• Une terrible vérité pour les nazis !

    Une terrible vérité pour les nazis !

    C'est un livre publié en mai 2016 par l’historien et écrivain Oliver HILMES « Berlin 1936 », qui évoque le premier, « un certificat de résidence de commerçant » du juif Richard FRIEDLANDER sur lequel il est précisé qu'il est le père d'une certaine Magdalena, née le 11 novembre 1901. Elle deviendra plus tard la femme modèle du futur ministre de la propagande d'Adolf HITLER dont on avait fait une « pure Aryenne ». Dans un article publié à propos de la sortie de cet ouvrage, le média BILD rappelle que lorsque Magda est née, sa mère Auguste n’était pas mariée. C'est un dénommé Oskar RITSCHEL, fils d'un constructeur, qui a vécu pendant quelques années avec Auguste BEHREND qui fera figure de "père d'accueil". Celle-ci finira cependant par épouser en 1908 Richard FRIEDLANDER, devenu marchand dans le domaine du cuir. Le média se demande dans son article : « pendant combien de temps elle avait été en contact avec le Berlinois qu'était FRIEDLANDER, né en 1881, un point qui reste obscur, » écrit BILD, évoquant un « double jeu » de la future Madame GOEBBELS qui suppose une conception implicite de l'égérie nazie par FRIEDLANDER, comme est en mesure d'en témoigner le certificat de résidence retrouvé.

    BILD évoque dans cet article un journal intime et ce que l'on sait d'un camp de concentration, celui de Buchenwald, où Richard FRIEDLANDER a été déporté en 1938 et où il mourra un an plus tard. Il est clair que les nazis avaient privilégié une version à propos de Magda GOEBBELS, celle d'une "moitié juive" ayant un beau-père juif et donc en effaçant systématiquement toute trace de la réelle paternité de Richard FRIEDLANDER. Paternité soulignée par Joseph GOEBBELS en juin 1934 dans son journal en des termes d'une précision redoutable pour leur ménage et qui constituait une terrible vérité pour les nazis. On imagine cette « chose terrible apprise par Magda », évoquée également par BILD. Ce qui n'empêchera pas l'une des femmes les plus puissantes du Reich de laisser FRIEDLANDER mourir dans le camp de concentration de Buchenwald. Peut-être aussi pour que cette chose terrible soit durablement effacée des mémoires. Nous ajouterons qu'il serait tout à fait possible que ce soit la mère de Magda qui ait livré à sa fille, en juin 1934, ces quelques précisions sur la courte liaison qu'elle avait eue avec Richard FRIEDLANDER durant l'hiver 1900-1901 et qui explique aussi qu'Oskar RITSCHEL n'ait pas voulu reconnaître Magda à sa naissance comme étant sa propre fille.

    C'est un autre auteur et chercheur, le Russe Léonid GUIRCHOVITCH qui revient sur l'existence d'un second document, ce journal intime de Magda GOEBBELS, dans un ouvrage publié chez VERDIER en 2014. Un journal qui aurait pu transiter par l'intermédiaire du premier fils de Magda, Harald QUANDT et qu'on a, depuis, soigneusement caché. C'est vrai que l'héritage GOEBBELS-QUANDT n'est pas très propre et que, comme chez IG FARBEN, on aura utilisé beaucoup de main d'œuvre juive déportée pour enrichir un groupe dont Günther QUANDT avait déjà fait un monstre de puissance avant guerre !

    Or, surprise des surprises, c'est à moment où l'on évoque les dangers d'un révisionnisme visant à "arranger" des vérités dérangeantes pour les nazis que l'on s'obstine à nier ce que des historiens et chercheurs avaient mis en lumière ces derniers temps ! Et notamment cette paternité de Richard FRIEDLANDER que la perverse Magda avait effacé de sa mémoire ! Comprendra qui pourra !

    MAGDA, la chienne du Troisième Reich, Louis PETRIAC, 20 € - ISBN n° 978-2-918296-43-0 

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