• Ce qu'il reste de la propagande nazie...

    Nous l'évoquions ici le 25 septembre dernier, la propagande hitlérienne agencée de main de maître par le diabolique et maniaco-dépressif Joseph GOEBBELS et son épouse, la perverse Magda (ci-contre) aurait dû cesser après leur disparition et donc dès le... 2 mai 1945. Mais hélas, il n'en n'a rien été. Un film diffusé le 30 août dernier sur la chaîne ARTE le prouve avec : Je ne me tairai pas. On y évoque la mort non justifiée de citoyens en état de faiblesse ou handicapés, que l'enquête menée par une couturière soupçonnée d'être une schizophrène va révéler.

    On avait beau avoir retrouvé en 1948 un peu de joie en Allemagne, les stigmates du nazisme restaient encore très présents. Margarete, une couturière sera internée dans un hôpital psychiatrique, bien qu'elle ne présente aucun trouble. L'objectif est de la faire taire car elle en sait trop sur un système hérité du régime nazi. D'abord fragilisée par son exclusion du monde du travail, la jeune femme fait des découvertes qui renforcent sa volonté de parler. Des blouses blanches sous lesquelles se cachent des citoyens restés des nazis dans l'âme pratiquent l'euthanasie de personnes malades ou handicapées, considérées comme des fardeaux pour la société pas totalement sortie de l'idéologie du racisme essentialiste prôné par les époux GOEBBELS et quelques autres fanatiques du régime.

    Ce qu'il reste de la propagande nazie...Cet exemple va bien au-delà puisque dans l'ouvrage consacré à cette Magda GOEBBELS (ci-contre), on se rend compte qu'ont survécu, soixante-dix ans après, des allégations proférées par des familiers de l'épouse du propagandiste. Au point d'avoir contribué à l'édification d'un véritable mythe entourant la perverse nazie. Un père juif qui serait mort en déportation, non mais vous n'y songez pas ! Il est vrai que cela faisait tache sur le CV de cette créature qui était prête à tout pour s'élever dans la hiérarchie nazie, ne serait-ce que par goût du pouvoir. Précisons que parmi ces familiers figurait une femme, Auguste BEHREND, la mère même de la perverse, que l'on considère elle aussi à l'image de son beau-fils Joseph comme une menteuse pathologique, ce qui ne peut qu'ajouter à la suspicion. Hans-Otto MEISSNER, l'un des premiers biographes de la sulfureuse nazie ne s'est pourtant pas posé la question de savoir si tout ce qui avait été rapporté dans ce numéro du Schwäbische Illustrierte de 1952 était fondé et si cela ne faussait pas la vérité. Et c'est là que le bât blesse ! Certes, ne fallait-il pas dans l'esprit de cette Auguste rehausser le prestige de cette "mère idéale" qu'elle n'avait pas su aimer et qui venait de tuer six de ses sept enfants dans un bunker afin de lui trouver, qui sait, un certain nombre d'excuses ? Seulement, aujourd'hui, ces excuses, on a plus tout à fait envie de les entendre ! 

    « Autre illustration de ce qu'est la perversion narcissique... Sidérant !Decal'Age Productions et les réseaux sociaux... »
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