• Yvette Giraud... L'une des plus grandes !

    Yvette Giraud... L'une des plus grandes !Ce n'est pas Marc HERRAND, l'ancien COMPAGNON DE LA CHANSON devenu son époux après avoir magnifiquement réussi à faire tinter les cloches de ces derniers qui nous contredira, Yvette GIRAUD restera éternellement comme l'une des voix les plus chaleureuses d'une France qui se relevait au terme d'un cauchemar de cinq longues années ! Avec ce joli timbre si particulier qui lui avait permis de gravir tous les échelons et de se hisser au sommet. Jusqu'à ce que Marc et Yvette, les "Amoureux de la Chanson française" prennent la décision, un beau jour de 1955, d'aller enchanter régulièrement le Japon. Un périple sur lequel ils sont revenus en 2005, consacrant un ouvrage à cette "route enchantée" qui les avait menés au Pays du Soleil Levant. 

    Nous aurons en ce dimanche 24 une pensée pour cette   Mademoiselle Hortensia" restée dans nos cœurs qui avait vu le jour un 24 septembre de l'année 1916 et qui aura dû attendre d'avoir quasiment trente ans pour découvrir des potentialités qui en feront ce qu'elle deviendra ensuite rapidement. Cette grande interprète de music-hall qui aura honoré notre France d'après-guerre aux côtés d'une pléiade d'artistes exceptionnels ! Nous l'avions rencontré à plusieurs reprises avant sa disparition voici trois ans, notamment à l'occasion de la publication de nos ouvrages sur les COMPAGNONS DE LA CHANSON à Lyon puis Cran-Gevrier.

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  •  C'était... Mademoiselle de Paris !

    Autre vedette d'antan à avoir complètement disparue à la fin des années quatre-vingt-dix, elle avait pourtant longtemps symbolisé l'image de la femme passionnée et passionnelle. Grâce à un titre qui l'avait révélée : Mademoiselle de Paris ! Or, qui se souvient aujourd'hui de Jacqueline FRANCOIS, un temps rivale d'Edith PIAF. Du moins aux Etats-Unis où ses disques s'arrachaient au début des années cinquante. Nous lui avions consacrée un portrait voici quelques années que nous avons ajouté à notre galerie des aînés émérites.

     

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  • Deux ouvrages sur Magda Goebbels sinon rien !    Deux ouvrages sur #magdagoebbels sinon rien !

    La presse a déjà abondamment évoqué la sortie du roman du journaliste Sébastien SPITZER qui n'est pas un illustre inconnu. Et la maison d'édition qui le publie non plus, puisque les éditions de l'Observatoire disposent de moyens considérables pour faire connaître les travaux des auteurs qu'elle publie ! Ce qui pourrait paraître surprenant, c'est que l'on se soit, soudain, décidé à reparler d'un personnage comme celui de la sulfureuse nazie Magda GOEBBELS ! Un être que l'on s'était pourtant longtemps plu à dépeindre sous les traits d'une mère idéale en s'appuyant sur toute une série de clichés dus à l'ingéniosité de son époux volage, le dénommé Joseph GOEBBELS, roi de la propagande nazie sous la dictature du non moins fameux Adolf HITLER ! Ce qui tendrait à prouver que cette propagande-là avait été conçue de main de maître, surtout pour qu'elle résiste aussi longtemps à l'épreuve du temps. Même après avoir contribué à la percée nazie !

    Du moins jusqu'à ce que se manifestent l'intérêt d'un certain nombre de chercheurs décidés à en savoir un peu plus sur une femme qui a tout de même assassiné six de ses sept enfants ! Et à qui on prêterait même la disparition d'un certain Victor ou Haïm ARLOSOROFF. Il est vrai qu'avant guerre, il avait fait office de ministre des Affaires étrangères d'un pays récemment créé : la Palestine. C'était en 1933 et l'assassinat de ce Sioniste avait interpellé ! Avant que, plusieurs années après, on fasse un lien entre lui et celle qu'il avait "tombé" à l'adolescence, une dénommée Magda FRIEDLANDER passée ensuite entre les bras de plusieurs hommes dont l'industriel Günther QUANDT. Avant de répondre sans se faire prier aux avances du nabot nazi, Joseph GOEBBELS, ne s'était-elle pas mis en tête, afin de plaire encore davantage à son "Oncle Adi", d'offrir un juif à ce Führer qu'elle courtisait ? Ah, les hommes ! Magda et les hommes !... "Elle a tout essayé pour tromper cette rengaine : l'alcool, les parties de solitaire, les parties de jambes en l'air avec des gitons, des tapins de l'Alexanderplatz, le sexe et le plaisir rapide, celui qu'on prend sans souci de rendu..." lui fait dire Sébastien SPITZER dans son dernier ouvrage, reconnaissant au passage que la demoiselle FRIEDLANDER avait le sang chaud.

    Des Juifs victimes de l'épouse nazie du propagandiste, il y en aura d'autres dont ce Richard FRIEDLANDER justement évoqué dans ce roman de SPITZER, Ces rêves qu'on piétine (photo en tête d'article) ! Un roman qui s'inspire de faits réels puisque ce Richard, père de Magda GOEBBELS sera déporté à Buchenwald en 1938 et qu'il y mourra sans que sa fille intervienne auprès du propagandiste nazi. Certes, dans cette version romancée de la destinée de Magda, certains points ont été, ou minorés, ou exagérés. Mais qui, aujourd'hui, pourrait prétendre détenir l'exacte vérité à propos de ce qui s'est réellement passé dans ce bunker maudit au Printemps 1945 ! Sûrement pas les historiens auxquels il manque souvent d'avoir pu rencontrer un témoin encore vivant ou en mesure d'articuler une explication cohérente, ce qui n'était visiblement plus le cas des dernières personnes interrogées. Témoins Rochus MISCH, le garde du corps d'Adolf HITLER ou de la centenaire Brunehilde POMSEL, secrétaire de Joseph GOEBBELS. Et encore moins de l'autre centenaire, la dénommée et brillante réalisatrice Léni RIEFENSTAHL dont les variantes avec la vérité en ont lassé quelques-uns.

    Notre ouvrage a, lui aussi et comme pour celui de SPITZER, demandé beaucoup de recherches et son but est surtout d'inciter à réfléchir sur plusieurs faits, dont cet assassinat de six enfants, mis en scène par le couple GOEBBELS pour que l'histoire retienne de ce couple de tortionnaires une image un peu plus acceptable que celle de parents prêts à tout pour satisfaire leur égocentrisme ! Ce qui ne rendait pas service à la postérité car de tels agissements ne sauraient être encouragés !

    Magda, la chienne du Troisième Reich, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0 

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  • Les premiers pas de Jean Broussolle et de Jean-Pierre Calvet reconstitués...

     Jean-Pierre CALVET et Jean BROUSSOLLE en footballeurs à gauche, rang du bas

     

    Parvenir à faire resurgir tout un passé enfoui est peut-être la tâche la plus exaltante pour un biographe. Car lorsque les sujets de la recherche ont disparu et que les quelques témoins qui ont connu les personnes dont il s'agit ne sont plus là non plus pour en parler, chaque parcelle de passé mise à jour devient importante.

    En nous lançant le défi d'évoquer quel avait été l'enfance de ces deux musiciens d'exception qu'étaient Jean-Pierre CALVET et Jean BROUSSOLLE, décédés en 1984 et 1989, nous savions que nous aurions un peu de mal à reconstituer ce qui avait incité ces deux hommes à devenir ce qu'ils sont devenus. L'un après avoir connu une Lorraine occupée par les Nazis et dû poursuivre ses études à Clermont-Ferrand, loin de chez lui et l'autre pour avoir dû quitter un Orchestre symphonique, celui de Monte-Carlo, où il ne se sentait vraiment pas à son aise, tellement ses conceptions musicales différaient de celles des autres musiciens !

    Préfacé par Fred MELLA, un ouvrage d'un peu plus de 280 pages en grand format qui a été l'un des derniers à se situer dans la droite ligne de ce que nous avions longtemps privilégié avant de devoir changer de stratégie faute du soutien de suffisamment d'admirateurs d'un groupe aujourd'hui disparu.

    Jean-Pierre CALVET, Jean BROUSSOLLE, le duo magique... ISBN n° 978-2-918296-40-9

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  • Sortie de Magda, la chienne... L'article de la Dordogne Libre

    Nos remerciements à La DORDOGNE LIBRE qui, dans un article sorti ce mardi, présente assez bien notre dernière publication : Magda, la chienne du Troisième Reich, en vente depuis vendredi dernier.

    Magda, la chienne du Troisième Reich, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • "Il m'est personnellement désagréable et insupportable que l'on me soupçonne d'avoir été élevée par un juif !" avait dit en 1932 #magdagoebbels à un journaliste, probablement la chroniqueuse mondaine Bella FROMM qui l'avait assez souvent dépeinte sous des traits peu aimables, évoquant son air glacial et son manque d'empathie (© Karine THUIL). Bella FROMM sera d'ailleurs contrainte, peu de temps avant La nuit de cristal de nov. 1938 de quitter l'Allemagne s'estimant en danger ! Les deux femmes s'étaient croisées lors d'un gala auquel avait également assisté notre ambassadeur André FRANCOIS-PONCET qui restera lui aussi au pays nazi jusqu'en 1938 et qui révélera à la célèbre chroniqueuse n'avoir jamais vu de femme avec des yeux et un regard aussi froids !

    Dans l'ouvrage Magda, la chienne du Troisième Reich, est évoqué, bien entendu, ce comportement d'antisémite notoire qui singularisait Magda GOEBBELS, puisqu'à l'âge de 16 ans à peine, elle se confondait d'amour pour le futur leader sioniste Victor ou Chaïm ARLOSOROFF ! Comportement surtout dicté par l'impatience d'une femme prête à tout afin d'arriver au sommet de la pyramide ! Ce qui la conduira à poursuivre de ses assiduités Adolf HITLER et à devenir une sorte d'épouse mystique du dictateur peu enclin pourtant à se lier, du moins de façon trop voyante avec une femme, fût-elle brillante comme l'était cette manipulatrice perverse.

    Assurément, l'histoire n'oublie pas cette Magda ? Reste maintenant à se faire une plus juste idée de ce qu'elle était réellement !

    Autre article qui aide à comprendre : magda-goebbels-fallait-il-travailler-a-un-nouveau-portrait 

    Magda, la chienne du Troisième Reich, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • Guy Bourguignon, en quelques mots...

    Guy Bourguignon, en quelques mots...Quatre ans déjà que sortait son portrait ! Cet homme que l'on l’a souvent présenté comme un don Juan, un brin séducteur n'était en rien préparé à jouer un tel rôle chez les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Ni son aspect physique, ni le fait qu’il y ait occupé un rôle de leader puisqu’il n’en n’était, ni le soliste, ni le responsable !
    Pourtant, de l’avis de l’une des trois femmes qui ont partagé son existence et aussi de quelques autres conquêtes, « Guy disposait de toutes les armes de la séduction : l’intelligence, la taille, l’œil de velours, la culture…» . C’était, dira l’une des trois, « le plus intelligent de tous les Compagnons » et assurément un homme passionné, non dépourvu d’un certain caractère. Ce qu’il prouvera dès le début d’une carrière riche de succès en étant, avec Jean-Louis JAUBERT et Marc HERRAND, l’une des trois têtes pensantes d’un groupe longtemps présent sur l’ensemble des scènes du monde.

    S’il fallait le dépeindre, les qualificatifs ne manqueraient pas. On a évoqué un être cérébral, curieux de tout, vif et adorant communiquer, s’adaptant facilement, un homme plein d’humour et charmeur, capable de multiplier les séductions pour ne pas trop vite devenir le prisonnier d’une seule passion. Mais aussi capable de se montrer capricieux, un tantinet lunatique et caustique. Le portrait d’un graphologue (un document inédit publié ci-contre) de ce silencieux méditatif réalisé au cours de ses premières années de vedettariat met l’accent sur quelqu’un de très réservé qui ne se livrerait pas complètement et qui vivrait dans un monde intérieur auquel personne n’aurait accès.
    Volontiers secret, l’homme, c’est vrai, parlait peu et très peu des admirateurs des Compagnons ignorent que c’est à Guy BOURGUIGNON que les COMPAGNONS DE LA CHANSON doivent leur nom. Sans d’ailleurs jamais avoir donné le sentiment de longtemps réfléchir avant de proposer ce qui lui paraissait résumer une ligne à laquelle il était fidèle. Un nom qu’il leur avait suggéré en février 1946 lorsque fut créée la Société Coopérative de Production des Compagnons de la Chanson. Parce que d’après lui Compagnons, ils l’étaient déjà tous depuis leur formation chez LIEBARD à Lyon et que Compagnons, tous, ils resteraient !

    Le portrait publié chez DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions à l'automne 2013 préfacé par le comédien Roland GIRAUD qui avoue lui devoir beaucoup n’est pas seulement la biographie que beaucoup s’attendaient à trouver. Ce sont surtout, comme le dit l'auteur, quelques lignes sur un homme méconnu qui aura longtemps cherché adolescent le chemin qui l’a finalement mené où il était arrivé. Avant que la maladie ne le force à quitter, trop tôt, ce monde du spectacle qu’il aimait tant.

    Guy Bourguignon, le Compagnon de la Chanson périgourdin, L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-24-9

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  • Magda Goebbels... la fille illégitime de Richard Friedländer !Nous y avions travaillé depuis le début de l'hiver dernier, et vous allez pouvoir découvrir notre portrait de 276 pages sur Magda, la "chienne" du Troisième Reich de Louis PETRIAC. Un ouvrage proposé au prix de 20 €. Si vous n'avez pas encore pris connaissance de nos derniers articles, nous vous suggérons de télécharger le dossier de presse qui a été conçu en vue de la sortie de ce document. Vous trouverez une présentation complète d'un ouvrage abordant maintes faces cachées d'un personnage qui a eu, elle aussi, besoin d'une certaine propagande nazie pour apparaître sous les traits de l'épouse modèle qu'elle n'était vraiment pas ! Ce qui avait valu à plusieurs des chroniqueurs comme Bella FROMM, contrainte de quitter son pays en 1938, d'être rossés par les sbires de Joseph GOEBBELS parce qu'ils l'avaient dépeinte sans oublier de dire qu'elle était née d'un père juif, ce qui n'était guère tolérable au pays nazi !

    Vous avez bien entendu la possibilité de passer à notre atelier d'éditeur de Périgueux près du Palais de Justice pour l'acquérir. Bien que nous soyons ouverts six jours sur sept, mais pour être sûrs de nous trouver sur place, nous vous recommandons néanmoins de vous annoncer en nous téléphonant auparavant ou en nous faisant parvenir un mail. Vous pouvez également vous faire expédier cet ouvrage à votre domicile en nous adressant votre bulletin de commande et un chèque de 25,50 € libellé à l'ordre de Decal'Age Productions. Enfin, pour l'obtenir, vous avez aussi la possibilité de vous adresser à votre libraire ou votre surface de vente habituelle en lui communiquant les références de notre livre et surtout son n° ISBN : 978-2-918296-43-0.

    Un fil vous permettant de suivre cette affaire sur tweeter a été créé à laquelle vous pouvez tout à fait apporter votre contribution ! 

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  • Il nous a quittés voici déjà dix ans ! Comme l'avait dit Laurent DELAHOUSSE dans son journal en nous apprenant sa triste disparition, "il s'était invité à la table de millions de Français chaque dimanche au point de faire partie de leur famille"... En regardant l'extrait de la célèbre émission L'Ecole des Fans ci-dessus, on ne peut que reconnaître les qualités d'animateur du monstre télé qu'était Jacques MARTIN ! Toujours à l'aise avec les invités, quels qu'ils soient ! Quant à ses dialogues avec les enfants, il faut avouer qu'ils sont restés comme des moments rares car l'homme savait leur parler et être apprécié d'eux.

    Nous avions consacré en 2010 à l'époque des knols, un portrait à cet homme qui savait tout faire et que nous avons depuis réussi à rapatrier dans notre galerie des aînés émérites. Nous vous proposons de le retrouver désormais sur la gauche de votre page d'accueil, voire de le découvrir si vous ne l'aviez pas vu dans la galerie des knols qui a été supprimée fin 2011. Des images et des précisions toujours intéressantes qui avaient émaillé la guerre MARTIN/SARKOZY autour de Cécilia, l'ancienne Première Dame de France ! A découvrir en avant-première en cliquant sur le lien suivant !


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  • Magda Goebbels... Mais qui était-elle vraiment ?Magda GOEBBELS aimait donner une bonne image d'elle et mettre en avant des valeurs morales auxquelles elle prétendait être sensible. Souvent déçue par les autres, elle donnait pourtant le sentiment de ne pas éprouver le moindre intérêt, ni la moindre empathie pour eux, tout en souhaitant que l'on s'intéresse cependant à elle. Parfois séduisante à défaut d'être vraiment d'une beauté renversante, surtout au début des années trente et de son ascension nazie, indéniablement brillante, on la disait souvent froide, affichant un air moralisateur, supérieur et distant. Celui d'un être qui n'admettait aucun reproche jugeant inutile d'observer une quelconque remise en cause. Cherchait-elle à travers son entourage l'image de quelqu'un auquel elle aurait voulu ressembler et s'identifier ? Sans doute ! Parce qu'elle se sentait niée et qu'elle était née sans père à sa naissance et sans avoir été désirée par une mère qui collectionnait les aventures et qui, en véritable "cocotte" n'ambitionnait qu'à se mettre à l'abri sur l'instant ! Sans personnalité propre, l'énorme besoin de reconnaissance de Magda GOEBBELS l'amenait à passer d'une brillante phase de séduction à une phase qui la voyait devenir une créature faible et innocente, gardant son véritable visage de démon pour celui ou celle qu'elle avait choisi de mettre à terre.

    Inutile de dire que nos recherches se sont révélées être intéressantes et même enthousiasmantes. Certes, ce portrait a mis du temps à se dessiner et il ne s'est imposé à nous qu'après une lecture des ouvrages ou biographies et de plusieurs autres documents qui ont été consacrés à ce personnage sulfureux qu'était l'épouse de Joseph GOEBBELS. Soucieuses de la dépeindre sous des traits assez favorables, surtout après cet assassinat dans le bunker survenu en mai 1945, précisons que sa mère Auguste BEHREND et que sa belle-soeur Ello QUANDT étaient intervenues auprès des tout premiers biographes, dont un certain Hans-Otto MEISSNER, aidant la plupart de ceux qui avaient choisi de dire qui était cette femme. Sans se rendre compte qu'elles avaient toutes les deux contribué à déformer la réalité. Un mythe avait été créé et de l'avis de nombre de chercheurs il convenait que l'on retienne que c'était par seul intérêt pour ce Führer qu'elle avait longtemps poursuivi de ses assiduités, que cette "mère idéale" avait choisi de sacrifier six de ses sept enfants. En oubliant de préciser que cette Magda GOEBBELS était une... perverse narcissique. Mais, dans les années qui ont suivi, savait-on ce qu'était réellement un pervers narcissique ?

    C'est vendredi prochain, 15 septembre que paraîtra Magda, la chienne du Troisième Reich de Louis PETRIAC ! 276 pages, ISBN n° 978-2-918296-43-0.   

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    1.  
      La date de sortie du 15 septembre approchant, nous venons d'adresser un tweet à certains médias allemands comme Bild ou le Stern ainsi qu'à quelques autres pour les informer de la prochaine publication de notre ouvrage sur Magda GOEBBELS. Un fil de discussion tweet :  est désormais ouvert !
      Si vous êtes intéressés par cet ouvrage dont nous avons déjà quelques exemplaires, il serait peut-être préférable de réserver sans attendre car si une demande de réassort part chez notre imprimeur, il lui faudra bien une quinzaine de jours pour nous doter d'un complément. Merci d'avance à vous !
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  • Magda Goebbels... Le mystère entretenu volerait-il en éclats ?

    Magda Goebbels... Le mystère entretenu volerait-il en éclats ?Après une très longue période marquée, pendant soixante-dix ans, par la fabrication d'un véritable mythe entretenu par les révélations de deux des proches de Magda GOEBBELS (1), l'histoire semble à présent davantage s'interroger sur le profil de cette femme qui avait, rappelons-le, pris la décision de sacrifier six de ses sept enfants en mai 1945 après le suicide d'Adolf HITLER ! Notre ouvrage sur cette "chienne" cynique, reprenant un qualificatif employé en 2010 par un autre auteur, Tobie NATHAN, dans sa quête de vérité sur la disparition du leader sioniste ARLOSOROFF, ne pouvait donc pas mieux tomber ! 

    Que d'interrogations en effet ! A l'image de l'historien Oliver HILMES (photo en tête d'article) et de la publication dans un média BILD de la carte de résident du père juif de Magda, Richard FRIEDLANDER puis d'un ouvrage dont on aura peu parlé lors de sa sortie chez les éditions Verdier en 2015. Pourtant dans ce Meurtre sur la plage, l'auteur russe Léonid GUIRCHOVITCH évoque l'existence d'un journal intime (pages 68 et 69) que l'épouse du propagandiste nazi aurait tenu, au moins jusqu'en juin 1933 et les premières semaines de l'arrivée au pouvoir d'Adolf HITLER. "Je citerai, précise GUIRCHOVITCH, quelques passages du journal de la demoiselle Friedländer, épouse Quandt. Il y en aurait assez pour un gros volume, en dépit de la disparition - au grand regret des éditeurs - de données passionnantes sur la vie des époux Quandt en Amérique..." Nous sommes le 1er octobre 1913 et les confidences de la très jeune Johanna Maria Magdalenala, future Magda GOEBBELS, sont renversantes de précision. Le comble de ces révélations, c'est qu'elles auraient été faites dans un luxueux album en cuir, cadeau d'un père attentionné, Richard FRIEDLANDER, pour une fillette que celle-ci laissera pourrir à Buchenwald vingt-cinq ans plus tard, sans doute pour le remercier à sa façon. Ce qui donne une idée du personnage angélique qu'était cette... perverse narcissique dénuée de la moindre empathie ! Décidément, les deux époux GOEBBELS étaient faits du même bois et il ne fallait pas, selon les observations d'un autre historien, Guido KNOPP, que leurs six enfants découvrent un jour qui étaient réellement leurs père et mère. Sans le secours d'une propagande nazie habile qui déformait tout.

    En préparant son dernier ouvrage qui vient d'être publié, le journaliste Sébastien SPITZER a, lui aussi, eu une pensée pour ce père sacrifié par une fille qui ne s'intéressait qu'à la puissance en rejetant ceux qui n'avaient qu'un seul tort, celui d'être des êtres faibles ! 

    (1) Auguste Behrend, la mère de la tueuse du bunker et la belle-soeur de Magda G., une certaine Ello Quandt.

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