• Ah, cette fabuleuse énergie !...

    Ne vous est-il jamais arrivé de vous sentir mal dans votre peau sans raison apparente dans un lieu que vous venez de pénétrer ou d’occuper depuis peu ? Et de penser que cet état pouvait être dû à un peu de fatigue ? Alors que la chose serait à rattacher à tout à fait autre chose et à des lieux chargés d’aspects négatifs livrés à l’influence d’âmes perdues désincarnées. Des endroits où se sont déroulés des drames et où des êtres humains ont péri, parfois même de mort violente comme dans le pays Cathare. Où l’un des occupants s’est suicidé. Où, également, aurait pu être pratiquée de la magie noire. Ne dit-on pas à propos de tout cela que les entités négatives cherchent à posséder des êtres ayant le corps qu’elles n’ont plus depuis des lustres ? Et qu’en est-il de ce que nous conservons d’un passé parfois si mal traversé ? Des vêtements ayant appartenu à des êtres disparus, ou un ancien mobilier, qui sait ? aux murs de nos maisons ? Certaines mémoires imprègnent en effet ces murs et elles influencent souvent les personnes sans être, comme on le prétend souvent, des phénomènes inexplicables et inévitables ou des fantômes du passé. Certes, cela pourrait faire sourire, et pourtant...

     
    Pourtant, ces mémoires se manifestent sous la forme de champs électromagnétiques. Il n’y a rien là de réellement surprenant puisque il est admis qu’à l’intérieur des pierres et de quelques autres composantes de notre environnement, d’infimes cristaux, quasiment invisibles à l’œil nu, puissent conserver en mémoire des manifestations vibratoires comme les images et les sons, voire les propres émotions d’occupants au fil des âges. Nos chercheurs l’ont d’ailleurs parfaitement compris qui se sont mis, ces dernières années, à fabriquer des cristaux aux propriétés identiques pour leurs seuls besoins informatiques et de transmission de données. Eh oui ! 
    Ces images et ces sons, ces vibrations émanant de pensées lointaines, il nous serait donc donné de les approcher lorsque nous pénétrons dans des lieux où un vécu antérieur brûle de se manifester par la présence de ces champs électromagnétiques. Comme pour affirmer son existence et s’opposer à votre propre vécu et à celui que vous projetez de lui imposer. Parce que nous n’avons pas, non plus, su mettre nos vibrations présentes en accord avec les vibrations passées de ce lieu.
    En somme, on pourrait dire que chaque pierre conserve ses propres vibrations et celles de tout un ensemble : images, sons, émotions. Il est d’ailleurs admis que ces multiples vibrations puissent se s’interpénétrer et aussi, s’influencer réciproquement, les unes face aux autres. Ce qui expliquerait que nous puissions arriver à entendre des bruits virtuels qui ne seraient finalement que l’émanation de ce vécu antérieur, une sorte d’écho. C’est en tout cas l’explication assez rationnelle que Claude FISCHER a trouvée et relative à ces différents phénomènes vibratoires et qu'il évoque dans Fabuleuse énergie (ci-dessus). Au vu de tout cela, il est facile d’imaginer la portée que peuvent avoir sur nous ces influences et témoignages du passé. En positif comme en négatif. Cette mémoire peut effectivement avoir une incidence défavorable sur la qualité énergétique de notre lieu de vie. Sans parler de notre propre qualité de vie à nous. Envahissant le cadre intime du lieu d’habitation, certaines mémoires étaient présentes avant notre arrivée ; d’autres sont apparues ensuite comme des empreintes énergétiques liées à des événements familiaux parfois tragiques.

    Reste, bien entendu, l'exploitation de tout cela, dont on a parfois tiré des témoignages comme ce film ci-dessus que nous vous proposons de visionner. Bon, c'est vrai aussi qu'il doit être difficile de tomber amoureux de son fantôme ou de la mémoire désincarnée qui hante l'endroit où vous vous êtes installé(e) ? Sauf si vous avez l'âme romantique et que vous soyez un tantinet tourmenté(e) ? Un ouvrage qui vous aidera sûrement à mieux décrypter un monde encore plein de mystères !

    FABULEUSE ENERGIE, Claude FISCHER, ISBN n° 978-2-918296-3-17

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  • Marc Herrand, le jour de ses noces avec... Henri Salvador comme animateur !

    Dans un ouvrage que nous avons publié à l'été 2014 (ci-contre), Marc HERRAND évoque l'amitié qui le liait à Henri SALVADOR, le non moins célèbre Zorro qui avait enchanté pas mal de récréations chez les têtes blondes des années soixante ! Mais, et nous le lui devons bien, revenons sur ce qu'a été le parcours de ce grand bonhomme d'Henri au rire communicatif... Marc revient d'ailleurs dans son ouvrage sur sa rencontre avec lui, évoquant ses pitreries et moments forts lorsqu'il était encore COMPAGNON DE LA CHANSON. Henri lui fera l'amitié d'assister à son mariage avec Yvette GIRAUD en 1957. Une cérémonie où il s'était distingué comme à l'habitude !

    Sacré Henri ! Pourtant, qu'est-ce qu'il en a bavé avant de pouvoir, enfin, voir venir. Il faut dire que dans l’après-guerre, on s’essayait à tout. Le Be-Bop, bien entendu, les chansons à texte qui dérivaient vite sur la paillardise avec, par exemple, LES QUATRE BARBUS devenus célèbres pour avoir interprété La pince à linge, l’un des textes les plus hilarants jamais écrits sur le thème de la 5ème de BEETHOVEN et dû au génial Francis BLANCHE qui nous habituera à d'autres fantaisies. Mais pour réussir, encore fallait-il faire autre chose ! Henri SALVADOR signera donc la musique de Rock Hoquet... sous le pseudonyme finaud d’Henry CORDING. La consécration ne venant qu'après le grand prix de l’Académie Charles Cros pour Parce que ça me donne du courage et Le portrait de tante Caroline qu’il décrochera en 1949, mais qui ne lui procurera pas les ventes espérées. Le Blouse du dentiste, une parodie lancinante de blues rondement menée, créée en 1958 en super 45 tours se vendra difficilement. Il est difficile de le croire quand on réécoute aujourd'hui ce bijou ! A l’aube des années 60, SALVADOR n'était pas assez bellâtre pour jouer les tombeurs, pas assez jazzman pour faire carrière dans le jazz, et pas encore assez amuseur pour vivre de ses disques et de ses grimaces. Un album en 1955 avec une belle photo Harcourt de lui reprenait ses succès de 1952, dont Clopin-clopant, C’est le be-bop, et la Biche et le Chevalier (Une chanson douce), mais aussi Maladie d’amour, un clin d’œil exotique et amusé à la négritude. Dans ses tout premiers titres figure Le Collaborationniste, où il s’en prend à Sacha GUITRY, dont il moque la diction ampoulée.  

    Au seuil des années 60, au lieu de tout brader et vivre une vie de vedette de la chanson (belles voitures, jolies filles, etc.), il investit dans son propre avenir en claquant la porte avec fracas de sa maison de disques. Il accusait Eddie BARCLAY de ne pas s’occuper assez de lui. Il fondera alors sa propre société d’édition : Les disques Salvador, distribués par Philips. Rompant la chaîne du profit qui prévaut à l’époque, SALVADOR va vite être mis à l’index de la profession. Devenu un paria, il devra même un peu plus tard construire son propre studio, car on ne quitte pas comme ça une maison de disques comme celle de BARCLAY ! En 1962, premier rêve à voir le jour : Bernard DIMAY lui écrit Syracuse, qui le propulse crooner, mais celui qui tirera finalement les marrons du feu est un vieux rival du monde du Jazz à la française : Jean SABLON. Agé de 56 ans, il représente davantage, aux yeux du public de l’époque, le chanteur attirant les femmes. Avant d'être imité un peu plus tard par Yves MONTAND. Henri SALVADOR qui sort juste à l'époque son Lion est mort ce soir, une adaptation d’un titre zoulou, va néanmoins enfin devenir célèbre avec elle. Personne n’avait pensé que ce titre de Solomon LINDA et des EVENING BIRDS de 1939 pourrait ainsi ressurgir. Comme un lion dans la savane ! Sacré Henri va ! Toute la France chantonnera "Wimoweh,""Wimoweh". Aux Etats-Unis, Pete SEEGER, apôtre de la paix et chanteur engagé, puis Myriam MAKEBA le feront connaître à leur tour.

    Pourtant en 1963, nouvelles bisbilles avec Philips, qui vont faire que SALVADOR est un artiste mort. Pourtant, Henri y croit encore puisqu'il fonde une nouvelle société. Elle produira le fameux Zorro est arrivé, une adaptation française de titre américain des COASTERS, signé LIEBER et STOLLER ! Comme environ 80 % de tout ce qui sort en "yéyé" cette année là. Ceux qui y étaient s'en souviennent : SALVADOR, ronchon, avait enregistré le titre à la va-vite et il n’était pas content du résultat... Pourtant, c’est ce titre qui le propulsera au firmament des ventes. Alors qu'il souhaitait faire de la chanson à texte et des ballades, il se retrouve paradoxalement propulsé vedette du show-biz dans la catégorie clown. De rage et par dépit, il fera supprimer la référence au titre dans les rééditions du 45 tours Devenu phénomène télévisuel avec ses pitreries, il restera scotché dans les téléviseurs pendant un bon bout de temps, en ayant l’intelligence de produire lui-même ses émissions (Salves d’or). Peut-être pour se consoler de n'avoir pu émerger avec ce qu'il aimait réellement. Devenu un amuseur, SALVADOR est aussi un homme prévoyant. Il va le prouver avec un label "Rigolo" qui engrangeait directement les revenus de ses passages télés. Si les disques étaient éreintés par la critique, il s’en fichait. Il avait déjà choisi une voie, celle que d'autres suivront comme BALAVOINE, après avoir connu des déboires avec sa banque. Eh oui, déjà ! Ne lui avait-elle pas refusé un prêt de 60 millions de l’époque pour l’achat d’un Synclavier, alors qu’il en ramenait déjà le quadruple par album vendu... SALVADOR raflera un deuxième prix de l’Académie Charles Cros en 1971 pour un album inhabituel et savoureux : la musique du dessin animé Les Aristochats, empreint de jazz... concocté presque seul... A 54 balais, notre bonhomme découvrait les joies du re-recording. Introduit à la télé, il y rencontrera un autre fêlé, Jean-Christophe AVERTY, qui avait tant scandalisé avec ses Raisins verts afin de produire un bel hommage à... Boris VIAN. Les Maritie et Gilbert CARPENTIER partis, Guy LUX fâché avec tout le monde, SALVADOR disparaîtra donc des écrans, fortune faite. Jouant à la pétanque en faux dilettante bûcheur pointant comme il mixe. Des centaines de fois, il attendra avant d’attraper le bon coup de main. Comme il n’y a pas de disque d’or en pétanque, il finira plusieurs fois champion de ligue d’Île-de-France. Cela lui vaudra d'être enterré une deuxième fois par le show-biz, parce qu'on estimait que SALVADOR était un ringard jouant aux boules ! 

    En novembre 1982, le faux dilettante passera une nouvelle fois à l’attaque et pointera... soixante concerts d’affilée à Pantin, où le public découvrira un SALVADOR quasi inconnu qui ne faisait plus de scène depuis vingt-deux ans. Mais les disques issus des concerts ne se vendant pas, chacun estimait à la fin des années 80 que SALVADOR était définitivement mort pour la chanson. Il lui faudra attendre douze ans avant de remettre ça avec un album qui mettra tout le monde d’accord, s'inspirant de Claude NOUGARO avec son époustouflant Nougayork qui avait relancé sa carrière en 1987. Lui aussi il avait été viré de sa maison de disques, et la même que celle d'Henry savoir Barclay ! Magique ! A 77 ans, SALVADOR pouvait tout se permettre et il le fera, s’attaquant même à Layla, d’Eric CLAPTON en bûchant en cachette pour que personne ne le sache ! Hélas, l’album encensé par la critique ne se vendra pas. Mais un vieux lion n’est jamais mort : même quand il ferme un œil. Ne dit-on pas que c’est pour mieux (re)bondir plus loin. Chez SALVADOR, ça prendra six ans. En 2000, il assommera définitivement ses adversaires avec SON chef-d’œuvre : Chambre avec vue concocté et ciselé par Marc DOMENICO, en cheville avec un hyper-doué encore trop méconnu de la chanson française : ART MENGO. La maquette originale signée Keren Ann ZEIDEL et Benjamin BIOLAY comprend une chanson écrite par SALVADOR quarante ans auparavant qui n’avait jamais trouvé jusqu’ici de producteur : La muraille de Chine. Avec 1,5 million d’exemplaires, SALVADOR finira par gagner son long combat contre le show-biz en prouvant l’immensité de son talent et sa justesse de vue qui l'avait incité à devenir très tôt un indépendant. Interviewé par un journal, il avouera que c'est le disque dont il rêvait. Il aura mis 83 ans pour réaliser un rêve, et on ne pourra pas dire que notre (grand) bonhomme n’était pas têtu et que le show-biz l’a vraiment aidé durant son existence. On lui demandera alors : "Comment voyez-vous votre mort ?" Auquel notre enchanteur répondra par un "Mais je ne me vois pas mourir !"

    Le problème, c’est que nous non plus, Henri, on ne le voyait pas mourir. Parce que certains artistes sont éternels !

    MARC HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-29-4

     

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  • Jean Rodon, le survivantPlus de soixante-dix ans après les avoir vécues, Jean RODON s'en souvient. Au point même d'avoir voulu évoquer, certes longtemps après, ces années d'occupation où notre pays s'était avili en acceptant de collaborer avec les nazis. Parfois même avec une certaine morgue s'il faut se souvenir des prises de parole de certains tribuns entendus ça et là. Il reconnaît dans l'ouvrage qu'il vient de publier, ce Journal d'un adolescent face à la guerre que le très jeune homme qu'il était y aura perdu beaucoup, à commencer par le lien qu'il avait noué avec une petite ouvrière de deux ans sa cadette. Une petite avec laquelle il vivra pendant quelques mois un amour d'une pureté absolue dans un Paris livré à l'occupant et avec laquelle il devait se fiancer au printemps de l'année 1943 avant que surgisse impitoyable le STO peaufiné par un certain Pierre LAVAL. Témoin des pires atrocités commises à l'égard des Juifs dans le quartier du Marais parisien où il travaillait jusque-là en qualité d'apprenti comme, plus tard, à Hennigsdorf en Allemagne nazie où il assistera à des passages à tabac de gamins qui n'étaient coupables que de quémander de quoi manger, il se devait de dire ce qu'il avait vécu et comment s'étaient forgées en lui des convictions.

    Aujourd'hui retraité en Périgord, sa résistance à lui contre son embrigadement au STO l'aura effectivement amené, ensuite, dès son retour dans un pays dévasté à s'opposer à quantité d'injustices. Devenu très vite après-guerre militant communiste, sans doute par hommage aux siens et à des convictions ancrées quant à une justice sociale trop souvent absente, Jean RODON (photographié ci-contre dans les années soixante) militera longtemps en qualité de délégué du personnel au sein des entreprises où il travaillera.

    Vous pouvez donc commander cet ouvrage. Soit chez nous, soit chez votre libraire habituel. Il vous est proposé à 21 €.

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1

     

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  • Comment vivait-on chez les jeunes durant l'occupation allemande ?

        Comment vivait-on chez les jeunes durant l'occupation allemande ?

     

    Comment vivait-on chez les jeunes durant l'occupation allemande ?Dans ce qui pourrait être considéré comme un véritable journal, le Périgourdin Jean RODON évoque cette occupation allemande que les Parisiens, comme d'autres, ont dû subir à partir de juin 1940 et même avant la signature d'un discutable armistice. Paris, leur ville, était sur le point de devenir méconnaissable (photo ci-dessus) et elle s'était ornée de panneaux directionnels dont l'aspect agressif tranchait avec ceux auxquels il avait été habitué ! Avec les siens, Jean qui travaillait en journée rue du Temple dans un atelier de mécanique générale, vivait alors au Blanc-Mesnil et il sera là aussi le témoin de véritables scènes d'apocalypse !

    Extraits : Bien que nous nous y attendions et bien que redoutée, écrit-il, la déclaration de guerre de l’Angleterre et de la France à l’Allemagne le 3 septembre suivant arriva presque comme une évidence et ne nous étonna donc pas. Aussi, dès les premiers jours de septembre, de longues files de soldats avec leur matériel en direction du vieux pays et des plaines du Nord commencèrent à passer au bout de notre rue au Blanc-Mesnil. Dans les champs, à la limite du lotissement, après quelques travaux de terrassement, une batterie anti-aérienne fut installée, les premières maisons se retrouvant à quelques dizaines de mètres seulement de celle-ci. Dès les premières alertes souvent nocturnes, nous dûmes subir l’épouvantable fracas de tirs très rapprochés donnant l’impression que notre maison allait voler en éclats. C’était un peu plus supportable lorsque nous étions à l’extérieur, même si les éclats que nous entendions tomber sur les toits se révélaient être très dangereux. 

    Quelques jours après ces premières mises en condition, nous fûmes invités à nous présenter dans une école pour être équipés de masques à gaz. Rangés dans une boîte métallique cylindrique munie d’une bandoulière, appelé dans le jargon populaire boîte à lait, l’ensemble était de couleur kaki, une couleur à la mode qui faisait fureur. Des consignes furent données à la population afin qu’elle ne s’en sépare pas. Dans Paris et les grandes villes, fut organisé par quartier tout un réseau de défense passive, les responsables désignés par les autorités portant un brassard marqué des lettres DP. Equipés d’un casque et d’un masque à gaz, les chefs d’îlot étaient chargés d’obliger à chaque alerte toutes les personnes se trouvant dans la rue à descendre dans les abris, et d’organiser les secours s’il y avait des blessés suite à un bombardement. Chaque cave qui se trouvait sous les immeubles fut réquisitionnée et organisée pour servir d’abri, et des affiches collées sur les murs à l’entrée de ceux-ci mentionnèrent le nombre de personnes pouvant être accueillies. Sur toutes les parties vitrées durent être collées horizontalement et verticalement des bandes en papier. Tous les monuments et œuvres d’arts architecturaux recouverts progressivement de sacs de sable, Paris devint en quelques jours insolite et méconnaissable.

    Cet ouvrage disponible est proposés à 21 €. Si vous souhaitez le commander et vous le faire envoyer, vous le pouvez.

    JOURNAL  D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1

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  • Le port limite à 1 euro... dernière semaine pour en bénéficier !

    Vous aviez prévu d'offrir un livre pour les fêtes à ceux que vous aimez...

    Il est donc peut-être encore temps de bénéficier de notre offre spéciale fêtes 2018 et d'un port limité à 1 euro pour une commande d'ouvrage au lieu, en moyenne, d'un port souvent facturé 5 € ? Une offre dont vous pouvez bénéficier que vous ayez déjà, ou non, commandé chez DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS.

    Vous trouverez ci-dessous en deux volets le détail des ouvrages figurant en catalogue :

    début de catalogue

    fin du catalogue

    Merci d'avance de votre soutien et de votre confiance !

     

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  • Qui sont-ils ces narcissiques criminels ?C'est sûr, c'est lui ! Tout accrédite son geste de désespéré et le meurtre de sa famille commis début avril 2011 ! A la fois son incapacité à rebondir et à pouvoir enfin honorer ses dettes, que celle de répondre à une nouvelle contrainte d'huissier ! Celle qu'il vient de recevoir quelques jours avant le drame et portant sur la rondelette somme de 20.000 € !

    Sept ans après que les enquêteurs ont retrouvé les corps de sa femme et de ses cinq enfants enterrés à Nantes sous une terrasse de la maison qu'ils occupaient tous, Xavier DUPONT de LIGONNES (ci-contre) n'a toujours pas réapparu. Est-il en cavale ou a-t-il mis fin à ses jours comme le suggère le téléfilm que vient de consacrer à l'affaire, M6 hier au soir ? Telle est la question que l'on se pose aujourd'hui, sept ans après la découverte de cet assassinat. On notera que ce narcissique criminel en supposant qu'il soit l'auteur de cet homicide, n'est pas le premier à tuer les siens, de peur d'être perçu, un jour, différemment, par ceux qui le côtoyaient. En 1993, dix-huit ans plus tôt, le faux médecin de l'Office Mondial de la Santé Jean-Claude ROMAND avait déjà tué sa femme, ses parents et ses deux enfants. Des parcours criminels qui sont à l'origine, voici deux ans déjà, de notre volonté d'enquêter sur une autre narcissique criminelle, la nazie Magda GOEBBELS qui a tué ses six enfants dans le bunker d'HITLER en mai 1945. Sans toutefois que ce geste soit reconnu avec le même constat ce qui m'a valu de publier un nouveau portrait de cette femme.

    Pour ces trois assassins, un seul impératif comptait, celui d'échapper à une critique de ceux qu'ils aimaient ou prétendaient aimer : leurs enfants ! Ce qui interpelle également dans les trois homicides, c'est la froideur avec laquelle ils ont, les uns et les autres, pu éliminer les leurs. Sans la moindre émotion. Dans le reportage qui suit, on évoque un autre fait divers qui avait fait la une aux Etats-Unis. criblé de dettes, John LIST avait en effet, en 1971, tué dans le New-Jersey sa mère, son épouse et ses trois enfants avant de prendre la fuite. Il sera interpellé dix-huit plus tard.

    Louis PETRIAC

     

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  • Séjour de rêve à Boghari... On est de suite dans l'ambiance !La quatrième de couverture de l'ouvrage de cet appelé du contingent qui dénonce la torture telle qu'elle a été pratiquée durant la guerre d'Algérie, décrivant des actes dont il a été le témoin, donne une idée de la verdeur du témoignage. Pour l'auteur, la vingtaine de légionnaires qui résidaient dans une annexe de leur camp étaient chargés de mener une véritable vie d'enfer aux quelques cinquante ou soixante meneurs et irréductibles que comptaient les prisonniers.

    Lorsque les prisonniers nous étaient livrés au camp, il n'y avait plus rien à leur faire avouer, la moulinette des groupies de l'électrode avait déjà rempli son office. Pour être plus explicite encore, disons que le groupe électrogène de la Villa Médicis, leur avait fait hurler entre autres tous leurs petits secrets. Du moins était-ce le cas, je le suppose, pour la plupart, même si on ne voyait pas quel intérêt il aurait pu y avoir à leur poser la question pour s'en assurer. Chez nous, c'était différent. Il n'était pas besoin de prétexte pour tabasser. Ici, le seule chose qui tenait particulièrement à coeur de certains d'entre nous, c'était de leur en mettre plein la gueule. Uniquement pour le plaisir des sens et de la griserie en assouvissant leurs plus vifs instincts. Mais ceux qui s'en payaient le plus une tranche dans le domaine du sadisme, c'étaient les légionnaires du camp d'à-côté. Le nôtre, à titre comparatif, faisait figure de véritable Club Med avec de désopilants G.O comme gardes-chiourmes, alors que dans le leur, un véritable bagne, ça n'arrêtait pas de torturer ni de cogner vingt-quatre heures sur vingt-quatre ! Il n'y avait jamais aucun répit !

    Autre témoignage sur ce conflit édifiant et ce qui pouvait régner dans ce pays longtemps dévasté par la guerre. Celui du photographe Marc BARRANGER, ci-dessous. A méditer. Il est toujours possible de se procurer cet ouvrage proposé à 15 €

    SEJOUR DE REVE A BOGHARI, Jacques BERMUDEZ, ISBN n° 978-2-952411-7-43

     

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  • Passionné de peinture et d'art, il aimait une petite ouvrière !Quand il lui a fallu choisir en février 1943 entre celle qu'il aimait et qui était si tendre et ceux qu'il adorait et auxquels il devait de s'être avancé dans la vie, malgré une enfance passée à endiguer maintes pathologies, le choix a été terrible pour le tout jeune homme qu'était encore Jean RODON (ci-contre). Comme il l'écrit dans son ouvrage :

    Extraits : Le soir, en me dirigeant vers le métro à Rambuteau, je me mis à rechercher les mots que j’allais utiliser pour annoncer la nouvelle à Sophie espérant la voir. Me voyant arriver, le poinçonneur de billets qui, en général, était toujours le même, me fit un petit sourire complice, car nous échangions quelquefois quelques mots au passage. Avec son léger accent du terroir, il me dit : « elle est là la petite ». Confiante, Sophie était effectivement assise sagement sur la banquette, la nôtre, près d’un distributeur qui la cachait un peu. 

    Ayant tourné la tête pour voir si j’arrivais, elle me fit un petit signe de la main. La panique s’emparant de moi, je sentis mon pas devenir subitement plus lourd, ralentissant comme si on m’avait soudain forcé à avancer. S’étant levée pour me rejoindre, elle comprit, rien qu’à l’expression de mon visage et de l’hésitation de ma démarche, que quelque chose de grave se passait. Se blottissant contre moi, elle se mit à sangloter, comme si l’instinct de ceux qui s’aiment ne pouvait jamais se tromper. La gorge serrée, dans l’impossibilité de prononcer une parole, je la pris dans mes bras en la serrant très fort contre moi. Je n’avais plus envie de la lâcher. Nous n’étions plus qu’une petite masse sombre au milieu du quai vide, les moindres bruits raisonnant sous la voûte de la station. Retournés nous asseoir, je réussis à dominer mon émotion pour lui expliquer la situation. Elle comprit tout de suite que nous allions être séparés brutalement et sans préavis. S’étant à nouveau blottie contre moi, elle se mit à pleurer très fort, presque à crier et ma douleur était tellement forte que je faillis hurler avec elle toute notre détresse. Étroitement enlacés, nous n’arrivions plus à endiguer notre souffrance. J’aurais voulu en cet instant ne jamais avoir existé. Il était tard et les quelques voyageurs qui attendaient encore sur le quai nous observèrent avec curiosité. Mais cela n’eut plus d’importance puisque nous étions seuls avec notre immense désespoir.

    Pour vous procurer cet ouvrage, c'est ici !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1

     

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  • Jean Rodon... Il fallait qu'il parle de cette ignominie nazie qu'était le STO !

    Jean Rodon... Il fallait qu'il parle de cette ignominie nazie qu'était le STO !Le 22 Février 1943 Jean RODON allait fêter ses vingt ans ! Lui qui avait un temps caressé l'espoir de devenir un jour artiste peintre et de créer avait dû renoncer à son rêve et il était devenu tourneur dans un atelier de mécanique générale du 3ème arr. de Paris. Mais, depuis sa rencontre avec la petite Sophie, de deux ans sa cadette, tout s'était emballé et il avait retrouvé beaucoup d'envies. Ils s'étaient rencontrés avant l'hiver et ils avaient projeté tous les deux de dire aux leurs avant l'arrivée du Printemps quel était le tendre sentiment qui les liait.

    C'était sans compter sur cet embrigadement qui allait les séparer et sur l'impossibilité de Jean de rester "connecté" à celle qui lui avait redonné espoir en une vie meilleure alors qu'il s'interrogeait sur un avenir incertain. Parce que le billet sur lequel elle avait jeté ses coordonnées avait malencontreusement glissé de sa poche dans le métro au moment où ils se quittaient. Neveu du député communiste Henri LOZERAY qui venait d'être arrêté en Février 1940 et emprisonné à Maison-Carrée à Alger et fils d'Emile RODON, le Conseiller municipal communiste du Blanc-Mesnil, Jean RODON hésitera quelques jours à répondre à cette réquisition des autorités pétainistes avant de se résoudre à partir impuissant devant un destin cruel. Seulement, s'y refuser aurait mis en danger les siens et probablement ses parents puisque Emile RODON venait d'être destitué en ce même mois de Février 1940 par la Préfecture de Seine-et-Oise de son mandat d'élu du Blanc-Mesnil.

    Dans un ouvrage grave et fort, Jean RODON raconte ce qu'aura été sa découverte de l'enfer nazi d'Hennigsdorf où l'on fabriquait entre autres des locomotives, ce qu'il y a trouvé comme entourage et ce qu'il a dû y subir de la part de garde-chiourmes comme ce Christ, le sudète nazi. Un document que nous nous devions de publier à l'appui d'un premier dossier de presse qui vient d'être conçu !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1  

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  • Le STO ou l'infecte marchandage des nazis...

    Amours contrariées, espoirs envolés... En cette matinée glaciale du début février 1943 et alors qu'il ne fêtera ses vingt ans que quelques jours plus tard, le 22 très exactement, Jean RODON apprend qu'il vient d'être requis par les autorités de la collaboration pour partir travailler en Allemagne nazie. Tout ce qu'il avait espéré en ce début d'année va donc s'effondrer d'un seul coup ! Juste au moment où il s'apprêtait à se fiancer à une petite ouvrière de deux ans sa cadette et à régulariser leur tendre penchant qui avait pris naissance quelques mois plus tôt.

    HITLER avait impitoyablement exigé de la France dès 1942 que celle-ci lui délègue des ouvriers qualifiés pour combler son manque de main d’œuvre disponible, la majorité des jeunes Allemands étant partis combattre à l'est. Le nazi Fritz SAUCKEL, nommé responsable du recrutement des ouvriers dès le mois de mars, sera chargé de mettre en place un dispositif tendant à l'échange d'une main d'œuvre contre des prisonniers de guerre, tant en France qu'en Belgique. Les conditions d’occupation étant très dures en France, beaucoup d’ouvriers français aveuglés par une propagande efficace (affiche ci-dessus) verront dans cet échange, un moyen de nourrir leur famille sans imaginer un seul instant qu'ils seraient sous-payés et hébergés dans des camps de travail où ils seront souvent livrés à la vermine (punaises, poux de corps, morpions) et à des conditions de survie dantesques. En juin 1942, en mettant en place un premier dispositif, celui de "la relève" les Allemands comptaient sur un recrutement forcé de quelques 350 000 travailleurs. A la fin du mois de mars 42, si pour trois volontaires envoyés dans les usines allemandes, il avait été prévu la libération d'un prisonnier de guerre, très peu de prisonniers français rentreront chez eux. La propagande n’ayant pas eu l’effet escompté, on ne comptera à la fin 1942 que 240 000 Français dans les usines allemandes. Aussi LAVAL, se prêtant docilement au diktat nazi, rédigera un décret pour appliquer une nouvelle réforme, visant à instaurer un SERVICE DU TRAVAIL OBLIGATOIRE (ou S.T.O) et l'application d'une loi votée le 16 février 1943. Après la défaite de 1940, l’Allemagne avait exigée de la France une énorme contribution de guerre, et cette réquisition en fera donc partie. Un gigantesque marché de dupes ! Cette collaboration de LAVAL avec le Troisième Reich débouchera sur l'envoi en Allemagne de 600 000 de nos jeunes qui seront condamnés à remplacer dans les usines et lieux de production allemands pour des salaires de misère une main d'oeuvre engagée pour "faire la guerre". Un odieux marchandage dont les requis n'oseront pas parler à leur retour, de peur d'être considérés comme des "vendus aux boches" !

    Jean RODON qui est retraité en Dordogne se souvient de ce départ comme si tout cela s'était passé hier. Dans un ouvrage, il raconte quel aura cet enfer. Dans le film qui suit, tourné pour France-Télévision et Planète, l'écrivain François CAVANNA, concerné par ces premières réquisitions, évoquait avant de disparaître en 2014, ce qu'était le STO et ce qu'il a dû supporter. Précisions que beaucoup de ces jeunes embrigadés ignoraient à cette époque que des maquis avaient été créés par la Résistance aux nazis. Mais si certains d'entre eux, peu décidés à répondre à ce chantage, ont "pris le maquis", d'autres n'en auront pas le temps, et seront arrêtés par la Police française ! D'après l'historien Jean-Pierre AZEMA, 30 à 40 000 de ces jeunes requis rejoindront le maquis, sans pour autant être prêts à devenir de véritables combattants.

    Envoyés de force en Allemagne entre 1943 et 1945, pour y travailler au service de l'Etat nazi, d'anciens membres français du STO ont décidé récemment de demander réparation. La première chambre civile du Tribunal de grande instance de Paris a commencé à étudier la demande de quatre anciens participants du STO ainsi que celle d'une petite vingtaine d'héritiers, représentant de ceux qui sont morts depuis. Il s'agit d'une procédure inédite devant la justice française, une précédente tentative devant les prud'hommes ayant échoué. L'avocat Maître Emmanuel LUDOT compte réclamer à l'Etat allemand pour ses clients la réparation d'un préjudice estimé à 100.000 euros. "Le STO doit être assimilé à de l'esclavage. C'est un crime contre l'humanité, donc imprescriptible. Le profit tiré de cet esclavage par l'Etat allemand entre 1943 et 1945 s'analyse comme un recel de ce crime", explique-t-il.

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  • Journal d'un adolescent... Le dossier de presse

    Craignant que son oncle, le député communiste du 11è arr. de Paris, Henri LOZERAY et que son père, le Conseiller municipal du Blanc-Mesnil, Emile RODON soient inquiétés par la Milice et la police de DARNAND, il a très vite été clair pour le jeune Jean RODON qu'il devait accepter de partir en Allemagne nazie pour le STO. Au risque de perdre le le lien affectif qu'il avait avec Sophie dont il s'était épris. Soixante-quinze ans plus tard, la mémoire ne fait toujours pas défaut à Jean RODON dès lors qu'il s'agit de revenir sur ces années tumultueuses vécues par l'adolescent qu'il était encore. D'autant que d'après la loi promulguée par le nazi Fritz SAUCKEL, né en février 1923, le jeune homme n'aurait pas dû partir en février 1943 mais bien plus tard !

    Dans l'impossibilité de publier le 15 décembre, comme l'auteure s'y était engagée, l'ouvrage consacré à des violences domestiques, nous avons dû remanier quelque peu notre calendrier de publications. C'est donc l'ouvrage d'un autre périgourdin qui va voir le jour, celui de Jean RODON auquel nous avons proposé de nous céder les droits d'une partie de ses mémoires. Notamment celle évoquant la France de la guerre 39-45 et qui s'inscrit parfaitement dans l'une des pages de notre catalogue.

    Un dossier de presse ayant été élaboré, nous vous invitons à le découvrir en cliquant sur ce lien !

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  • Fêtes de fin d'année, avec seulement 1 € de port !

    Grande opération promotionnelle de fin d'année avec un port limité à un euro !

    Jusqu'au 15 décembre prochain, si du moins vous résidez en France, et pendant un mois, vous allez avoir l'occasion de vous procurer nos ouvrages, sans subir les conséquences des gourmands appétits de nos amis de LA POSTE qui, reconnaissons-le, ont fortement progressé ces dernières années (+ 50% en trois ans). Puisque, quel que soit votre choix, vous ne nous règlerez qu'un port limité à un euro ! C'est donc le moment, si vous avez envie de faire un cadeau original pour les fêtes de choisir l'un de nos ouvrages. Le catalogue complet que vous pourrez découvrir ou redécouvrir ci-dessous pourrait vous y aider.

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    Merci d'avance de votre soutien et de votre confiance !

     

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  • Le clin d'oeil de la DL

    Un rectificatif cependant à cet article de nos amis de la DL. Le label libéral créé en 2006 a été cédé à une société commerciale du même nom, Louis PETRIAC ayant cessé ses fonctions libérales et, retraité, n'intervenant plus, ponctuellement, qu'en qualité d'animateur non rétribué et d'auteur.

    Il n'est pas inutile de donner la liste des ouvrages dont la diffusion a été reprise par la nouvelle société et que l'on peut toujours se procurer au même titre que ceux produits à compte d'auteur et dont la liste est publiée sur la gauche de votre page dans le chapitre "Pour commander" :

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