• Perversion narcissique : un être aimé d'une froideur coupable !

    Perversion narcissique : un être aimé d'une froideur coupable !

    Il faut être confronté à une première réaction surprise voire à un commentaire désobligeant pour que l'on dénote chez l'être aimé ce qu'on avait pas voulu voir les fois précédentes et qui donne une idée de ce que peut être la froideur d'une perverse narcissique femme. Une fiction réalisée sur un ensemble de vécus, où après un témoignage discutable apporté devant les tribunaux, témoignage qui devait l'aider à prouver son innocence, le personnage central accusé va découvrir ce que peut être une telle pathologie sans symptômes !

    EXTRAITSDes images auxquelles il n'avait accordé que peu d'importance lui revinrent à l'esprit, pourtant témoins d'un manque évident de chaleur et de générosité de celle qu'il avait aimée et qu'il trouvait encore si séduisante quelques mois plus tôt... Lorsqu'il était entré pour la première fois dans le modeste pied-à-terre qu'elle louait à un prix relativement élevé dans un vieil et bel immeuble, répondant à une banale invitation de sa part, il s'y était pourtant senti étranger. Comme s'il avait été surpris par l'atmosphère étrange et la froideur des lieux qui y régnaient. Etaient-elles dues à la réserve à la fois extrême de l'hôtesse, ou au fait qu'elle avait semblé être sur ses gardes malgré une grande loquacité ? Ou parce que c'était l'hiver et que le gel imprimait ses premières marques dans ce logement situé sous les toits ? Aujourd'hui encore, c'était difficile à dire. La toute première fois qu'il lui avait téléphoné et qu'il était tombé sur un message enregistré sur son répondeur, il avait également éprouvé un curieux sentiment à l'écoute de cette voix car l'intonation était, là aussi, d'une froideur extrême. Persuadé que la voix reflète l'âme, il retrouvait maintenant une juste confirmation de ce qu'il avait ressenti. Etait-il donc tombé dans les bras d'une femme incapable d'éprouver un quelconque sentiment ? Il se souvint aussi de l'une de ses visites à l'atelier de théâtre où il travaillait. N'osant jamais intervenir ni se mêler aux débats, elle préférait souvent rester à l'écart des autres, comme si elle craignait de déranger. D'un regard sans vie, elle s'était contentée ce jour-là de fixer les moindres détails de l'endroit, se comportant avec tout le monde comme une parfaite étrangère qui aurait pénétré un environnement dont elle se serait sentie exclue.

    LE MIROIR BRISE, Louis PETRIAC, 17 € - ISBN 978-2-918296-35-5

     

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