•                REMISE A JOUR AUTOMNE 2017  

    Dans notre catalogue, s'ajoutent, bien entendu à ces quelques ouvrages dont vous allez pouvoir découvrir la couverture, tous les autres continuant à s'écouler et tous ceux publiés à compte d'auteur que leurs auteurs ont choisi de commercialiser et qui nous ont valu d'intervenir sous une forme ou une autre (suivi de souscription, saisie et mise en page des éléments voire création de site de promotion) et auxquels nous avons consacré un ou plusieurs articles lors de leur publication. En voici la liste complète qui figure désormais dans l'espace de gauche du site en cliquant sur les différents liens. 

    Soit, au total, plus de soixante-dix ouvrages depuis 2006 et la création de DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions car certains ont été conçus pour un usage privé et souvent familial.

     

     1ere couv en 75 dpiCatalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Hist d'avant couverture  Couvert finale ouvrage1ere Couv Guy Bourguignon Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...   Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...9782918296317jpg    0782918296324couverture    Catalogue visuel de Decal'Age Productions...    Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...  Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...


     
    Pin It

    votre commentaire
  • A propos des tueurs d'enfants...

    Le comportement des tueurs ou tueuses d’enfant(s) et d’êtres sans défense m’a toujours saisi d’indignation. Et, plus encore, quand les actes de ces monstres sont suivis d’un plaidoyer ou d’une véritable manipulation tendant à trouver à ceux-ci des circonstances atténuantes.

    L’assassinat des six enfants GOEBBELS (photo ci-dessus) dans le bunker assiégé de Berlin le 1er mai 1945, s’il date un peu, n’échappe pas à la règle d’autant que tout porte à croire qu’il y a eu là une tentative ultime de mettre en scène une manipulation destinée à endormir les témoins de cette monstruosité ! Ce qu’évoque également l’historien allemand Guido KNOPP. Pour que l’on exonère les responsabilités d’une mère et qu’elle n’apparaisse pas aux yeux de l’histoire comme le monstre qu’elle a été, car Magda GOEBBELS était une... perverse narcissique et une redoutable simulatrice ! Et donc un être peu attaché aux autres, ce que prouvent son absence d’empathie et son comportement à l’égard de ceux qu’elle prétendait aimer. Si tant est qu’une perverse narcissique puisse aimer quelqu’un d’autre ! Lorsqu'elle laisse déporter et périr à Buchenwald son propre père Richard FRIEDLANDER en 1938 et qu’elle abandonne aux mains de tortionnaires nazis la fille de l’une de ses anciennes camarades de l’école Holzhausen de Goslar qui enceinte, l’avait appelée à l’aide, cela montre le vrai visage de l’intéressée dont l’égocentrisme et le mépris à l’égard des autres, étaient par ailleurs criants.

    Ce sont tous ces éléments qui m’ont décidé, après avoir pris connaissance de l’ensemble des ouvrages qui lui ont été consacrés depuis soixante-dix ans et maints autres documents, à réaliser ce portrait de femme cynique d’une Magda, chienne du Troisième Reich. pour que l’on revienne sur un mythe tendant à trouver des excuses à un être qui n’en n’avait aucune !

    Un ouvrage à paraître le 15 septembre, au début de l'automne 2017 !

    Louis PETRIAC

    Pin It

    votre commentaire
  • 9782918296232

    Le Bot décore 03"La chose nous tenait à cœur depuis assez longtemps pour que nous reportions une nouvelle fois à plus tard… la libération de Périgueux.
    Bien entendu, ce 20 août est resté présent dans nombre de mémoires de ceux qui vivent encore aujourd’hui. Tout autant que les multiples tragédies qu’il nous aura été donné de voir les uns et les autres. Surtout en 1944 !
    Je le reconnais, un peu plus de deux années venaient de s’écouler depuis mon engagement au 27ème BCA d’Annecy et j’étais toujours soucieux de venger mon frère tué au début des hostilités. Cette libération s’est mieux passée que prévu. Comme j’ai eu l’occasion de le déclarer à Sud-Ouest dernièrement, en dehors de quelques coups de feu échangés à Marsac, il serait faux d’affirmer que l’on s’est battu dans Périgueux pour libérer la ville du joug allemand. Je conserve pour ma part un tout autre souvenir. Celui d’une journée un peu bizarre où dans une ville que l’ennemi avait quittée depuis la veille au soir 19 pour gagner l’Atlantique, on put éviter bien des heurts devenus inutiles et sans doute aussi bien des massacres. Contrairement à tout ce qui s’était déroulé auparavant dans une région guère épargnée par les combats. Brantôme, Puy-de-Fourches, Atur, Coursac, Saint-Pierre-de-Chignac, Eyliac, Saint-Astier en porteront longtemps les traces..."
     
    20 août 1944... Comment oublier ! Périgueux se libérait alors du joug de l'occupant nazi et notre maquisard trélissacois Robert SUDEY (en photo ci-dessus) venait de fêter le 14 du même mois ses vingt ans ! En août 2013, au moment où il publiait son ouvrage, il s'apprêtait à fêter ses... 89 ans, et il n'avait rien oublié de ces heures qui faillirent être aussi, pour lui, les dernières avant qu'il manque de perdre la vie devant Angoulême, touché par un éclat d'obus ennemi. On le croira quelque temps mort avant qu'à la morgue, notre maquisard se réveille et qu'un chirurgien émérite, le Strasbourgeois FONTAINE, plutôt que de lui couper le bras, choisisse de le lui sauver en lui greffant des tendons de chien à la cité de Clairvivre. Dans l'ouvrage mémoire dont une nouvelle version enrichie d'éléments supplémentaires a été achevée voici quatre ans déjà, Robert SUDEY se livre cette fois-ci totalement. L'homme a conservé toute sa vivacité d'esprit et il prend régulièrement plaisir à aller répondre aux plus jeunes lorsqu'on l'invite comme cela a été le cas à l'école du Toulon près de Périgueux. C'est sans doute cette vivacité qui lui a enfin permis l'an passé d'être décoré de la Légion d'Honneur. Dans cette version enrichie, il donne son sentiment sur l'affaire des milliards de Neuvic en rendant hommage à son ami Marcel LAROCQUE, le chef du bataillon Marc, qui nous a quittés en 2012. Les lecteurs intéressés par ce dossier pourront télécharger le supplément Larocque (version PDF) que nous avons choisi de mettre gratuitement à la disposition de ceux qui le souhaiteraient. Il leur suffira de cliquer sur le lien correspondant. L'un des derniers ouvrages conçus par un maquisard en vie qui épatera ceux qui se passionnent pour cette période sombre de l'histoire de notre pays !
     
    MA GUERRE A MOI... RESISTANT ET MAQUISARD EN DORDOGNE, Robert SUDEY
    ISBN n° 978-2-918296-23-2, 20.00 euros  
    Pin It

    votre commentaire
  • Pour nous joindre, quelques coordonnées supplémentaires !

    DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions

     

    Vous avez été informés en juillet dernier de nos nouvelles coordonnées et notamment de notre nouveau numéro d'appel : 07 60 15 94 01.

    Pour nous joindre, quelques coordonnées supplémentaires !Notre adresse mail : decal-age.productions@laposte.net restant inchangée, vous pourrez dorénavant y ajouter nos coordonnées tweet : @petriac qui vous permettront de nous contacter par tweet, si du moins vous le souhaitez.

    à propos de nos coordonnées téléphoniques, il semble bien que notre numéro : 05 53 07 67 07 indisposait singulièrement notre nouvel opérateur et fournisseur d'accès BOUYGUES TELECOM puisqu'il s'est révélé incapable de procéder au transfert de notre ligne principale, ce qui nous a valu de perdre un certain nombre de nos abonnés. Si vous tentez de nous joindre, faites-le donc de préférence à nos nouvelles coordonnées du 07 60 15 94 01 ! Du moins en attendant que nous puissions trouver une solution à ce problème qui aura affecté notre production durant tout le mois de juillet.

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Magda, "la Pompadour de Goebbels"...

     1931... La rencontre des deux futurs époux mystiques 

    Magda, "la Pompadour de Goebbels"...Des commentaires courent, aujourd’hui encore, au sujet de la relation qu’entretenait Magda Goebbels avec Adolf Hitler. Une relation qui avait fait dire au gros Herman Goering qu'il fallait se méfier de "la Pompadour de Goebbels" à laquelle il devait trouver certains talents de manipulatrice. Tout comme l'ancien éleveur de poulets, le monstrueux Heinrich Himmler !  

    Certains s'en sont convaincus, l'éternelle fiancée Eva Braun la première, que l'ex Frau Quandt était en effet « la muse d’Hitler ». Ce qui a pu être vrai au cours des premières années du pouvoir nazi. Le trouble ressenti par la fille de Richard Friedländer à chacune des apparitions du dictateur ajoute aux supputations les plus diverses ayant pu circuler à ce sujet. Les descriptions imagées également, puisque l'un des chauffeurs du despote nazi était allé jusqu'à dire de la sulfureuse Magda que l'on pouvait entendre les vibrations de ses ovaires quand l'agité moustachu de Linz apparaissait. Il faut reconnaître que son comportement de femelle prête à tout la trahissait, tout autant que les réactions de ce Führer au regard hypnotique qui la déshabillait ouvertement des yeux quand ils étaient face à face, conférant à cette « groupie » une sorte de pouvoir, celui qu’elle ressentait généralement quand elle se lançait à l’assaut d’un homme et qu’elle avait le sentiment de lui plaire. Surtout quand Magda, épongeant au Berghof le front de son dictateur préféré à l’aide de son mouchoir, s’asseyait l’instant d’après sur les mains de celui-ci, sans prêter attention à l’aspect équivoque d’une telle entreprise. Il était facile de comprendre que, s’il avait pu, et si Eva l’avait permis « Onkel Führer » l’aurait « sautée » séance tenante. Sans que sa « fiancée allemande » ose en prendre ombrage. En admettant néanmoins que cette liaison entre ces deux désaxés ait pu perdurer si elle s’était vraiment vérifiée, car deux pervers narcissiques amoureux l’un de l’autre, cela s’est rarement vu. Parce qu’un pervers narcissique ne peut être amoureux, son seul objectif étant de pénétrer le monde de l’autre afin de tenter de se l’approprier. Comme Magda avait réussi à s’approprier le monde de son Juppche (1) dont ses parents avaient failli faire un ecclésiastique ! Ce qui ne manque pas de sel.

    Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle était ravie d’avoir pu pénétrer l’univers de son nouvel amant propagandiste ! Sur l’Obersalzberg, bien avant que le Berghof soit achevé, elle goûtera voluptueusement, selon l’historienne Anna-Maria Sigmund, l’agitation fiévreuse de la période de lutte d’une fin d’année 1932 captivante, aux côtés de celui qu’elle s’était promise de suivre au bout du monde ! Avant de s’embarquer parfois pour Cythère en compagnie de quelqu’un d’autre ! Entre cynisme et jouissance, ne fallait-il pas trouver un compromis ?

    S’il pénétrait parfois sa castratrice entre deux accouplements, dans le but de satisfaire davantage sa libido en se lançant parallèlement à l’assaut d’autres passionarias, Joseph Goebbels savait pertinemment que le dictateur nazi, son maître, était le propriétaire de « sa chose » et qu’elle ne pourrait jamais être totalement à lui ! En admettant qu’il ait mal pris les quelques « gestes affectueux » de sa sirène pour leur chef, il devait donc se faire violence et contenir sa jalousie. Du moins quand cela lui était possible ! Joseph Goebbels, le manipulateur manipulé, confiera à l’automne de l’année 1931 à son fameux journal, commentant une invitation à dîner que Monsieur Wolf, le mâle dominant de la meute nazie, avait transmise à celle que le propagandiste épousera en décembre 1931, quelques semaines plus tard : « Magda, écrira-t-il, est un peu trop amicale avec lui et j’en souffre ». Une marque de dépit loin d’être la seule à être notée. Il est vrai que l’esprit tout entier de cette dernière était prisonnier d’une imagination pour le moins torride ! Et, lorsque Goebbels s’accouplait à elle, il lui arrivait souvent de penser qu’il était seulement l’organe, mais que la force et la volonté se trouvaient ailleurs ! C’est dire !

    (1) diminutif que les parents de Joseph Goebbels avaient donné à leur fils.

     

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0 à paraître

    Pin It

    votre commentaire

  • Un médecin témoigne : bienfaits du magnétisme... par Black_Avenger   

    Vous seriez plus de 250 000 à vous rendre chaque jour chez un guérisseur...Cet extrait vidéo va vous permettre de découvrir le Docteur Marianne DENCAUSSE, l'un des seuls médecins à prôner une collaboration avec les magnétiseurs. Parce qu'elle est persuadée que tout est affaire d'énergie et de courage, et que le magnétisme apporte toujours quelque chose. Il est probable à ce propos que, vous aussi, vous vous soyez déjà demandé un jour si un rebouteux ne pourrait pas vous aider à venir à bout du mal dont vous souffrez. Souvent un lumbago ou une sciatique, voire un état de mal-être qui vous contrarirait depuis quelque temps déjà. Il n'y a rien là d'anormal puisque nous étions, voici déjà quelques années, environ 250 000 chaque jour à tenir un pareil discours ! Et il est peu vraisemblable que la courbe se soit depuis inversée tant la discipline donne le sentiment de gagner de nouveaux suffrages. Malgré une méfiance persistante à l'égard d'une discipline qui a longtemps été montrée du doigt.    

    Claude FISCHER, installé depuis une dizaine d'années à Eygurande et Gardedeuil près de Montpon-Ménestérol, en Périgord, a découvert sur le tard qu'il pouvait magnétiser et apaiser certains des maux de ses semblables. Une étape importante de sa vie sur laquelle il est revenu dans un premier ouvrage pour expliquer cette révélation et de quelle façon il a pu mettre en pratique ses aptitudes. "Né un 28 mars en 1946 à Boofzheim, un joli petit village alsacien situé au sud de Strasbourg, rien ne me prédestinait à pouvoir, un jour, apaiser ou soulager, comme je le fais désormais autour de moi depuis déjà quelques années en Dordogne !" Dans un ouvrage que nous avons publié à l'automne 1994, Claude FISCHER revient bien entendu sur cette découverte du magnétisme et sur des aptitudes qui lui ont été révélées par une voyante. Alors qu'il était allé chez elle après la perte d'un être cher pour tenter de croire en un avenir meilleur et à un moment où il traversait une période difficile de son existence. 

    Avec un discours différent de celui que l'on s'attend à trouver chez un magnétiseur et souvent difficile à saisir pour la plupart d'entre nous, cet ancien homme de la terre brûlait de dire dans ce témoignage ce qui l'avait séduit dans sa nouvelle activité. Et surtout quelle avait été son émerveillement en découvrant un monde où l'énergie règne en maître. Sans qu'on en soit conscient et sans, hélas, regrette-t-il, que l'on fasse souvent appel à elle. Car l'énergie serait capable, il le sait aujourd'hui, de soigner ou d'apaiser grâce à des propriétés encore inconnues. Parce qu'on ne sait pas tout et qu'on répugne parfois à se servir des connaissances qui nous ont été transmises par nos aïeux. Vous aussi, procurez-vous ce témoignage humain produit par un humaniste proposé à 15,80 € !

    FABULEUSE ENERGIE, Claude FISCHER, ISBN n° 978-2-918296-3-17 

         

    Pin It

    votre commentaire
  • 1ere couv en 75 dpiQuatre ans après la disparition de Jean-Louis JAUBERT, "le boss des Compagnons" on aime toujours à se souvenir de ce qu'a été sa rencontre avec Edith PIAF en mars 1946. Le jeune alsacien avait eu l'occasion de croiser la grande artiste deux années plus tôt à la Comédie Française à Paris lors d'un gala donné au profit des cheminots alors qu'il était encore COMPAGNON DE LA MUSIQUE à Lyon et qu'il faisait ses classes chez l'ancien assistant du maître de chapelle de la cathédrale de Dijon : Louis LIEBARD. Dans leur biographie consacrée au groupe, les deux auteurs évoquent cette soirée de mars 1946 qui aura précipité la destinée de neuf garçons (ils n'étaient encore que huit ce printemps-là) et celui de cette artiste hors du commun qu'était déjà la grande Edith PIAF. Avec elle, ce sera le départ d'une liaison de quelques mois... Jusqu'à ce qu'Edith rencontre Marcel CERDAN au début de l'année 1948 !

    VILLEURBANNE, 20 MARS 1946... Alors qu'il a projeté de passer la soirée avec ses amis Mimi Coutelen et Hubert Lancelot, sans encore se douter que les échanges entre les deux jeunes tourtereaux avaient franchi une étape supplémentaire, Jean-Louis resté seul tombe sur une affiche vantant un spectacle d'Edith. Soucieux d'employer utilement sa soirée, il se rend finalement à son récital. A quoi tient le destin ?... Un contact est pris qu'un dîner prolongera. Jean-Louis et Edith, sans encore s'en rendre compte, se sont plus trouvés que retrouvés. Il sait, lui, que les Compagnons ont besoin de soutien et que cette femme, dont tout le monde s'arrache les faveurs, représenterait pour eux la Providence si elle... Et elle répondra à son attente en leur rendant à son tour (fin mars 1946) une visite de politesse au Casino de Montparnasse où les Compagnons donneront par la suite un spectacle. Les quelques impressions d'Hubert Lancelot en avril 1946 montrent que son admiration à lui pour Edith n'était pas feinte. "Edith était encore jeune, gaie, insouciante, en bonne santé et sans doute la plus heureuse. Toujours prête à s'amusait, riant de tout et de rien comme une petite fille. Elle adorait faire des blagues innocentes mais aussi cruelles, adorant brocarder ses camarades... Son seul souci dans la vie était d'aimer et de chanter l'amour car elle en avait besoin comme on a besoin de boire ou de respirer." Et au moment où elle retrouve Jean-Louis, vient de se terminer sa liaison avec Yves Montand. (EXTRAIT p. 66 et 67).

    Cette biographie publiée voici six ans déjà après une rencontre avec Jean-Michel BOURGUIGNON, l'un des fils de Guy et Annie CALVET, la dernière épouse de Jean-Pierre, et proposée à 26 € est toujours en stocks chez nous, disponible.

    LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : ENTRE MYTHE ET EVIDENCES, ISBN n° 978-2-918296-02-7

    13.01 couleur Piaf et ses protégés 1946

    Sur cette photo prise en 1946, Jean-Louis se trouve juste derrière Edith, à la gauche de Marc HERRAND.

     

    ENTRE MYTHE ET EVIDENCES (Biographie), ISBN n° 978-2-918296-02-7, 26 € 

    Pin It

    votre commentaire
  • Magda Goebbels a-t-elle eu une liaison avec le Président Hoover ?

    Magda Goebbels a-t-elle eu une liaison avec le Président Hoover ?Le secret reste bien gardé et si, depuis des années, on a fabriqué de toutes pièces "un neveu du Président US Herbert HOOVER (en photo ci-dessus) pour dédouaner et justifier l'un des écarts conjugaux de Magda GOEBBELS, le journal intime de la sulfureuse égérie nazie reste muet. De l'avis de l'écrivain russe Léonid GUIRCHOVITCH, ce journal de la demoiselle FRIEDLANDER abrite un certain nombre de données qui auraient intéressé bien des éditeurs, aurait subi quelques corrections. Comme si une "main intéressée" avait réussi à effacer presque tout ce qui concerne le Secrétaire d'Etat au Commerce de l'époque, un certain... Herbert HOOVER qui sera élu Président des Etats-Unis quelques mois plus tard. Pour quelle raison ? Alors qu'on s'est évertué depuis des lustres et la fin de ces années vingt, de fabriquer à ce futur Président un "faux neveu" qui aurait joué les Jules près de la future nazie. Au point même de lui faire un enfant illégitime dont elle avortera en 1928.

    Or, si l'on en croit un certain Spencer HOWARD, responsable archiviste de la librairie du défunt président, Herbert HOOVER n'avait qu'un frère, Théodore Jesse père de trois filles et qu'une sœur Mary qui n'a eu qu'un fils du nom de Van Ness HOOVER LEAVITT né en 1907. Ce dernier n'avait donc que vingt ans au moment de la visite américaine de la future Magda GOEBBELS à l'automne 1927. Il n'y aurait donc pas eu de neveu du Président HOOVER qui aurait connu le grand frisson aux côtés de la perverse Magda ! A moins que cet autre Herbert HOOVER-là, prétendu neveu du premier ait finalement été... Ce qui justifierait d'autant toutes les dissimulations entreprises !

    Faute d'en savoir davantage, nous serons donc contraints de rester dans l'ignorance de ce qui a pu ce passer durant ce voyage agité entrepris par les époux QUANDT et à nous contenter de la version si longtemps servie par l'ensemble des historiens ! Sauf si l'on se décide un jour à publier ce journal intime de Magda dont la rédaction aurait cessé en 1933 et qu'elle aurait sans doute confié à son fils ainé Harald QUANDT, le seul qu'elle n'aura finalement pu tuer dans le Führerbunker le 1er mai 1945.

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0 

    Pin It

    votre commentaire
  •  

    Charles Trénet rejoint notre galerie des aînés émérites...

    Nous lui avions consacré un knol en 2009 que vous allez désormais pouvoir retrouver dans notre galerie des aînés émérites. Dans l'espace situé à gauche et en bas de notre page d'accueil. Il aurait été navrant que Charles TRENET (ci-dessus avec Georges BRASSENS en 1960) ne puisse y figurer aux côtés de quelques autres grands noms oubliés qui ont tant fait pour notre belle Chanson française : Edith PIAF, Gilbert BECAUD, Serge REGGIANI, Jean FERRAT, les COMPAGNONS DE LA CHANSON, Jacqueline FRANCOIS, Yvette GIRAUD, Francis LEMARQUE... et tant d'autres... car cette liste des oubliés est bien longue !  

    Pin It

    votre commentaire
  • "Portrait de Magda Goebbels, épouse de Joseph, une femme qui exerçait une fascination sur les hommes et dont la perversité n'avait d'égale que sa soif de pouvoir. Ainsi, après avoir trahi son père, renié son beau-père et dénoncé certaines de ses amies, elle a finalement, par dévotion à Hitler qu'elle poursuivait de ses assiduités, sacrifié six de ses sept enfants à sa mort."

    Nous approchons de la date de sortie de Magda, la chienne du Troisième Reich et du 15 septembre. Vous trouverez ci-dessus les quelques renseignements que consacre Electre à cette initiative. Nous vous rappelons que vous pouvez d'ores et déjà réserver

    Electre... La page consacrée à notre ouvrage sur Magda Goebbels

    Pin It

    votre commentaire
  • Le beau-père juif de Joseph Goebbels...

    Le beau-père juif de Joseph Goebbels...Déjà au travail dès son plus jeune âge, c'est dans un véritable piège qu'est tombé Richard FRIEDLANDER (ci-contre)  en cet hiver 1901 ! En succombant dans un hôtel de Berlin à une pulsion et à cette Dame aux camélias qu'était cette jolie petite bonne du nom d'Auguste.

    Le journal intime d'une dénommée Magda GOEBBELS (1) le concède dans l'une des premières pages de l'année 1913, laissant apparaître quelques données dans une phrase qui ne peut qu'interpeller. "L'autre, avait-elle écrit dans ce journal sans autre précision, est la fille qu'une jolie femme de chambre conçut avec un client de passage de l'hôtel où elle travaillait...". Quelques mots suffisamment adroits pour amener à beaucoup réfléchir et à se demander si... Mais, on ne se demandera guère longtemps, surtout une fois les différents personnages connus et après avoir découvert les talents de manipulatrice en herbe de la future nazie. Car, qu'y avait-il dans cet hôtel dont elle parle dans ce journal, qui ressemble curieusement à celui où elle est née le 11 novembre 1901. Qui, en dehors d'un certain Oskar RITSCHEL, le fils des patrons de l'établissement qui employaient cette petite bonne du nom d'Auguste BEHREND dont il était tombé amoureux, qui ? sinon ce client de passage dont il apparaît, au fil de l'histoire, qu'il se soit agi d'un certain Richard FRIEDLANDER ! Un très jeune homme de 19 ans qui ne s'attendait pas, quelques mois plus tard, à apprendre (s'il l'a appris) que cette jolie femme de chambre pour laquelle il avait craqué, venait de donner le jour à une fillette. Une fillette que son autre amoureux Oskar n'avait pas voulu reconnaître. Et pour cause !

    Finalement, Auguste épousera ce Richard FRIEDLANDER en 1908, juste après que les hasards de l'existence, les eussent à nouveau mis en présence. Dès l'année 1906 semble-t-il, à Bruxelles où il avait rejoint sa bien-aimée et où Auguste s'était installée, une fois divorcée de cet Oskar RITSCHEL qu'elle avait épousé en 1902 et dont elle s'était déjà séparé. Ce qui ne portera pas chance à Richard puisque ce "jeune papa" démuni, qui reconnaîtra sa petite seulement en 1908, sera contraint, dès août 1914 de quitter la Belgique où il avait fait "son trou" pour émigrer à Berlin sans le moindre sou, une ville où son existence s'achèvera dramatiquement quelques années plus tard. Juif et mal vu par sa fille Magda, celle-ci laissera en effet déporter à Buchenwald son père où celui-ci mourra à bout de forces en 1939, à 57 ans ! Sans qu'elle lève un seul petit doigt pour tenter de le sauver, intercédant auprès de celui qu'elle venait d'épouser quelques années plus tôt au lendemain d'un divorce avec l'industriel QUANDT. Le nouveau beau-père de FRIEDLANDER, un certain Joseph GOEBBELS refusera même de recevoir Richard au Ministère de la Propagande où il était venu lui demander grâce.

    Le tableau d'honneur de cette nazie émérite - elle était considérée comme la mère modèle du Troisième Reich - qui se distinguera à plusieurs autres reprises, s'ornera de plusieurs autres vilenies. Notamment le 1er mai 1945 lorsqu'elle tuera après une odieuse mise en scène concoctée par son nabot d'époux,  six de ses sept enfants dans un bunker pris d'assaut à Berlin par l'Armée rouge de JOUKOV et STALINE. Un monstre qui aurait mérité comme d'autres nazis la corde à Nuremberg, à l'issue d'un procès qui, en 1945 et 1946 aura fait date dans l'histoire !

    Un portrait à découvrir dès le début septembre. 

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

    (1) Ce journal parle, comme la prophétesse de Rachomon (mythologie japonaise), empruntant d'abord la voix d'une gamine, puis celle d'une femme qui n'est plus de ce monde et dont la fin a été si terrifiante qu'aucune femme n'en a probablement connu de pire. Il y en aurait assez pour un gros volume en dépit de la disparition, au grand regret des éditeurs, de données passionnantes sur la vie des époux QUANDT (Günther et son épouse Magda) en Amérique (Cf. Un meurtre sur la plage, Léonid GUIRCHOVITCH). 

    Pin It

    votre commentaire
  •  


     LES COMPAGNONS DE LA CHANSON par Francis-Albert

     

    C'était l'un des titres dont il avait fait une merveille ! Beaucoup n'ont pas connu, et sont sans doute passés à côté de ce chef d'oeuvre. Ce Prisonnier de la tour (extrait ci-dessus) dû à Francis BLANCHE et à CALVI, le père du journaliste, est sorti en juin 1948 au retour d'une première tournée aux Etats-Unis est, avec Les trois cloches et quelques autres réussites à mettre au crédit d'un homme que l'auteur a rencontré en avril 2014 à Strasbourg. Mais si les années passent, Marc HERRAND est, à 92 ans, toujours aussi disert lorsqu'il s'agit d'évoquer ces années Compagnons, les premières qui l'auront vu révéler son talent. Et quel talent !

          9782918296294jpgDans l'ouvrage (photo ci-contre) qui est sorti* et qui revient sur ce parcours d'artiste exceptionnel, Marc se livre. Enfin, pourrions-nous dire ! Mais, il avait encore tellement de choses à dire à ceux qui ont eu l'immense privilège de rencontrer ce homme, musicien dans l'âme, qui savait peindre avec les voix. Si son premier ouvrage, écrit à quatre mains avec son épouse Yvette GIRAUD et publié en 2005, avait surtout raconté une fantastique odyssée au Japon, beaucoup de points n'avaient pas été évoqués. L'enfance de Marc, et les affres auxquels il a été confronté quand, en 1951, il s'est agi de choisir entre rester COMPAGNON DE LA CHANSON ou de devenir l'arrangeur chef d'orchestre de son épouse Yvette. Sans oublier ses premiers émois musicaux aux côtés d'un père inflexible, qui ont valu à Marc de découvrir la musique et le chant choral. Avec une quantité de documents inédits publiés, l'auteur a voulu réaliser un portrait aussi complet que celui consacré à l'automne 2013 à Guy BOURGUIGNON, l'une des autres figures marquantes des premières années des Compagnons.

    Vous pouvez toujours vous procurer cet ouvrage à l'aide du lien qui suit un ouvrage d'environ 210 pages, abondamment illustré, que nous avons toujours en stock.    

    * Marc HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française, Louis PETRIAC 

    Pin It

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires