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    Un film remarqué mais qui est quasiment passé à côté !MAGDA, LA "PREMIERE DAME" DU REICH...

    Cela n'aura échappé à personne, nous sommes déçus, déçus qu'un pareil film consacré à un tel personnage, certes diffusé assez tard (22H55) le 21 novembre dernier sur France 2, n'ait pas voulu prendre en considération tous les éléments qui ont été repris ces derniers temps par de nombreux historiens à propos de l'affaire ! A l'exception dès le départ d'images, et c'est bien regrettable, provenant d'une propagande nazie toujours aussi vivace ! 

    De celui que nous estimons être le véritable père de l'égérie nazie, Richard FRIEDLANDER auquel l'équipe d'Antoine VITKINE a affublé le prénom de Max (1), ce qui n'a pas manqué de troubler nombre d'observateurs, on ne saura rien ou pas grand-chose à l'issue du film ! Malgré les révélations de l'historien Oliver HILMES et malgré l'écrit du russe Léonid GUIRCHOVITCH : Meurtre sur la plage publié chez VERDIER dont on aura peu parlé depuis sa sortie fin 2014. Peut-être aussi parce que, tout comme nous, il avançait dans cet ouvrage trop de choses nouvelles qui auraient forcément déplu à la propagande nazie de Herr GOEBBELS ! La vérité dérangerait-elle et a-t-on voulu, dès la fin du conflit, livrer une toute autre vérité propre à laisser perdurer post mortem un mythe que l'on continue soigneusement à entretenir ? Comme s'il y avait d'autres intérêts en jeu et notamment ceux des héritiers de Magda, devenus des milliardaires grâce aux juteux investissements de Papa QUANDT dans des firmes comme BMW ! Une famille QUANDT qui a d'ailleurs toujours été attachée à rester loin de tout scandale public et à laquelle on ne peut justement rattacher que cette proximité du clan de Gûnther QUANDT avec Magda GOEBBELS (son épouse de 1920 à 1929) et les nazis.

    On devra donc se contenter, en attendant d'autres avancées, de ce que d'autres évoquent, parlant de "suicide altruiste" comme si Magda GOEBBELS avait pu être quelqu'un d'altruiste. Quand on laisse déporter un père et la fille d'une ancienne camarade d'école sans réagir et que l'on licencie une bonne dont le seul tort a été de vouloir se suicider... on est assez loin de l'altruisme, non ? Décidément cette "femelle", au sens animal le plus strict du terme, continue à avoir des partisans, et pas seulement sa propre mère, laquelle en 1952 (2) avait déjà jugé bon de s'amender. Si tant est que l'on puisse être le partisan d'un tueuse d'enfants égocentrique, dénuée de la moindre empathie et assoiffée de pouvoir !

    (1) Un Max FRIEDLANDER serait mort dans un autre camp, celui de Sachsenhausen, ce qui a ajouté à la confusion lorsqu'il s'est agi de retrouver le Richard FRIEDLANDER mort, lui, à Buchenwald. Ce que confirme l'un de ses petits-fils toujours en vie qui regrette même que son grand-père n'ait pu être reçu par Joseph GOEBBELS au Ministère de la Propagande où il était venu plaider sa cause avant d'être ensuite déporté.

    (2) En collaborant à un média Schwäbische Illustrierte qui publiera : Ma fille, Magda GOEBBELS.

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  • Les Compagnons de la Chanson, les raccourcis d'une longue histoire

    En 2009, nous avions conçu un portrait des COMPAGNONS DE LA CHANSON proposé dans le cadre d'une galerie du savoir qui était destinée à permettre à Google de concurrencer Wikipédia. Un portrait (ou knol) qui avait depuis trouvé sa place dans notre galerie des aînés émérites située sur la gauche de la page d'accueil de notre site d'éditeur de DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions. C'était légitime dans la mesure où nous leur avions consacré l'un de nos tout premiers ouvrages grand public deux ans auparavant.

    C'est cependant une nouvelle version de ce portrait que vous pourrez découvrir en cliquant sur le lien suivant : Portrait Compagnons de la Chanson.pdf. Car, depuis sa publication dans la galerie des knols de Google en 2009, plusieurs modifications de données sont intervenues qu'il nous semblait utile d'intégrer à cette composition. Et si vous connaissez imparfaitement les COMPAGNONS, ce portrait vous permettra de compléter ce que vous en savez. N'ont-ils pas très longtemps représenté et jusqu'en 1985 l'un de nos atouts Chanson française en rayonnant dans le monde entier ? Aux côtés d'autres grands noms comme AZNAVOUR, Jean FERRAT, Gilbert BECAUD, Charles TRENET ou Edith PIAF ?

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  • A propos de notre... Magic TcherniaIl est des hommes dont la destinée nous émeut parce que nous avons le sentiment de leur devoir énormément de choses. Pierre TCHERNIA, notre Magic Tchernia comme on avait fini par le surnommer après l'avoir longtemps retrouvé aux côtés d'ARTHUR dans Les enfants de la télé, en faisait partie. Et c'est avec beaucoup de peine que nous avons appris sa disparition en octobre 2016 !

    Si vous vous intéressez aux portraits des créateurs dont les trouvailles ont bouleversé notre existence, vous serez peut être intéressé(e) par celui de notre Monsieur Cinéma, l'une des grandes figures de notre télé d'avant ! Un lien pour découvrir ce portrait qui rejoint quelques autres profils également sélectionnés pour votre plaisir dans notre Galerie des aînés émérites. En bas et à gauche de cette page d'accueil ! Bonne lecture !

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  • Magda Goebbels... ou l'influence d'une mère négative

    En parfaite opportuniste, Mamie BEHREND (à dr.) avait été jusqu'à assister aux unions de la famille GOEBBELS

     

    L'aurait-on oublié ? Une femme dont on a peu parlé est en grande partie responsable du carnage du bunker aux côtés de Magda GOEBBELS : la dénommée Auguste BEHREND, mère de l'égérie nazie. Mamie BEHREND, que la famille de Günther QUANDT prenait du reste pour une "cocotte" a, effectivement, toujours su comment se mettre à l'abri en trouvant sur l'instant le meilleur parti, et sa fille semble s'en être inspirée dès la fin de son adolescence en copiant les travers de sa mère. D'abord en coursant dès 1917 Victor Haïm ARLOSOROFF promis aux plus hautes destinées politiques en Palestine où il s'efforcera au début des années trente de négocier avec les nazis un rapatriement salutaire de certains avoirs détenus par ceux qu'Adolf HITLER brûlait de voir réduits en poussière. Puis en répondant en 1920 aux avances d'un industriel, Günther QUANDT qui était déjà âgé d'une quarantaine d'années et qui avait surtout pour lui de disposer d'un certain pouvoir grâce à des moyens pécuniaires et des biens assez conséquents. Joseph GOEBBELS ne sera lui, important aux yeux de Magda, que par le rôle qu'il assumera assez vite aux côtés d'Adolf HITLER et au sein du parti nazi. Et puisqu'il fallait oublier ceux que l'on avait aimés, qu'importe, la fille d'Auguste BEHREND les oubliera tout comme sa mère avait fui le malheureux Richard FRIEDLANDER lorsque celui-ci a eu à faire face à ses premiers ennuis !

    N'oublions pas, à propos de la naissance de l'égérie nazie que le coup de coeur éprouvé par cette cocotte qu'était Auguste BEHREND,  au cours de l'hiver 1900/1901 pour un client de passage du nom de Richard FRIEDLANDER, vaudra à cette "maman profiteuse" de devoir cacher sa grossesse au fils de ses patrons, Oskar RITSCHEL. Peut-être aussi parce que ce dernier, qui en pinçait pour la petite bonne de ses parents, n'aurait pas compris ce cocufiage, tant les deux êtres semblaient déjà avoir fait un certain nombre de plans sur la comète. D'autant qu'Oskar était, lui aussi, à l'abri du besoin. Pas étonnant donc que, lors de la naissance de Magda, l'enfant non désirée d'un très jeune homme aussitôt reparti de Berlin, Oskar n'ait pas voulu reconnaître la fillette qu'il savait ne pas être de lui. Ce qui ne l'empêchera pas d'épouser Auguste en 1902 avant d'en divorcer deux ans plus tard.

    Cette maman peu aimante et égocentrique, aurait-elle eu des remords avant de fermer les yeux ? Ce n'est pas improbable si l'on en juge par le témoignage qu'elle a cru bon livrer à un média : Schwäbische Illustrierte en 1952 où elle n'hésitera pas à trouver des excuses aux agissements de sa Magda, quand elle ne les niera pas. Un témoignage lourd de conséquences puisqu'il induira quantité de présentations hasardeuses opérées par des biographes ravis de trouver sous la main un témoin bavard comme l'était cette femme passablement dépressive et confuse ! A l'évidence, si les éléments livrés par des chercheurs et historiens comme Oliver HILMES ont encore du mal à être pris en compte, dans notre portrait sur Magda GOEBBELS l'auteur en a tenu compte. Même lorsqu''ils s'opposent à la propagande nazie de Herr GOEBBELS et aux divagations d'Auguste BEHREND !

    MAGDA,  LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • Pierre Brasseur, le cabotin ténébreux...

    Du comédien Pierre BRASSEUR, le père de Claude, comédien lui-même, quel souvenir garde-t-on aujourd'hui, plus de quarante-cinq ans après la disparition en août 1972 de l'un des derniers monstres sacrés du cinéma français d'avant et d'après-guerre ?

    Son rôle dans Quai des brumes de Marcel CARNE en 1938 aux côtés de Jean GABIN et de la très jeune Michèle MORGAN est resté en mémoire de tous les cinéphiles avertis. Tout autant que celui livré dans Les grandes familles, toujours face à GABIN et aux côtés de Bernard BLIER et de Jean DESAILLY... Il n'était pas superflu de réaliser un nouveau portrait d'artiste que nous vous invitons à découvrir dans notre galerie des aînés émérites ou en cliquant sur ce lien !

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  • Joyeux Noël à tous !

    Demain, ce sera Noël et, en lien avec cette journée de trêve, nous n'avons rien trouvé de mieux que cet Ave Maria interprété ici par Fred MELLA (photo ci-dessus), l'ancien soliste des COMPAGNONS DE LA CHANSON que les plus jeunes n'auront pas connu et avec lesquels notre aventure avait débuté, voici déjà quasiment onze ans ! Que le temps passe !

    Joyeux Noël à toutes et tous !

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  • Berlin, hiver 1901... Naissance de Magda, la chienne...Février 1901... Berlin est encore sous la coupe de l'empereur Guillaume et l'Allemagne est considérée comme prospère, prête déjà à se lancer à l'assaut de la terre entière et plus sûrement à la conquête d'autres territoires que l'absence de colonies légitimiserait. Comme le montre cet extrait vidéo ci-dessus, on s'y déplace encore à l'aide du tram ou dans des bus tirés par des chevaux car, aux côtés des quelques calèches utilisées par les plus nantis, les voitures sont peu nombreuses en ce début de siècle. En regardant défiler ces images, on n'imagine pas que se prépare un fait qui, quelques années plus tard, chamboulera la destinée de plusieurs êtres. 

    En cette froide nuit d'hiver de février, Richard FRIEDLANDER a trouvé à se loger dans un hôtel tenu par la Famille RITSCHEL situé dans une artère au nom très folklorique : la Katzerstraβe ou, en français, la rue des chats. Pour son plus grand malheur, il va y faire la connaissance d'une petite jeune femme qui, justement, en véritable chatte, sait comment s'y prendre pour faire tourner la tête des hommes, au besoin en ronronnant. Elle s'appelle Auguste, vient d'un milieu modeste, et l'on sait aujourd'hui que la demoiselle plaisait également bien au fils des propriétaires de l'endroit qui avait déjà pour lui d'avoir réussi à s'imposer socialement. Ce qui n'était pas encore le cas de Richard, futur négociant et commerçant, et qui, à moins de vingt ans, n'avait qu'un seul tort, celui d'être juif ! Cette nuit-là, la petite bonne et Richard connaîtront l'amour mais ils ne se reverront pas. Ou du moins, pas tout de suite et il est tout à fait probable que FRIEDLANDER n'ait pas su en quittant l'hôtel le lendemain qu'il avait fait un enfant à Auguste. Les deux amants se retrouveront quelques années plus tard après une première union avec le fils des RITSCHEL qui ne s'éternisera pas. Et pour cause ! Un mariage de quelques mois qui permettra tout de même à la petite bonne intéressée de se mettre à l'abri matériellement en parfaite "cocotte" sans pour autant qu'elle trouve le temps d'éduquer cette fillette qu'elle ne désirait pas en se faisant trousser et qu'elle a baptisée d'un nom devenu célèbre, celui de Magda.

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  • Merci à Chroniques Aiguës pour son soutien !

    Un papier nous fait plaisir qui vient d'être mis en ligne sur Twitter :

    https://chroniquesaigues.com/2017/12/21/magda-la-chienne-du-iii-reich-louis-petriac/

    que nous consacre CHRONIQUES AIGUES. Parce qu'il présente parfaitement ce qui a prévalu dans ce travail que nous voulions indépendant de toute propagande et de tout ce que les nazis avaient bâti pour présenter leur Magda sous un jour très favorable ! 

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • Peter LONGERICH, auteur d'une biographie sur Joseph GOEBBELS publiée en France chez Héloïse d'ORMESSON estime qu'il y avait effectivement une relation triangulaire entre le propagandiste nazi, son maître Adolf HITLER et son épouse Magda. Relation qui aura beaucoup facilité l'émergence de commentaires les plus divers. LONGERICH a même parlé de "partenariat forcé" pour définir cette entente avec, ici, une toute autre définition de la virilité du gourou en chef. Il faut dire qu'on a raconté tellement de choses à propos de la "sexualité débridée" du dictateur. Que le "Fiancé de l'Allemagne" aimait, par exemple, s'adonner à certains "jeux de société", tout en étant devenu impuissant à la suite d'une blennorragie contractée durant le premier conflit de 1914-18. Ce qui le conduisait plutôt à admirer en voyeur patenté la plastique d'une créature en la flattant au besoin avec des termes choisis, sans pour autant s'embarquer avec elle pour Cythère. Il en sera de même avec Magda à laquelle, en parfait mâle dominant de la meute, celui qui aimait à se faire appeler Herr WOLF avait confié qu'il la voulait "entière". Mais ces promesses-là, il en était coutumier et il en avait déjà fait de semblables à quelques autres femelles fanatisées comme l'était également la réalisatrice Léni RIEFENSTAHL ou comme le sera la future épouse du libidineux docteur Goebbels.

    Magda, l'épouse mystique du Führer...Le trouble ressenti par Magda, la sulfureuse et perverse nazie à chacune des apparitions du dictateur ajoute aux supputations les plus diverses ayant pu circuler à ce sujet. Son comportement de femelle prête à tout, aussi. N'était-ce pas le chauffeur Erich KEMPKA qui avouait que lorsque Adolf HITLER apparaissait, on pouvait entendre la vibration des ovaires de la Frau Doktor Reichsminister ? Certes, les fantasmes allaient bon train et ce que ressentaient les deux intéressés l'un pour l'autre les premiers jours les auraient presque trahis. Du moins s'il fallait en croire nombre de témoins. Surtout quand Magda, épongeant au Berghof, le front de son dictateur préféré à l'aide de son mouchoir, s'asseyait l'instant d'après sur les mains de celui-ci, sans prêter attention à l'aspect équivoque d'une telle entreprise. Et il était facile de deviner que, s'il avait pu, le "Fiancé de l'Allemagne" l'aurait "sautée" séance tenante.

    Du côté de Magda, toujours à la recherche de la puissance quelle qu'elle soit, ce n'étaient donc pas la moustache ni les yeux bleus du monstrueux personnage qui avaient joué mais, surtout, le fait que l'oncle de la Famille GOEBBELS ait pu avoir la mainmise sur tout un arsenal décisionnaire. et qu'il ait pu choisir d'en faire la favorite en titre d'un régime prêt à tous les excès. Ce qu'il montrera sans tarder en écrasant les plus faibles et en muselant toute opposition.

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  •  REMISE A JOUR HIVER 2017/2018 

    Dans notre catalogue  s'ajoutent, bien entendu à ces quelques ouvrages dont vous allez pouvoir découvrir la couverture, tous les autres continuant à s'écouler et tous ceux publiés à compte d'auteur que leurs auteurs ont choisi de commercialiser et qui nous ont valu d'intervenir sous une forme ou une autre (suivi de souscription, saisie et mise en page des éléments voire création de site de promotion) et auxquels nous avons consacré un ou plusieurs articles lors de leur publication. En voici la liste complète qui figure désormais dans l'espace de gauche de notre site en cliquant sur les différents liens. 

    Soit, au total, plus de soixante-dix ouvrages depuis 2006 et la création de DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions car certains ont été conçus pour un usage privé et souvent familial.

     

     1ere couv en 75 dpiHist d'avant couverture  Couvert finale ouvrage1ere Couv Guy Bourguignon Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...   Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...9782918296317jpg    0782918296324couverture     Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...  Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...


     
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  • Editeur des Compagnons

     image_couverture_j_prast_copie.jpgAu moment où s'écoule ma dernière production sur les travers du nazisme avec cet ouvrage sur Magda GOEBBELS, bien des souvenirs me reviennent en mémoire et sur ce que je traversais fin 2006.

    Malgré la croissance continue d'un nombre appréciable d'illettrés et de personnes de moins en moins capables de maîtriser un écrit, je venais de choisir de me lancer dans un nouveau pari un peu fou. Me rendant compte que le concept d'écrivain public auquel j'avais consacré plus de quinze années de travail et d'efforts avait vécu, je me devais de mettre un terme à une expérience devenue de plus en plus difficile à soutenir, et de dire aussi pourquoi j'avais fait ce choix. Un ouvrage consacré à cette résolution (ci-contre) m'y a aidé dont on n'a pas assez parlé : Au-delà de la passion* avec un titre qui résume, à lui seul, le thème. Comment d'ailleurs, sans passion, aurais-je pu rester vivant après quinze années de difficultés passées à faire front à tout un lot de vacheries diverses ? Dont celle d'une caisse de retraite qui est aujourd'hui enfin montrée du doigt ? Une caisse de retraite que je dénonce dans un dernier ouvrage consacré à une chasse aux pigeons et que j'affronte en ce moment devant les tribunaux ? Après m'être battu comme je m'étais battu et avoir autant résisté, il était normal que je finisse par me convaincre qu'il existait d'autres pistes que celles que j'avais empruntées quinze ans durant et que je devais, sans attendre davantage, me mettre en quête d'idées nouvelles. Et chacun le sait, il suffit souvent de vouloir très fort quelque chose pour trouver l'énergie et les moyens dont on a besoin.

    Il est vrai que depuis quelque temps déjà, après avoir jeté les bases d'un concept éditorial de proximité : DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS. je m'étais ouvert à d'autres travaux que ceux dévolus d'ordinaire à un écrivain public. En rédigeant par exemple des biographies ou des parcours de vie, ou en aidant certaines personnes à dépasser des traumatismes en faisant appel à une sorte d'écriture médicament. J'en étais convaincu, La communication par l'émotion que je proposais avait, indiscutablement, un rôle à jouer à l'époque d'une recrudescence de la perversion narcissique, une saloperie qui avait failli me pousser à capituler définitivement, quelques mois plus tôt. Aussi, quand s'est présentée l'opportunité d'ajouter une palette supplémentaire à mes prestations, l'ai-je saisie.

    Et c'est ainsi que, assez vite, aux côtés d'un premier ouvrage grand public consacré aux COMPAGNONS DE LA CHANSON quelques mois plus tard, d'autres réalisations tout aussi susceptibles de s'écouler ont été entreprises. Malgré, devrais-je dire, le peu de crédit que les médias locaux accordaient à un ancien écrivain public qui ne devait avoir de réussite que celle d'avoir échappé à la rue après quinze années de lutte. Ah, le scoop, le scoop !... Fallait-il vraiment croire à sa bonne étoile et avoir autant d'énergie pour avoir, à la fin de cette année 2006, lancé et proposé ce que je proposais à presque soixante ans. Je dois dire que le site de la communication par l'émotion m'y a aidé, ainsi que, quelques mois plus tard, les séances dédicace que j'ai su organiser pour compenser ce mépris regrettable de certains médias. Mais peut-on en vouloir à des gens dont on sait aujourd'hui qu'ils ne sont sensibles qu'aux scandales people susceptibles d'évoquer le comportement de certains de nos responsables ou leurs parties fines dans de luxueux hôtels !

    Ce qui continue de me porter aujourd'hui à 68 ans alors que d'autres s'ennuient dans ce qu'ils font en comptant les heures et en s'aidant de temps à autre d'un Lexomil ou d'un peu de daube, voire d'un verre ou deux ? Sans aucun doute la conviction de parvenir un jour à convaincre les plus sceptiques de mes détracteurs que j'aie quelque chose à leur apporter et que je peux les aider. Et ça, vous voulez que je vous dise, ça n'a pas de prix !

    Louis PETRIAC

     

    * Au-delà de la passion, ISBN n° 978-2-952411-7-21 

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  • DUF... Son témoignage est sorti !La bagarre continue pour DUF ! Ainsi qu’on lui avait conseillé de le faire quand il a pris la décision d’évoquer son long combat médical, il a choisi de traiter son parcours à l'hôpital comme un documentaire avec un regard extérieur, comme s’il était en mesure de se contempler lui-même. Nous l'évoquions dans un précédent article le 25 novembre, son souci était en effet de ne pas sombrer dans le narcissisme subjectif, mais plutôt de décrire ce qu’un petit être est capable de voir tout en étant cloué sur un lit, bien incapable de voir autre chose qu’une chambre d’hôpital.

    Reste aussi cette suite de combat qui lui a valu de devoir supporter la rue où le SDF qu'il était devenu a fait d'autres rencontres dont il parle également dans cet ouvrage. L'homme revient décidément de loin !

    Une nouvelle dédicace a d'ores et déjà été prévue à la mi janvier, les trente premiers exemplaires proposés depuis le 04.12 au Centre Hospitalier de Vauclair à Montpon-Ménestérol ayant trouvé preneur. Vous pouvez donc, vous aussi, encore réserver !

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