• Un ouvrage que nous avons apprécié

    Un ouvrage que nous avons appréciéAu-delà d'un débat autour de la disparition du leader sioniste ARLOSOROFF sur une plage à Tel-Aviv, c'est dans cet ouvrage de l'auteur russe Léonid GUIRCHOVITCH (ci-contre) publié chez VERDIER en 2015 que nous avons découvert des pistes qui mériteraient indéniablement d'être explorées quant aux origines de Magda GOEBBELS. Il en est ici question avec une phrase qui a retenu toute notre attention : "la fille qu'une jolie femme de chambre conçut avec un client de l'hôtel où elle travaillait"...  La jolie femme de chambre, on la devine sous les traits de cette mère, menteuse pathologique, qu'était Auguste BEHRAND et le client de l'hôtel tenu par la famille RITSCHEL à Berlin, sous les traits d'un certain Richard FRIEDLANDER, jeune négociant dans le domaine du cuir qui, au cours d'une froide nuit de l'hiver 1901 avait mis Auguste enceinte. Probablement sans le savoir et qu'elle le lui dise. Une grossesse que cette "Dame aux camélias" aura du mal à assumer en tentant même d'apitoyer un cocu qui était fou amoureux de la petite bonne et ses parents qui lui avaient offert un emploi dans leur hôtel.

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-43-0  

     

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  • A propos du pamphlet que Decal'Age Productions éditions va publier...Quand l'auteur se demandait comment il avait pu traverser en 1991, et sans jamais se démonter, une première année d’émigré au pays du confit d’oie sans y laisser sa peau et sans finir dans une basse-cour, comme d’autres gallinacés en tout genre, avant d’être, comme eux, complètement plumé et rôti. Et qu’entre dinde, oie ou pigeon, tout n’était finalement qu’une histoire de plumage, il est sûr que l'ambiance de l'ouvrage avait dû en surprendre quelques-uns lors de sa sortie fin 2016.

    Mais ce qui apparaît à la lecture des premières lignes de ce pamphlet que nous allons rééditer, c'est la volonté de Louis PETRIAC de se moquer des situations qui lui ont valu d'être confronté à l'affairisme et à la bêtise. Un brin provocateur, utilisant même certains des qualificatifs du célèbre Jean de La Fontaine (1) pour se moquer de ceux qui l'ont roulé dans la farine à maintes et maintes reprises, il n'hésite pas dans ce pamphlet à s'identifier à un pigeon afin de parvenir à tout dédramatiser ! Malgré une quatrième de couverture regrettant que son aventure en Périgord se soit soldée par autant de mésaventures, ce qui ressort de cet ouvrage c'est l'offensive que l'auteur a choisi de mener contre la CIPAV, une caisse de retraite qui ne lui aura laissé aucune chance de parvenir à lancer un projet qui n'attendait pourtant que lui. Surtout après avoir été l'invité d'un Ca se discute chez Jean-Luc DELARUE en décembre 1997. Car tout de même, pour qu'une prétendue Caisse de retraite mette sans attendre à la charge d'un créateur passablement démuni, encore SDF quelques semaines plus tôt, près de 500 euros de cotisations dès le tout premier mois d'activité, sans lui laisser le temps de lancer son concept ni d'acheter ses premiers matériels voire de louer un local, c'est qu'il y avait là l'exercice d'une désinvolture pour le moins navrante. Une désinvolture qu'il combattra 28 ans durant parfois jusqu'à l'extrême limite de ses forces, retrouvant un peu d'énergie dernièrement à l'annonce d'une CIPAV déboutée en première instance qui a finalement choisi de ne pas insister alors qu'elle avait pourtant interjeté appel fin 2017. L'aide du cabinet d'avocats parisiens PINCENT aura été déterminante. Reste maintenant à notre auteur à obtenir sa retraite et la validation de tous ses trimestres d'activité. Un nouveau combat qu'il entend bien financer avec ce pamphlet si du moins vous l'y aidez ! Avant, qui sait, de reprendre un peu de service mais certainement plus en libéral !

    (1) Raminagrobis, le dévot chat faisant la chattemite dans Le chat, la belette et le petit lapin, retrouvera dans ce pamphlet une certaine vigueur sous les traits de l'un de ceux auxquels l'auteur doit bien des soucis.

    Un Ca se discute mémorable sur France 2...   

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  •  REMISE A JOUR HIVER 2019 

    Dans notre catalogue s'ajoutent, bien entendu à ces quelques ouvrages dont vous allez pouvoir découvrir la couverture, tous les autres continuant à s'écouler et tous ceux publiés à compte d'auteur que leurs auteurs ont choisi de commercialiser et qui nous ont valu d'intervenir sous une forme ou une autre (suivi de souscription, saisie et mise en page des éléments voire création de site de promotion) et auxquels nous avons consacré un ou plusieurs articles lors de leur publication. Au total, pas loin d'une quarantaine d'ouvrages. En voici la liste complète qui figure désormais dans l'espace de gauche de notre site en cliquant sur les différents liens. 

    Soit, au total, plus de soixante-dix ouvrages depuis 2006 et la création du label DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions car certains ont été conçus pour un usage privé et souvent familial.

     

     1ere couv en 75 dpi Couvert finale ouvrage

      1ere Couv Guy Bourguignon Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...   Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...9782918296317jpg    0782918296324couverture     Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...  Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...


     
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  • C'est en 2014 que notre auteur et le créateur de notre label, Louis PETRIAC, a appris que la CIPAV, sa caisse de retraite depuis 1991, venait d'être épinglée par la Cour des Comptes et que des centaines de cotisants avaient été et continuaient à être confrontés à de véritables arnaques (extrait vidéo ci-dessous). Dans un ouvrage publié en 2016 qui va être réédité, SUS aux volatiles, la chasse aux pigeons est ouverte, il était revenu sur ses déboires face à cette CIPAV qui avait scandaleusement bénéficié de protections diverses. Déboires qui le contraindront fin 2015 à cesser d'exploiter son atelier d'écrivain public périgourdin, faute de parvenir à être entendu. Même par celle qu'il a qualifié de Désespérante Wife, l'ancienne ministre Marisol TOURAINE qui n'avait même pas pris la peine de répondre concrètement à un courrier que lui avait adressé le député Joël GIRAUD contacté par notre auteur alors même qu'elle avait été interpellée à l'Assemblée Nationale pour plusieurs autres cas.

    La CIPAV abandonne ses poursuites contre l'un de nos auteurs

    En février 1991 (photo de gauche), alors qu'il sortait d'une passe extrêmement délicate à 40 ans, sans logis un mois auparavant, Louis PETRIAC avait lancé un projet d'écrivain public à Périgueux et il avait, aussitôt, été contraint par cette CIPAV de régler sans le moindre délai pour 500 € de cotisations. C'est l'impossibilité de développer son concept au cours de ses premières années d'activité et de résister ensuite à un véritable harcèlement qui l'ont empêché en janvier 2016 de bénéficier d'une prestation de retraite, la CIPAV ayant refusé de valider la plupart de ses trimestres d'activité et de prendre en considération sa demande de pension. Poursuivi dès l'été 2015 par le nouveau directeur de la CIPAV, Olivier SELMATI et son adjoint François CLOUET qui avaient cru devoir en rajouter une couche, il avait fait appel aux tribunaux en Juillet 2016 pour stopper l'hémorragie. Déboutée de ses prétentions portant sur le règlement de prétendus arriérés, la CIPAV avait cru devoir interjeter appel fin 2017 avant, semble-t-il, de se raviser puisqu'elle vient de choisir le 13 février dernier de ne pas insister. C'est une très grande victoire pour lui comme pour le label qu'il avait créé en 2006 !

    Louis PETRIAC souhaite rendre hommage au cabinet d'avocats parisiens Dimitri PINCENT et associés (1) de lui avoir permis de mieux contenir les derniers assauts de cette scandaleuse caisse de retraite qui aura torpillé son projet de créateur. Alors qu'en novembre 1997, il avait été l'invité de Jean-Luc DELARUE pour un Ca se discute diffusé sur France-Télévision qui promettait et qui aurait pu laisser augurer tout à fait autre chose.

    (1) 56, rue de Londres à 75008 PARIS - www.pincent-avocats.com  

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  • Rochus Misch, le témoin de l'assassinat du bunker évoque mai 1945

    Ancien garde du corps d'Adolf HITLER, Rochus MISCH (ci-dessus) était l'un des téléphonistes employés dans le bunker de Berlin et il a assisté à la mise à mort des enfants GOEBBELS le 1er mai 1945. Dans un entretien qu'il avait accordé au journaliste Bernard VOLKER en 2005, juste avant de décéder, il racontait ce qu'il avait vu au cours des dernières journées ayant précédé la chute du Reich. Qui, également, était encore aux côtés du dictateur nazi et quelle était l'atmosphère dans cet espace étroit conçu sur deux étages et enfoui sous la Chancellerie. 

    Magda Goebbels, une perverse narcissique ? Son profil...Pour Rochus MISCH, le meurtre des six bambins avait eu lieu tout en bas du bunker et non dans les pièces du haut. Comme si Magda GOEBBELS n'avait pas voulu être dérangée dans sa funeste entreprise et éviter que l'on intervienne et qu'on l'empêche de commettre cet assassinat. Ce qui montre bien quel état d'esprit animait cette femme délirante après le suicide d'Adolf HITLER dont on fera même une bouddhiste pour la postérité !  Elle était d'un calme, reconnaîtra Rochus MISCH, sereine même et pas énervée du tout, alors qu'elle s'apprêtait à commettre une horrible tuerie et à sacrifier ses six enfants. MISCH se souvenait encore les avoir croisés habillés tout en blanc, ce qui l'avait surpris, et aussi le fait que leur mère avait refusé de les confier à l'aviatrice Hanna REITSCH pour qu'elle les emmène avec elle en quittant le bunker et qu'elle leur évite ainsi la mort. Des propos sur lesquels s'est appuyé Louis PETRIAC quand il a eu à travailler à un portrait que nous avions publié fin 2017 et qui évoquait surtout le profil psychologique de la Frau Doktor Reichsminister GOEBBELS, un être pervers et froid.

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, L. PETRIAC  ISBN 978-2-918296-43-0

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  • Magda Goebbels, une perverse narcissique ? Son profil...

    Magda Goebbels, une perverse narcissique ? Son profil...

    S'il est bien un chapitre qui aura valu à notre publication un regard différent voire, parfois même, amusé, c'est lorsque nous avons prétendu que Magda GOEBBELS était une... perverse narcissique ! Un point qui n'avait jamais fait l'objet jusqu'ici d'aucune étude comparable à celle menée par Louis PETRIAC à l'appui des travaux menés par le docteur Marie-France HIRIGOYEN et son ouvrage sur la perversion narcissique et le harcèlement moral. Il est vrai que nous avions déjà publié un récit dans le domaine en 2015 et que nous disposions donc de données précieuses en la matière.

    Quelles sont les premiers traits qui nous auront fait penser à ceux d'une perverse narcissique. Indéniablement celui du manque d'empathie du personnage qui ne ressentait pas la souffrance des autres. Un trait que l'auteur psy développe dans son ouvrage. Ensuite, son égocentrisme et le fait que Magda GOEBBELS ne supportait pas la critique sur des agissements loin d'être ceux d'une mère idéale telle que la propagande nazie l'aurait souhaité. Ses nombreux dérapages alcoolisés non plus, pas seulement relevés au moment de son implication nazie et ce goût pour l'image et un certain narcissime mis en valeur par cet extrait issu de la propagande nazie où on la voit poser pour un peintre et admirer son reflet (image en tête d'article). Se sont progressivement ajoutés à ces premiers traits ceux provenant de témoignages de personnalités qui avaient eu l'occasion de rencontrer l'épouse du docteur GOEBBELS. En premier lieu ceux de Bella FROMM, la chroniqueuse mondaine juive que Magda prenait un plaisir à recadrer et de notre ancien ambassadeur de France au pays nazi : FRANCOIS-PONCET qui dira n'avoir jamais rencontré de femme aux yeux et au regard aussi froids. Sans minorer les aspects d'une séduction à laquelle elle avait fait appel pour conquérir un partenaire susceptible de pouvoir l'introduire dans le milieu qu'elle désirait pénétrer en septembre 1930, celui des nazis. Pour enfin accéder à la puissance, but ultime de son existence. Dans la biographie qu'elle a publiée en 2005, Anja KLABUNDE, sans être aussi directe que nous, évoque une Magda qui n'était pas un être amusant, ni profond ! C'était, écrit-elle (p. 238) quelqu'un qui ressemblait plus à un récipient vide absorbant l'ambiance autour d'elle pour la refléter le mieux possible. Et, précisera-t-elle aussi, quelqu'un d'intolérant voire impatiente, capable de laisser soudain de côté ceux qui l'avaient irritée, et même pour des bagatelles. Une personnalité qui n'était pas facilement accessible, une large part d'elle-même demeurant dans l'ombre. Pour le biographe Thoby THACKER, moins complaisant, l'égérie nazie était un être froid, calculateur et répugnant ! 

    Enfin, comment admettre que l'auteure britannique Jane THYNNE ait pu développer autant de qualificatifs aussi négatifs sur un personnage qui continue aujourd'hui d'être bien plus considéré comme une victime de son idéologie nazie que comme une femme ayant froidement assassiné six de ses sept enfants sans la moindre empathie selon Rochus MISCH, le préposé aux télécommunications du bunker ! Surtout lorsqu'elle compare régulièrement au fil de ses trois derniers romans ce profil de maîtresse de maison glaçante à la froideur manifeste. Quelqu'un qui savait toujours se placer en victime pour qu'on la plaigne, ce qui sera souvent le cas avec son amie sous emprise, sa belle-soeur Ello QUANDT. Misant sur l'ignorance affichée des autres, elle aimait à faire croire en sa supériorité. Un travers démontré par ses relations avec la maîtresse de celui qu'elle a un temps courtisé, Adolf HITLER, notamment quand elle affichait ses connaissances en langue française ou quand elle lui demandait de nouer les lacets de ses chaussures. Un comportement semble-t-il humiliant pour Eva BRAUN et rapporté par des proches de la Munichoise. Et que dire de ses nombreuses menaces de chantage ouvert tant auprès de son premier époux Günther QUANDT qu'auprès du second quand Magda aura à subir une défaite à cause de l'aventure de son propagandiste de mari avec la Tchèque Lida BAAROVA !

    Après bien des recherches tout nous incitait à publier ce portrait très loin, nous l'admettons, de tous ceux qui avaient été consacrés à l'égérie nazie, malgré leurs indéniables qualités. Un travail que nous continuons de soutenir avec énergie et qui, un jour, trouvera sa vraie place !

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  •      Fred à l'école d'Annonay

      Fred (fléché) à l'école d'Annonay en Ardèche dans les années trente !  

     

    Ceux qui ont aimé la belle Chanson Française gravitant autour d'Edith PIAF, de Charles TRENET, de Charles AZNAVOUR, Gilbert BECAUD, Jean FERRAT, Francis LEMARQUE, Serge REGGIANI et de quelques autres n'ont pas oublié l'ancien soliste des COMPAGNONS DE LA CHANSON, Fred MELLA qui chantait encore en 2012 et qui fêtera dans quelques jours, le 10 mars très exactement, ses... 95 ans ! On le revoir sur l'extrait vidéo ci-dessus lors d'un passage dans l'émission Vivement Dimanche de son ami DRUCKER en février 2007.

    Nous avions du reste consacré quelques pages à son parcours dans la biographie de 360 pages abondamment illustrée que nous avions publiée en mai 2011 : Entre mythe et évidences. Comme l'écrivent les auteurs dans leur ouvrage, qui aurait cru en septembre 1943 qu'en remplaçant à son arrivée à Lyon le soliste en titre des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, un dénommé Jean VERLINE, Fred MELLA, en qualité de pierre angulaire d'une structure mise en place à Lyon par Louis LIEBARD, deviendrait le soliste d'un ensemble appelé à connaître rapidement une consécration internationale. Avec, songez, une carrière de quasiment soixante-dix années de chanson au sein, d'abord, des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, puis ensuite, entre 1946 et 1985, au sein des COMPAGNONS DE LA CHANSON avant de finir en solo à partir de 1986 ! Pour ce "chansonnivore" un nom que lui avait donné son ami Charles AZNAVOUR disparu en octobre dernier, il aura fallu quelques pépins de santé pour que ce passionné de chanson mette un terme à ce que l'on pourrait dans son cas considérer comme un sacerdoce. Car, cela ne fait aucun doute, Fred MELLA est entré en chanson comme on entre en religion. "Je me demande, a-t-il dit un jour à Michel DRUCKER, comment j'ai fait pour chanter, chaque soir, onze mois par an depuis 1943, sans compter les répétitions et sans avoir de problème de voix, en dehors d'un enrouement lors d'une représentation en Allemagne".

    Pour témoigner de cet intérêt resté fort, Fred avait d'ailleurs accepté en mars 2016 de préfacer notre ouvrage consacré à deux de ses partenaires et amis au sein des COMPAGNONS, Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET.

         

    Une très belle leçon de longévité que la plupart des Compagnons auront éprouvé puisque les trois derniers à disparaître : Gérard SABBAT et Jean-Louis JAUBERT, décédés en 2013, et Paul BUISSONNEAU étaient respectivement âgés de 87, 92 ans et 89 ans. Avec son frère cadet René, l'ancien directeur musical des Compagnons Marc HERRAND et le benjamin GASTON, ils ne sont désormais plus que quatre à rester les témoins d'une réussite qui passe encore pour avoir été exceptionnelle et aussi l'assurance que la passion conserve !

    Les amateurs et toux ceux qui apprécient l'homme pourront retrouver un article complet sur Fred MELLA en s'aidant du lien suivant :  Portrait Fred Mella

    Entre mythe et évidences, C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-02-7   

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  •  Magda Goebbels ou les hésitations d'une perverse...

    Parce que tout n'est que jeu de miroirs et qu'il puisse arriver que l'image réfléchie par le partenaire ne soit plus conforme à l'image qu'il prétend défendre, privé(e) de points de repère depuis son enfance, un(e) pervers(e) narcissique peut éprouver le besoin, un temps, de changer de partenaire. Et le cas de l'égérie nazie Magda GOEBBELS n'échappe pas à la règle. C'est aussi ce qui nous a permis de comprendre très vite quelle était la réelle personnalité de celle qui n'aspirait qu'aux plus hautes marches du pouvoir en se rendant indispensable auprès d'Adolf HITLER. Et en commettant parfois l'erreur de critiquer les autres groupies du Berghof de Berchtesgaden ce qui lui vaudra d'être écartée de la cour nazie quelques mois !

    Magda Goebbels ou les hésitations d'une perverse...La biographie d'Anja KLABUNDE, la première à avoir été aboutie, comparativement à celle livrée par le fils du nazi MEISSNER, Hans-Otto, évoque d'ailleurs ces coups de coeur successifs et ces atermoiements. Parlant de ce fameux Ernst, l'étudiant fils à papa, puis de Victor Chaïm ARLOSOROFF, le leader sioniste et de Joseph GOEBBELS, elle en fait état mais sans les qualifier. Disputes, réconciliations souvent torrides, d'autres partenaires d'occasion viendront agrémenter l'ordinaire de cette malade dont la pause devant le miroir que constituait sa reproduction picturale trahissait le narcissisme sans hélas que cette peinture puisse la satisfaire en totalité. On peut dire pour compléter le tableau que la propagande nazie l'avait habillée pour l'hiver : Un père juif FRIEDLANDER dont elle ne voulait pas entendre parler et que le couple GOEBBELS laissera déporter à Buchenwald sans lever le petit doigt, des actes antisémites justifiés par la raison d'état et une Frau Doktor Reichsminister clamant au premier chroniqueur venu qu'il lui était personnellement désagréable et insupportable qu'on la soupçonne d'avoir été élevée par un juif, un profil erroné de "mère idéale" (extrait vidéo ci-dessous) qui, au premier caprice, menaçait de sacrifier ses enfants à son égocentrisme... Tout démontre s'il en était besoin que l'épouse mystique du Führer avait un grain quelque part !

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-43-0

       

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  • 1960... C'était rue d'Aubervilliers, dans le 18ème parisien !

    1960... C'était rue d'Aubervilliers, dans le 18ème parisien !

    C'est fou ce que les images du passé peuvent rester indéfiniment en mémoire ! Et pourtant, en 1960, alors qu'avec sa soeur, Louis PETRIAC s'apprêtait à gagner sa vaillante école Charles Hermite située au bout de cette rue d'Aubervilliers, à la limite d'Aubervilliers et du 18ème arrondissement de la capitale, si la vieille usine à droite qui faisait face à l'entreprise Bindschedler avait déjà cessé sa production et un vacarme souvent assourdissant dès l'aube, rien ne donnait encore le sentiment d'avoir changé dans leur quartier ! Même si on laissait entendre que la voie ferrée derrière eux allait disparaître et laisser place à un trou béant puisqu'il était question d'y creuser un boulevard périphérique à six voies ! Il leur faudra pourtant encore attendre cinq ans avant que des pelleteuses ne commencent à agir et que l'on ait démoli au préalable la vieille usine et un vieux café-restaurant où les instits de leur école venaient boire leur café avant d'embaucher. Et ce sera autour d'eux  le début d'un désert parfois difficile à supporter !

    Revenu en février 2013 dédicacer dans son ancienne rue son ouvrage : Histoires d'avant, notre auteur n'a plus rien reconnu en arpentant ce qui restait des grands axes. Le Millénaire, un complexe marchand y avait pris la place des anciens Magasins Généraux de Paris et la rue où il avait grandi ou ce qui en subsistait avait changé de nom. Seule était restée en place sa vieille école bâtie à la fin de la guerre face à l'ancien hôpital Claude Bernard dans un périmètre qui avait, c'est vrai, essuyé une grande quantité de bombardements alliés en 1944 et 1945. De son quartier où l'on ne vivait que du charbon et où des péniches venues d'ailleurs déchargeaient sur la darse de la Charbonnière leurs boulets de coke et d'anthracite, plus rien ne rappelle le passé ni les masures où s'entassaient quantité de travailleurs et, près du canal de Stains, des bidonvilles occupés par des travailleurs portugais. Paris était alors la troisième ville du Portugal derrière Lisbonne et Porto !

    Attaché à ce qu'il avait conservé en lui de positif sur ce quartier souvent livré à lui-même après guerre, Louis PETRIAC n'a pas voulu détruire cette image d'enfance, convaincu qu'il ne fallait pas qu'il meure une seconde fois en dix ans ! C'est donc tout un pan de vie qu'il évoque dans cet hommage à ce quartier disparu en souvenir de ceux qui le peuplaient. Pour ne jamais oublier qui ils étaient !

    HISTOIRES D'AVANT, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-11-9

     

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  • Jean Rodon... son témoignage sur le Paris antisémite de 1942...

    Comment un adolescent pourrait-il oublier de telles images, alors que la vie se devait de se poursuivre ? Bon gré, mal gré ? Presque un homme puisqu'il allait avoir dix-huit ans en 1941, Jean RODON se devait d'évoquer cette existence qui venait de chavirer autour de lui depuis l'été 1940 et c'est peut-être ce qui l'a incité à parler de son ressenti, même longtemps après.

    Dans un Paris livré à l'occupant nazi, les collabos de Xavier VALLAT et de son commissariat aux questions juives, avaient commencé à s'attaquer aux Juifs et la photographie ci-dessus montre quel pouvait être le regard suspicieux de certains Parisiens quand il leur arrivait de croiser de très jeunes filles auxquelles le port de cette infamante étoile jaune n'avait pas enlevé le sourire. Jean RODON qui travaillait dans l'un des quartiers les plus exposés, celui du Marais, au sein d'un atelier de mécanique générale de la rue du Temple dans le 3ème arr. se souvient encore de l'attitude pleine de mépris ou d'indifférence de certains de ceux avec lesquels il travaillait, quand ils étaient les témoins de violences de la part de l'occupant à l'égard de ceux que l'on finira par déporter en grand nombre à partir de juillet 1942 avec la complicité répréhensible de notre Police et de ce gouvernement maudit de Vichy. 

    « Un beau jour, écrit-il dans son ouvrage, je m'interdis de circuler dans cette rue des Rosiers, tellement il y régnait un climat insupportable. Quelque temps plus tard, dans notre propre cour de la rue du Temple, ce fut des cris de femmes et d'enfants qui attirèrent notre attention nous poussant à sortir de l'atelier pour assister à de nouvelles et horribles scènes presque devenues des événements ordinaires et normaux parmi tant d'autres. Ayant été le seul à me scandaliser, j'étais retourné travailler sur ma machine, l'étant encore plus par l'intolérable comportement d'indifférence des autres ».

    Le témoignage de 250 pages de Jean RODON (ci-dessous) est proposé à 21 € et vous pouvez tout à fait vous le procurer chez votre libraire ou en vous adressant directement à nous par mail : decal-age.productions@laposte.net  

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 089-2-918296-46-1

    Jean Rodon... son témoignage sur le Paris antisémite de 1942...

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  • Jean Rodon, l'anti collabos

    Le 4 décembre 1939 comme il le relate dans son ouvrage : Journal d'un adolescent face à la guerre, et alors qu'il n'avait pas encore 17 ans, Jean RODON (ci-dessus) évoque ses premiers pas dans un atelier de mécanique générale que son père, Conseiller municipal communiste au Blanc-Mesnil, lui avait trouvé. L'époque était délicate au plan professionnel et le jeune Jean avait voulu mettre un terme à ses études inquiet devant des événements qui ne poussaient pas à la désinvolture. 

    Jean Rodon, l'anti collabos

    Mais dans cet atelier de mécanique parisien du 3è arr. (dont il ne reste aujourd'hui que cette porte cochère à gauche) régnait un climat qui ne laissait hélas rien augurer de bon pour la suite. Alors que la France venait de déclarer la guerre à l'Allemagne nazie d'Adolf HITLER ! Avec un patron résolument décidé à se ranger du côté du plus fort et son fils, qui sera de la première relève imposée par les nazis et LAVAL, ce qui était sûr c'est que les deux hommes n'aimaient pas les Communistes et que les Juifs... Dans cet ouvrage mémoire, Jean RODON relate quel était cet état d'esprit et dans le 3è arr. il y aura beaucoup de "chasse aux Juifs" ! L'auteur qui devra un peu plus tard, en février 1943, répondre à une réquisition et partir pour le STO ne pourra compter sur ce patron collabo, ne serait-ce que pour faire reporter de quelques mois son départ pour Hennigsdorf près de Berlin où un emploi de tourneur l'attendait chez A.E.G. Pourtant, la fille du maître des lieux avait facilement trouvé un emploi au sein d'une organisation pro-nazie et il ne lui aurait pas été difficile d'appuyer un tel report. D'autant que le jeune Jean vivait une passion avec une jeune ouvrière rencontrée dans le quartier et qu'ils nourrissaient ensemble des projets qui n'attendaient pas.

    Cet ouvrage d'une tendresse infinie qui évoque cette rencontre sentimentale vouée à l'échec à cause d'une guerre stupide menée par un fou sanguinaire végétarien dans l'âme qui n'aimait que les bêtes féroces, se devait d'être publié. 

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1 

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  • Des encouragements qui font plaisir !En décembre 2007, juste avant Noël, je recevais de l'ancien COMPAGNON DE LA CHANSON, le regretté Gérard SABBAT une gentille lettre par laquelle il me remerciait d'avoir publié l'ouvrage hommage d'un retraité d'Annecy (en photo ci-contre) à un moment où ce qu'il avait vécu quarante ans durant commençait à être oublié. Une lettre (en copie ci-dessous) que j'ai toujours autant de plaisir à lire.

    Je crois que c'est cette injustice que j'ai voulu réparer en me lançant dans un pari un peu fou comme seuls en tentent des petites maisons de production. D'autant que cet ouvrage était l'un des tout premiers qui étaient produits sous mon label et que DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS n'était encore qu'un label et pas encore la petite maison d'édition qu'elle est devenue depuis 2017 et que je souhaite voir grandir avant de quitter cette terre. Je n'imaginais cependant pas que la tâche que je m'étais assigné allait être aussi compliquée qu'elle l'a été et qu'aussi peu de ceux qui avaient aimé les COMPAGNONS DE LA CHANSON, soutiendraient une telle démarche. Certes, les temps changent et l'esprit de partage n'est plus, aujourd'hui, qu'une pâle copie des élans qui accompagnaient jadis les démarches originales. Sans doute aussi l'absence d'articles parus dans la presse a-t-elle pénalisé un peu plus cette initiative, de la même façon qu'elle empêche aujourd'hui d'autres maisons de production de sortir des documents qui mériteraient pourtant de voir le jour. Le report de la sortie chez MARIANNE MELODIE d'un DVD contenant le film réalisé par Guy BOURGUIGNON entre 1954 et le début des années soixante est là pour en témoigner.

    Cela étant, je ne regrette absolument pas d'avoir pris une telle initiative et d'avoir contribué à remettre au goût du jour des artistes qu'on avait trop vite oubliés. Comme on oublie généralement, du jour au lendemain, ceux qui disparaissent.   

    Louis PETRIAC

     

    * LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : des marchands de bonheur, allez savoir pourquoi !






       

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  • 14 février 2017... Pour les amoureux de la belle chanson !Cadeau pour tous les amoureux en cette journée réputée être celle de l'Affection avec un grand A et pour retrouver un peu d'air entre nos chroniques habituelles, Gilles OLIVIER... Un artiste qui, comme quelques autres, aura totalement disparu de l'univers de la chanson depuis 1979 sans que l'on parvienne à en comprendre les raisons. Si toutefois il y en a et comme beaucoup d'autres hélas ! A la fin des années quatre-vingt-dix on le reverra chez Pascal SEVRAN dans La chance aux chansons chantant du Jean FERRAT. Il reste de cet artiste une très jolie chanson "Je ne peux pas vivre sans amour" sortie en 1973 que tous les amoureux éternels, et pas seulement, pourront écouter en ce jour de la Saint-Valentin. Une bien jolie chanson assez mélodieuse d'une tendresse infinie mise au point avec sa première partenaire Dominique NEY ! Comme le chantera également un peu plus tard très philosophiquement cet éternel étudiant et celui qui avait appris la guitare avec un certain Olivier DESPAX, La vie a des hauts, la vie a des bas ! Un profil que vous pourrez découvrir si le coeur vous en dit sur le site Passion Chanson.

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