• Magda, la chienne du Troisième Reich... découvrez un extrait des textes !Si vous n'avez pas pris connaissance de notre dossier de presse, vous n'avez sans doute pas pu vous faire une idée exacte de l'ouvrage que nous venons de publier dernièrement et consacré à ce personnage pour le moins énigmatique qu'est l'égérie nazie Magda GOEBBELS. Un personnage auquel nous avons déjà consacré plusieurs articles. Aussi, nous vous invitons à cliquer sur ce lien pour découvrir un aperçu de ce portrait qui, vous vous en rendrez rapidement compte, n'a rien à voir avec celui qu'en avait fait la propagande nazie, bâti autour d'une "mère idéale".

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • 19.12.1931... Le mariage de Magda, une sorte de messe noire !

    19 déc.1931... Le mariage de Magda Goebbels, une messe noire ?La mariée était tout en noir... Comme si, inconsciemment et au terme de ce qui passe encore pour être une messe noire, la future Frau Doktor Magda GOEBBELS avait choisi d'enterrer ses dernières convictions. Celles d'un être qui avait dévié depuis quelque temps déjà d'un chemin totalement différent pour en emprunter un autre, parsemé, lui, de haine ! Au nom de l'exercice d'une puissance abjecte s'attaquant aux plus faibles ! "Il m'est personnellement désagréable et insupportable que l'on me soupçonne d'avoir été élevée par un juif !" avait claironné au moment de cette union #magdagoebbels à un journaliste, probablement la chroniqueuse mondaine Bella FROMM qui l'avait assez souvent dépeinte sous des traits peu aimables, évoquant son air glacial et son manque d'empathie (© Karine THUIL). On notera cependant dans l'affirmation de l'intéressée un distinguo déjà de mise, puisqu'il est établi aujourd'hui, malgré les quelques résistances encore observées ça et là, que la Frau Doktor Reichsminister était bien la fille d'un certain... Richard FRIEDLANDER, négociant juif de son état dont la propagande nazie venait de faire un beau-père. Ce dernier reconnaîtra d'ailleurs cette paternité peu de temps avant de disparaître à Buchenwald où il avait été déporté en 1938. Il est vrai que la presse, et pas seulement la chroniqueuse, avaient passablement écorché l'égérie nazie, n'hésitant pas à titrer à la une un révélateur : "Le petit chef épouse une juive !" Ce qui signifiait qu'un secret que l'on croyait bien gardé avait transpiré et que les nazis devaient trouver autre chose pour éloigner ce négociant juif embarrassant ! En fabriquant par exemple ce beau-père censé suppléer un père juif que mettait en exergue une presse déchaînée que l'on fera très vite taire passé le 30 janv. 1933 !

    En épousant ce 19 décembre 1931 le maniaco-dépressif antisémite qu'était Joseph GOEBBELS, l'ex épouse de Günther QUANDT acceptait aussi les conditions d'un protocole savamment mis au point avec ce Führer au regard hypnotique dont elle avait pourtant cru pouvoir partager la couche au cours des semaines ayant précédé cette union ! Mais comment cette femme, adoratrice du grand poète juif allemand Heinrich HEINE, et qui avait rêvé adolescente avoir sept enfants, aurait-elle pu imaginer les concevoir avec cet Onkel Führer ? Ce "Fiancé de l'Allemagne" que l'on disait privé de l'une de ses testicules et de la capacité de procréer après une blennorragie contractée en Belgique sur le front du premier conflit, un homme devenu depuis, plus voyeur qu'acteur ! Ce que l'on sait moins, c'est que ce pseudo mariage reposait sur un certain nombre d'obligations ! Dont celle de pouponner régulièrement afin de donner au Reich les combattants dont il avait plus que besoin pour entreprendre ses croisades maléfiques !

    Voulez-vous que je vous dise, ce qui m'a par-dessus tout motivé dans les recherches entreprises pour cerner le personnage abject qu'était la Frau Doktor Reichsminister GOEBBELS, cela aura été de découvrir les contours secrets de l'union de deux êtres narcissiques, l'un maniaco-dépressif fort bien présenté dans un ouvrage par l'historien Peter LONGERICH et l'autre, pour parler de la Frau Doktor, de me rendre compte qu'elle était une effroyable perverse narcissique, ce dont personne ne se serait douté.

    Louis PETRIAC

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, ISBN n° 978-2-918296-43-0

     

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    C'était le 6 décembre 1997 ! Six ans après la création de son atelier de communication réalisée au forceps, un article* de LA DORDOGNE LIBRE de Jean-Baptiste MARTY évoquait ce qui avait incité Louis PETRIAC à lancer un tel projet. A un endroit où personne n'y croyait et contre vents et marées ! L'intéressé s'apprêtait à participer à un CA SE DISCUTE sur France 2, invité par l'équipe de Jean-Luc DELARUE ! Mais nous étions encore très loin de notre engouement pour les portables et loin de penser que notre pays se mettrait au téléphone et que cela condamnerait irrémédiablement ce projet. Dans un ouvrage consacré à cette expérience qui aura tout de même duré jusqu'en décembre 2006 : AU-DELA DE LA PASSION OU ETRE ECRIVAIN PUBLIC AUJOURD'HUI, Louis PETRIAC revient sur ce qui au départ lui avait donné envie de devenir un communiquant. Malgré les chausse-trappes de l'administration, de l'URSSAF à la CIPAV, une caisse de retraite sur le point de devenir très célèbre puisqu'elle vient d'être épinglée par la Cour des Comptes pour des pratiques discutables. Un ouvrage dérangeant dont on a peu parlé et où, entre enthousiasme et réalités, est dressé un inventaire précis d'une fonction qui a longtemps cru pouvoir s'imposer avec la croissance ininterrompue de l'illettrisme...

    Avec cet ouvrage sans concession publié par DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions, est né notre label de production conforté cinq mois plus tard par le lancement d'un ouvrage grand public avec l'hommage aux Compagnons de la Chanson de Christian FOUINAT. La boucle était bouclée !

    AU-DELA DE LA PASSION, Louis PETRIAC, 14 euros, ISBN n° 978-2-952411-7-21

     

    * Accessible avec ce lien au format PDF permettant une meilleure lecture    

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  •  L'un des derniers portraits de cette belle Chanson française de jadis...

    Aux côtés de Jean-Louis JAUBERT, le Compagnon préféré d'Edith PIAF, Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET

     

    L'un des derniers portraits de cette belle Chanson française de jadis...Après avoir déjà bouclé deux autres portraits (2013-2014), ceux de Guy BOURGUIGNON, la passionné de cinéma périgourdin, devenu incidemment COMPAGNON DE LA CHANSON et de Marc HERRAND l'artiste hors pair qui aura permis au groupe de Guy de se révéler en 1946 grâce aux Trois cloches et à quelques autres merveilles dont ce Roi Renaud qui vient enfin d'être édité, la voie semblait tracée ! Il faut bien reconnaître qu'il y avait encore tant de choses à dire sur un univers auquel sont restés fidèles quelques dizaines d'admirateurs de belle Chanson française, aussi bien en France qu'en Belgique, en Suisse ou aux Pays-Bas, et tout était donc du domaine du possible. 

    Dans cet ouvrage de quasiment trois-cents pages ont été effectivement abordés bien des points jusqu'alors laissés de côté, que complètent quelques interrogations. Car, comment expliquer que les deux musiciens exceptionnels qu'auront été Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET aient pu ainsi être oubliés comme ils le sont depuis leur décès. Ce duo magique, le leur, qui leur rend hommage, une trentaine d'années après leur disparition, nous l'avons proposé à 26 euros, préfacé par Fred MELLA. Fred avait été le soliste des COMPAGNONS DE LA CHANSON après avoir été trois ans durant celui des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE sous l'ère LIEBARD du Lyon occupé jusqu'à l'automne 1944 par les Nazis.

    N'attendez pas trop longtemps pour vous le procurer si cela n'est pas déjà fait, car, passé les dix derniers exemplaires qui subsistent en stock, nous ne le réimprimerons pas, le dernier exemplaire vendu !

    JEAN-P. CALVET - JEAN BROUSSOLLE, LE DUO MAGIQUE... C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN  n° 978-2-918296-40-9  

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  • Magda... Une maîtresse de maison glaçante !

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

    Les mots ne manquent pas pour évoquer ce qu'était la fille de Richard FRIEDLANDER, l'ancien négociant juif, tanneur de son état, que celle-ci choisira de laisser "pourrir" à Buchenwald dès sa déportation. Considérée en 1933 comme la femme la plus influente d'Allemagne, sinon la plus élégante, il est vrai que Magda GOEBBELS ne manquait pas d'attirer les regards et, quelquefois aussi, les remarques désobligeantes de certaines de celles qu'elle battait un peu froid, en femme parfaitement sûre de ce qu'elle avançait et dont notre ambassadeur FRANCOIS-PONCET disait qu'il n'avait jamais vu une femme avec un regard aussi froid ! Mais comment aurait-elle pu susciter autre chose que toutes ces remarques alors qu'elle ne se privait pas d'émettre des réflexions souvent blessantes pour celles qu'elle côtoyait et qui avaient à supporter ses sautes d'humeur régulières et une suffisance dérangeante, une suffisance affichée par un être pour le moins déréglé dès son plus jeune âge. N'était-elle pas convaincue, déjà, qu'être humain c'était montrer sa faiblesse et qu'être froid, c'était montrer sa force ? On est là à mille lieues des premières images diffusées récemment par France 2 et montrant une mère aimante (???) accueillie avec ferveur par ses enfants et leur gouvernante à la sortie d'une hospitalisation !

    C'est Jane THYNNE qui semble l'avoir le mieux décrite : « Elle était vêtue d’une robe de soirée Schiaparelli dans les tons ivoire mettant en relief sa peau satinée. Des perles de la taille de petits œufs pendaient à son cou. Ses cheveux blond platine formaient des ondulations serrées autour de sa tête et une bouffée de parfum la suivait. La chair de ses bras avait une solidité compacte d’une sculpture grecque, ses yeux le regard voilé, insondable, d’une statue... Personne n'avait besoin de glace dans son Schnaps quand la Frau Doktor se trouvait dans les parages... ». Auteure de deux romans mettant en scène l'égérie nazie, reconnaissons que la Britannique Jane THYNE s'appuie dans ceux-ci sur un luxe de détails qu'elle donne le sentiment d'avoir collectés dans les témoignages acides de la chroniqueuse juive Bella FROMM qui n'avait pas une très bonne opinion de la Frau Doktor Reichsminister. Une Magda GOEBBELS qui, de l'avis de ses nombreuses détractrices, « portait tellement de diamants qu'on aurait cru qu'elle s'était battue avec un chandelier ! »

    Que n'a-t-on pas dit du reste de cette femme blonde "bien en chair", stéréotype de la femme allemande qui avait le don d'attirer tous les regards sur elle, dont celui d'un Führer qui en avait fait l'une des personnalités éminentes d'un Reich qu'il dirigeait d'une main de fer ? A plus forte raison quand la Frau Doktor, pour citer Jane THYNNE, « apparaissait le visage comme un ciel d'orage ! » même lorsqu'elle parvenait à maîtriser parfaitement ce qu'elle ressentait en parfaite manipulatrice perverse. Capable de se mettre en danger au plan médical pour donner au Reich la flopée d'enfants dont il avait besoin pour mener ses conquêtes, cette épouse modèle l'était tout autant pour entrer dans des colères mémorables qui la faisait vite repérer dans les soirées qu'elle donnait tant au Palais Léopold berlinois qu'en privé à Bogensee ou à Schwanenwerder. Pas seulement parce qu'elle s'y présentait avec des toilettes remarquées sinon décriées, mais aussi parce qu'elle aimait s'opposer au culte de la minceur qui interdisait, selon elle, aux femmes de procréer. Magda... Une maîtresse de maison glaçante !Également connue pour ses nombreux excès, il est vrai qu'elle n'était pas toujours une publicité manifeste pour la mode allemande et que ses dérapages alcoolisés auront des conséquences sur la ligne d'une femme qui, pourtant, veillait toujours à se présenter avec les plus beaux atours. A trente-quatre ou trente-cinq ans, Magda GOEBBELS n'était plus, en effet, que l'ombre de celle qu'elle avait été quand elle avait divorcé de l'industriel QUANDT en s'encanaillant dans le Berlin de la fin des années vingt où elle disait s'ennuyer, cherchant à donner du piment à son existence. Les deux clichés sélectionnés parmi ceux qui ont été pris entre 1927/1928, au moment où elle était courtisée par "le faux neveu du Président HOOVER", et l'année 1937 où elle venait d'accoucher pour la quatrième fois, parlent d'eux-mêmes.

    Découvrez notre ouvrage en quelques clics !

     

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  • Charles Trénet rejoint notre galerie des aînés émérites...

    "Il faut garder quelques sourires pour se moquer des jours sans joie !..." Et il avait bien raison notre fou chantant qui a failli devenir "le fou cent ans" ce dont nous ne nous serions pas plaints car notre patrimoine culturel doit beaucoup à Charles TRENET photographié ci-dessus avec un autre grand de la Chanson française, Georges BRASSENS. Un dicton encore plus vrai par les temps que nous vivons en ce moment même.

    Rappelons que nous lui avions consacré en novembre 2015 un espace dans notre galerie des aînés émérites où ont déjà trouvé place le profil de quantité d'autres créateurs et personnalités. Un profil que vous pourrez découvrir ou redécouvrir en vous rendant dans l'espace situé tout en bas de votre page d'accueil, juste sous les liens de certains espaces amis. 

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  • Les promesses n'engagent que ceux qui y croient !Réfléchissez-vous vraiment avant de faire une promesse ? Et que se passerait-il si vous ne pouviez tenir parole ? Cela aura-t-il de l’importance sur la suite de ce que vous aurez à vivre ?…

    Voici les questions que se posait l'auteur* d'un article qui a retenu toute mon attention en ces temps troubles où quantité de gens se croient obligés de prendre des engagements et de faire des promesses que jamais pourtant ils ne tiendront. Car, cela se vérifie, beaucoup de personnes, et pas seulement ceux qui nous gouvernent, prennent à la légère le fait de faire des promesses. Aussi bien face aux autres dans la vie de tous les jours que virtuellement, sans s'exposer directement, en se servant par exemple aujourd'hui d'Internet. Pas vu, pas pris. Avec même quelquefois un nom d'emprunt ou un avatar censé les représenter. Le pire c'est que ces promesses sont souvent faites sans réfléchir du tout et sans réelle intention de les tenir. Comme si on avait voulu se débarrasser d'une corvée ! Eh oui ! Combien de « Déjeunons ensemble, je vous en reparlerai, ou je vous appellerai demain ». Ou combien de « je viendrai cet après-midi » qui sont autant d’exemples de promesses vites faites et peu souvent tenues. Et que dire des « Mettez-en moi un de côté, je viens de poster ma réservation » émanant de certains ostrogoths que j'ai repéré déjà depuis un bon moment et qui se répètent, sans même se soucier d'avoir été démasqués. Parfois même en insistant lourdement comme des mécaniques déréglées. Le pire c'est qu'ils appartiennent à tous les milieux socio-professionnels...

    Cette attitude nonchalante qui est aussi un tantinet irresponsable a pourtant de réelles conséquences. Quand vous rompez une promesse, même si vous la jugez peu importante, vous pouvez croire que cela n'endommagera pas votre relation et votre réputation. Et puis vous pouvez aussi l'avoir formulée pour simplement vous donner un peu de consistance, pour avoir eu l'impression d'exister face aux autres, vous qui avez une si mauvaise idée de vous-même et de ce que vous représentez ! Pensez-y, quand quelqu’un rompt une promesse qu’il vous a faite, ou qu'il est pris au piège d’un mensonge découvert, ceci ne vous donne-t-il pas l'impression d'avoir été trahi(e) ? Vous vous demandez même comment vous avez pu si mal placer votre confiance en cette personne. Vous pouvez aussi penser que ne pas tenir une grande promesse est inexcusable alors qu'une petite serait acceptable. Ce qui est une erreur car cela contribue à jeter un doute sur ce que vous êtes ou prétendez être. Quand votre comportement est correct, la confiance dans la relation se développe. En revanche, quand le doute s'installe, que les promesses, quelles qu'elles soient, ne sont pas tenues ou que les gens sont induits en erreur, la confiance peut se trouver progressivement attaquée. Au point même de ne plus engendrer de réaction de la personne à laquelle vous aviez promis sans tenir votre engagement ! Songez-y ! C'est peut-être le moment d'ajouter à vos résolutions de début d'année ce respect essentiel de la promesse !

    Louis PETRIAC

    * Frank Sonnenberg - http://leblogdumanagementdeprojet.com/2013/11/07/une-promesse-est-une-promesse/

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  • Les talents de perverse de Magda Goebbels...

    Aucun des biographes ayant publié, même récemment, un ouvrage consacré à "La première Dame du Reich" qu'était Magda GOEBBELS ne l'a vu et pourtant ! Pourtant, il existe bien des signaux qui auraient dû attirer l'attention des historiens qui se sont intéressés au personnage et les inciter à reconnaître chez l'intéressée un profil penchant dangereusement vers celui d'une... perverse narcissique ! Un constat qui, je le concède ici, reste encore superbement nié par une grande majorité d'observateurs, alors que ce travers est aujourd'hui cité à de multiples reprises pour justifier une tuerie ou un comportement bizzarroïde...

    C'est un article signé Pierre ASSOULINE publié par Le Monde en octobre 2010 au moment de la sortie du Qui a tué Arlozoroff de Tobie NATHAN qui a attiré mon attention en février 2017 et qui m'a poussé à réorienter les recherches que j'effectuais depuis quelques semaines sur Magda GOEBBELS. Je m'étais même demandé comment il avait été possible que l'on soit passé aussi longtemps à côté d'une telle analyse. Elle aurait pu davantage aider à comprendre ce qui motivait un tel personnage. En dehors de la fascination de cette Magda pour la puissance, sa suffisance la voyait même revendiquer une appartenance à une race supérieure appelée à dominer le monde ! Certes, cette femme présentée comme une victime, tant pour son idéologie et sa passion pour le dictateur qu'était Adolf HITLER que pour son rôle de femme cocufiée par un époux volage ne présentait pas, du moins à première vue, de caractéristiques de perverse narcissique. Malgré l'existence de plusieurs témoignages convaincants, dont, et ce n'est tout de même pas rien, un manque d'empathie qui a souvent donné le sentiment qu'elle était étrangère à la souffrance des autres, comme le sont généralement les pervers narcissiques !

    Les talents cachés de perverse de Magda Goebbels...La photo de gauche est d'une éloquence rare quant au profil de Magda GOEBBELS dont son époux volage disait qu'elle était "le diable". Parfois présentée comme une créature facile à vivre, en dépit de sa froideur légendaire et de ce regard noir de manipulatrice suspicieuse (photo de gauche) tourné vers les deux hommes de sa vie de nazie convaincue, comment cette femme que l'on disait brillante n'a-t-elle pu éprouver aucun sentiment lorsqu'on a livré son propre père Richard FRIEDLANDER à la déportation ? Un manque d'empathie qui l'a également conduite à ne pas voler au secours de la fille d'une ancienne camarade d'études de Goslar parce qu'elle était juive ! Et que dire de cette volonté de mettre à la porte une de ses bonnes à laquelle elle avait reproché une tentative de suicide. Inutile d'ajouter au chapitre cet assassinat commis dans le bunker sur ses six enfants, opéré avec une froideur déconcertante, du moins de l'avis de ceux qui ont pu en témoigner : le téléphoniste Rochus MISCH, l'aide de camp FREYTAG VON LORINGHOVEN, la petite bonne d'Eva BRAUN et quelques autres... Ne fallait-il pas préserver l'image post mortem d'une créature profondément narcissique désireuse d'organiser avec son époux volage une mise en scène pathétique. Ce que reconnaissent Tobie NATHAN et l'historien Johann CHAPOUTOT quand ce dernier évoque une Magda près d'écarter tous ceux qui auraient pu entraver son ascension nazie.

    Découvrez le chapitre que je consacre à cette étude poussée réalisée dans Magda, la chienne du Troisième Reich. Il serait surprenant que vous ne soyez pas, à votre tour, convaincus des éléments versés au dossier qui m'ont incité à la comparer à une perverse narcissique !

    Louis PETRIAC

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, ISBN n° 978-2-918296-43-0

     

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  • Commandes 2018 : Attention aux frais de port !En ce début d'année surgit l'éternelle hausse des tarifs d'affranchissement de LA POSTE à laquelle nous ne pourrons échapper. Mais, si vous aviez prévu de passer une commande en ce début du mois de janvier 2018, nous accepterons tout à fait exceptionnellement de vous servir aux anciennes conditions de port, du moins jusqu'au 15 janvier prochain.

    Cela étant, nous nous sommes efforcés, quand c'était possible, de ne majorer que les coûts d'affranchissement qui n'avaient pas fait l'objet ces dernières années d'une augmentation. Vous noterez au passage que le port de notre dernier et nouvel ouvrage comme MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH n'a pas été réévalué.

    Afin de compléter les données en votre possession, vous aurez la possibilité de télécharger notre nouvelle grille d'affranchissement en cliquant sur ce lien.

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  • Francis Lemarque, le titi engagé !

    Nouveau portrait d'artiste appelé à intégrer notre galerie des aînés émérites, celui de Francis LEMARQUE, dont il reste aujourd'hui un combat destiné à préserver une partie de notre patrimoine culturel. Qui n'a pas fredonné un jour des titres comme Le p'tit cordonnier, Marjolaine ou A Paris ?

    Amis internautes, vous aurez dorénavant la possibilité de retrouver ce portrait sur la gauche de cette page d'accueil grâce à un lien : Knol Francis Lemarque.pdf

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  • Oublions 2017 année impitoyable et de tous les dangers... Vive 2018 !Elle nous aura enlevé beaucoup de ceux qui comptaient pour nous, parfois même tragiquement ! C'est le moins que l'on puisse dire tant auront disparu autour de nous des visages amis et des gens que nous avions aimés ! Cette dernière année 2017 aura même été impitoyable, mais le propre de l'homme n'est-il pas de croire, toujours, en des lendemains meilleurs ?

    Permettez-moi donc à toutes et tous de vous souhaiter pour l'année qui vient le meilleur et de trouver la force. Parce qu'il le faut et que nous nous le devons. J'ai bien entendu une pensée spéciale pour tous ceux qui ne vont pas bien ou qui souffrent atteints dans leur chair et leurs convictions, et pour ceux que la vie a laissés sur le bord du chemin souvent meurtris par les épreuves ! Qui que vous soyez, et où que vous vous trouviez, ne renoncez jamais ! Oui, ne renoncez pas en vous disant, même quand la flamme vacille, que tant qu'elle ne s'est pas éteinte, tout est encore possible !

    Bonne année à toutes et tous ! Je vous embrasse !

    Louis PETRIAC

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  • Le 30 décembre 1969, l'un des fondateurs des COMPAGNONS DE LA CHANSON, Guy BOURGUIGNON décédait. Un extrait vidéo nous permet de revoir avec beaucoup de plaisir une émission du début des années 2000, animée par Isabelle GIORDANO à laquelle participaient sur FR3 avec son père Géraldine GIRAUD, la fille décédée du comédien Roland GIRAUD, Jacques BOURGUIGNON l'un des fils du COMPAGNON DE LA CHANSON Guy BOURGUIGNON et Stéphane CALVET, le fils de Jean-Pierre auquel nous avons consacré un ouvrage publié l'an passé.

    Roland Giraud, l'un des fans des Compagnons de la Chanson...

    Lorsqu'il m'a fallu finaliser le portrait consacré à l'automne 2013 à Guy BOURGUIGNON, toujours très discret sur son enfance, Roland GIRAUD s'est d'ailleurs très vite imposé à moi. Au même titre que son ami Jacques BOURGUIGNON complétant des données que j'avais pu recueillir auprès de Jean-Michel, le second des fils de Guy qui demeure à proximité de chez moi. Parce que le comédien venait de publier quelques mois plus tôt un ouvrage où il reconnaissait beaucoup devoir à Guy BOURGUIGNON, le père d'un Jacques qui reste l'un de ses amis d'enfance, Jacques, depuis, nous a quittés et le comédien fréquentait le même lycée que lui à Périgueux d'où ce lien qui nouait les deux hommes. Je savais déjà pour avoir assisté à plusieurs émissions qui l'avaient vu défendre ses goûts, dont un Vivement Dimanche chez DRUCKER, qu'il avait été, plus jeune, membre d'un groupe* dont j'avais fait également la connaissance. Aussi, après avoir gentiment participé à la collecte d'anecdotes sur ce qu'avait été sa rencontre avec Guy BOURGUIGNON, ne s'est-il pas fait prié pour, ensuite, à ma demande, accepter, de préfacer mon ouvrage. Et cet échange avec le comédien restera pour moi un moment rare d'échange. Merci Roland GIRAUD !

    Louis PETRIAC

    * Les BALADINS à Périgueux

     Guy BOURGUIGNON, le Compagnon de la Chanson périgourdin, DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions,   19 €, ISBN n° 978-2-918296-24-9

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