• Interrogé par Laurence FERRARI sur CNews, les dernières infos que vient de nous communiquer le Docteur Jean-Paul HAMON, infecté à son tour par le Coronavirus et qui est Président de la Fédération des Médecins de France donneront, je l'espère, matière à réfléchir.

    #Coronavirus... Le billet d'humeur de notre auteur Louis Petriac« Les mesures-barrières qui ont enfin été prises vont peut-être réussir à stopper l’épidémie, a-t-il dit, mais ce qui est sûr c’est que l’administration française aura des comptes à rendre. Car en 2012 il y avait encore des masques et je me demande quel responsable a pu, en 2013, décréter qu'une économie de 15 millions d'euros se devait d'être réalisée à propos du renouvellement de ces masques. Nous, méde-cins généralistes, avons été abandonnés, mais on est habitués à cela. J’espère qu’on tirera des conséquences de cette crise. Je compte bien demander une commission d'enquête car ce serait anormal que les responsables ne tombent pas. Il faut réorganiser l’hôpital et la médecine de ville et faire en sorte que le système de santé fonctionne sur ses deux jambes, avec, notamment, une médecine libérale qui redevienne attractive. Il faudra aussi rééduquer le patient au bon usage de l’hôpital. Normalement, les libéraux devaient recevoir des lots pour avoir trois masques FFP2 par jour et par médecin  et depuis longtemps. Ce mardi 17 mars, on ne voyait pas le bout de la queue d’un masque ! Au cabinet, on n’en a quasiment plus. Et on est deux médecins contaminés sur cinq, je suis positif depuis lundi 16. Et l’une des deux remplaçantes est en train de se faire tester. Le combat va se terminer faute de combattants.» 

    C'est certain Monsieur HAMON, l'administration française aura des comptes à rendre, et pas seulement les équipes qui, autour de celle que j'ai surnommé Agnès BUZYNESS dans un journal de bord que j'ai commencé à rédiger, est en charge du dossier des hôpitaux depuis juin 2017 mais également celles de l'équipe de notre ancien Roi de France, le bon gros roi François appelé au pouvoir en mai 2012. Et qui trouvait-on aux manettes, je vous le donne en mille ? Celle que j'avais surnommé à l'époque la Desesperante Wife Marisol TOURAINE, qui n'avait même pas daigné répondre à une démarche tentée auprès d'elle par Joël GIRAUD un député à l'Assemblée Nationale, à propos d'un autre scandale, celui de la CIPAV et de cotisants que cette caisse rappelée à l'ordre en 2014 par la Cour des Comptes avait plongés dans le désarroi. On notera d'ailleurs que j'attends toujours quatre ans après avoir cessé mes fonctions que mes trimestres de retraite soient validés et que ma demande de retraite soit enregistrée !

    Louis PETRIAC

    #Coronavirus... Le billet d'humeur de notre auteur Louis Petriac

     

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  • Si votre libraire n'est pas accessible, commandez directement chez nous !  Si votre libraire n'est pas accessible, commandez directement chez nous !

    Si votre libraire n'est pas accessible, commandez directement chez nous !

    #Coronavirus - Confinement

    Nous le pressentions déjà en milieu de semaine dès l'annonce de la fermeture en Belgique de la plupart sinon de la totalité des commerces, convaincus que notre pays lui emboîterait le pas assez rapidement. C'est ce qui nous a incités dès le 12 mars dernier à vous proposer une offre plus adaptée aux circonstances avec une baisse signi-ficative des frais de port qui sont d'ordinaire facturés. Non que nous soyons en mesure nous aussi de bénéficier de conditions auprès de LA POSTE, mais parce que nous souhaitons surtout ne pas perdre le lien avec ceux qui nous font déjà confiance ou qui ont envie de nous découvrir. Même au risque de réduire nos marges.

    Le seul problème que nous n'avons encore pu résoudre à ce jour tient aux conditions de port octroyées aux pays non membres de la C.E et des difficultés attachées au traitement des petites commandes d'ordinaire proposées dans le cadre d'un tarif Livres et brochures, commandes qui nous parviendraient de pays comme la Suisse voire le Royaume Uni ou les Etats-Unis.

    En revanche, si vous demeurez en France, et si vous ne parvenez pas à accéder à votre librairie, sachez que vous pourrez vous procurer directement auprès de nous dans le cadre de ces nouvelles conditions de port les ouvrages que vous projetiez de commander en librairie. Il vous suffira seulement de nous adresser votre chèque avec le titre de l'ouvrage désiré. Ainsi, notre dernière publication de Guillaume FERRAND La bouteille de goutte vous sera-t-elle proposée à 21,50 € au lieu de 24,50 € et celle de Jean-Loup d'HONDT sur sa Minette à 19 € au lieu de 22 €. Cette mesure de baisse des frais de port sera également appliquée à toutes nos publications, quelle que soit leur date d'antériorité. Ce qui veut dire que le Journal d'un adolescent face à la guerre de Jean RODON vous sera proposé à 21,50 € et qu'un ouvrage même assez ancien comme la biographie Compagnons de la Chanson, Entre mythe et évidences, dont notre nouvelle société a repris la diffusion à l'été 2017 avec l'intégralité du catalogue antérieurement développé par notre auteur Louis PETRIAC, le sera à 26,50 € au lieu de 33 €. Bien entendu, si vous souhaitiez nous contacter et obtenir une précision, faites-le en privilégiant les mails et decal-age.productions@laposte.net

    A tous, merci de votre confiance !

    La Direction de DECAL'AGE PRODUCTIONS Editions   

     

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  • Coronavirus... Pour ne pas baisser les bras !La crise que nous traversons et relative à la contamination due au #Coronavirus va ralentir les initiatives, c'est évident et la plupart des projets que nous entendions développer en ce début d'année (lancements, rencontres-dédicace...) devront être différés. Mais doit-on pour autant cesser de promouvoir les ouvrages que nous avons déjà publiés faute de pouvoir organiser de nouvelles rencontres-dédicace et mettre un terme aux contacts souvent nouveaux que nous avons pris avec des auteurs avec lesquels nous n'avions pas travaillé jusqu'ici ? 

    Certainement pas. Aussi pour nous donner de nouveaux moyens passant par un maintien de nos résultats avons-nous décidé de faire un pas en direction de nos lecteurs et de ceux qui nous font confiance, et aussi de donner envie à ceux qui ne nous connaissent pas encore de nous découvrir. C'est la raison pour laquelle nous minorerons nos frais de port à un minima de 0,50 € par ouvrage au moins jusqu'au 31 mai prochain. Si vous vous intéressez à nos dernières productions et à celles qu'avaient développé Louis PETRIAC sous son premier label avant que nous en reprenions la diffusion à l'été 2017, vous aurez donc la possibilité de voir ces frais de port fortement minorés. Une mesure qui nous aidera aussi, et c'est ce que nous espérons, à mieux passer les mois compliqués qui commencent à toucher pas mal de pans de notre économie.

    Lorsque vous éditerez votre bulletin de commande, vous ne majorerez donc le prix de l'ouvrage ou des ouvrages que vous avez retenus que de 0,50 €. Ce qui permettra à ceux qui n'ont pas encore découvert La bouteille de goutte de Guillaume FERRAND de n'avoir à leur charge que 21,50 € ou ceux qui s'intéressent à La Minette, le chaton abandonné de Jean-Loup d'HONDT de n'avoir à leur charge que 19 €.

    Merci à tous !

    DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions

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  • C'était un pari de fou !

    Au Printemps 2007, sans qu'il l’avoue, Louis PETRIAC faisait pourtant partie de ceux qui méconnaissaient les Compagnons de la Chanson, un handicap qu'il comblera très vite en prenant connaissance d'une abondante documentation et en se procurant les ouvrages qui avaient été écrits. C'est du moins ce qu'il explique dans un ouvrage d'humeur (en couverture ci-dessus) où il raconte avec force détails de quelle façon il s'était lancé dans ce travail de découverte et d'un groupe dont il avait conservé un seul souvenir, celui de neuf d'entre eux et d'une enfance passée dans un quartier où il s'ennuyait. Notamment, lorsqu'il découvrira dans un ouvrage biographique écrit par l'un des Compagnons, Hubert LANCELOT, leur aventure lyonnaise et la période pendant laquelle la formation d'un premier groupe avait eu lieu ! 

    C'était un pari de fou !En revoyant sur un extrait vidéo quelques images d’un long métrage tourné avec Edith PIAF, il avait aussitôt compris pourquoi il ne reconnaissait pas les composantes du groupe dont il se souvenait avoir acheté quelques microsillons au début des années soixante. Notamment le profil d’un rouquin et d’un gamin dont les traits lui étaient inconnus et qui chantaient pourtant avec elle. Il ne lui faudra guère de temps avant d’apprendre, comme il l'écrira dans cet ouvrage d'humeur, que le rouquin en question, figurant sur la photo de ce vieux disque, était un garçon du Sud-Ouest du nom de Jean ALBERT. Et pas davantage pour deviner que le gamin espiègle qui apparaissait sur les premiers extraits vidéo était un dénommé Marc HERRAND. Mais, il le reconnaîtra, il avait encore tout à apprendre de ce jeune « Beethoven boudeur » tel que le décrit Hubert LANCELOT dans cette toute première biographie consacrée à ses idoles d'enfant. Avec l’auteur de l’hommage, ils s'étaient convaincus de s'être lancés dans un sacré challenge et ils allaient avoir fort à faire pour que ceux qui côtoyaient les Compagnons se retrouvent parfaitement dans ce qu'ils comptaient avancer. C'était en fin de compte une bataille qui était lancée pour que ces Compagnons qui avaient commencé à disparaître retrouvent vie ! Seulement, de l'avis de Louis PETRIAC, comment auraient-ils pu évoquer une histoire alors qu'ils étaient singulièrement privé d’éléments en ce début du mois de mars 2007.  Car il existait très peu de documents évoquant le groupe et ceux qui avaient vu le jour vingt ou trente ans plus tôt nécessitaient une véritable collecte à réaliser auprès de ceux qui les avaient conservés. Ce qui ne tardera pas à être solutionné assez rapidement grâce à la création d'un site Internet ! Notre auteur Louis PETRIAC qui effectuait alors ses premiers pas d'éditeur avait vu clair. La réussite de ce challenge avait tenu à très peu de choses ! L'auteur du projet sera ravi du développement proposé tout en l'assortissant à une prière, celle que l'éditeur en herbe qu'était encore Louis PETRIAC signe désormais de son nom les articles publiés sur le site qui vient d'être créé. Parce qu’il se sentait, lui avait-il dit, incapable de rédiger ceux-ci, se bornant seulement à superviser ce qu'il mettrait en ligne. Cet ouvrage publié à l'été 2012 était nécessaire car il aide à comprendre comment les premiers ouvrages de notre ancien label ont pu voir le jour malgré les difficultés qui avaient subsisté et comment ils ont pu être résolu.

    Ce PUBLIER DU COMPAGNONS DE LA CHANSON est toujours en vente et dès la création de notre nouvelle société à l'été 2017, nous en avons repris la diffusion.

    PUBLIER DU COMPAGNONS DE LA CHANSON..., Louis PETRIAC, 978-2-918296-16-4 

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  • Hanna Reitsch, celle qui avait failli sauver les enfants de la Chienne !

    Engagée comme pilote d'essai dans le domaine des planeurs en 1931, la réussite d'Hanna REITSCH (ci-dessus) indisposait singulièrement ses partenaires masculins. Ce qui la fera très vite repérer par les nazis qui n'hésitaient pas à l'utiliser comme instrument de propagande. Bien qu'ayant exprimé ses réserves après avoir été témoin d'atrocités durant la Nuit de cristal, Hanna était cependant restée proche d'un régime qui, profitant de sa naïveté, lui permettait aussi d'assouvir sa passion qui était de voler tout en découvrant les avancées technologiques proposées dans le domaine de l'aviation par des chercheurs comme MESSERSCHMITT. Un domaine où la présence d'un homme comme Ernst UDET l'avait incitée à persévérer, malgré ce qu'on avait tenté de lui dire à propos des exactions commises par les nazis. Sans doute sera-elle un peu plus tard flattée d'avoir été considérée comme un modèle et une aviatrice à laquelle on pouvait confier n'importe quelle mission dangereuse. Parce qu'elle n'avait peur de rien.

    Magda Goebbels... la fille illégitime de Richard Friedländer !On ne retient cependant d'Hanna REITSCH que le fait qu'elle avait voulu sauver Adolf HITLER du triste sort qui l'attendait dans son bunker berlinois. En effet, en prenant le risque de poser son avion devant la porte de Brandebourg le 26 avril 1945 en compagnie du général Ritter von GREIM ses objectifs étaient clairs. Il fallait pour cette patriote que leur Führer en réchappe ! Une mission extrêmement périlleuse puisqu'il fallait tenter de survoler un espace qui était copieusement arrosé par les canons de l'Armée rouge. Un exercice qui vaudra au général von GREIM qui était aux commandes de l'avion d'être blessé et évacué dès l'arrivée de celui-ci. Et lorsqu'elle essuiera un refus du dictateur d'abandonner son dernier gite berlinois, l'aviatrice tentera de profiter de sa présence pour proposer aux GOEBBELS d'évacuer leurs six enfants. Ce que l'égérie nazie refusera, le plan suicidaire proposé par son époux convenant mieux à ses aspirations de femme soucieuse de l'image qu'elle laisserait d'elle au comble d'un narcissisme déplacé et au total mépris de six petits êtres qui n'aspiraient qu'à rester vivants !

    Comme l'écrit Louis PETRIAC dans son portrait de Magda GOEBBELS (ci-contre), seule la Flugkapitän Hanna REITSCH avait les moyens de faire atterrir et décoller son avion près du bunker et de fuir ce chaos en emmenant les enfants... L'aviatrice racontera un peu plus tard comment elle avait tenté de les occuper en leur enseignant pour les distraire une partie des chansons qu'elle connaissait. Car, en dehors d'Helga, la plus grande, les tout petits n'avaient pas deviné ce qui se préparait.

    Devenue une aviatrice émérite dès le début de sa carrière en 1931, elle avait comme beaucoup d'Allemands été sensible aux sirènes nazies. Surtout qu'à la fin des années vingt, elle avait subi les affres d'une conjoncture économique préoccupante et qu'elle conservait un fort mauvais souvenir de ce traité de Versailles qui avait incité ses compatriotes à suivre le diable dans un très mauvais plan. De cette pilote il reste aujourd'hui l'image de l'une des figures les plus controversées de la période nazie. Ces deux jours qu'elle aura passés dans le bunker berlinois resteront aux yeux de beaucoup d'observateurs comme une tache indélébile. A un point tel qu'on la présentera souvent comme l'une des femmes amoureuses d'Adolf HITLER alors que la réalité pencherait plutôt en faveur d'une relation avec le général Ritter von GREIM.

      

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  • Un bandeau rouge pour attirer l'attention...

    Autour de cette amitié singulière entre ce prisonnier allemand du nom de Wilhelm OTTO et cet agriculteur de La Flèche dans la Sarthe qu'était Albert CHOLLET, une inconnue que l'auteur de La bouteille de goutte, Guillaume FERRAND n'a pu résoudre. Celle de savoir si Wilhelm, que ses amis de la Sarthe avaient rebaptisé du nom de Willy, leur avait parlé de son projet de biographie. Car celle-ci n'a été publié en Allemagne qu'en 2006, bien après leur disparition.

    C'est sans doute cette inconnue qui confère un attrait supplémentaire à cet ouvrage de Guillaume FERRAND qui a déjà valu à son auteur des félicitations de certains de ses lecteurs comme celles de Mélodie qui parle de magnifique ouvrage. Il y a mis tout son cœur, dit-elle, et ça se ressent dans son écrit ! Il est vrai qu'avec l'auteur, nous nous sommes efforcés de livrer un témoignage émouvant car cette histoire d'amitié où le sens du pardon prend toute sa place se devait d'être publié.

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, 21 euros - 978-2-918296-48-5  

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  • Histoires d'Avant... le témoignage d'une époque révolue !Combien sont-ils, autour de nous, à avoir exercé dans un passé encore récent des métiers surhumains comme celui de ce bougnat faisant chabrot (photo ci-contre) ? Un métier parmi tant d'autres qui faisait parfois tout juste vivre quand ceux qui l'exerçaient n'en mourraient pas, prématurément, épuisés au terme de quelques années d'un dur labeur ? Dans un quartier aujourd'hui en pleine mutation, aux portes d'une banlieue jadis ouvrière, celle d'Aubervilliers, au comble d'une industrialisation longtemps poussée à l'extrême, restent encore quelques souvenirs d'une période révolue. Une époque et une enfance qu'il qualifie de manquée qui a valu à Louis PETRIAC de faire parler une mémoire encore vivante pour se souvenir et témoigner de ce qu'avait représenté pour nombre d'hommes et de familles un tel sacrifice.

    Histoires d'Avant... le témoignage d'une époque révolue !

    HISTOIRES D'AVANT revient sur l'existence de tous ces travailleurs de force au sein de rues et d'habitations souvent modestes qui ont laissé aujourd'hui la place à des gratte-ciels et des logis dont le coût est devenu pour beaucoup inaccessible ! Au détriment sans aucun doute de l'âme qui symbolisait l'ensemble et d'accents de solidarité à présent disparus.

    EXTRAIT :     

    ..." Rien n’était de trop pour ces hommes ! Ni le chargement de leur camion dès six heures du matin avant le départ en tournée, ni leurs livraisons ! Pas davantage le traitement d’une paperasse déjà abondante pour l’époque ! Heureusement que ces hommes n’avaient pas l’idée saugrenue de compter leurs heures ! Un pécaïre, quelques gracieusetés adressées à l’endroit d’un compagnon de travail pour se plaindre, deux ou trois autres jurons éructés en patois rouergat… la messe était dite ! Tout était déjà pour ces fantassins du charbon dans le relationnel et un sourire un tantinet moqueur. Dans la façon aussi d’émettre une petite plaisanterie sans froisser durablement les autres ! Il fallait ménager ceux que l’on connaissait, des fois que… Et puis "un sou c’était un so " et il y avait déjà assez de gens désœuvrés et beaucoup moins versés qu’eux dans le savoir pour qu’ils en trouvent deux ou trois qui acceptaient contre très peu d’argent de charger leurs sacs de boulets sur un camion sans demander leur reste. Il suffisait parfois d’un seul Richelieu de 10 Nouveaux Francs pour séduire un volontaire pas trop cossard ! Avec trois ou quatre heures de dur labeur à la clef…

    Le dénommé Chocolat, un maghrébin dépenaillé dont on se demandait quel trait physique le rattachait à la précieuse gourmandise, n’était pas le dernier à accepter de tels travaux. Jean, avec sa roublardise éclairait une face toujours fendue d’un sourire et Maurice R…, deux des quelques bougnats aveyronnais de l’endroit, l’avaient d’ailleurs pris en sympathie Chocolat. Sans doute faisait-il partie des quelques gens de peu qui traînaient toujours à proximité de leurs échoppes de charbonniers. Généralement des marginaux soucieux de se procurer un casse-croûte ou un verre de vin. En dehors de travaux qui ne trouvaient guère d'amateurs, même contre un ou deux billets, il est vrai qu’il n’y avait aucun autre moyen de survivre rue de la Gare ! A plus forte raison quand on ne savait ni lire, ni écrire et que l’on dormait la nuit venue où on pouvait !

    Quelle époque que celle de ces années d’après-guerre ! Avec une misère qui, contrairement à ce que nous découvrons aujourd’hui, ne touchait vraiment que ceux qui étaient privés d’emploi. Et bien moins tous les autres, même s’ils vivaient modestement ! Parce qu’on ne faisait pas encore de l’argent avec rien pour s’élever dans la hiérarchie sociale ! "

    HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-11-9

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  • C'était dans la Sarthe d'avant...Juillet 1945... Son épouse Irène attendant un nouvel enfant, Albert CHOLLET va enfin pouvoir bénéficier de l'aide d'un assistant agricole bénévole ! Il vient d'en être informé et en avait fait la demande à la mairie sarthoise de Crosmières dès la fin 1944 et l'adoption d'une mesure touchant au détachement dans les exploitations agricoles de prisonniers allemands que l'Etat français détenait ou qui avaient été emprisonnés à l'ouest d'une Allemagne devenue un territoire Allié. Afin que l'on puisse aider au redémarrage d'une production qui avait souffert de cinq longues années de guerre et d'une collaboration outrancière avec l'ennemi.

    Pourtant, chez les CHOLLET, tout le monde n'était pas ravi de cette opportunité. Pour son beau-père qui avait fait 14/18 et qui les avait déjà combattus, un Boche serait toujours un Boche et en accueillir un chez soi, c'était prendre un sacré risque ! Albert, lui, qui avait pu échapper à l'obligation de guerroyer dès septembre 1939 et l'entrée en guerre, avait une vision différente de la chose et il demandait à voir avant de prendre une décision qui engagerait l'avenir de toute la petite famille. Pourquoi d'ailleurs se serait-il méfié dès lors que deux bras supplémentaires lui étaient proposés pour des travaux qu'il avait de plus en plus de mal à conduire seul ? Les travaux aux champs, le maraîchage, la traite dès l'aube des quelques vaches que le couple CHOLLET détenait, l'écoulement de leurs produits sur les marchés alentour, c'était souvent de trop pour eux deux et privé quelques semaines de la vaillance d'Irène, Albert n'avait pas hésité.

    Celui qu'il rencontrera au cours de ce mois de Juillet, un certain Wilhelm, d'une stature appréciable dont le visage assez émacié, montrait qu'il avait souffert de la guerre, lui avait cependant paru assez robuste. L'interprète qui avait pu traduire les propos de l'intéressé lors de leur rencontre s'était arrêté sur le fait que ce prisonnier détenu depuis quelques jours dans le camp de Thorée-les-Pins disposait de solides connaissances dans le domaine de la culture. Il avait même fait partie d'une association de jeunes exploitants agricoles impliquant un certain nombre de responsabilités et donc... L'homme interrogé s'était montré intéressé de son côté par cette possibilité, lassé semble-t-il, d'avoir dû se battre de longues années sans pouvoir obtenir une quelconque reconnaissance. Revenir à un domaine qu'il connaissait et une activité qu'il avait choisie avant-guerre faisait partie de ses nouveaux objectifs d'homme qui avait, lui aussi, à subvenir au devenir de toute sa famille qui avait mal vécu toutes ces années privée de son soutien.

    Dans l'ouvrage qui vient d'être publié, La bouteille de goutte Guillaume FERRAND évoque, non seulement ce qui avait poussé les deux hommes à s'entendre en Juillet 1945, mais aussi leur profil et ce que pouvaient être leurs craintes en cette fin de conflit et ce qui les avait conduits à mettre en commun leurs connaissances. Un ouvrage de coeur et de raison invitant au partage de tout autour d'une goutte qui scellera cette entente !

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, 978-2-918296-48-5  

     

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  • Son enfance manquée l'aura aidé... sur le tard !HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC (Extraits) 

    L'homme occupe une place de choix..., lui qui donnait l’impression d’être si loin de tout et parfois si loin des autres ! Perdu dans les songes d’un homme qui semblait avoir renoncé à quantité de choses, il l’était Dédé ! Assurément ! Comme on peut l’être quand on affronte la vie avec résignation ! Je me souviens, aujourd’hui encore, de son visage buriné. Celui d'un homme d’une grandeur d’âme dont je me plais à revoir les traits quand ma mémoire s’allume les soirs de nostalgie. Avec ses grosses moustaches à la Staline et ses poches sous les yeux, son regard empli de tendresse, il était devenu pour moi plus qu’un complice, celui vers lequel le gosse que j’étais aimait aller s’asseoir. Peut-être parce qu’il adorait les enfants. Répondant gentiment aux mouflets que nous étions, un sourire au coin des lèvres, il avait pour nous une véritable patience d’ange. Et chaque soir, sur le coup des sept heures, j’attendais qu’il aille prendre place sur la grande banquette en skaï de la salle du Roi du Café sous notre vieille pendule, pour aller le rejoindre et me glisser près de lui. Une soupe, un bout de fromage et son éternel ballon de rouge l’y attendaient. Avant un café et le petit verre qui allait trop souvent avec ! Avait-il besoin d’un encouragement afin d’affronter l’existence jusqu’au lendemain ? Sûrement. En y repensant, je mesure à présent la solitude que cet homme éprouvait.

    Son enfance manquée l'aura aidé... sur le tard !En tout cas, pendant des années et jusqu’à l’arrivée de la télévision à la fin des années cinquante, ce bon vieux Dédé aura illuminé mes soirées, interrompant sa lecture du Parisien Libéré pour rechercher la page des bandes dessinées et me les commenter. Grâce à lui, je parvenais toujours à savoir ce qu’avait fait Zoé [1], une fillette insupportable aux grosses nattes que le dessinateur MOISAN (ci-contre) se plaisait chaque jour à mettre en scène dans l’édition de notre quotidien. Pour le galopin en culottes courtes que j’étais à l’époque, c’était l’un des meilleurs moments de la journée. D’autant que personne ne s’occupait réellement de nous et que nous n’étions pas avares de quantité de « pourquoi » auxquels les plus grands ne répondaient que rarement. A plus forte raison lorsqu’un volontaire se présentait pour éclairer nos doutes avec des explications convaincantes de grande personne. Sans oublier que j’avais une toute autre raison d’adorer cette espiègle fillette ! Nous avions en effet hérité à l’école d’un imposant directeur du nom de GOZE dont le profil n’avait pourtant rien de comparable avec celui de cette fillette et que nous avions décidé de rebaptiser du nom de Zoé ! Combien y en a-t-il eu de ces interrogations auxquelles ce pauvre homme, gardien de son état, avait parfois du mal à répondre ? Sûrement quelques-unes et, quelquefois aussi, pas mal d’inepties émises par des bambins soucieux avant tout d’exister. L’homme avait-il des talents de conteur ? Sûrement. Il était cependant difficile de l’imaginer évoquant un avenir… Pas davantage lorsqu’une cigarette au bec, il regagnait sur le coup des vingt heures la modeste guérite de surveillance qu’il occupait dans l’entrepôt des Bindschedler, une entreprise de métallurgie lourde et de sidérurgie, face à leur vieille usine située de l’autre côté de la rue ! Avant qu’un beau jour il disparaisse de notre décor sans la plus petite explication et sans que l’on sache ce qu’il était devenu. Comme l’étendue dont il était l’un des gardiens et que l’on avait commencée à mettre à mal pour y implanter le futur périphérique parisien à grands coups de pelleteuse.

    Ce portrait de son ami Dédé, Louis PETRIAC l'a conçu au moment de la publication de HISTOIRES D'AVANT, un ouvrage qu'il avait rédigé en quelques soirées, décidé à faire revivre certains des héros incompris d'une tendre enfance qu'il avait longtemps cru manquée. Cet ouvrage qui contient quelques autres portraits de ces gens de peu est toujours en vente et il est probable qu'il sera réédité.

    HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-11-9  

    [1] Petite fille insupportable, Zoé l’enfant terrible du dessinateur MOISAN a hanté de ses espiègleries chaque parution du Parisien Libéré dans les années cinquante et soixante.

     

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  • Autour de l'ouvrage de Jean Rodon, un devoir de mémoire !En nous ouvrant à d'autres domaines que la seule Chanson française, nous nous étions aussi fixés un objectif avec notre nouvelle société créée à l'été 2017, celui de parvenir à élargir sensiblement le nombre de nos lecteurs et de ceux qui avaient fait confiance à notre ancien label depuis plus de dix ans. Des lecteurs qui avaient d'ailleurs boudé quelque peu la toute dernière initiative de ce premier label consacrée pourtant à deux musiciens et créateurs hors pair dont il avait semblé utile de parler dans un ouvrage de surcroît préfacé par Fred MELLA qui vient de disparaître peu de temps après son frère et son épouse. Car c'est en effet en 2007 que DECAL'AGE première version avait lancé son premier grand ouvrage avec cet hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON séduits par une croisade d'admirateurs nostalgiques sur lesquels il s'était appuyé. Avant très vite, en 2009 déjà, de s'intéresser au parcours d'un maquisard pour diversifier sa production. 

    Les maquisards et la Résistance, il n'en fallait pas davantage à notre nouvelle équipe pour emboîter le pas au nazisme et aborder un domaine qui passionne toujours, vieux comme jeunes. D'où cet ouvrage à forte connotation émotive choisi à l'hiver 2016 et évoquant l'un des personnages les plus énigmatiques de notre histoire. Car, avec ce meurtre prémédité commis sur des enfants dans un bunker assiégé par l'Armée rouge à Berlin, Magda GOEBBELS reste un personnage qui interpelle toujours. Le dernier film diffusé fin 2017 sur France 2 le démontre amplement et il nous a depuis incités à publier le témoignage d'un survivant de cette époque puisque le récit de Jean RODON (ci-dessus) que nous proposons depuis quelques mois revient également sur ces années de guerre qui lui auront fait perdre beaucoup. Tout autant que ce récit du pays des rillettes qui, lui, aborde les faits de guerre différemment, puisqu'il y est question d'une amitié singulière entre un prisonnier allemand et un agriculteur de La Flèche.

    Il n'en fallait pas davantage pour que l'audience de DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions gagne un peu plus de hauteur encore et d'une centaine de visites quotidiennes enregistrées sur notre site qu'elle se hisse un peu plus fréquemment au-delà des 200 visites quotidiennes avec même des pics situés au-delà des 500 connexions. Depuis la création de ce site en 2006, ce sont même les meilleures courbes d'audience enregistrées, courbes dont nous ne nous plaindrons pas alors que fin 2016, notre ancien label était sur le point de cesser son activité, sans songer un seul instant à prolonger son activité sous la forme d'une société plus classique que nous avions proposée à Louis PETRIAC de nous aider à monter ! Merci donc à tous ceux qui nous font toujours confiance comme le montre ce commentaire publié sur le site du média MARIANNE qui avait redonné du coeur au ventre à l'hiver 2017 à notre toute jeune société qui s'était lancée un sacré défi :

    "Effectivement, il me paraît clair, après avoir lu votre dossier de presse media, que votre vision de Magda Goebbels paraît bien différente et notablement plus précise (grâce aux nombreuses sources et investigations sérieuses), que celle d’Antoine Vitkine (1) qui, comme à son habitude, semble rester dans le subjectif orienté et bien-pensant comme j’ai pu le constater dans ses deux précédents ouvrage sur Kadhafi et Bachar el-Assad. Si l’on cherche à découvrir une vision nettement plus proche de la froide horreur du personnage, je ne saurais que conseiller votre ouvrage, plutôt que le sien."

    (1) Le réalisateur du film diffusé sur France 2

     

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  • Comment est né Decal-Age Productions en 2006. Une véritable époque héroïque !

    Comment est né Decal-Age Productions. Une véritable époque héroïque !Eté 2006 ! De plus en plus menacé par une Caisse de Retraite, la CIPAV, qui le conduira quelque temps plus tard à mettre en sourdine un projet d'atelier d'Ecrivain Public qu'il avait porté à bout de bras depuis le début de l'année 1991 malgré des difficultés en tout genre, notre auteur Louis PETRIAC crée un label d'éditeur qu'il va dans un premier temps accoler à son activité première. Ce label, il l'exploitera jusqu'à la fin 2015 avant de nous le céder l'année d'après et de participer à 68 ans au montage de notre société d'édition que nous nous efforçons depuis de développer en faisant parfois appel à des auto-productions et où tout reste encore à faire puisque nous avons en projet encore beaucoup de choses dont une accélération de la diffusion. 

    Pour créer son label au cours de l'été 2006, il avait ouvert un espace d'expression auprès d'Over blog qu'il exploitera également jusqu'en 2015 avant d'y mettre, là encore, un terme après un important dégât des eaux qui demandera, nous a-t-il dit, de faire preuve de beaucoup de patience avant que des travaux de rénovation soient entrepris par un propriétaire récalcitrant. Les premiers billets qu'il avait publié alors sur cet espace donnent une idée de ce qu'il avait choisi de porter au départ sans grande expérience de son nouveau métier. Du moins jusqu'à ce qu'il se produise une première étincelle avec un ouvrage hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON. Pas de diffusion, très peu d'articles dans la presse relayant un ouvrage qui reste malgré tout aujourd'hui, et même depuis notre création et la reprise de son label en 2017, l'une des meilleures ventes et un ouvrage qui se vend toujours. Mais Louis PETRIAC avait, semble-t-il, vu un peu trop gros en faisant imprimer 2.000 exemplaires de ce premier gros coup d'éditeur novice ! Il en tirera beaucoup d'expérience.

    Dans un ouvrage qu'il publiera à l'été 2012 à un moment charnière qui le verra renoncer à publier définitivement de la poésie, il reviendra sur cette odyssée fantastique menée aux côtés de ses idoles d'enfant, mais ne convenait-il pas de tourner la page rapidement ? Il en sera conscient en 2016 alors qu'il avait projeté de prendre sa retraite mais sans disposer d'une pension acceptable qu'on est en droit d'attendre quand on a travaillé 49 ans durant ! Ce qui nous vaut de pouvoir compter encore sur lui dans notre nouvelle organisation pour certaines de nos animations.

    DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS

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  • C'était dans la Sarthe d'avant...Lorsqu'il a entrepris de raconter dans quelles conditions il avait eu l'occasion d'écouter sa grand-mère lui raconter ce qu'elle avait vécu quarante ans plus tôt, bien des images sont revenues à Guillaume FERRAND. « Les gamins que nous étions ne prenaient pas la guerre au sérieux et puis c'était déjà si loin, on voulait juste s'amuser ! » avoue-t-il. Et malgré les rappels à l'ordre de ma grand-mère Irène qui s'offusquait souvent de nos jeux guerriers, il aura fallu que j'attende de prendre davantage conscience du tout ce que cela avait induit, et que je sois plus vieux pour en savoir un peu plus sur ce Wilhelm et sur le lien qu'il avait réussi à nouer avec mes grands-parents. Car tout de même, pour qu'un homme tel que lui, passionné plus jeune pour les Freikorps, ces groupuscules allemands d'extrême droite, en soit arrivé après avoir combattu pour l'Allemagne nazie, à aider un agriculteur dans le besoin, cela méritait de comprendre. Et je crois que ma grand-mère avait su se montrer persuasive lorsqu'elle avait décidé de m'affranchir de toute cette histoire d'amitié !

    Leur histoire d'amitié ira même jusqu'à donner lieu à une célébration puisqu'il en naîtra une bouteille de goutte, conçue par deux hommes qui n'avaient qu'une seule envie, celle de tourner la page et de penser à un avenir plus souriant. Et cette amitié aura d'autres prolongements puisque Guillaume aura l'occasion en 2014 de se rendre dans la famille de Wilhelm pour davantage les connaître.

    Sorti fin janvier dernier, l'ouvrage de Guillaume FERRAND est proposé à 21 €

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, 21 € - 978-2-918296-48-5   

     

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  • La Porte d'Aubervilliers (18è) avant le grand chambardement des années 2010 !

    La Porte d'Aubervilliers (18è) avant le grand chambardement des années 2010 !Beaucoup de Parisiens du 18ème arrondissement qui demeuraient encore à la limite d'Aubervilliers et de Paris à la fin du siècle dernier reconnaîtront l'endroit où avait été prise la photo ci-dessus. A droite, venant de la Porte de la Villette, après avoir longé boulevard Macdonald les vieux murs de l'Hôpital Claude Bernard, on débouchait devant un carrefour qui, aujourd'hui, ne conserve plus rien du passé ! Seul commerce du temps d'avant, le débit de tabac à l'angle du boulevard Ney qui mène toujours Porte de la Chapelle. Une Porte de la Chapelle dont on parle beaucoup en ce moment depuis qu'y a été implanté un camp de migrants que l'on essaie de déloger.

    Dans un ouvrage abondamment illustré que Louis PETRIAC a publié en 2012 et que l'on peut toujours se procurer : Histoires d'Avant, l'auteur avait souhaité rendre hommage au quartier de son enfance à un moment où s'implantait au même endroit l'espace marchand du Millénaire qui avait tout gommé autour de lui. Un quartier où, jusqu'en 1990 on avait longtemps vécu d'un charbon venu du Nord qui était débarqué par des péniches rue de la Gare et que l'on retraitait avant qu'il soit livré par camions par les bougnats de La Charbonnière.

    La Porte d'Aubervilliers (18è) avant le grand chambardement des années 2010 !

    HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC, 978-2-918296-11-9 

     

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