, fervent collabo ou pas, rien n’y fit et la réponse fut catégorique, car ma feuille de route était, hélas, déjà prête et mon départ prévu pour le matin du 12 février 1943 à la Gare de l’Est, à destination de Berlin, où j’allais être tourneur ou Dreher à l’usine A.E.G. d’Hennigsdorf. Je n’avais pas encore vingt ans !

    C'est au début du mois de février 1943 que le destin de Jean RODON a basculé. Au moment où il a appris qu'il allait être séparé de celle qu'il aimait et qu'il allait devoir partir travailler pour l'Allemagne nazie dans le cadre du STO ! Il ne reverra jamais Sophie, la petite ouvrière dont il était tombé profondément amoureux.

    Cet ouvrage bouleversant proposé à 21 € est toujours disponible chez nous !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN 978-2-918296-46-1 

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  • Monsieur "Qu'il fait bon vivre" nous a quittés !

    Monsieur "Qu'il fait bon vivre" nous a quittés !

    Décidément le mois d'Octobre ne réussit pas à ceux auxquels nous sommes restés attachés malgré les années qui passent ! En effet, après un automne 2018 tragique qui avait vu la disparition de Suzanne AVON-MELLA, nous venons d'apprendre le décès de son beau-frère René MELLA (en photo ci-dessus), le frère de Fred, le soliste des COMPAGNONS DE LA CHANSON qui l'avait fait venir au sein du groupe en 1950 après le départ de Paul BUISSONNEAU. René, nous l'avions encore eu au téléphone à l'été 2016 au moment où nous nous apprêtions à publier un ouvrage sur ses anciens partenaires : Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET et il nous épatait souvent par sa forme. René MELLA venait d'avoir 93 ans et nous lui avions consacré un portrait voici quelque temps que nous avions mis en ligne dans notre galerie des aînés émérites et que vous pourrez redécouvrir en cliquant sur le lien. Cet homme à la gentillesse extrême que l'un de ses admirateurs suisses avait baptisé "Monsieur Qu'il fait bon vivre", manquera indiscutablement à ceux qui l'appréciaient beaucoup.

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