• Aux Ursulines, quand la petite Magda G. découvrait son corps...

    Abandonnée dans un couvent belge dès son plus jeune âge (4 ans), la future Magda GOEBBELS, privée d'affection et de liens parentaux apprendra la rigueur et découvrira aussi dès son entrée dans l'adolescence, un corps déjà impatient de s'abandonner. Sans doute pour trouver une compensation au manque d'amour dont elle souffrait.

    Extraits d'ouvrage (cité dossier de presse)... 1912-1913...

    Magda aura l’occasion de poursuivre ensuite sa quête de savoir, seule, le soir, dans la cabine d’un grand dortoir, derrière les rideaux bordant son lit. À l’abri du regard des autres et en apprenant à imposer à son corps, des choses que le monde des bien-pensants estimait défendues. À plus forte raison au cours de ces années-là ! En étouffant ses cris, et, tout en restant aux portes de ce qu’elle estimait admissible, ayant le sentiment de s’embarquer pour des univers autrement plus épanouissants que ne l’était la triste existence à laquelle elle était confrontée depuis sa venue au monde. Un monde de véritable castration au sein d’un environnement où le mensonge était monnaie courante et où l’on faisait semblant, de peur de choquer des opinions trop souvent conventionnelles. Un monde où tout poussait à mentir et où l’intimidation des plus jeunes était un moyen de mieux les tenir en laisse. D’autant que la petite Magda était déjà en révolte. Du moins s’il faut en croire certains observateurs. Sans être vraiment malheureuse, pourquoi aurait-il fallu qu’elle réprouve ce qu’elle ressentait et qu’elle mette un terme à de tels besoins de liberté ? Qu’elle n’admette pas des penchants ne demandant qu’à être mieux cernés pour qu’elle comprenne ce qui était en elle et qui, à force d’être réprimés, l’amenaient à brûler de l’intérieur ? Surtout dans un monde monacal où l’on forçait justement les petites pensionnaires à se baigner à jeun dans une eau froide, dès les premières heures de la journée, en leur refusant la possibilité d’enlever leur chemise de nuit, certainement afin d’éviter toute concupiscence et que les gamines s’amusent à faire des comparaisons hasardeuses entre elles. Auguste Friedländer racontera, toujours en 1952 à Schwäbische Illustrierte, comment elle s’était organisée afin de faire parvenir à sa fille quelques morceaux de chocolat, que celle-ci croquait avant d’entrer dans l’eau froide pour éviter de défaillir. La jeune fille, ne se liant pas facilement à cause d’un manque évident d’empathie, venait de se découvrir une certaine sensualité à douze ou treize ans. Elle était « intelligente, active, douée et précoce ». C’est du moins ce que disaient d’elle ceux qui l’encadraient ! Bien qu’entre deux ave et trois pater, on n’eût pas forcément parlé de ressentis contraires à la bienséance, ni de masturbation lorsqu’on reconnaissait avoir commis des péchés et, pire, d’en avoir tiré un sentiment de bien-être. Passionnée par « l’art d’avoir toujours raison », elle avait, dira-t-on, un goût pour Schopenhauer glorifiant au passage, bien plus la volonté que la raison. Mais la raison, la gamine en était-elle déjà suffisamment pourvue, elle qui dévorait des quantités d’ouvrages afin d’obtenir des réponses à ses multiples interrogations ? Au détriment d’autres activités ?

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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