• Une fin à la hauteur du personnage qu'était cette chienne de Magda...

    Une fin à la hauteur des exactions de cette chienne de Magda...

    Des extraits, ceux d’un journal intime sont saisissants. Celui-ci parle comme l’a dit un chercheur russe (1), empruntant d’abord la voix d’une gamine, puis celle d’une femme qui n’est plus de ce monde et dont la fin a été si terrifiante qu’aucune femme n’en a probablement connu de pire. Fallait-il en tuant ces six enfants vouloir se soustraire à la justice des hommes et surtout à l'opprobre qu'ils n'auraient pas manqué de lui manifester en découvrant qui étaient leurs véritables mère et père et ce qu'était réellement ce National-Socialisme dont on leur rebattait les oreilles depuis leur plus tendre enfance. Et, comble d'un machiavélisme outrancier, fallait-il vouloir organiser autour de ce suicide collectif une disparition longtemps pensée qui exonèrerait partiellement cette "mère idéale" des crimes qu'elle avait commis !

    (1) Léonid GUIRCHOVITCH "Meurtre sur la plage" éditions Verdier, 2014.

    « Négations : trauma et conséquences... Un polar noir !La première rencontre d'Edouard Duf avec ses lecteurs aura lieu à Montpon ! »
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