• Louis-Ferdinand Céline, de l'écriture à la collaborationSi son "Voyage au bout de la nuit" publié en 1932 reste l'un des sommets de la littérature, l'ancien médecin qu'était le docteur DESTOUCHES, devenu Louis-Ferdinand CELINE ci-contre), est aussi l'auteur d'autres publications dont certaines sont hélas teintées d'une profonde antipathie pour les Juifs, antipathie qui l'amènera à publier également avant-guerre (1937) Bagatelles pour un massacre, un pamphlet virulent puis L'école des cadavres, que l'éditeur GALLIMARD souhaitait à nouveau publier en janvier dernier, alors que l'écrivain s'y était refusé depuis la fin de la guerre et jusqu'à sa disparition en 1961. Un projet de réédition qui a cependant été reporté et qui est toujours en attente, Serge KLARSFELD étant résolu à porter plainte s'il voyait le jour. Car, et cela n'est plus un secret, le célèbre écrivain était antisémite et il se définissait lui-même comme l'ennemi n° 1 des Juifs. Pire, il est aujourd'hui également démontré qu'il a, comme quelques autres, collaboré avec les Allemands durant l'occupation. Ce que démontrent les révélations d'un nazi, Helmut KNOCHEN puisque ce dernier répertoriait CELINE comme ayant été un agent SD (Service de Sécurité Allemand créé par HEYDRICH). KNOCHEN qui dirigeait à ce titre les structures françaises et belges de ce service, d'abord condamné à mort après avoir été jugé en France sera gracié par le Président AURIOL. Partisan de la LVF de DORIOT, on dit aussi que CELINE aurait participé à la dénonciation de plusieurs Juifs, ce qui lui vaudra d'être frappé d'indignité nationale après la guerre. Réfugié en juin 1944 à Sigmaringen avec d'autres Pétainistes, il sera emprisonné au Danemark avant d'être jugé en France puis amnistié grâce à une astuce mémorable de son avocat TIXIER-VIGNANCOURT qui présentera un dossier d'amnistie au nom de DESTOUCHES jouant sur la méconnaissance patronymique de certains des intervenants judiciaires.

    Un reportage de FRANCE TELEVISION revient sur cette affaire.


    votre commentaire
  • Ils l'ont fait !Ne soyons surtout pas faux culs, en fin de phase de poules le 26 juin dernier, après France-Danemark, personne n'aurait parié un kopeck sur un tel succès et sur l'obtention d'une deuxième étoile ! Et puis... Et puis il y a eu ce match contre l'Argentine où s'est produit une étincelle, une étincelle tellement inattendue. Surtout après cette égalisation du jeune Benjamin PAVARD, véritable trait de génie et la confirmation évidente du jeune Kyky MBAPPE, successeur promis d'un certain PELE ! Je crois que ce jour-là, chacun s'est mis à rêver en une possible répétition de ce qui s'était passé vingt ans plus tôt avec la bande à ZIZOU et à Didier DESCHAMPS. Surtout après le retour à la maison d'anciennes gloires qui n'avaient pas été à la hauteur !

    Merci donc aux bleus de nous avoir procuré un nouveau début juillet inoubliable ! Surtout à un moment où beaucoup sont englués dans un vécu loin d'être enthousiasmant et où le moindre bonheur vous a une de ces saveurs ! Ce soir, c'est sûr il y aura beaucoup de joie et beaucoup de manifestations d'allégresse, parce que les moins favorisés viennent de trouver de nouveaux idoles capables de les faire rêver et de leur faire oublier toutes les vacheries possibles et inimaginables et toutes les promesses qui ne sont jamais suivies d'effet. C'est la revanche des plus humbles !

    Louis PETRIAC


    votre commentaire
  • Dans ce livre à paraître en fin d'année, on sent très vite que l'auteure brûlait depuis longtemps de s'affranchir d'un passé douloureux en revenant sur un véritable catalogue de violences comportementales dont on ne parle trop souvent qu'avec retenue. Parce que les victimes qui sont un jour devenues des adultes souhaitent oublier, préférant même s'éloigner de leurs bourreaux.

    Comme l'auteure de ce témoignage le précise dans les toutes premières lignes, elle avait longtemps envisagé donner un tout autre titre à cet ouvrage à paraître, avec "Mise à nu". Evoquant son calvaire, elle parle de "méthode du boucher", s'identifiant même à une viande attendrie ! C'est renversant et stupéfiés, nous l'avons été chez DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS à la lecture des premières lignes de ce témoignage qu'il fallait publier pour que l'on sache que les mères dérangées existent et qu'elles prennent souvent leurs enfants pour de véritables défouloirs. Ce qui est le cas de cette mauvaise mère dont il est question ici avec SHUNET. Une mère indigne qui n'aura d'autre objectif que celui de vider son logis des filles qu'elle avait mises au monde, alors qu'elle espérait accoucher de garçons. Un cas qui intéressera nombre de psychologues comportementaux ! L'auteure, qui estime être une sorte de survivante de traitements qui ne grandissent pas l'espèce humaine, parle, parfois avec ses mots à elle, de ce qu'elle aura dû subir à ses côtés avant d'être "livrée" à un second tortionnaire ! Parce qu'il fallait dégager de l'endroit et parce qu'elle ne devait sans doute pas avoir été assez punie ! Une plongée aux enfers qui doit être prise au sérieux et qui devrait sans doute inciter ceux qui en sont les témoins à se manifester pour que cessent de pareilles violences ! Comme le reconnaissait une affiche conçue récemment par les Pouvoirs Publics "Parler c'est déjà agir" !

    L'ouvrage est actuellement en phase de correction et de finalisation. Nous vous rappelons que vous pouvez toujours réserver cet ouvrage avant le 30 septembre prochain et également participer à la cagnotte permettant à l'auteure de prévoir un stock d'ouvrages un peu plus conséquent. Une cagnotte où ceux qui le souhaitent pourront donner quelques euros utiles d'ici le 31 août prochain puisque les délais ont été récemment prolongés par l'organisatrice en charge du dossier chez LEETCHI.COM.

    ET POURTANT... JE SUIS TOUJOURS LA ! SHUNET, ISBN n° 978-2-918296-44-7


    votre commentaire
  • Déportés juifs au camp de Drancy en 1942

    Le jeudi 16 juillet 1942, voici quasiment 76 ans, dès les cinq heures du matin, a débuté à Paris une gigantesque opération de rafle, celle « du Vél d'Hiv» du boulevard de Grenelle. Elle verra l'arrestation de plus de neuf mille Juifs parisiens, jeunes enfants comme plus vieux, tous Juifs apatrides anciennement Allemands, Autrichiens ou Polonais. La plupart seront ensuite déportés comme la famille de Simone VEIL le sera quelques mois plus tard au camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau après que certains (les couples sans enfants et les personnes seules) soient passés par un rassemblement opéré à Drancy dans le nord de la Région parisienne où ils resteront souvent plusieurs jours sans nourriture avant d'être fixés sur ce qui les attend, et cela dans des conditions d'hygiène dépassant l'entendement. Cette première rafle sera suivie d'une seconde opération portant, dès le lendemain, sur un peu plus de trois mille arrestations supplémentaires.

    À l'origine de cette rafle, un projet nazi de solution finale consistant à l'extermination d'un grand nombre de Juifs dans toute l'Europe occupée qui s'appuyait sur des textes de loi enrichis par l'antisémite qu'était déjà depuis longtemps le Maréchal PETAIN. En France, le gouvernement vichyste, informé de cette opération et des conséquences d'une collaboration qui leur imposait de livrer bien plus de Juifs voudront conserver la maîtrise de l'opération. Ils proposeront de déléguer pour l'opération dès trois heures du matin plusieurs centaines de policiers et de gendarmes placés sous les ordres d'un jeune fonctionnaire, un dénommé René BOUSQUET, Secrétaire général de la Police Française de Vichy en faisant même appel aux autobus de la Compagnie des Transports en Commun (devancière de la RATP). Les effectifs de ces représentants de l'ordre se verront complétés de trois cents militants du Parti Populaire Français de Jacques DORIOT.

    Malgré les propos parfois rassurants des représentants de l'ordre, ceux qui seront arrêtés ne reviendront jamais des camps où ils avaient été envoyés.


    votre commentaire
  • Juillet 1942... Le souvenir est toujours aussi insupportable !

    Juillet 1942... Le souvenir est toujours aussi insupportable !L'un des témoignages les plus édifiants qui aient été conçus pour évoquer au travers de cette famille WEISS (ci-contre) et d'une série TV "Holocauste", ce qu'aura été la boucherie nazie lors de l'arrivée d'Adolf HITLER au pouvoir en Allemagne ! Au nom d'un devoir de mémoire qui se devait de s'exercer ! Fritz WEAVER et Rosemary HARRIS dans leur rôle des WEISS sont bouleversants d'émotion et il ne faudra jamais oublier ce qui s'est passé outre-Rhin avant que le cauchemar ne se propage. Car, en juillet 1942, il y a eu du côté du vieux Vel d'Hiv parisien (photo en tête d'article) une opération dont on a toujours du mal à parler.

    Quelques extraits d'Holocauste sont toujours accessibles que vous pourrez visionner ci-dessous pour en avoir une idée si vous ne connaissiez pas cette série.


    votre commentaire
  • 23 juillet 2004, Serge Reggiani nous quittait...

    Quatorze ans déjà ! Quasiment quatorze ans que disparaissait le comédien-chanteur Serge REGGIANI, ancien coiffeur de son état ! C'était un 23 juillet ; il avait 82 ans !

    Celui qui parlait si bien de Sarah, la femme qui était dans son lit, au moment même où, à Paris, les pavés volaient au Quartier Latin nous a laissés quelques beaux textes entre poésie et dérision ! Que d'enchantement en effet que tous ces titres inoubliables écrits par les plus grands : Dabadie, Moustaki, Gainsbourg !... Comme celui décrivant cette amourette d'une vingtaine d'années avec laquelle il aurait volontiers pris un café crème au Quartier Latin, lui qui était déjà un clown en train de faire son dernier tour de piste. On a dit que Serge REGGIANI avait le don de fiche la chair de poule à des salles entières ! Des interprétations qui faisaient suite aux multiples rôles d'un acteur et quel acteur et à des films tournés aux côtés d'autres acteurs de tout premier plan !

    C'est son portrait d'aîné inoubliable et toutes ses réussites que nous vous invitons à visionner ici. Pour nous souvenir.


    votre commentaire
  • violences domestiques...

    Autres moeurs, autres circonstances... on dirait que le profil de ces mères indignes ayant enfanté des fillettes appelées à devenir des victimes, est toujours le même.

    Celle dont JACOTTE garde le souvenir n'échappe pas à la règle. « Je suis aujourd'hui convaincue, écrit-elle dans son ouvrage publié voici déjà quelques années, que ma mère n'aurait jamais dû avoir d'enfants ni, encore moins, élever ceux des autres car elle les détestait de trop. Elle faisait partie des choeurs d'Edith PIAF avant la guerre et avait choisi de vivre dans le monde du show-business où la "pute de luxe" qu'elle donnait l'impression d'être pouvait se permettre de mener la belle vie et de changer d'homme chaque jour, en se donnant au plus offrant ». Elle se mettra même, pendant la guerre, à fréquenter les Allemands, ce qui lui vaudra d'être tondue comme quelques autres à la fin du conflit. Devenue gouvernante d'un homme fortuné, elle sera très vite enceinte de lui et accouchera d'une fillette à laquelle elle fera subir un véritable calvaire. Dans un environnement où seul Mickaël, le fils du possédant, parvenait à obtenir de l'ancienne collabo et maman une faveur, l'auteure connaîtra une dégringolade qui la verra très vite atterrir dans les bras d'un autre tortionnaire, un homme tout d'abord ravi que l'on s'occupe de lui. Avant qu'un jour la donne ne change subitement. Elle le relate dans son ouvrage : « Ce n'est qu'une semaine après notre mariage que je pris les premiers coups, confessera-t-elle. Alors que j'étais en train de repasser dans la salle de bains et sans que je sache quelle faute j'avais bien pu commettre. Surprise par un beau revers de main en travers de la figure ».

    D'un tortionnaire à un autre, lassée de son union et de brutalités injustifiées, l'auteure finira par suivre un entrepreneur plus âgé qu'elle où, là encore, se poursuivront les mauvais traitements auxquels elle ne trouvait plus la force de s'opposer. Un être excessivement jaloux à la libido envahissante qui lui reprochait régulièrement de le tromper et qui, sur la fin, vivait même à ses crochets. Il lui faudra cependant attendre d'être plus âgée et d'avoir élevé ses deux filles qui avaient fini par se rapprocher de leur père pour qu'elle trouve enfin la force de fuir et de s'extirper d'une situation qu'elle ne supportait plus ! Au risque de se brouiller définitivement avec ces dernières en écrivant son ouvrage libérateur, admettant qu'il lui était arrivée de tromper ce tortionnaire !

    COMME UN LAPIN PRIS DANS UN PHARE... JACOTTE, ISBN n° 978-2-952411-75-1 


    votre commentaire
  • La svastika, cette croix de feu et de sangBien que les choses soient encore floues, les derniers travaux d'un certain nombre de spécialistes aident aujourd'hui à mieux comprendre ce qu'aura été le cheminement nazi à l'aube des années vingt et comment le monde a pu se retrouver confronté à un tel cauchemar. Par la faute d'une poignée d'êtres dérangés !

    C'est la résurgence d'un symbole ancien, la svastika, qui serait, sans conteste, à l'origine dès le 20 mai 1920, de la création de cette nouvelle croyance en laquelle étaient sensibles Adolf HITLER et les édiles responsables de la société de Thule. Une société profondément attachée à une race pure et à l'idée qu'une ancienne civilisation, bâtie autour d'une foi nordique, avait vécu quelques millénaires auparavant, avant qu'un déclin de l'autorité ne l'amène à aller vers une sorte de reniement de ce qu'elle était. Or, cette civilisation d'Aryens était fidèle à un rite qui ne se satisfaisait pas de la moindre dégénérescence et qu'il importait de rétablir sans attendre. Du moins selon la société de Thule qui s'était spécialisée dans quantité de recherches ésotériques. En commençant, pour elle, par éradiquer tout ce qui aurait pu corrompre cette civilisation avant qu'elle disparaisse : mauvais métissages, abandon de principes sacrés et d'un culte de la volonté, etc... En cette année 1920, il ne leur manquait qu'un homme susceptible de mettre en oeuvre un tel programme, leur programme. Or, cet homme qu'ils pensent avoir trouvé, sera un certain Adolf HITLER, un homme déjà pénétré quant à lui, de l'idée qu'il a été désigné par la Destinée pour être le nouveau Messie qu'attend l'Allemagne. L'homme dispose en outre déjà d'un certain nombre d'apôtres et de fidèles déjà prêts à le suivre, dont les travers sont évidents. Pour le plus grand malheur d'un monde que les nazis domineront une douzaine d'années, ils seront supérieurs en nombre aux douze apôtres qui avaient entouré le Christ lors de l'avènement du Christianisme.

    C'est cette dévotion à ce nouvel emblème qu'était devenue la svastika, dont il est question dans l'extrait vidéo ci-dessous. Au travers de rassemblements dont on dira qu'ils étaient semblables à des messes célébrées avec ferveur dans une cathédrale gothique.


    votre commentaire
  • SUS AUX VOLATILES !... LA CHASSE AUX PIGEONS EST OUVERTE, ISBN n° 978-2-918296-41-6

    Dans un pamphlet assez violent consacré à ce qu'il m'a fallu endurer avant de pouvoir arriver à animer durablement un atelier d'éditeur en Périgord, c'est surtout des exactions d'une caisse de retraite dont je parle dans cet ouvrage, sans la ménager. Parce qu'on ne ménage pas une structure assassine ni une caisse qui avait fait de moi sur la fin de mon activité d'Ecrivain Public un... Conseil en relations publiques pour sans doute encore mieux me ponctionner ! Ce que le volatile que j'étais devenu ne pouvait accepter, même si j'ai fini par admettre que le fait d'être devenu un pigeon, ait pu me transformer en un volatile de la pire espèce que l'on cherche trop souvent à plumer et que l'on trouve aussi très... emmerdant ! Mais, découvrez une partie de ces confessions au terme de ces quelques extraits qui suivent !

    La CIPAV, une machine à broyer les initiatives ? par Louis PetriacEXTRAITS : Je sais aujourd’hui, vingt-cinq ans plus tard, que le bon sens et la CIPAV ne sont jamais parvenus à faire un mariage de raison ! Et que nous irons forcément un jour à un règlement de comptes qui laissera sur le carreau plusieurs cotisants ! Cela a déjà bien failli être le cas au printemps 2015 avec un dénommé Ludovic, cet agent de sécurité qui avait tenté de mettre fin à ses jours après avoir été harcelé par ladite caisse et vu ses ressources saisies  ! Car il s’avère hélas que cette CIPAV en a spolié quelques autres durant trente ans et que, si la Cour des Comptes l’a épinglée voici deux ans pour acte de mauvaise gestion, c’est bien parce qu’elle s’est rendue compte de quelques indélicatesses et maladresses ! Malgré ce qu’en pense le Défenseur des droits qui ne prend hélas pas en compte les doléances des pigeons de mon espèce ! Et le pire de l’histoire c’est que les faits sont désormais prescrits, comme l’étaient lors de son arrestation, certes toutes proportions gardées, les meurtres commis dans l’Yonne par Tonton Emile (1) le chauffeur de car !

    Une lettre adressé à un ministre, celui des Affaires sociales, portera ses fruits à l'hiver 1992, puisque je réussirai à être davantage entendu par la caisse d’assurance-maladie. A défaut de l’être, hélas, par la CIPAV. La CIPAV où l’un de ces fonctionnaires zélés, bouché à l’émeri comme il en existe quelques-uns dans notre beau pays au sein des plus beaux fleurons d’une administration que l’on nous envie, en avait remis une couche, me proposant avant l’été de la deuxième année, de lui adresser sept versements mensuels consécutifs de… 95 € !... Cet olibrius, prétextant que la caisse qu’il représentait m’avait accordé les réductions maximales possibles, n’en démordait pas ! Alors que je venais tout juste d’encaisser pour… 1.050 € d’honoraires au terme des quatre premiers mois d’activité !... Le bon volatile que j’étais devait quand même être un peu masochiste, puisque j’avais proposé à ce tracassier, de prendre en charge les pénalités occasionnées par mes retards durant l’été de la deuxième année ! Et il me faudra attendre vingt années de plus avant d’apprendre qu’il existait au niveau de cette caisse de merde, un fonds social. Comme il en existe du reste dans certaines autres structures sociales qui sont en mesure de prendre en charge une grosse partie des cotisations appelées, parfois sous forme de prêt. Si cela avait été, cette solution aurait permis à mon exploitation de trouver les financements nécessaires et surtout d’éviter de faire appel à un endettement trop souvent préjudiciable...


    (1) Savoir Emile Louis, auquel on prête plusieurs assassinats de handicapées disparues dans l’Yonne et toujours non élucidés dans leur intégralité. 


    votre commentaire
  • Simone Veil, la détermination faite femme !

    Il est des êtres capables de se dépasser éternellement et Simone VEIL a fait partie de ceux-là. Au-delà des épreuves subies et des oppositions, elle symbolise après sa disparition cette femme au caractère bien trempé à laquelle on doit ce texte sur l'avortement adopté à un moment où même ceux avec lesquels elle travaillait au quotidien la boudaient.

    Alors que ses cendres et celles de son époux Antoine ont été transférés au Panthéon ce dimanche 1er Juillet s'imposait ce portrait qui rejoint notre galerie des aînés émérites et auquel vous pourrez avoir accès en cliquant sur le lien. 


    votre commentaire
  • Ce qu'il est advenu du Berghof d'Hitler et de ses sbires

    25 avril 1945... Un bombardement britannique entreprend de réduire à néant ce qui est encore considéré aujourd'hui comme l'endroit (ci-dessus) où Adolf HITLER a conçu ses plans d'envahissement et de destruction ayant donné lieu au plus effroyable des conflits et à la mort de plus de soixante millions d'individus. La résidence de travail où l'un des hommes les plus détestés de l'Histoire aimait à recevoir dignitaires et favorites en titre.

    Cet artiste raté et sans talent, venu de nulle part, longtemps considéré comme une sorte de nouveau Messie, n'aura donc pas l'occasion de s'abriter dans son Berghof au moment de la débâcle nazie de février 1945 et la dernière offensive menée par l'Armée rouge et les troupes alliées du général Eisenhower. Pourtant, tout avait été prévu pour que ce soit le cas au terme des travaux pharaoniques qui y avaient été entrepris. Il préfèrera se murer dans son bunker de Berlin où il se suicidera le 30 avril après avoir épousé sa maîtresse Eva BRAUN. Il est indéniable que les récentes investigations opérées par les historiens permettent aujourd'hui d'en savoir davantage sur les us et coutumes de cet homme aux agissements monstrueux, prédicateur d'une idéologie meurtrière. L'extrait vidéo ci-dessous revient sur ce Berghof que le dictateur sanguinaire avait fait concevoir dès son arrivée au pouvoir en 1933 en faisant exproprier au besoin tous les riverains. Une très belle enquête.

     


    votre commentaire
  •         Marc réveillonne en 1950 avec Gérard et Hubert         Aux côtés de Marc, on reconnaît facilement sur cette photo du réveillon 1950 Gérard Sabbat et les Lancelot

     

    9782918296294jpg Comme le soulignait déjà Marc HERRAND dans son autobiographie*, une "décade prodigieuse" arrivait à son terme à la fin de l’année 1950. Dix années fantastiques qui avaient métamorphosé en jeune adulte un adolescent de 16 ans que le destin s’était plu à jeter désarmé sur les routes. Surtout pour fuir les nazis et cette Alsace occupée dans laquelle il n'avait plus envie de vivre. S’il se sentait bien, et probablement mieux qu’il n’avait jamais été, depuis cette révolte du printemps 1941, il avait parfois le sentiment de faire du sur place et d’être en attente d’autre chose ! Au moment de fêter cette Saint Sylvestre 1950 avec les LANCELOT et certains de ses amis COMPAGNONS DE LA CHANSON (photo ci-dessus) pensait-il que tout était encore améliorable ? Sans doute. Et cela alors qu’il venait de réaliser un nouvel arrangement miracle avec Le galérien, transformant cette fois-ci les voix de ses partenaires en balalaïkas. Une deuxième réussite chorale d'importance derrière Les trois cloches. Sans se satisfaire complètement de cette situation et de l’avancée réalisée, il était heureux de son sort tout en étant également impatient. "Nous voulions conquérir le monde" admet-il dans ses réflexions personnelles. C’est peut-être pourquoi il appelait de ses vœux une confirmation, redoutant que la formation qu’il avait grandement contribué à créer en février 1946, cède devant un manque de rigueur manifeste. Comme si ses partenaires et amis avaient du mal à s’organiser et qu'ils se plaisaient à repousser tous les changements salutaires qui s’imposaient ?

    De son côté Yvette GIRAUD qu'il venait de rencontrer nourrissait les mêmes attentes que celles de l’homme qu’elle avait découvert à Beyrouth durant l’été 1949 alors qu’elle participait à une tournée des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Sauf que ses attentes à elle n’étaient pas dues à un défaut d’organisation voire à un manque de rigueur. Après avoir enfin rencontré le succès et vécu cinq années pleines, ivre d’une liberté nouvelle, il ne lui manquait finalement à cette ancienne secrétaire qu’une sorte de plénitude. Quelque chose qui lui permettrait d’aborder, peut-être avec encore un peu plus de force, la période euphorique qui s’était ouverte à elle en 1946 et qui lui promettait d’atteindre de nouveaux caps, voire de conquérir de nouveaux horizons. Et puis, ne lui avait-on pas déjà prédit à deux reprises, et dès son plus jeune âge, qu’elle aurait une vie fabuleuse et qu’elle serait reçue par les plus grands ? Ce sera le cas au Japon.

    De sa rencontre avec Yvette GIRAUD et de sa décision de quitter les COMPAGNONS DE LA CHANSON en mars 1952, il restait beaucoup de choses à dire et de nombreux points sur lesquels il fallait revenir. Parce qu'on ne savait pas tout à ce propos. Dans ce nouveau portrait consacré à Marc HERRAND qu'il avait une première fois rencontré en 2007 et qui a été publié il y a déjà quatre ans, Louis PETRIAC voulait que l'on comprenne mieux ce qui avait présidé dans la décision de Marc de quitter le groupe qu'il avait créé en février 1946 avec Jean-Louis JAUBERT et Guy BOURGUIGNON. Et puis, de nombreux autres points méritaient d'être creusés, comme la carrière de ce musicien extraordinaire aux côtés des plus grands : le compositeur Henri CONTET, le fantaisiste Henri SALVADOR, Edith PIAF bien sûr.

    * La route enchantée, Editions du Signe Strasbourg

    MARC HERRAND, UN INOUBLIABLE GRAND MONSIEUR DE LA CHANSON... Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-29-4


    votre commentaire
  • Un Ca se discute mémorable sur France 2...

    Le 17 décembre 1997 était diffusé sur France 2 à 22 heures 35 un Ca se discute animé par Jean-Luc DELARUE et consacré à l'illettrisme, avec un thème très bien choisi : "Apprendre à lire et à écrire à tout âge" auquel participait l'écrivain et académicien, le regretté Jean d'ORMESSON. Une émission qui reste un grand moment pour nous à un moment où, avec quelques-uns de nos auteurs autoédités de l'époque, nous n'avions pas encore pris la décision de publier et de devenir éditeur. C'est pourtant lors de la sortie de cette émission qu'est né le concept DECAL'AGE PRODUCTIONS créé définitivement en 2006 et que je me suis interrogé sur l'opportunité de donner, ou pas, une suite à un projet d'écrivain public menacé dès le départ par une caisse de retraite, la CIPAV ! Parce qu'il fallait impérativement trouver d'autres débouchés susceptibles de compléter les ressources provenant d'une aide rédactionnelle sous-rémunérée et de pouvoir "éteindre" le racket opéré par ladite caisse !

    Une période sur laquelle je reviens dans un pamphlet SUS AUX VOLATILES, LA CHASSE AUX PIGEONS EST OUVERTE surtout axé sur ce conflit qui m'a opposé et m'oppose encore à la CIPAV, une caisse de retraite à l'origine de quelques drames chez les libéraux et les auto-entrepreneurs, et que la Cour des Comptes a déjà épinglé à deux reprises. Cette même CIPAV qui vient de perdre un procès vital pour elle, celui qui l'opposait à l'un de ses cotisants auto-entrepreneurs. Pour quelle raison, les pouvoirs publics ont-ils attendu aussi longtemps pour intervenir et faire cesser des abus et des comportements de fonctionnaires zélés qui devraient avoir honte de ce qu'ils sont parvenus à imposer ? On pourrait se le demander. A plus forte raison au sein d'un pays où, malgré la présence de plus de quatre millions de demandeurs d'emploi, on s'obstine à démolir les créateurs qui n'appartiennent pas aux élites. Plus grave encore, François CLOUET, directeur adjoint de la CIPAV depuis 2015, vient de recevoir une promotion et d'être missionné pour travailler à la direction de la Sécurité Sociale afin de mettre en place le nouveau système d'information du régime général, suite à la disparition du RSI. Voulez-vous que je vous dise : les futurs cotisants de ce système vont avoir du souci à se faire !

    Vous pouvez acquérir cet ouvrage sur les pigeons en cliquant sur ce lien !

    Louis PETRIAC

    Un Ca se discute mémorable sur France 2...

      


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires