• Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie !

    Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie !

    Durant l'effroyable guerre de 1939-45, il y a eu beaucoup de drames ! Des drames et des séparations certes, mais des coups tordus aussi ! Longtemps après les faits, un certain nombre de documents ont pu être retrouvés qui attestent de ce qui a pu se passer à certains endroits. Comme dans cette rue de la Gare à Aubervilliers où un Cantalou d'Aurillac, un certain Jean, avait cru devoir ouvrir en 1933 un débit de boissons et de restauration du nom de Cantine de la Gare ! Au moment même où un certain HITLER arrivait au pouvoir en Allemagne ! Un commerce qu'il administrera avec son épouse et une gamine née d'un premier mariage de celle-ci. Sans imaginer que, six ans plus tard, il serait contraint d'aller se battre alors qu'il avait déjà 37 ans ! C'est une photo assez jaunie (en tête d'article) qui incitera Louis PETRIAC notre auteur à se lancer dans des recherches utiles afin de tenter de comprendre quels avaient pu être les agissements de l'épouse esseulée pendant que Jean était prisonnier de guerre. En admettant qu'elle n'ait pas frayé avec les occupants car le personnel employé par sa cantine était assez nombreux, démontrant que l'affaire avait tourné durant toutes ces années de guerre. On se demanderait même comment et avec quelle clientèle puisqu'on y trouvait apparemment plus rien ! Sauf à imaginer que...

    Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie !

    Après avoir rendu hommage à ce père qu'il n'avait que trop peu connu dans un premier ouvrage publié en 2012, Histoires d'Avant, Louis PETRIAC s'est donc lancé à la recherche de tout ce qui n'avait pas été dit sur l'endroit où il était né en 1949. Il a également appris qu'à proximité de ce Roi du Café rebaptisé ainsi par son père en 1947, les nazis avaient, deux ans durant, mis la main sur les denrées qui avaient été stockées sur la Darse de La Charbonnière et organisé un véritable trafic d'oeuvres d'art (photo ci-dessous). Des tableaux, des meubles et de la vaisselle, tout ce qui avait pu être enlevé aux Juifs au moment de la rafle de 1942 seront ensuite réexpédiés en Allemagne ou en Autriche ! Dans un périmètre largement occupé par les Allemands, notre auteur suppose même que l'ex Cantine de la Gare ait pu être mêlée à des opérations un peu limites qui justifieraient que la première épouse de son père ait cru devoir quitter les lieux en avril 1945, au moment où les nazis battaient en retraite. Non sans avoir profité pendant quelques mois encore, entre l'automne 1944 et avril 1945, de la réouverture des docks sur la Darse à proximité du canal Saint-Denis où avaient été stockées des denrées comme le café ou le sucre et quantité d'autres céréales ! 

    Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie !

    Aux côtés de ce qui méritait d'être réédité après avoir été approfondi, de nouvelles données fruits des recherches entreprises apparaissent qui avaient été mises en page avant le début de la crise sanitaire. Une crise dont il convenait de parler en évoquant les prolongements qu'elle aura sur tout un quartier qu'on avait voulu démolir au début des années 2000. Les gueules noires dépossédées de leur rue auraient-elles choisi de se venger ? 

    C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN n° 078-2-918296-50-8

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