• L'homme aux tendons de chien, c'était lui !

    94 ans et toujours bon pied, bon oeil notre maquisard !En cette fin d'année, nous aurons une pensée émue pour Robert SUDEY qui s'est éteint au printemps dernier à l'âge de 94 ans. Un homme qui avait donné l'occasion à notre auteur Louis PETRIAC de commencer à s'intéresser au chapitre "guerre" et de donner dès 2013 un début de prolongement au label qu'il nous cédera quelques années plus tard. Le 14 août dernier SUDEY aurait fêté son anniversaire et en ce mois d'août 1944 de tous les dangers, soixante-quinze ans plus tôt, il était parmi ceux qui avaient libéré Périgueux du joug nazi ! Il venait de fêter ses vingt ans, et avec quelques autres combattants de l'ombre, il était parti le 20 août 1944 sur Angoulême pour tenter de débarrasser la capitale charentaise des Allemands. Angoulême où, touché par un obus ennemi, il manquera de perdre la vie, contraignant un chirurgien strasbourgeois émigré en Périgord, le Professeur FONTAINES à lui pratiquer une greffe et une intervention miraculeuse avec des tendons de chien errant ! Que de souvenirs, que d'anecdotes aussi liés à cette résistance devant l'ennemi sur laquelle il était revenu dans un ouvrage (ci-contre), que vous pouvez toujours vous procurer !

    Une résistance qui prenait parfois des airs de tragi-comédie, surtout lorsqu'il fallait passer entre les mailles du filet nazi et se déguiser pour échapper aux interpellations. Comme en ce jour de 1943 où, à Périgueux, avec un de ses amis de combat, SUDEY se rendra compte qu'ils faisaient l'objet d'une filature. Un fait qu'il décrit dans cet ouvrage : « J'aurai moi-même un certain nombre de relations avec des hommes venus d'un peu partout, dont un Alsacien, un dénommé Lucien Sangel. Quelqu'un dont je me souviens d'autant que je garde à l'esprit une anecdote savoureuse. Je nous revois en effet, tous les deux, un jour de l'année 1943, rue Limogeanne à Périgueux. Mon camarade, très pieux, avait souhaité se rendre à la cathédrale Saint-Front. Alors que nous avions le sentiment d'être suivis sans savoir pour autant si cela était parce que nous avions été repérés et que nos instants de liberté étaient comptés, nous avions dû nous réfugier dans un salon de coiffure. Nous en étions ressortis tous les deux quelques instants plus tard avec un indéfrisable propre à tromper nos éventuels poursuivants ! »

    MA GUERRE A MOI... RESISTANT ET MAQUISARD EN DORDOGNE, Robert SUDEY, ISBN n° 978-2-918296-23-2 - 20 euros

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