• Pourquoi avoir fait de Magda Goebbels une chienne ?

    Pourquoi avoir fait de Magda Goebbels une chienne ?

    Pourquoi avoir fait de Magda Goebbels une chienne ?

    Lorsque je me suis lancé dans des recherches afin de savoir qui était vraiment Madga GOEBBELS, mon souci a été, dans un premier temps, de m'éloigner de tout ce qui avait été dit à son propos dans les ouvrages qui lui avaient été consacrés. Bien m'en a pris puisque, contrairement à ce que certains avaient affirmé, elle n'était pas seulement la victime d'une idéologie qui l'avait amenée à devenir nazie, mais une perverse narcissique égocentrique dont le seul objectif était surtout de paraître, de participer à l'élaboration d'une image et de se hisser au sommet de la pyramide sociétale. Eventuellement au détriment de tous ceux qui se dressaient face à elle. D'où cette tentative de séduction opérée sur celui que l'on présentait comme "Le fiancé de l'Allemagne", Adolf HITLER. Devenue délirante en 1945 et déjà un tantinet sadique comme le notait Joseph, sa moitié dans son journal, puisqu'il avouera à l’une de ses maîtresses que « l’épouse mystique du Führer », son épouse légitime, était « le diable », il m'est apparu que la Frau Doktor Reichsminister GOEBBELS était un être froid et calculateur et non l'être que l'on avait dépeint avec le secours de ses derniers partisans et d'une mère qui, pourtant, n'avait pas su l'aimer lorsqu'elle était petite et qu'elle avait confiée à une institution religieuse en Belgique. Ce que m'a confirmé ma relecture de l'ouvrage du docteur Marie-F. HIRIGOYEN  sur le harcèlement moral (couverture ci-contre). C'était d'ailleurs, avait dit d'elle la chroniqueuse Bella FROMM, qui avait été recadrée par l'égérie nazie, "Une femme au regard glaçant" !

    Des quelques vingt ouvrages étudiés, c'est celui de Tobie NATHAN consacré à une quête de vérité autour de l'un des premiers amants de Magda : Victor ARLOSOROFF qui a attiré davantage encore mon attention sur les aspects cyniques du personnage. Et, au-delà de la traduction du vocable grec kunikos apparenté au chien, sur le terme de chienne qui, par ailleurs, colle fort bien à l'égérie nazie, tant sa quête du plaisir dans le Berlin décadent de la fin des années vingt était manifeste. Dans la philosophie antique, ceux que l'on assimilait à ces "kunos" appartenaient à l'école philosophique d'Antisthène et de Diogène et prétendaient revenir à la nature en méprisant les conventions sociales... Tout le portrait de la Frau Doktor Reichsminister qui se moquait ouvertement de toute convention !

    Sans que je m'y attende, du moins aussi vite, j'avais trouvé ce qui me semblait être le qualificatif le plus proche de ce qu'était cet énigmatique personnage. Au risque bien sûr qu'il ne soit pas compris par la plupart de ceux qui gardaient du terme "chienne" une connotation autre, celle d'une traînée, ce qu'avait aussi été la Frau Doktor avant de jouer aux mères idéales !

    Louis PETRIAC

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