• Guy Bourguignon, le fanfaron bien-aimé de l'école Bossuet de Brive...

    Guy Bourguignon, le fanfaron bien-aimé de l'école Bossuet de Brive...S'il faut en croire l'article ci-dessous publié dans le média La Montagne Centre France du 15 février 1968, Guy BOURGUIGNON, déjà repérable à sa haute taille (à gauche sur la photo de groupe), avait plus de talent pour faire, de temps à autre, le mur ou le pitre, que pour s'astreindre aux études à l'Ecole Bossuet de Brive-la-Gaillarde. Quelles qu'elles soient. Doté d'un joli coup de crayon, ses conceptions de bandes dessinées pendant l'étude et les cours de mathématiques, où chacun pouvait reconnaître les caricatures de ses nombreux professeurs, donnaient le sentiment que l'adolescent avait déjà l'esprit tourné vers tout à fait autre chose. Il était même considéré en classe comme le roi de la caricature et quelqu'un qui excellait dans les imitations et les jeux de mots. En tout cas, indéniablement quelqu'un de frondeur auquel il arrivait de sécher les cours et dont la personnalité tranchait avec celle des autres pensionnaires de l'établissement... Admiré par certains, comme son copain, le futur pharmacien de Tulle Jean-Marie VERGNE pour sa fantaisie et sa gentillesse, il est vrai aussi que ses premières conquêtes féminines ne lui attiraient pas toujours l'admiration de ses autres condisciples de l'école Bossuet, issus pour la plupart, d'une bourgeoise locale plus traditionnelle.

    GUY BOURGUIGNON, LE COMPAGNON DE LA CHANSON PERIGOURDIN, Louis PETRIAC, Decal'Age Prod. éditions, 19 €

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  • A propos de harcèlement...En France, une femme sur cinq est victime de harcèlement sexuel au travail, soit près de trois millions. Comment réagir ? Comment prévenir ? Le documentaire réalisé par Andrea RAWLINS-GASTON et Laurent FOLLEA, Le harcèlement sexuel au travail, l’affaire de tous, qui sera diffusé dans "Infrarouge" ce soir mercredi 11 octobre à 22h30, sur France 2, donne la parole aux victimes et fait le point sur la loi. Il est visible sur le site de franceinfo.fr. Il serait bon de rappeler ici que le harcèlement sexuel est passible de trois ans de prison et d'une amende pouvant atteindre 45.000 euros.

    Cette société permissive au sein de laquelle nous vivons et confrontée en plus aujourd'hui au terrorisme produit certes de plus en plus de comportements violents, mais est-ce une raison pour s'y habituer et pour ne pas s'en prémunir efficacement ? JACOTTE, avait produit à compte d'auteur sous notre label, voici déjà quelques années, un récit de violences, cette fois-ci domestiques. Un récit qu'elle avait voulu être un moyen d'art thérapie en évoquant avec des mots libérateurs ce qui pesait depuis si longtemps. Pour s'affranchir du poids d'un vécu. 

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  • Deux ouvrages sur Magda Goebbels sinon rien ! 

    Cher Monsieur SPITZER,

    L'interview que vous venez de donner à la RTBF m'a permis de comprendre quel avait été votre objectif en vous lançant dans l'écriture de "Ces rêves qu'on piétine".

    Si nous nous rejoignons sur l'essentiel à propos de Magda GOEBBELS, vous dites dans le corps de cet interview réalisé par la 1ère chaîne de la RTBF et Laurent DEHOSSAY, que c'est surtout le personnage de Richard FRIEDLANDER qui aura capté toute votre énergie et décuplé votre curiosité, un personnage dont vous parlez du reste fort bien et j'ai pris beaucoup de plaisir à lire votre bouquin. Vous dites aussi, au terme de cet entretien à la RTBF, notamment lorsque vous évoquez la visite de FRIEDLANDER chez Joseph GOEBBELS, que ce dernier ne prendra même pas la peine de le recevoir.

    Mais, à propos des origines de Magda, permettez-moi d'insister sur le fait que Richard FRIEDLANDER était bien plus que le beau-père de son épouse Monsieur SPITZER ! C'était son père. Un père qui n'avait pas encore vingt ans lorsqu'il a rencontré dans un hôtel de Berlin cette Auguste BEHREND, la mère de Magda. Elle y travaillait en qualité de bonne pour la famille RITSCHEL et cette Auguste-là a souvent été présentée sous les traits d'une cocotte, une sorte de "Dame aux camélias" ! Si l'on se réfère au sentiment de la famille QUANDT. Coup de cœur d'un tout jeune homme, effroi d'un garçon qui n'avait peut-être pas été prévenu de la grossesse de cette petite bonne... qu'il épousera un peu plus tard après avoir emménagé avec elle en Belgique et son divorce avec l'infortuné Oskar RITSCHEL, le fils de ses employeursCe serait en 1934, selon le média 124news.tv, et ce que laisse entendre le journal du propagandiste nazi, que Magda GOEBBELS aurait compris quelles étaient ses origines. Il fallait donc, au moment où elle était parvenue à s'élever chez les nazis et à faire ami-ami avec Oncle Adi, que rien ne s'ébruite et que ces origines-là restent cachées. Ce qui l'amènera sans doute à prouver à l'agité moustachu de Linz quel était son engagement dans sa lutte contre les Juifs ! En 1931 déjà, en plein mariage, la presse avait un peu bavé, seulement là il risquait d'y avoir le feu. D'où la déportation de Richard FRIEDLANDER à Buchenwald. Il n'était pas question pour cette femme ambitieuse de voler au secours de ce père, trop de choses en dépendaient !

    Cette chienne baptisée ainsi par Tobie NATHAN dans sa quête de vérité sur ARLOSOROFF publiée chez Grasset, était pour beaucoup un être veule, qui n'aspirait qu'au pouvoir le plus absolu ! Et en aucun cas, s'il faut en croire la chroniqueuse mondaine Bella FROMM, une personne agréable à vivre. En manipulant au besoin tous ceux qui contrecarraient ses projets. Richard FRIEDLANDER en a fait partie comme d'autres, quelques autres dont cette ancienne camarade d'école de Goslar qu'elle évitera d'aider alors que sa fille juive avait été, elle aussi, déportée. J'ajouterais en conclusion que l'ouvrage du docteur HIRRIGOYEN m'aura ouvert les yeux et que ce narcissisme déplacé n'est pas à l'origine de ce suicide altruiste dont vous parlez également dans votre entretien à la RTBF. Il y a eu pour cet assassinat une odieuse mise en scène concoctée pour des besoins de propagande. Presque les derniers avant qu'Auguste BEHREND et qu'Ello QUANDT la belle-soeur de Magda prennent le relais et fabriquent à cette dernière une sorte d'image plus favorable pour la postérité. Déjà en 1952, quand Auguste sentant venir ses derniers jours publiera des confessions chez Schwâbische Illustrierte intitulées "Ma fille Magda Goebbels". Seulement, cette propagande commence à indisposer et beaucoup d'historiens, ce que je ne suis pas, ont entrepris d'enquêter comme Oliver HILMES (2016) et Léonid GUIRCHOVITCH dans le corps d'un autre ouvrage consacré à "ce meurtre sur la plage" survenu en juin 1933 qui mettra un terme aux ambitions de Victor Haïm ARLOSOROFF.

    Voilà cher Monsieur SPITZER ce que je pense de cette affaire et de cette Magda et le pourquoi de mon initiative.

    Bien sincèrement.

    Louis PETRIAC

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    Des artistes et des individualités dont, souvent, on ne parle plus...Fin 2011, après la décision de Google de mettre un terme à son projet de concurrencer Wikipédia, nous avions pris la décision de rapatrier la plupart des pages que nous avions eu l'occasion de concevoir depuis le début 2009. Pages qui jouissaient par ailleurs d'une excellente audience puisque les internautes s'étaient très vite intéressés à ces knols, le nom que Google leur avait donné. Sur notre site DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions, ces pages consacrées à ces aînés émérites dont celle du regretté BOURVIL (extrait vidéo ci-dessus), et de Juliette GRECO qui a fait l'an passé ses adieux au public sont aujourd'hui accessibles, à partir du menu situé sur la gauche de ce site. Comme quelques autres, parmi lesquelles figurent plusieurs artistes et personnalités et non des moindres. Mais d'autres pages qui ont été rapatriées seront aussi bientôt visibles.

    Portrait Bourvil.pdf                                                   Portrait Compagnons Chanson.pdf

    Portrait F. Mella, soliste.pdf                                      Portrait Juliette Greco.pdf

    Portrait Jean Broussolle.pdf                                     Portrait Jean Ferrat.pdf

    Portrait Georges Brassens.pdf                                 Portrait Serge Reggiani.pdf

    Portrait Gilbert Bécaud.pd                                       Portrait Coluche.pdf

    Portrait René Mella.pdff                                           Portrait Roger Couderc.pdf

    Portrait Guy Bourguignon.pdf                             Portrait Jacques Martin.pdf

    Portrait Marc Herrand.pdf

    Portrait de Jacques Bodoin.pdf

    Portrait Edith Piaf.pdf

    Portrait Yvette Giraud.pdf 

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  • Magda voulait tuer ses gosses depuis longtemps déjà !

    Magda voulait tuer ses gosses depuis longtemps déjà !Autre fait qui n'a pas souvent été souligné dans les différents travaux évoquant la sulfureuse Magda GOEBBELS à laquelle nous consacrons notre dernier ouvrage : "la mère idéale du Troisième Reich" avait déjà en tête depuis des années, ce recours au sacrifice honteux de ses enfants ! Depuis 1938 très exactement et la liaison scandaleuse de son époux volage avec l'actrice tchécoslovaque Lida BAAROVA ! Cet assassinat longtemps prémédité, survenu dans le bunker en mai 1945 a donc été l'acte d'une femme sans la moindre empathie pour les six petits êtres auxquels elle avait donné le jour, et en aucune manière celui d'une femme dépassée par les événements et par une menace russe de plus en plus criante, ni par le suicide de son "Onkel Führer" adoré ! Malgré tout ce qui a pu être avancé sur cette disparition pour tenter de justifier cet acte. Plus grave, les ecchymoses retrouvées sur le corps sans vie de son aînée Helga a inspiré Emma CRAIGIE. Dans un autre ouvrage, elle témoigne de ce qu'aura été l'acharnement de cette mère immonde résolue à tuer ses propres enfants ! Après avoir laissé pourrir un père déporté à Buchenwald !

    Pourquoi donc avoir servi un tel charabia alentour et réalisé autant de reportages montrant l'auguste et respectable mère de famille au sein de sa famille bordant ses petits si ce n'était pour les besoins d'une propagande visant à faire de ce monstre ce qu'elle n'était pas du tout ? Et pourquoi avoir pris en considération sept ans après ce meurtre les confessions de la dénommée Auguste BEHREND, la mère de Magda ? L'ouvrage que nous avons publié se situe donc loin de tout ce qui a pu être raconté ici ou là, comme si on avait jusque là voulu préserver l'image de cette dignitaire nazie, un être également attiré par les nombreuses parties de "jambes en l'air" et dont les multiples liaisons ne peuvent que faire réfléchir sur le profil d'un être particulièrement déjanté. Si vous lisez notre ouvrage, ce que nous souhaitons vivement, vous découvrirez l'image d'une femme qui n'avait rien de l'ange qu'elle prétendait symboliser. Comme généralement tentent de le faire les pervers narcissiques, aussi bien hommes que femmes !

    Pour avoir une idée plus complète de cet ouvrage, découvrez nos derniers articles :

    La mère de Magda, une menteuse pathologique

    La Dordogne Libre parle de la sortie de notre ouvrage

    Magda-Goebbels, mais-qui-etait-elle-vraiment

     

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  • 8 octobre 1947... Face au vertige américain

    Octobre 1947... Face au vertige américain, Piaf et ses boys !8 octobre 1947* ! Une date qui restera pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON une date magique, celle du départ Gare Saint-Lazare en direction de Dieppe et du ponton d'embarquement de Southampton où les attend le Queen Elisabeth en partance pour les Etats-Unis. Ce sera aussi la gifle donnée par Edith PIAF à Marc HERRAND et à l'ensemble des COMPAGNONS (photo ci-dessus), celle qui symbolisait la concrétisation d'un engagement pris envers ses protégés, engagement qui a mis quelque temps avant de pouvoir enfin trouver l'heureux dénouement que chacun attendait impatiemment. 

    * Une recherche plus pointue menée auprès de l'Association des Amis d'Edith PIAF et de Jean-Marie GAILLARD, permet de constater qu'une erreur se serait glissée dans les données biographiques, puisque ce serait le 9 et non le 8 octobre que les jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON auraient embarqué avec Edith pour les Etats-Unis !
     

    Facile d'imaginer l'angoisse qui étreignait les jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON à l'idée d'avoir à affronter un public qu'ils ne connaissaient pas encore avec le risque de ne pas lui plaire. L'un des dernier repas pris ensemble donne un aperçu de ce trac visible sur certains visages comme ceux de Marc HERRAND et Guy BOURGUIGNON... Le premier directeur musical des Compagnons le confesse dans son livre La route enchantée, les Etats-Unis étaient alors un pays fabuleux pour les musiciens venus d'Europe qui avaient été privés de musique américaine pendant les années d'occupation allemande. Le moindre drugstore était comble d'un dépaysement total ! Si tout manquait à Paris, tout s'étalait en abondance à New York ! Hébergés à l'Hôtel Langwell en plein coeur de Manhattan, suivront ensuite cinq mois de folie avec au programme : quatre semaines à Miami puis Boston avant de nouvelles représentations à New York. De leurs premières armes au Play House Theater de New York, d'abord loué précautionneusement pour six semaines par les organisateurs Clifford FISCHER et Eddie LEWIS, certains des COMPAGNONS DE LA CHANSON conserveront en mémoire le fait d'avoir tous pu disposer d'une TV dans chacune de leurs modestes chambres, mais aussi la vision de colonies monstrueuses de blattes crachées par l'eau des robinets qui donnaient l'impression d'avoir squatté la ville ! Malgré les copieux petits-déjeuners, la vie de vedettes promises soudain au rang de célébrités n'a donc pas été tout à fait celle du paradis. Du moins en octobre 1947 à New York, au cours des toutes premières heures, avec quinze jours pour se préparer à affronter un nouveau public et un spectacle que devait conclure Edith PIAF. Mais par rapport à la roulotte de la rue de l'Université à Paris et une promiscuité parfois pesante, c'était... C'était l'Amérique !  

    « Les Compagnons de la Chanson are the hottest french number to hit town since the Normandie fire »... (1) Un four dans le bon sens du terme ! Comme l'aura écrit la presse américaine, cette chaleur s'est immédiatement traduite par un engouement pour neuf garçons qui avaient pour eux une certaine fraîcheur et qui étaient les premiers Français à se produire à Broadway depuis la guerre. Au point qu'ils ont même craint quelque temps d'avoir détrôné leur amie Edith dans le coeur de ce nouveau public immédiatement acquis à leur cause ! Ce qui est sûr c'est que l'aventure américaine aura été dès les premières mesures de l'Ours le déclic, celui qui a permis aux Compagnons de pouvoir bénéficier d'une reconnaissance mondiale à partir de cette fin d'année 1947. Au point que les années suivantes, les tournées devront se répartir moitié en France et en Europe et moitié au Canada et aux Etats-Unis. Pourtant, ça n'était pas gagné d'avance : cent cinquante critiques, une centaine d'invités, de nombreux directeurs de salles de spectacle... Quarante ans après, Hubert a évoqué dans son ouvrage l'émotion qui les rongeait tous et ce trac ou plutôt cette boule dans la gorge, ce poids sur l'estomac, cette angoisse confuse, cette sueur froide qui vous colle dans le dos... En les emmenant avec elle, Edith PIAF aura donc joué un rôle ô combien important dont ses protégés lui rendront grâce jusqu'à sa disparition, à l'automne 1963.

    Entre mythe et évidences, la biographie consacrée aux COMPAGNONS publiée en mai 2011 revient bien entendu sur cette extraordinaire aventure.

    ENTRE MYTHE ET EVIDENCES, ISBN n° 978-2-918296-02-7


    (1) Le numéro des Compagnons de la Chanson est l'événement français le plus brûlant dans cette ville depuis l'incendie du Normandie

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  • Marc Aryan, l'éternel amoureux...Sa destinée fait partie des destinées qui se révèlent être tragiques et la sienne, quand on la découvre, ne peut qu'émouvoir.

    C'est en effet après avoir frôlé la mort à l'âge de 18 ans que Marc ARYAN né Henry MARKARIAN, d'origine arménienne et de nationalité libanaise, resté très populaire chez nos amis belges, s'était décidé à apprendre la musique, au sortir de la guerre. Avec des créations longtemps incomprises et un timbre de voix chaleureux faisant penser à celui de Charles AZNAVOUR, cet amoureux éternel créera son propre label au début des années soixante à un peu plus de 30 ans après avoir tenté de rencontrer le succès à Paris. Sans jamais avoir oublié cette Katy à laquelle il consacrera l'une de ses plus belles chansons !

    A noter que c'est dans le studio d'enregistrement de Marc ARYAN à Ohain, près de Waterloo, que sera enregistré le tube interplanétaire de Patrick HERNANDEZ : Born to be alive.

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  • La mère de Magda... Une menteuse pathologique !C'est bien connu, les chats ne font pas des chiens et la mère de Magda GOEBBELS, Auguste BEHREND (ci-contre), n'échappe pas à la règle ! C'est sans doute ce qui peut expliquer qu'elle ait voulu en 1952, au terme d'une existence pour le moins ratée, faire en sorte à l'âge de 73 ans, de donner une autre image de cette fille qu'elle n'avait pourtant jamais su aimer. Une fille qui, sept ans plus tôt dans un bunker assiégé par l'Armée rouge, avait sacrifié six de ses sept enfants en leur donnant la mort après les avoir endormis. Au terme de recherches entreprises ces dernières années, on sait que le véritable père de sa fille Magda était ce garçon encore si jeune au cours de la fin d'hiver 1901 avec lequel elle avait eu un peu plus qu'un flirt ! Un Richard FRIEDLANDER encore loin d'être parvenu à se faire une situation enviable. Il n'était donc pas envisageable que la demoiselle BEHREND se sépare de son autre amoureux, un certain Oskar RITSCHEL qui avait pour lui d'être le fils des employeurs de la petite bonne qu'était Auguste !

    L'histoire, prélude à une gigantesque tromperie qui se sera enrichie d'éléments mensongers rapportés à un média en 1952, le Schwäbische Illustrierte, valait bien d'être relatée dans un ouvrage. Parce qu'il était important que l'on travaille, non seulement sur des allégations, mais aussi sur un personnage qui se sera construit aux côtés d'une mère reconnue être une menteuse pathologique. Au risque de faire de sa fille le monstre qu'elle est devenue au fil des années, un être avide de pouvoir n'éprouvant aucune empathie pour son entourage. Malgré l'image de "mère idéale" qu'elle s'était bâtie avec le concours d'un époux passé maître dans l'art de tromper !

    MAGDA, la chienne du Troisième Reich, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • Limitée au département de la Dordogne et au périmètre environnant, notre diffusion auprès des points de vente éloignés nous posait souvent problème par le passé. C'est grâce à un partenariat développé avec la GENERALE DE LIBRAIRIE LIBREST que les choses sont en train d'évoluer un peu plus favorablement avec la création d'une plateforme de distribution déjà opérationnelle depuis quelques mois : http://www.expressediteur.com. Plus de 5.500 points de vente y sont déjà affiliés et au moment où le secteur de la diffusion traverse quelques difficultés, c'est extrêmement rassurant pour les petits éditeurs.

    Une nouvelle diffusion opérationnelle pour Decal'Age...Le système permet en effet une rotation et un traitement accéléré des commandes puisque dès le mail parvenu chez l"éditeur, celui-ci est en mesure d'imprimer une étiquette de prise en charge pour un port qu'il n'aura plus à avancer et qui sera acquitté par le diffuseur. Il sera en outre réglé beaucoup plus rapidement qu'il ne l'est généralement par ses autres diffuseurs et à l'appui d'un taux de commissionnement de... 45% !

    Le ou les ouvrages commandés partent donc le jour même de leur commande chez le libraire.  Comme le montre une commande que nous avons traitée ce même mardi, ne craignez donc pas de commander nos tout derniers ouvrages chez votre libraire habituel et notamment Magda, la chienne du Troisième Reich ! S'il ne l'a pas en stock comme certains avec lesquels nous travaillons déjà depuis quelque temps, vous n'aurez guère de temps à attendre avant de pouvoir le retirer chez lui. Tout au plus 48 voire 72 heures !

    Une nouvelle diffusion opérationnelle pour Decal'Age...

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    Nos articles"J'avais perdu beaucoup de sang et sans doute aussi connaissance. J'apprendrai du reste par la suite que le bruit avait couru que j'étais mort et que dans la précipitation j'avais fini à la morgue de l'endroit !" reconnaît Robert SUDEY dans l'ouvrage (1) qui lui a valu d'évoquer ce qu'il avait subi jeune maquisard et résistant le 24 août 1944. Déjà considéré comme mort, il retrouvera pourtant la vie et l'envie de s'en sortir, alors que ce jour-là tout avait bien failli s'arrêter définitivement... A 18 ans à peine, en mars 1942, désireux de servir la Patrie pour que continuent à vivre nos idéaux de liberté, il n'avait pas hésité à s'engager pour lutter contre l'occupant nazi dès la mort de son frère ! Ce n'est qu'en 1997, cinquante-trois ans après avoir failli perdre la vie devant Angoulême qu'il était parti libérer après avoir rendu le Périgord à la liberté, qu'il sera décoré d'une médaille militaire avant qu'en juin 2016, l'an passé, il reçoive à Antonne, près de Périgueux, des mains du général MAGNY cette Légion d'Honneur qui récompensait tous ces sacrifices. Depuis la sortie de son ouvrage vérité et sa réédition en août 2013, si Robert SUDEY n'avait jamais totalement cessé de croire en sa destinée ni aux promesses des uns et des autres avant de recevoir cette distinction, il n'avait pas hésité fin 2012 à adresser au Président HOLLANDE une superbe lettre. Une lettre dont vous trouverez les éléments ci-dessous.

    (1) Ma guerre à moi... résistant et maquisard en Dordogne, ISBN n° 978-2-918296-23-2, 20 €

     

    Monsieur Le Président de la République,   

    J’ai aujourd’hui 88 ans. En août 1944, après avoir résisté en qualité de maquisard deux années durant en Dordogne, j’ai failli perdre la vie en participant à la libération d’Angoulême à la suite d’un éclat d’obus. Nous venions avec quelques autres de rendre le Périgord à la liberté et d’en chasser les Nazis et nous étions désireux de bouter l’occupant hors de notre France. Sauvé par un éminent chirurgien alsacien réfugié à Périgueux et ayant fui son pays en mai 1940, je dois à une force morale hors du commun d’avoir surmonté ce que je pensais être mes derniers instants. Ils me vaudront même de goûter à la convivialité de la morgue de l’Hôpital de Périgueux avant que l’on se rende compte que le très jeune soldat SUDEY vivait encore. Traité depuis comme le dernier des derniers, jamais cependant, la Patrie n’a éprouvé à mon égard le moindre sentiment de reconnaissance. A l’exclusion d’une modeste médaille militaire que me remettra en 1997 le Général LE BOT en présence de Madame La Ministre ANDRE et d’un diplôme décerné par le ministre Charles TILLON en 1944.    

    Certes, et j’en suis le premier conscient, mon action ne m’a jamais porté à intégrer un hit-parade ni à participer à l’animation d’une émission de télévision. Encore moins à décrocher l’or olympique aux Jeux et mon attente pourrait donc paraître inconvenante au regard de tous ces héros auxquels on remet chaque année la Légion d’Honneur pour avoir triomphé de l’Audimat ou du concurrent direct qui leur était opposé. Car, enfin, prétendre à une telle distinction pour avoir seulement été l’auteur d’un fait d’arme devant l’occupant nazi, ne serait-ce pas inconvenant et prêter à sourire ? Sans doute. Mais, voyez-vous Monsieur Le Président, les vieux arbres sont ainsi faits qui persistent longtemps à nier les caprices de la météo et à croire aux vertus du beau temps. Et puis, je suis un vieil homme auquel on avait inculqué un tout autre sens de l’honneur que celui que l’on privilégie de nos jours.    

    Mais nous sommes quelques-uns à nourrir un tel sentiment. Et nous sommes aussi quelques-uns qui, trop âgés, avons depuis longtemps choisi de ne plus nous signaler à l’attention des salons dorés de notre bien-aimée République. Ce que j’attends de cette ultime démarche entreprise aujourd’hui auprès de vous, Monsieur Le Président ? Que l’on ait, tout simplement, la correction d’en accuser réception et de me spécifier pour quelle raison ma demande serait inconvenante comparativement à quelques autres. Auquel cas, je cesserai, évidemment, de continuer à les renouveler régulièrement.  

    Dans l’attente de votre réponse et restant à votre entière disposition, croyez, Monsieur Le Président de la République, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

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  • Decal'Age Productions et les réseaux sociaux...

    Sans les réseaux sociaux et un contact permanent avec le ressenti des uns et des autres DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions aurait bien du mal à subsister ! C'est en effet grâce à ces réseaux qu'un ouvrage trouve sa place et c'est pourquoi nous venons de redynamiser nos échanges via le réseau Twitter, à l'appui des quelques articles que nous mettons en ligne ici et que Google référence.

    Je rappellerai ici que vous pouvez participer à ces échanges :

    Sur Facebook en cliquant sur le lien : https://www.facebook.com/louis.petriac

    Et sur Twitter en cliquant sur le lien : https://twitter.com/petriac

    Merci à vous tous !

    Louis PETRIAC

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  • Nous l'évoquions ici le 25 septembre dernier, la propagande hitlérienne agencée de main de maître par le diabolique et maniaco-dépressif Joseph GOEBBELS et son épouse, la perverse Magda (ci-contre) aurait dû cesser après leur disparition et donc dès le... 2 mai 1945. Mais hélas, il n'en n'a rien été. Un film diffusé le 30 août dernier sur la chaîne ARTE le prouve avec : Je ne me tairai pas. On y évoque la mort non justifiée de citoyens en état de faiblesse ou handicapés, que l'enquête menée par une couturière soupçonnée d'être une schizophrène va révéler.

    On avait beau avoir retrouvé en 1948 un peu de joie en Allemagne, les stigmates du nazisme restaient encore très présents. Margarete, une couturière sera internée dans un hôpital psychiatrique, bien qu'elle ne présente aucun trouble. L'objectif est de la faire taire car elle en sait trop sur un système hérité du régime nazi. D'abord fragilisée par son exclusion du monde du travail, la jeune femme fait des découvertes qui renforcent sa volonté de parler. Des blouses blanches sous lesquelles se cachent des citoyens restés des nazis dans l'âme pratiquent l'euthanasie de personnes malades ou handicapées, considérées comme des fardeaux pour la société pas totalement sortie de l'idéologie du racisme essentialiste prôné par les époux GOEBBELS et quelques autres fanatiques du régime.

    Ce qu'il reste de la propagande nazie...Cet exemple va bien au-delà puisque dans l'ouvrage consacré à cette Magda GOEBBELS (ci-contre), on se rend compte qu'ont survécu, soixante-dix ans après, des allégations proférées par des familiers de l'épouse du propagandiste. Au point d'avoir contribué à l'édification d'un véritable mythe entourant la perverse nazie. Un père juif qui serait mort en déportation, non mais vous n'y songez pas ! Il est vrai que cela faisait tache sur le CV de cette créature qui était prête à tout pour s'élever dans la hiérarchie nazie, ne serait-ce que par goût du pouvoir. Précisons que parmi ces familiers figurait une femme, Auguste BEHREND, la mère même de la perverse, que l'on considère elle aussi à l'image de son beau-fils Joseph comme une menteuse pathologique, ce qui ne peut qu'ajouter à la suspicion. Hans-Otto MEISSNER, l'un des premiers biographes de la sulfureuse nazie ne s'est pourtant pas posé la question de savoir si tout ce qui avait été rapporté dans ce numéro du Schwäbische Illustrierte de 1952 était fondé et si cela ne faussait pas la vérité. Et c'est là que le bât blesse ! Certes, ne fallait-il pas dans l'esprit de cette Auguste rehausser le prestige de cette "mère idéale" qu'elle n'avait pas su aimer et qui venait de tuer six de ses sept enfants dans un bunker afin de lui trouver, qui sait, un certain nombre d'excuses ? Seulement, aujourd'hui, ces excuses, on a plus tout à fait envie de les entendre ! 

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