• Vidéo : Magda Goebbels, la première dame du Troisième Reich...La diffusion en novembre dernier du film sur France 2 dans la série INFRAROUGE n'était pas passée inaperçue ! Mais il se peut que certains d'entre vous l'aient raté... Aussi nous paraissait-il utile de vous proposer à nouveau de la visionner ici. D'autant que ce film très propagande nazie sur une mère, soi-disant idéale, n'a pas été sans incidence sur notre publication : Magda, la chienne du Troisième Reich, justifiant même sa sortie quelques jours plus tôt ! Parce qu'il était utile que l'on ait un tout autre sentiment à propos de cet être monstrueux qui aura réussi le tour de force d'endormir les consciences soixante-dix ans durant !


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  • La cagnotte de Shunet... Où en sommes-nous ?

    La cagnotte de Shunet... Où en sommes-nous ?SHUNET qui a en projet un témoignage sur la maltraitance et les violences domestiques aujourd'hui pratiquement finalisé, vient de lancer une cagnotte (ou collecte) afin de pouvoir aller jusqu'au terme de celui-ci et à la phase impression qui devra avoir débuté fin novembre prochain. Au moment justement de cette journée de la Violence faite aux femmes organisée le 25 du même mois qui l'amènera, quelques jours avant la sortie de son témoignage, à alerter l'opinion.

    Il est tout à fait possible que certains d'entre vous connaissent le principe de ces cagnottes et du rôle qu'elle jouent dans le financement d'initiatives qui resteraient lettre morte si on ne les aidait pas. Mais, effrayés par le nombre de choses à faire pour se faire inscrire, il se peut que certains aient renoncé. Aussi avons-nous choisi de vous aider avec cet article.

    Pour donner, c'est assez simple ! Il vous suffira d'aller d'un clic sur le site LEETCHI.COM, ensuite de cliquer sur l'encart orangé "Je participe". Si vous avez déjà une page Facebook, vous vous connecterez ensuite en cliquant sur la mention vous proposant de se référer à cette page, ce qui vous évitera d'avoir à garnir une page d'inscription. Encore que les éléments demandés ne soient pas insurmontables à compléter si vous n'avez pas de page Facebook .

    Ensuite, il vous suffira très simplement de donner le montant de votre participation, même infime, de choisir le moyen de paiement et d'entrer sur le site sécurisé le numéro de votre carte bleue ou de votre carte de paiement avant de valider en cliquant sur l'encart orangé : JE PARTICIPE.

    Pour SHUNET et en son nom, nous vous remercions de cet apport.


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  • La bêtise des autres est toujours plus savoureuse ! Humeur

    Nous venons de dénicher un document rare qui donne hélas une triste idée du niveau du savoir dans notre pays et qui est, au demeurant, fort divertissant. Surtout à un moment où "les petits" vont devoir plancher et passer leurs examens de fin d'études ! Avec, pour 90% d'entre eux, l'obtention d'un baccalauréat. Bravo ! Le regretté COLUCHE aurait pu trouver ça drôle et pourtant, drôle, ça ne l'est pas ! C'est même d'autant moins drôle que l'image a remplacé l'expression écrite depuis l'émergence du portable dans les cours de récréation, et que les auteurs de ces perles seraient presque fiers d'avoir pondu de telles inepties. Même pris "à l'insu de leur plein gré !" Un document à déguster, susceptible de provoquer pas mal de crises de fou rire ! Parce que la bêtise touchante de ces garnements qui semblent avoir de la répartie vaut le détour et qu'elle est certainement plus savoureuse que la nôtre ! Croyez-nous, les losanges à sept côtés que sont les septuagénaires n'ont pas fini de se marrer !

    Lorsqu'il se moquait dans les années soixante de PHILIBERT, son cancre préféré, l'humoriste Jacques BODOIN était encore loin du compte. Car, et c'est l'évidence même, tous les Paganini de l'Arithmétique dont il vantait la créativité voici une cinquantaine d'années, prolifèrent aujourd'hui à une vitesse grand V ! Et pas seulement dans les salles de classe près des radiateurs ! D'ailleurs, et pour lui être agréable, certains d'entre eux n'affirment-ils pas que LA FONTAINE aurait écrit : Les fables de multiplications.

    Le document figurant en tête d'article pourra être visualisé à l'aide du lien suivant.


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  • Shunet... Son ouvrage et l'aide que nous pouvons apporter

    Une initiative qu'il conviendrait d'encourager, celle de SHUNET qui, parallèlement à son offre de pré-vente, a souhaité passer par LEETCHI.COM pour lancer un appel complémentaire aux internautes. Une cagnotte vient d'être mise en place qui vous permettra, si vous souhaitez vous associer à cet effort, de donner ce que vous voulez. Nous ne pouvions que nous y associer tant le combat de cette femme brutalisée et maltraitée est l'affaire de tous ! Merci d'avance à tous de votre soutien !


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  • Jean, le copain, éditeur à Montpellier...

     

    Jean, le copain, éditeur à Montpellier...C'est lorsqu'ils disparaissent que l'on se rend compte de la place qu'occupaient certaines personnes dans votre vie ! Et celle de l'ami Jean BOEKHOLT (à gauche ci-dessus avec Gérard SABBAT), éditeur à Montpellier, en laissera une grande ! Cela fait déjà trois ans, que nous apprenions de son épouse et de ses enfants, que Jean était décédé. Il allait avoir 82 ans. Il avait été éditeur du magazine "Connaissance du Pays d'Oc" dans la région montpelliéraine et avait eu l'occasion, plus jeune, de travailler à Paris dans des studios de conceptions publicitaires aux côtés d'artistes comme l'ancien COMPAGNON DE LA MUSIQUE devenu dessinateur  René LAMOUREUX. C'est probablement là que ses goûts pour la Chanson française avaient pris corps et qu'ils avaient contribué à faire de lui l'éditeur et le concepteur qu'il est ensuite devenu. Il avait publié au début des années quatre-vingt-dix aux Editions de la Source un répertoire hommage aux FRERES JACQUES (ci-contre).   

    Jean, le copain, éditeur à Montpellier...Jean BOEKHOLT, je l'avais eu au fil la première fois en juin 2007 alors que nous préparions la sortie de notre tout premier ouvrage grand public consacré aux COMPAGNONS DE LA CHANSON. Il avait été l'artisan d'une démarche tentée auprès de Marc HERRAND à Strasbourg qui nous avait très vite permis de compter sur un supporter de choix en la personne du musicien émérite strasbourgeois. S'il n'avait pu se joindre à nous à Lyon en décembre de la même année, Jean avait ensuite été l'un des artisans de nos premières relations avec quantité de libraires du sud. Enfin, en octobre 2008, il était venu à Cran-Gevrier, au-dessus d'Annecy, nous présenter son projet de répertoire des textes des COMPAGNONS DE LA CHANSON dont il reste encore cette couverture (à gauche). Hélas, il n'avait pu trouver le soutien qu'il aurait mérité chez les éditions musicales approchées, dont celle de Charles AZNAVOUR. Et le montant des droits à publication, trop élevés pour un tel projet, n'avait pas permis d'aller bien plus loin. Après avoir publié une quinzaine d'années plus tôt un répertoire consacré aux FRERES JACQUES, il en avait été chagriné et, nous aussi.

    Nous nous étions ensuite revus à plusieurs reprises et nous avions déjeuné ensemble à Périgueux où il était venu me rendre visite, alors que je préparais un nouvel ouvrage consacré à notre maquisard trélissacois. Il était sur le point de rallier les Pyrénées où l'attendait un salon et Fred MELLA avec lequel il échangeait en amateur de photographie. Je dois dire que c'est grâce à lui si, quelques mois plus tard, Entre mythe et évidences a pu s'écouler. Grâce, une fois encore, à son entregent !

    Salut à toi Jean ! Je ne t'ai pas oublié !

    Louis PETRIAC

     

     


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  • A dimanche à La Douze, si vous le voulez bien !

    A dimanche à La Douze, si vous le voulez bien !A la veille d'un match de la Champions'League entre le Real Madrid et Liverpool, il y a très peu de chances pour que l'info que nous rapportons ici ait fait la une des quotidiens, même locaux ! Aussi ne boudons pas notre plaisir de pouvoir disposer de cet instrument d'information que sont devenus, et Internet et les réseaux sociaux ! Ce qui nous permet de vous rappeler, via ces réseaux, que c'est bien dimanche qui vient, le 27, que sera organisé le 1er Salon du Livre de La Douze, près de Périgueux, en Périgord.

    Pour DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions, ce sera l'occasion d'y présenter notre dernier portrait consacré à l'égérie nazie Magda GOEBBELS : Magda, la chienne du Troisième Reich que vient de se procurer MASSMANN BUCHHANDLUNG, un libraire de Hambourg. Ce qui montre bien, qu'à défaut de passionner les jeunes générations, le fait de reparler de cette mise à mort perpétrée par un tel personnage, na pas été considéré comme une initiative sans importance. A plus forte raison en Allemagne ! Peut-être aussi parce que la façon avec laquelle nous avons abordé ce fait se situe très loin de ce qui avait été publié à ce sujet. Comme si on avait redouté jusqu'ici de déplaire, tant à la Famille QUANDT actionnaire aujourd'hui de firmes comme GEMALTO ou BMW qu'à ceux qui auront cru aux divagations de cette mère dépressive qu'était Auguste BEHREND qui, en voulant réhabiliter l'image de sa fille, a donné le sentiment de s'empêtrer dans de nouveaux mensonges.

    DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions y présentera également plusieurs autres publications dont celle de Robert SUDEY, l'un des derniers maquisards : Ma guerre à moi... Résistant et maquisard en Dordogne et des ouvrages évoquant deux autres Périgourdins : le cinéaste Claude SARLAT et le Mareuillais créateur de la SELP, Max MARCHAPS. Sans oublier le reste, tout le reste que vous proposeront, et Claude FISCHER, magnétiseur à Montpon-Ménesterol et l'auteur Louis PETRIAC. 

     


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  • Mai 1945 : La petite Helga Goebbels ne voulait pas mourir...

    Magda Goebbels... un ouvrage important nous aura aidés à voir clairSon visage (photo de gauche) ne vous est peut-être pas inconnu, ce qui est normal puisque Emma CRAIGIE intervient souvent dans les commentaires de séries ayant trait au nazisme et diffusées sur RMC DECOUVERTE. Elle est aussi historienne et préside un festival littéraire en Angleterre. Aussi son récit : Dans les yeux d'Helga, certes assez romancé, mais qui s'inspire de données recueillies auprès de l'ancienne gouvernante des GOEBBELS, Kathe HUBNER, ne pouvait que nous intéresser. Et intéressant il l'a été car son ouvrage livre des précisions que seule cette gouvernante aurait pu rapporter sur le quotidien des enfants GOEBBELS et sur le comportement sujet à caution de leur mère Magda. D'autant que Kathe a vécu chez les GOEBBELS de 1943 à 1945. Notamment quand elle évoque, faisant parler son héroïne Helga, la dépression de Mamie BEHREND ou l'égocentrisme de la mère idéale du Troisième Reich qui n'entrevoyait pas, par exemple, la nécessité de se passer de beurre à cause d'un rationnement.  « J'ai été horrifiée, avouait Emma CRAIGIE à un média lors de la sortie de son livre, par ce que devait éprouver cette jeune fille dans le bunker, sentant le danger de la situation, la malhonnêteté, la méfiance de ses parents et des autres adultes, mais incapable de partager ses craintes avec ses jeunes frères et sœurs sans méfiance ». L'histoire vécue par Kathe HUBNER et dont elle s'est servie pour écrire son témoignage : Les enfants du ministre du Reich, donne une image beaucoup plus vivante et intime de la vie de la famille GOEBBELS pendant la guerre. Et aussi des travers de... Magda GOEBBELS ! Ce qui nous a indiscutablement servis quand il nous a fallu avoir une idée sur un personnage que beaucoup n'avaient pas dépeint avec justesse !

    Mais, revenons à ces autres éléments repris par l'auteure britannique. « En réalité, fait dire Emma CRAIGIE à l'adolescente dans son récit captivant, des tas de vilaines choses sont arrivées cette année (1944). Mamie BEHREND est devenue folle. pas complètement folle, mais suffisamment pour que c'en devienne gênant. Elle fond en larmes sans raison, fait des histoires tout le temps. Il lui arrive d'entrer en trombe dans la maison et de hurler après Maman... Un comportement qui interpelle quand on sait que cette même Mamie BEHREND a livré en 1952 à un média, Schwäbische Illustrierte, quantité de précisions sur une fille dont il apparaît surtout qu'elle n'avait pas su l'aimer. Que le biographe Hans-Otto MEISSNER ait puisé dans ces révélations ce qui a constitué l'essentiel du premier portrait de l'égérie nazie ne peut donc qu'interpeller quant à la personnalité décrite par le fils de l'ancien secrétaire d'Etat nazi.

    Une autre façon de montrer le bon exemple, fait-elle également dire à la gamine, était de nous en tenir à nos rations. Maman avait beaucoup de mal à y arriver. une fois, elle a même volé le beurre de Heide. Elle a affirmé que non, mais je sais que c'est elle. On devait être en fin de semaine, et Maman avait fini sa ration et n'avait plus que de la margarine quand elle a reçu une visite inattendue. c'était à l'heure du goûter et comme bien sûr on n'avait ni gâteaux, ni biscuits, elle a voulu donner à son invité un peu de pain et de beurre. Elle a chargé sa bonne de demander à Hubi si elle pouvait lui donner un peu du beurre des enfants. Hubi n'en a pas cru ses oreilles. Elle a répondu à la bonne que c'était impossible, car on avait tout calculé repas par repas en attendant les prochaines rations. Ce qui était vrai. La bonne est donc revenue voir Maman les mains vides. Personne n'y a plus repensé, mais, à l'heure du dîner, quand nous sommes allés chercher nos rations dans le réfrigérateur, Heide n'avait plus de beurre. Maman a dit que Heide avait dû oublier l'avoir mangé, mais je savais que ce n'était pas vrai ». 


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  • A la semaine prochaine, à La Douze...On ne pouvait pas trouver mieux pour vous convier à une rencontre que ce Salon du livre de La Douze, à quelques kilomètres de notre atelier de Périgueux sur la route enchanteresse du Bugue ou de Belvès. D'autant que la météo promet d'être clémente avec un ensoleillement au zénith. Durant ce Salon et autour d'une dédicace de leurs ouvrages, Claude FISCHER et Louis PETRIAC se feront un plaisir de vous y accueillir !

    Cette rencontre sera peut-être l'occasion pour vous de découvrir nos productions dont une quinzaine seront exposées et de savoir aussi comment nous fonctionnons. Tant lorsque nous sélectionnons un projet que lorsque nous le montons entièrement nous-mêmes parce que son auteur(e) nous apparaît ne pas être très à l'aise avec la formulation écrite. On l'aura compris, il ne suffit pas aujourd'hui de seulement avoir un projet susceptible d'entraîner l'adhésion ou d'avoir le sentiment de savoir suffisamment écrire pour publier, voire de pouvoir bénéficier de l'aide d'une relation, ancienne maîtresse d'école, pour la correction de ses textes. Car l'entreprise demande aussi de savoir s'attacher un lecteur et donc de savoir se vendre avec un style approprié. Ce qui n'exclut pas que des projets qui, au départ, n'avaient aucune chance soient écartés. Nous l'avons vécu avec cet ouvrage : Ma guerre à moi... Résistant et maquisard en Dordogne qui nous a également demandés d'avoir su faire parler un vieux soldat héroïque qui avait tant de choses à révéler. En faisant aussi et parfois preuve de patience. Des confessions qui lui vaudront d'ailleurs, quelques années plus tard, d'être distingué de la Légion d'Honneur.

     


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  • Dans son Voyage au pays de le déraison, c'est à une véritable descente aux enfers que nous convie l'auteur d'un ouvrage qui ne donne pas l'impression d'avoir vieilli, même trente ans plus tard, tant le monde de la psychiatrie reste un monde à part. Pourtant, c'est dans un décor qui, au départ, n'avait vraiment rien d'attirant qu'il a pris conscience qu'il lui fallait faire autre chose de son existence et réagir. En luttant au besoin contre les prescriptions anarchiques de traitement et à une véritable fabrique de zombies. Alors que venait de sortir sur les écrans un film de Milos FORMAN avec un Jack NICHOLSON éblouissant, force est de reconnaître que le cinéaste avait vu juste en décrivant cet univers particulier qu'est le monde de la folie et un enfermement censé sanctionner les dérapages comportementaux. Mais, revenons au témoignage de notre auteur et à son voyage au pays de la déraison.

    Comme il l'avoue c'est sa toute première découverte des autres dans cet endroit pour le moins surprenant qui l'a effrayé, tant ce qu'il avait vu lui avait été insupportable. « Ma présence ayant été jugée indispensable au réfectoire - contre toute attente il y en avait un dans l'endroit où j'avais échoué - je fus rapidement convié à quitter ce qu'ils appelaient une chambre pour y prendre mon premier repas. Pourtant, si cela n'avait tenu qu'à moi, je serais volontiers resté dans ma nouvelle carrée pour dîner, car avoir à se retrouver à table avec des fous et supporter une quantité de regards absents, ne me paraissaient guère emballants. Sans repenser aux drôles de coucous de Milos Forman, ni à Billy Bibit et aux autres, sans doute avais-je le sentiment d'être en présence de bien plus de marginaux de la bimbeloterie que de gens soignés pour dépression. Et le fait de les savoir en liberté, même surveillée, d'avoir à les affronter et, parfois même, d'avoir à contenir leurs débordements, je dois avouer que cela m'inquiétait. J'eus beaucoup de mal à avaler ce second repas, bien plus que je n'en n'avais eu à avaler celui du midi que j'avais encore pu prendre dans ce qu'ils appelaient une chambre. Privé de mes lunettes de myope, j'imaginais le regard des fous braqué sur moi, l'intrus, le nouveau, celui qui dérangeait, les rires gras et sarcastiques de certains d'entre eux, leur comportement dérangeant... ».

    Trente ans après ce voyage dans un monde dérangeant, alors que "le pétage de plombs" est de moins en moins une denrée rare, il n'est pas inutile de préciser que la psychiatrie reste le parent pauvre de la médecine. Du moins, s'il faut en croire l'article publié récemment dans un média. Ce qui ferait frémir.

    VOYAGE AU PAYS DE LA DERAISON, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-952411-7-07


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  • Shunet... plus qu'une dent contre une marâtre !

    Shunet... plus qu'une dent contre une marâtre !De belles-mères acariâtres ou bad mother qu'elles étaient encore il n'y a pas si longtemps, les marâtres sont aujourd'hui plus souvent associées aux mauvais traitements qu'elles prodiguent à leurs enfants quels qu'ils soient. Et non, plus seulement, comme par le passé, aux enfants d'un nouveau conjoint, liés par exemple à une recomposition familiale. Ces mauvaises mères, SHUNET en a rencontré une, sa propre mère, une pocharde qui ne voyait dans les enfants mâles, que ceux qu'elle se sentait capable d'aimer entre l'ingestion de deux "sirops d'anis". En niant trop souvent l'existence de ce qu'était la petite fille qu'était notre auteure et qu'elle avait condamnée aux pires excès qui soient. Une fillette chargée de corvées comme le repassage ou la vaisselle, qui devait dormir dans une chambre sans chauffage l'hiver ou veiller la nuit entière aux besoins du dernier bébé de sexe masculin qui avait été confié à la garde de cette mère assez particulière.

    De ses oppositions face à cette mère qui "n'aimait pas les petites filles", SHUNET garde un souvenir qui ne s'éteindra jamais, celui de gifles à répétition et d'une dent déchaussée qu'elle a dû, plus âgée, faire remettre en place pour qu'il ne subsiste plus trop de traces d'un passé qu'elle entreprend aujourd'hui de dénoncer. Tout autant que ce lait bouillant renversé volontairement sur ses cuisses et dont elle n'osait pas se plaindre !

    L'ouvrage de SHUNET dont la sortie est prévue pour décembre est actuellement en pré-vente, proposé à 16 € c. 18 € et vous avez la possibilité de le réserver.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA ! SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7


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  • Magda Goebbels... Le dossier de presse

    Magda Goebbels... Le dossier de presseUn ouvrage important que celui de ce portrait publié à la fin de l'automne dernier et consacré à un personnage resté pour le moins énigmatique, celui de Magda GOEBBELS, "la mère idéale nazie" qui, avec ce sens particulier de la famille qu'on lui a connu, avait choisi en mai 1945 de tuer ses six enfants. Parce qu'il leur aurait été impossible, avait-elle dit, de vivre dans un monde sans national-socialisme !

    Fille d'un Juif, Richard FRIEDLANDER, et non d'un père fabriqué de toutes pièces par les QUANDT et adoubé par les nazis, puis amoureuse, adolescente, du futur leader sioniste Chaïm ARLOSOROFF, on s'est longtemps demandé ce qui avait bien pu pousser cette femme à lier son destin à celui des nazis et à celui de cet Adolf HITLER qu'elle a longtemps poursuivi de ses assiduités avant de devenir son escort-girl

    Notre dossier de presse vient d'être remis à jour qui vous permettra d'avoir une idée de l'ouvrage et de ce nouveau portrait publié que son auteur proposera au prochain Salon du Livre de La Douze en Périgord.


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  • Claude Sarlat, un magicien épris de son Périgord...Une nuit épaisse, un fiacre qui passe... Tout était réuni pour que, dès le départ, la fiction tournée soit angoissante. Et aussi pour qu'elle retienne l'attention des spectateurs et cela dès les premières minutes du film. Un peu plus même encore après l'abandon d'un nouveau-né devant un couvent ! La porte des malvenus reste à cet égard un film mémorable qui montre quel était le quotidien des Périgourdins au début du siècle dernier, à une époque où l'abandon d'un enfant mal venu devant un couvent marquait celui-ci pour la vie entière.

    Il suffisait de voir Claude SARLAT tourner pour s'en convaincre, l'homme aimait évoquer sa région en ayant parfois recours à des personnages hors du commun auxquels il confiait des rôles faits pour eux. Comme, par exemple, cet abbé FRANCOIS, curé à Sorges, appelé à jouer son propre rôle dans une production ou comme cette figure locale qu'était Jeannot GEORGES surnommé "Le Raimu du Périgord" auquel le cinéaste se plaisait à faire tenir des propos illustrant parfaitement ce qu'était jadis la paysannerie et ses croyances, ses états d'âme aussi. « Tu sais mère, la misère n'est pas à vendre car personne n'en veut. C'est pourquoi il y a tant de malheureux comme nous ! lui fera-t-il dire à un moment donné avant que suive au moment de la disparition de l'une des héroïnes de la fiction un : Henriette, fais vite d'aller préparer la morte avant qu'elle soit froide ».

    Et pourtant le Périgord de Claude SARLAT, son Périgord, l'a indiscutablement oublié une dizaine d'années après sa disparition ! Alors qu'il avait achevé quelque temps plus tôt cette nouvelle fresque locale qu'est restée Les gens de Rochebrune. En publiant cet envers du décor et un travail de celle qui avait longtemps partagé la vie du cinéaste, et qui était la scripte des Films Claude Sarlat, il nous avait semblé utile, voici déjà six ans, de reparler de cet ancien cameraman de France 3 et de tous ceux qui avaient eu la joie de tourner pour lui. Autour d'un pot du souvenir immortalisé par une photo (voir ci-dessous)

    L'ENVERS DU DECOR DE CLAUDE SARLAT, Marie-F. MESPOULEDE, ISBN n° 978-2-918296-13-3

    Claude Sarlat, un magicien épris de son Périgord...


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  • Notre catalogue ! Un grand choix !Ceux qui nous ont déjà commandé un ouvrage le savent, après avoir timidement démarré en 2006, DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS s'est efforcé au cours des dernières années d'étoffer sensiblement sa production et de mieux diffuser quand toutefois c'était possible. Les deux extraits que nous vous invitons à découvrir : début et fin de catalogue le montrent : aux côtés de portraits consacrés à des créateurs de concepts ou à des figures inoubliables, figurent aussi des ouvrages traitant de thèmes qui, aujourd'hui, font réfléchir, comme ceux de l'autisme ou de la perversion narcissique.

    Vous y trouverez également des ouvrages poétiques, bien que nous ayons renoncé désormais à produire de telles conceptions. Du moins à compte d'éditeur parce que le domaine s'écoule difficilement. Sachez qu'un accent particulier devrait être mis prochainement sur le roman. N'hésitez donc pas à nous approcher si vous avez conçu quelque chose que vous souhaiteriez voir publié ! Nous pensons notamment aux polars ! Sachez aussi que nous sommes particulièrement accessibles en centre ville... Et que, si cela vous dit, vous pouvez nous y retrouver. A bientôt peut-être...


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