• Il s'en est allé dans la plus grande discrétion... Hélas !

    Il s'en est allé dans la plus grande discrétion... Hélas !

    Comment est né l'ouvrage sur les Compagnons de la MusiqueInutile de le cacher, un lien nous unissait à Jacques BODOIN qui est décédé le 8 mars dernier dans la Drôme, surtout depuis que nous avions été en relations au moment de la sortie de l'ouvrage publié sous notre premier label et consacré aux COMPAGNONS DE LA MUSIQUE dont il faisait partie et que notre ancien label avait failli publier un ouvrage décapant sur ses rencontres d'homme de music-hall. C'est donc avec énormément de peine que nous avons appris dernièrement sa disparition sur laquelle peu de médias sont revenus, en dehors par-ci par-là de quelques entrefilets pour le moins très discrets. Ce qui explique aussi cet hommage un peu tardif. Ceux d'entre vous qui appréciaient l'homme et son humour ravageur pourront retrouver le portrait que nous avions réalisé et qui avait été versé en 2015 dans notre galerie des aînés émérites.

    Marié en premières noces à l'actrice Micheline DAX, avec qui il avait eu une fille, la comédienne Véronique BODOIN, Jacques BODOIN avait fait aussi quelques apparitions au cinéma, notamment dans La Grande Vadrouille de Gérard OURY, dans le rôle du chanteur d'opéra, ou dans Le Viager de Robert TCHERNIA. Également animateur à la télévision et à la radio, il avait notamment travaillé à partir de 1970 dans l'émission quotidienne d'Europe 1, Avec le sourire de... Il avait aussi prêté sa voix à plusieurs personnages dans des films et séries d'animation, comme le chien dandy Pollux dans Le Manège enchanté (1965 à 1975), le chamelier chanteur dans Astérix et Cléopâtre (1968), Lucky Luke ou encore des personnages de Disney, tels que Mickey, Donald et Jiminy Cricket dans Coquin de printemps (1947) ou les souris Jaq et Gus dans Cendrillon (1950).

    Jacques que nous avions encore approché au moment de la publication du portrait que Louis PETRIAC a publié sur son ami Marc HERRAND, l'ancien COMPAGNON DE LA CHANSON, avait accepté d'apporter sa contribution en lui adressant quelques lignes évoquant le profil du musicien strasbourgeois. Une profonde amitié unissait, c'est vrai, les deux hommes depuis qu'ils s'étaient rencontrés chez Louis LIEBARD à Lyon à la fin de la guerre.

    C'est assurément un très grand homme qui nous a quittés en mars dernier !

    « Il était maigre à faire tourner une mayonnaise !Nous l'appellerons Willy "et pis" c'est tout ! »
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