• Vous voulez vous faire publier... quelques recommandations

    logo_format_jpeg.jpgIl ne nous arrive jamais chez DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS d'éconduire le porteur d'un travail (textes et illustrations), même lorsque sa démarche se situe à mille lieues des usages admis dans la profession et bien que nous soyons entrés dans une nouvelle ère relationnelle. En effet, jamais autant de phases d'approche n'ont été déployées auprès de ceux dont la fonction est aujourd'hui de publier. En mettant parfois en avant l'existence d'un solide noyau de relations sur lesquelles nous pourrons nous appuyer et qui, une fois contactées, botteront en touche, quand elles prendront la peine de répondre.

    Sans doute estimons-nous que le véritable rôle d'un éditeur, est avant toute chose de partager avec l'apporteur d'un projet des idées et de lui donner un schéma plus exact de ce que recoupe le monde de l'édition aujourd'hui (coût de l'ouvrage, mise en place d'une éventuelle force de vente extérieure à la structure d'édition, obligations liées à un partenariat...). Pour qu'un projet puisse être examiné avec un maximum de chances, il convient de pouvoir s'appuyer dès le départ, et pas seulement, sur une vue d'ensemble de la chose, mais aussi sur des existants concrets : textes ou autres, et, c'est bien le moins, sur un mode de présentation que l'on a de plus en plus tendance à négliger à l'heure des échanges multiples sur son portable, présentation dont il conviendrait de rappeler ici quelques traits dominants :  

    - Des textes livrés saisis et donc exploitables, et non écrits et jetés pêle-mêle sur un papier qui sont trop souvent illisibles ou incompréhensibles. Cela m'est récemment arrivé et m'a valu de décliner la proposition d'un vieil homme, tant mon interlocuteur se montrait peu disposé à faire un réel pas en avant. Parce qu'il avait déjà passé deux ou trois ans à concevoir son travail et qu'à l'entendre, tout le monde comprendrait ce qu'il avait voulu dire. On peut, certes, avoir écrit un texte ou élaboré une idée de projet, mais refuser d'entendre le futur partenaire éditeur relève de la plus parfaite ânerie ! A plus forte raison quand il s'agit de se donner les moyens de mieux écouler un message et surtout d'être lu et compris par les autres !

    - Et des éléments s'appuyant sur la fourniture d'un support (clé USB) qui favorise incontestablement la lecture, mais qui permet aussi l'analyse d'un processus de "faisabilité". Parce que, dès le départ, d'avoir plus facilement une idée de la future maquette et de déterminer le nombre de pages. Des éléments qu'il est tout à fait possible de nous adresser par mail si toutefois ils ont pu déjà être protégés d'un risque de plagiat.

    - Enfin, et ce n'est pas la moindre des choses, une volonté. Celle du porteur du projet d'aller jusqu'au terme de celui-ci sans s'en remettre au seul éditeur et au financement que ce dernier voudra bien mettre en place pour assurer la mise en force du message et sa publication après qu'il soit déjà intervenu pour le valoriser. D'autant que si beaucoup d'éditeurs sont prêts à se lancer dans la publication d'un travail, peu, en revanche, peuvent s'appuyer sur des financements leur permettant de faire tourner leur production. Et donc...

    Louis PETRIAC 

    « Duf... Il témoigne de ce que peut être la rue ! Magda, la bouddhiste d'opérette... »

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