• Une ingestion de soude caustique... Le garçonnet n'avait que 18 mois !

     Une ingestion de soude caustique... Le garçonnet n'avait que 18 mois !

    17 années passées sous le joug du scalpel et la loi de l’Hôpital m’auront volé mon enfance ! Et le temps de goûter à l’implacable bitume de la capitale… Avant que l’internement ne survienne comme un passage obligé, j'arpentais la vie dans la Rue. Un parcours étrange démarrant avec cette tasse de soude caustique, un produit corrosif pour l’organisme, du genre à dissoudre la bidoche d’un gamin de 18 mois ! Ce produit que j’ai avalé sera sans aucun doute la première pierre de l’empire de mauvaises blagues, qui façonnera mon existence. Admis à l’hôpital Necker, celui des Enfants Malades, en 1973 à Paris, le pronostic vital est en question. Mais la vie aux soins intensifs, vécu par un petit être, est loin d’être un étau chirurgical. Il y a les collègues, c'est-à-dire les autres enfants malades, et la joie d’exister, le plaisir d’être à travers un quotidien qui se veut rassurant. Les bons souvenirs, une fois la douleur occultée, la fragilité de la mémoire à l’âge de dix-huit mois font que je possède peu d’éléments ayant trait à ce drame. Cependant mon corps couvert de cicatrices et les manipulations des organes internes, indiquent clairement que les interventions n’ont pas été bénignes. Et si l’espoir de l’entourage fondait comme mon œsophage, la certitude que tout allait bien a pour moi été rayonnante. Une étape admise comme une formalité, de même que la période passée sur les bancs de la capitale, le soleil pour toute couverture, le coude comme oreiller. Dénué de tout sauf de cette force impassible et de cette faculté d’adaptation, face à l’implacable loi de la Rue, je ne m’attendais cependant pas à ce qu’il y ait d’autres surprises.

    C’est de l’un de ces parcours du combattant, car il y en a eu d’autres, dont j’ai voulu parler comme si j’avais à réaliser un documentaire susceptible d’être visionné de l’extérieur. Sans vouloir sombrer dans un narcissisme subjectif, je voulais imaginer ce qu’un petit être est capable de voir tout en étant cloué sur un lit, et donc bien incapable de voir autre chose qu’une chambre d’hôpital. Dans un même temps, le récit engage un point de vue proche de l’insouciance, voire un certain plaisir d’exister. Serait-ce le point de vue d’un innocent ? Quelque part, des esprits malveillants, se seraient-ils penchés sur le berceau un peu trop souvent ? Peut être que le jeu des dieux est conçu avec des règles qui ne nous sont pas accessibles.

    S’il s’en trouvait parmi vous qui soient intéressés par la lecture de ce qui promettait au départ d’être un trop long cauchemar, sachez que je viens de mettre en place une offre de pré-vente à 16,50 € dont ils pourront bénéficier en m’adressant leur réservation avec leur chèque. Il leur suffira de télécharger le bon de commande de cet ouvrage et de l'y joindre !

    Edouard DUF

    PARFUM DE DIABLE, ISBN n° 978-2-918296-4-23

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