• Le mythe a la dent dure, même lorsqu'il préserve des personnages qui se sont pourtant livrés à des actes barbares ! Ce qui est le cas de cette Magda GOEBBELS qui avait déjà en projet depuis de longs mois cet assassinat auquel elle s'est livrée le 1er mai 1945, empoisonnant ses six enfants. L'extrait vidéo ci-dessus tiré d'un film devenu célèbre : La chute le rappelle. Juste avant que les Russes ne donnent le dernier assaut à un bunker où "Le fiancé de l'Allemagne" venait de mettre fin à ses jours en compagnie de celle qui était devenue sa femme : Eva BRAUN. Jamais les recherches menées après l'étude de documents retrouvés n'auront été aussi nombreuses, ce qui tend aussi à démontrer que le mythe fabriqué autour de cette Magda ne contente plus nombre d'historiens qui ont eu à enquêter sur le personnage.

    Magda Goebbels... Fallait-il travailler à un nouveau portrait ?Apparaissant parfois comme une parfaite godiche et donnant souvent l'impression d'être plutôt une femme soumise, cette Magda-là avait pourtant de la suite dans les idées. L'historien et le journaliste allemand Guido KNOPP (ci-contre) qui a effectué une quantité de reportages pour la chaîne ZDF en est lui aussi convaincu, tout dans ce bunker avait été soigneusement prévu pour que les deux époux GOEBBELS passent pour des victimes ! Certes, victimes de leur idéal nazi ils l'étaient assurément, peu disposés à se livrer aux Russes et cette horrible femme un peu plus encore que son époux propagandiste puisqu'on dit que c'est elle qui aura tué ses six enfants. Mais ce qu'il y a de plus horrible dans cette histoire, c'est que personne ne soit intervenu pour l'empêcher de commettre un tel geste ! Pas même son premier époux Günther QUANDT venu lui rendre visite dans ce bunker et qui lui avait proposé de lui confier ses enfants pour qu'il les emmène en Suisse !

    Soucieux d'être mieux considéré par une femme dont le profil ressemble étrangement à celui d'une perverse narcissique, Joseph GOEBBELS en propagandiste émérite a selon toute vraisemblance imaginé faire de ses enfants six petits héros pour la postérité. Le besoin de les revêtir de tenues d'un blanc immaculé en attachant aux cheveux des fillettes de jolis rubans blancs, comme si on avait voulu en faire les symboles d'une innocence puérile montre aussi un véritable souci de construction, celui d'un scénario diabolique. Un scénario qui fait suite à de nombreuses autres opérations que le couple GOEBBELS avait déjà mises en scène n'hésitant pas à faire appel à l'innocence de leurs enfants, et profitant scandaleusement de leur crédulité. Afin que l'on fasse, par exemple, de cette Magda la mère idéale qu'elle était censée camper.

    Le film d'Antoine VITKINE diffusé en novembre dernier sur France 2 et consacré à ce monstre qu'était Magda GOEBBELS a montré une image appartenant déjà au passé. Pourtant les impressions d'observateurs avisés montre que l'histoire est enfin prête à accepter d'autres vérités.


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  • Son plaisir : la photographie liée à l'émotion d'un instant !Sans doute verrez-vous ici davantage ses conceptions puisqu'elle a su nous concevoir une superbe photographie (à gauche) censée illustrer un ouvrage fort traitant des ravages de la violence domestique et d'un harcèlement parental, celui d'une marâtre sur l'une de ses filles, une gamine aux portes de l'adolescence !

    Gaëlle est photographe, et avec son atelier GAD PHOT, elle se définit comme une artiste sensible à des thèmes comme l'émotion et la spontanéité, passionnée par tous les univers. L'une de ses dernières conceptions a convaincu une jeune femme de faire appel à ce talent. Cela a été ensuite, pour nous, un jeu d'enfants d'inclure à cette magnifique production un graphisme symbolisant une projection vers l'avenir. D'où l'écho figurant autour du nom de l'auteure du message. Nous avions aussi, autour de symboles d'une dissimulation, à exploiter des alternances entre le sombre et les éclaircies, en passant du noir (tragique) au blanc, représentant l'apaisement. Un ensemble qui donne à cette première de couverture un langage particulier qui ne devrait pas laisser indifférent.

    En visitant son site, vous serez, selon toute vraisemblance, séduits comme nous l'avons été, tant on y trouve une profusion de moments dont on souhaite garder une trace. Parce qu'ils symbolisent un instant rare et qu'ils laissent surtout parler le naturel.

    GAD PHOT, pour la joindre, e-maillylhandera@hotmail.fr ou sur Twitter : @gadphot


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  • Anne-Marie Peysson... une présence simple et gentilleElle a disparu presque dans l'indifférence la plus totale, voici déjà trois ans, un 14 avril, sans que l'info s'attarde sur son décès. Et pourtant ! Pourtant, dans les années soixante, avec sa fraîcheur et sa spontanéité, elle rythmait nos journées sur la seule chaîne de notre bonne vieille télévision française d'alors. Nombre d'entre nous s'en souviennent sûrement encore.

    Il aura d'ailleurs fallu que j'attende un dimanche matin pour apprendre qu'Anne-Marie PEYSSON (en photo ci-dessus), l'une de nos premières speakerines, était décédée. un décès que son ancienne station RTL a annoncé aussitôt après. "C'était une maman de la radio" a dit l'animateur Laurent RUQUIER. Sûrement, mais quel chemin parsemé d'obstacles aura été celui de cette femme que beaucoup avaient brocardée parce qu'enceinte elle avait osé poursuivre ses activités télévisuelles avec son ventre rond. A une époque où l'on ne se montrait pas à la télévision quand on attendait un enfant. "C'était, a-t-on dit encore, une gamine pleine d'enthousiasme qui s'est passionnée très tôt pour le petit écran. Elle aura été la toute première, bien avant Denise FABRE, à sourire, bafouiller et à rire à la télévision". Le plus naturellement du monde.

    Venant de Télé-Marseille, Anne-Marie PEYSSON avait débuté à Paris-Club en 1958 avant de rejoindre en 1960 les autres speakerines qu'étaient Catherine LANGEAIS, Jacqueline CAURAT et Jacqueline HUET. Puis d'animer aux côtés de Guy LUX le Palmarès des Chansons entre 1965 et 1968. Avant de perdre son emploi cette même année et de rejoindre RTL où elle restera jusqu'en 1990. Comme l'écrit Media Part dans un article, "sa présence simple et gentille générait un humour de bon aloi. Le sourire perdu d'une télévision de qualité. Une bio-télévision".

    Louis PETRIAC


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  • Elle aura tout subi avant de se décider à témoigner !

    Une mère marâtre, des violences domestiques... Elle témoigne de ce qu'aura été son enfer, pour commencer à se reconstruire ! Un ouvrage qui, selon toute probabilité, devrait paraître en fin d'année.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA ! auteure : SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7


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  • La SELP et Max Marchaps : Une mise en route à l'huile de coude !« A cette époque-là, avoue Max MARCHAPS dans l'ouvrage que nous venons de faire réimprimer, tout était hors du commun, comme si nous étions déjà à l'aube d'une période démentielle, prêts à repousser les horizons. Dans mon secteur, l'innovation n'était pas un luxe mais une nécessité. l'imprimerie sur plastique laminé, un secteur nouveau en France, nécessitait de tout inventer : du matériel, en tenant compte des familles de plastiques, aux matières premières, en passant par les machines. Il fallut d'abord nous adapter aux rythmes que nécessitaient les délais à tenir. Au vu de la spécificité des commandes, il n'était pas question de s'en tenir à une cadence standard. J'y pensais beaucoup la nuit et la réflexion était un de mes thèmes majeurs »...

    L'innovation et des impératifs de gestion à observer pour ne pas se mettre dans le rouge chez un banquier déjà timoré... chez la SELP à Mareuil comme ailleurs ! Nous étions encore loin de l'optimisation tous azimuts prônée par certains établissements bancaires mais elles étaient déjà quelques-unes à ne pas seulement avoir le "pouvoir de dire oui" comme on s'en flattait sur les publicités répandues ça et là dans les années soixante et soixante-dix. Les entrepreneurs se reconnaîtront dans cet ouvrage. Encore qu'on ait du mal à imaginer Max MARCHAPS, malgré son humour légendaire, chantant un couplet de sa chanson à son attaché bancaire pour être mieux compris de ce dernier et celui-ci lui répliquer avec ce rire bête qui fait en ce moment le bonheur des publicitaires ! L'humour et la dérision ne sont d'ailleurs pas absents de ce plaidoyer qui devrait en conquérir quelques-uns !

    MAX... UNE FANTASTIQUE ODYSSEE, Max MARCHAPS, ISBN n° 978-2-952411-79-0


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  • 1930... Le dilemme de la future Magda Goebbels !

    Au mois de Janvier dernier, Nicolas ROCHE pour PAROLES D'ACTU nous avait consacré une longue tribune évoquant notre publication : Magda, la chienne du Troisième Reich, un ouvrage publié à la fin de l'automne précédent. De son échange avec Louis PETRIAC, cette question qui suit traitant, en partie, de la personnalité de cette "Première Dame du Reich" auteure d'un fait qui restera dans toutes les annales : celui de l'assassinat de six de ses sept enfants le 1er mai 1945 dans un bunker pris d'assaut par l'Armée rouge ! Avec, bien entendu, la réponse de l'auteur de l'ouvrage qui aura fouillé bien des archives et lu plus de vingt publications et biographies pour avoir le sentiment, progressivement, que la propagande nazie avait fabriqué une "Dame du Troisième Reich" sur mesure et que l'on avait voulu cacher beaucoup de choses !

    1930... Le dilemme de la future Magda Goebbels !Q : À 18 ans, Magda rencontre Günther Quandt, un industriel veuf de vingt ans son aîné (photo en tête d'article) ; protestante, elle se convertira au catholicisme, la religion de son futur époux (le mariage a lieu en 1921). Un fils, Harald, naîtra de cette union peu après le mariage. L’union dure à peu près dix ans, émaillée de drames familiaux qui vont peser sur le couple, et aussi de révélations sur des "coups de canif" portés par l’une (qui reverra Arlosoroff) et par l’autre. Magda, qui ne s’est jamais sentie vraiment à son aise dans un cadre familial qui ne l’a pas vraiment acceptée, fait chanter son époux, étant entrée en possession de documents scandaleux et compromettants. Elle obtient un appartement luxueux au cœur de Berlin, une pension confortable, et la garde d’Harald. Elle a 30 ans. Elle est riche, et elle est libre. Est-elle heureuse ?

    R : Comment aurait-elle pu être heureuse puisqu’elle commençait à éprouver des difficultés à ressentir quoi que ce soit ! Heureuse, malheureuse… les clichés alternent, beaucoup d’amants de passage et l’impossibilité de se fixer. Comme elle n’éprouve rien de précis, elle reste dans une sorte de magma, attendant qu’une occasion se présente qui lui permettrait d’accéder à cette puissance qu’elle convoite depuis son adolescence. « Magda était à mes yeux devenue une narcissique qui avais besoin d’être rassurée par une sorte de miroir capable de donner une image réhabilitante d’elle-même...» (un cliché de la propagande nazie de l'époque, ci-dessous, le démontre).  L’infidélité d’Arlosoroff avant celle de Joseph Goebbels venait de précipiter la chose et la perversion narcissique s’était installée en elle, qui ne la quittera plus. On ne naît pas pervers narcissique, on le devient. À cause des castrations opérées dans l’enfance. Les repères d’un enfant disparaissent, il n’a plus la sensation d’exister en tant que tel sinon par l’image que les autres diffusent de lui. Magda était à mes yeux devenue une narcissique qui avait besoin d’être rassurée par une sorte de miroir capable de lui donner une image réhabilitante d’elle-même. Pour avoir le sentiment d’exister, elle vivra à travers les autres, s’écartant d’eux dès qu’ils commettaient le moindre écart. Ce sera le cas avec ce jeune étudiant Ernst qui l’amènera à demander le divorce à Quandt. Une fois qu’il l’aura menacée avec une arme, elle le « répudiera » ! Et ce sera le cas de combien d’autres ! Son père Richard fera partie du lot pour avoir été dans l’incapacité de tenir un certain rang social après avoir tout perdu en Belgique en 1914.

    1930... Le dilemme de la future Magda Goebbels !


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  • Deux ans après sa création, la SELP était déjà en danger !Max MARCHAPS le confesse dans l'ouvrage que nous venons de réimprimer : « Avant que la SELP ne trouve sa vitesse de croisière, je dus tout de même essuyer quelques intempéries... Ainsi, en 1964, je me rendis compte que nous avions un découvert de deux millions cinq cent mille anciens francs (3.800 euros). Un problème qui devait cependant être résolu puisqu'il était prévu que j'aie une rentrée d'argent du même montant le quinze du mois suivant. Au Crédit Lyonnais, un certain Savane avait été contacté et il s'était engagé à répondre favorablement à ma demande et à prévoir un règlement de l'échéance. Or, quelque temps plus tard, le Crédit Lyonnais revint sur son engagement de m'accorder la facilité promise... Monsieur Savane ne se contenta pas ce jour-là d'exprimer son refus, il le compléta d'une phrase terrible que j'ai encore en mémoire et qu'il m'asséna sans sourciller, et sans me ménager : la SELP n'est plus qu'un cadavre ! ... » Pour clore ce délicat chapitre, MARCHAPS trouvera à la dernière minute une aide, celle de celui à qui il devait régler cette échéance et à faire reporter celle-ci, ce qui lui permettra d'envoyer promener le CREDIT LYONNAIS de Périgueux et celui qui l'avait menacé.

    La SELP est aujourd'hui devenue l'un des leaders dans la conception des cartes à puce !

    MAX... UNE FANTASTIQUE ODYSSEE... Max MARCHAPS, ISBN n° 978-2-95241-79-0


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  • Ello Quandt, l'amie fidéle de la chienne...   Ello Quandt, l'amie fidéle de la chienne...

    Ello Quandt, l'amie fidéle de la chienne...Lorsqu'on enquête sur Magda GOEBBELS, il est un point sur lequel peu d'observateurs sont revenus, celui concernant Ello QUANDT, la très bonne amie de la chienne du Troisième Reich. Un personnage qui nous donne le sentiment d'avoir été utilisée régulièrement à des fins de manipulation par l'égérie nazie et qui s'était très vite laissée aller à un peu trop d'embonpoint (photos en tête d'article).

    Les différents témoignages livrés par le biographe Hans-Otto MEISSNER, fils du ministre nazi Otto MEISSNER, par Anja KLABUNDE et quelques autres narrateurs font souvent état entre les époux GOEBBELS d'un climat de guerre larvée entre réconciliations torrides. Une guerre souvent utilisée par une épouse cocufiée pour retourner les faits en sa faveur en oubliant ses propres travers ! C'est encore plus vrai quand on prend connaissance des faits qui se sont déroulés durant l'été et l'automne 1938, à un moment où le ménage GOEBBELS a failli imploser, tant l'affaire BAAROVA et la liaison du propagandiste avec la sensuelle Tchécoslovaque avait fait couler d'encre au pays nazi ! Alors qu'Adolf HITLER se préparait à envahir le pays de la torride actrice (photo ci-dessous) ! Si la biographe Anja KLABUNDE n'évoque que très peu cet été 1938 et la tentative de suicide du libertin nazi soudain confondu, alors que lors d'une sortie en canot à moteur sur le lac Bogensee il avait offert à la belle un bijou contesté par son épouse légitime... force est de reconnaître qu'il se passait beaucoup de choses chez les GOEBBELS ! Il est difficile de s'en faire une idée exacte, en dehors cependant du fait que la Frau Doktor Reichsminister n'était pour rien au monde "une potiche". Ce que confirment de nombreux témoins comme la chroniqueuse Bella FROMM ou même les proches d'Eva BRAUN ! Même si, sur la fin, elle était bien plus considérée comme une mère que comme une femme, ce qui justifie qu'elle se soit assez rapidement boudinée, malgré l'existence autour d'elle de certains gigolos capables de redonner quelques ardeurs à une femme qui nourrissait un certain goût pour les plaisirs d'alcôve !

    Ello Quandt, l'amie fidéle de la chienne...Mais c'est de l'agenda de Joseph GOEBBELS et des extraits de celui-ci publiés par THULE ITALIA, que des précisions importantes sont apportées à l'affaire BAAROVA durant l'été 1938. Par rapport à d'autres extraits du célèbre journal, ces précisions n'ont fait l'objet d'aucune modification après coup. Pour l'éditeur transalpin, Magda y serait apparue en juillet 1938 comme « dure et presque sadique », c'est dire, et Ello QUANDT comme une femme jalouse qui brûlait de semer la discorde entre cette amie si proche qu'était Magda et elle, qui avait épousé l'un des frères de Günther QUANDT avant d'en divorcer. Il ne fait aucun doute pour nous qu'Ello nourrissait des sentiments contradictoires à l'égard de la perverse qu'était Magda GOEBBELS. Au point même d'avoir incité la bonne amie à apporter après la disparition de celle-ci dans le bunker des éléments à décharge à une femme coupable d'avoir assassiné ses six enfants. Lesquels ? Les différents témoignages évoquant la chute du Troisième Reich et ce lâche assassinat sembleraient s'être contentés d'une seule version s'appuyant effectivement sur les révélations de la bonne amie et d'un : « ...Voyez-vous, Ello, il serait tout à fait impossible pour moi de continuer à vivre. Nous prendrons les enfants avec nous ; ils sont trop bons, trop aimables pour le monde qui nous attend. Dans les jours à venir Joseph sera considéré comme l’un des plus grands criminels allemands. Si ses enfants entendaient dire cela tous les jours, si on les tourmentait, en les méprisant et en les humiliant, ils devraient supporter le fardeau de ses péchés et une vengeance leur serait infligée... Tout cela est déjà arrivé. Vous vous souvenez de ce que je vous avais dit à un moment donné, franchement, à propos de ce que le Führer avait dit au Café Anast de Munich quand il a vu le petit garçon juif ? Vous vous en souvenez ? Qu’il voudrait l’écraser à plat comme une punaise sur un mur... Je ne pouvais pas croire ce que j’avais entendu ce jour-là et j’ai pensé que c’était juste de la provocation. Mais il le fera plus tard en déléguant cette horrible tâche à d’autres. »

    La perverse Magda a-t-elle tenu ces propos-là ? L'Histoire nous éclairera peut-être un jour quand le secret se lèvera enfin et que l'on cessera de prendre l'égérie nazie pour une victime de son idéologie nationale-socialiste, une idéologie dont elle n'hésitait pas, assez fréquemment pourtant, à s'éloigner en critiquant certaines dispositions et le profil d'un oncle Adi qu'elle prétendait aimer à la folie !  


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  • La vie en Silésie avant 1945...

    La carte de la Pologne en 1939

    C'est encore une fois un reportage, celui d'ARTE, consacré à cet "appartement de ma grand-mère", qui nous a amenés, pour répondre à une demande, à rechercher dès le mois de Janvier de l'année dernière tout ce qui ramenait à la Silésie d'avant 1945. Alors que nous sommes en possession d'un écrit réalisé en 1953 par un professeur silésien de Pitschen qui n'était pas particulièrement partisan des théories fascistes et des lubies d'Adolf HITLER.

    Démembrée en 1922 et en partie rattachée à la Pologne, la Silésie a longtemps été une terre de brassage culturel mêlant Polonais, Allemands et Slaves. D'où ce climat insurrectionnel qui aura préludé à ce rattachement au lendemain de la Première Guerre Mondiale, les minorités ayant du mal à s'entendre entre elles. Si une partie de la Silésie, autour de Breslau (devenue aujourd'hui Wroclaw) et de Pitschen (devenue aujourd'hui Byzcyna) est parvenue en 1922 à rester allemande, le reste de la région réputée pour sa production industrielle, est devenue Polonaise. Le 19 janvier 1945, les gens de Pitschen seront même cette fois contraints de laisser à leur tour derrière eux ce qui restait de leurs biens et maisons et d'émigrer vers l'ouest pour fuir l'avancée de l'Armée rouge.

    Au-delà du drame juif, ce qui nous intéresse particulièrement dans la recherche entreprise pour des raisons biographiques, ce sont les quelques témoignages qui ont pu être conservés, transmis aux plus jeunes générations et relatant ces relations entre Allemands et Polonais qui prédominaient avant le début du conflit meurtrier de 1939-45. Qu'ils aient été Juifs ou non, et opposants ou non au régime nazi, à un moment où beaucoup avaient choisi de parler, libérés enfin de toute contrainte.

    Si ce dossier vous intéresse, vous pouvez prendre attache avec nous chez DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS. 

    Louis PETRIAC

     

     


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  • Eleveur, il témoigne de ce qu'a été la crise de "la vache folle"« J'ai aujourd'hui le sentiment, révèle l'ancien éleveur Claude FISCHER dans son ouvrage Messages bouleversants, que les gens avaient peur de ce véritable fléau d'abord recensé en Grande-Bretagne caractérisé par un effondrement de la consommation de la viande bovine. Aussi, dès que l'on se trouvait en présence d'éleveurs qui avaient eux-même peur face à une situation risquant de dégénérer, les mesures prises par les autorités sanitaires s'amplifiaient. A plus forte raison quand venait s'y mêler une utilisation coupable de farines animales...».

    Cette crise la vache folle qui aura un temps raison de ses activités d'éleveur avant qu'il trouve d'autres idées pour tout simplement se sortir d'un travers et de l'obligation d'abattre des bêtes sur ordre de la Direction des Services Vétérinaires de Périgueux, il y repense encore souvent. Au même titre que ceux des ravages causés par un souffle dévastateur, celui de cette tempête du siècle, en décembre 1999. Un bien émouvant témoignage que celui de cet homme régulièrement confronté aux travers de l'existence et qui a dû attendre d'approcher de l'heure de la retraite pour tout simplement un peu mieux vivre ! Un plaidoyer d'homme passionné à lire absolument !

    MESSAGES BOULEVERSANTS OU LA DESTINEE... Claude FISCHER, ISBN n° 978-2-918296-39-3


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  • Des anciens SS parlent...

    Qui étaient les représentants de cet ordre noir, vitrine du nazisme, auxquels HITLER et HIMMLER promettaient une place de choix dans un IIIe Reich qui devait durer mille ans ? Certains de ces hommes ou femmes, gardiens de camps ou soldats, sont encore en vie et ont été retrouvés. Ils ont aujourd'hui plus de 90 ans et n'ont même plus honte de se montrer ! Obstinés et nostalgiques, ils parlent à visage découvert devant les caméras de leur engagement nazi et de thèses auxquelles ils croyaient et auxquelles certains d'entre eux croient toujours !  Cela ferait frémir tant cette monstruosité déployée a fait de victimes ! En Allemagne, en Autriche, en Belgique ou en Grande-Bretagne et même en France, la plupart d'entre eux tentent toujours d'échapper à la justice, notamment ceux qui étaient membres du personnel des camps de concentration nazis. Soucieux d'identifier les ressorts du fanatisme illustré ces derniers temps par les hordes de DAECH, Serge de SAMPIGNY a interviewé une vingtaine d'entre eux dont Ekkehard GUH, qui appartenait à la division Das Reich à laquelle on doit des massacres comme ceux d'Oradour-sur-Glane : "Il y avait un aveuglement idéologique" évoque ce dernier dans le communiqué de presse de France 3. Pour Oskar GRONING, de la Waffen-SS : "Ils étaient convaincus que les Allemands, avaient été trahis par le monde entier et qu’il y avait une énorme conspiration des juifs contre eux".

    Dans la tête des SS est diffusé ce mercredi 4 avril à 20.55 sur France 3 et sera rediffusé le 17 avril prochain. Un film qu'il faut voir au même titre que tout ce qui évoque un scénario qui ne doit absolument pas se répéter !


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  • Seul, il n'aurait pu affronter le défi de la modernité...Après avoir autant ramé pour imposer sa structure et la voir croître, en faisant appel à cette fameuse huile de coude dont il parle volontiers dans son ouvrage, il lui a fallu se rendre à l'évidence et accepter, un jour, de devenir un second couteau. De créateur de la SELP, Max MARCHAPS est donc devenu Directeur Commercial de la firme. C'était en 1966 et le gage aussi de pouvoir poursuivre l'aventure sans la manager complètement, puisque son odyssée se poursuivra jusqu'au début des années quatre-vingt. Ce qui lui permettra de lancer tout de même une activité de conception de cartes à puce, mais au prix de maintes et maintes oppositions et d'une désinvolture croissante. Celle de la plupart de ceux avec lesquels il travaillait. Comme il le confesse également dans son ouvrage : « Perdre ma position au regard du capital de l'entreprise n'était pas le plus important pour moi. En revanche, honorer mes dettes comptait au plus haut point. J'avais tout de même emprunté en 1962 quarante millions d'AF à des fournisseurs... ».

    D'autres opérations de restructuration interviendront ensuite qui l'amèneront à envisager, un temps, de créer une autre entité avant que celui qui dirigeait alors la SELP, un certain COMTE ne lui propose de prendre sa retraite, soucieux d'éviter à leur société une concurrence qu'elle aurait eu du mal à contenir compte tenu du dynamisme que l'ancien créateur affichait encore à soixante ans. Mais ces restructurations ne trouveront leur plein effet qu'en 1989 au moment de l'arrivée du Groupe VIEIRA et à leur prise de contrôle de l'ensemble. Il aurait été navrant que les dons de visionnaire de Max MARCHAPS soient définitivement perdus, ce que montre le dernier classement d'une société rebâtie aujourd'hui enfin parvenue à tirer le meilleur parti de son positionnement sur le marché.

    MAX... UNE FANTASTIQUE ODYSSEE, Max MARCHAPS, ISBN n° 978-2-952411-79-0


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  • Printemps 2010... Jean de France nous quittait !

    Quel plus bel hommage que ce Jean de France de Didier BARBELIVIEN qui résume en quelques mots ce qu'aura été ce poète intemporel fan inconditionnel des poésies de Louis ARAGON, un Jean dont la bonté illuminait le regard ! Au Printemps 2010, notre Jean nous quittait devant une foule immense chez lui, là-bas, près de cette montagne qu'il affectionnait tant à Antraigues-sur-Volane où il avait trouvé un refuge loin des sunlights. Après s'être longtemps indigné et avoir défendu la cause des moins nantis et des révoltés.

    Retrouvez avec le lien qui suit son portrait qui avait été conçu peu de temps après sa disparition et qui a été versé dans notre galerie des aînés émérites. Merci Jean pour toutes ces belles choses que tu nous auras laissées !


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