• 14 février 2017... Pour les amoureux de la belle chanson !Cadeau pour tous les amoureux en cette journée réputée être celle de l'Affection avec un grand A et pour retrouver un peu d'air entre nos chroniques habituelles, Gilles OLIVIER... Un artiste qui, comme quelques autres, aura totalement disparu de l'univers de la chanson depuis 1979 sans que l'on parvienne à en comprendre les raisons. Si toutefois il y en a et comme beaucoup d'autres hélas ! A la fin des années quatre-vingt-dix on le reverra chez Pascal SEVRAN dans La chance aux chansons chantant du Jean FERRAT. Il reste de cet artiste une très jolie chanson "Je ne peux pas vivre sans amour" sortie en 1973 que tous les amoureux éternels, et pas seulement, pourront écouter en ce jour de la Saint-Valentin. Une bien jolie chanson assez mélodieuse d'une tendresse infinie mise au point avec sa première partenaire Dominique NEY ! Comme le chantera également un peu plus tard très philosophiquement cet éternel étudiant et celui qui avait appris la guitare avec un certain Olivier DESPAX, La vie a des hauts, la vie a des bas ! Un profil que vous pourrez découvrir si le coeur vous en dit sur le site Passion Chanson.

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  • La guerre vue par un adolescent... Jean Rodon, son ouvrage sortEté 1938... A seize ans, Jean RODON (ci-contre avec sa soeur entre ses parents) avait déjà une précocité qui lui faisait redouter l'incertitude des lendemains. Des lendemains dont il est, bien entendu, question dans l'ouvrage qu'il vient de publier : JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE..., sources des premières grandes décisions qu'il fallait prendre. Tout autant que de ceux avec lesquels il partageait alors ses premières appréhensions : ses grands-parents bourguignons d'Egriselles-le-Bocage chez lesquels il allait en vacances l'été, avec une grand-mère farceuse qui avait du mal à tenir sa langue et un grand-père complice. Il en parle du reste avec émotion dans son récit de ce grand-père, un vieux revanchard de 14/18 qui ne pourra prononcer un seul mot en voyant défiler devant lui en juin 1940 une armée allemande à l'organisation millimétrée. Seul, dira-t-il dans ce journal improvisé, un frémissement de sa longue moustache trahissait son immense émotion face à une occupation nazie qui l'indisposait au plus haut point. Sans oublier non plus cette autre grand-mère esseulée qui lui avait permis tout bambin d'échapper à une pathologie liée au lait empoisonné qu'il avait bu. Ne l'avait-elle pas élevé alors que ses parents étaient confrontés dans les environs de Verdun aux pires difficultés existentielles qui soient ! Et sans oublier non plus ces premiers émois amoureux dans une France où il était difficile de rester seul et où il confiera avoir attendu un peu plus qu'un rayon de soleil dans une période sombre !

    Il est vrai que les enfants, des plus petits aux adolescents, gardent de cette guerre des souvenirs encore présents en eux, parfois proches du cauchemar comme vous le verrez dans le reportage qui suit consacré à "la guerre des enfants".

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1 - 21 euros

     

     

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  • Un reportage édifiant sur l'ex-époux de Magda, la ChienneTout aura été tenté pour dissimuler un lourd passé, celui d'un homme qui ne pensait qu'à l'argent et à ce qu'il pouvait en faire. En se payant par exemple des midinettes sans scrupules ou, plus grave, des femmes qui étaient habitées par des instincts diaboliques comme celle qui deviendra Magda GOEBBELS ! 

    Comme le montre le reportage d'ARTE qui suit, l'A.F.A, l'usine d'armement de ce "grand homme" aura réalisé en Allemagne des bénéfices en forte croissance à partir de 1937/1938 et durant les quelques années où les nazis étaient au pouvoir. Utilisant aussi pour la production de ses usines une main d'oeuvre bon marché faite de déportés juifs ou d'opposants au nazisme, tout comme chez IG FARBEN. Un document retrouvé montre d'ailleurs quelle était l'implication de Günther QUANDT et de son fils Herbert dans le génocide juif puisqu'on y démontre que 80 déportés y mourraient quotidiennement ! Et sans jamais que les deux hommes soient poursuivis comme ils auraient dû l'être pour crimes contre l'humanité. Peut-être parce qu'on avait soigneusement dissimulé de telles preuves de culpabilité et que les Britanniques oublieront de transmettre certaines pièces à la justice. Mais ces bénéfices en forte croissance ont été aussi obtenus grâce à l'entremise de son ancienne épouse Magda. Entre crapules, il fallait bien s'entraider ! C'est aussi ce qui nous a motivés quand il s'est agi de travailler à un nouveau portrait de la perverse narcissique qu'était la Frau Doktor Reichsminister GOEBBELS, également sans scrupules et sans la moindre empathie.

    Le reportage qui suit réalisé par ARTE en 2007 est édifiant à plus d'un titre ! L'attitude et les réactions des héritiers QUANDT aussi ! 

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  • L'envie de dire de Jean Rodon, l'ancien délégué syndical

    Jean Rodon, son ouvrage sur l'occupation nazie et le STO...Jean RODON s'est toujours braqué contre l'injustice et son long passé de militant syndical attaché au respect des valeurs le démontre ! Ce respect, il y sera encore plus sensible à son retour d'Hennigsdorf et d'Allemagne et après avoir goûté un peu plus de deux ans "aux joies" d'un STO barbare dans l'esprit. Des joies qui lui vaudront d'être tout de même hospitalisé à l'Hôpital de Montfermeil avec une pleurésie semi-purulente ! Dans son ouvrage, il évoque en effet quelles étaient les déplorables conditions d'hébergement de ceux que la propagande nazie flattait à leur départ comme le montre le document publié en tête d'article sans qu'il soit question de gagner davantage : froideur de chambrées infectées de punaises, nourriture insuffisante, violences commises par l'encadrement et les chefs de baraque... Un conférencier parle de 30 000 jeunes gens qui ne seraient pas revenus de ces camps de travail où ils perdront la vie, parfois victimes de brutalités des nazis dans le camp disciplinaire où ils avaient été déportés. Le reportage de RMC DECOUVERTE diffusé récemment à la télévision donne d'ailleurs une idée de ces sévices supportés par les jeunes déportés et le peu de reconnaissance qu'ils obtiendront à leur retour puisque on les assimilera longtemps à des volontaires considérant souvent que ce qui leur était arrivé était de leur faute.

    Me Emmanuel LUDOT, avocat à Reims, avait prévu de réclamer à l'Etat allemand pour ses clients la réparation d'un préjudice estimé à 100.000 euros. C'était défendable d'autant que certains déportés juifs avaient déjà obtenu dans le passé le versement d'une rente allemande en vue de les indemniser des sévices administrés durant leur déportation. En 2017, l'Etat allemand aura versé 655 millions d’euros pour des cas d'une extrême gravité (en particulier, mais pas uniquement, pour les juifs persécutés). « Le STO doit être assimilé à de l'esclavage. C'est un crime contre l'humanité, donc imprescriptible. Le profit tiré de cet esclavage par l'Etat allemand entre 1943 et 1945 s'analyse comme un recel de ce crime », explique-t-il. La 1ere chambre civile du tribunal de grande instance devait rendre sa décision voici déjà quelques mois mais aucune publicité n'a été, bien entendu, apportée à ce dossier qui aurait intéressé nombre de descendants de ceux qui ont eu à pâtir de cette mauvaise farce qu'était le STO. 

     

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  • Jean Rodon a bien failli côtoyer le pire au STO !Dans son JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE qui paraît en ce moment, Jean RODON évoque une dénonciation qui aurait pu mal tourner. Un temps soupçonné d'être un Communiste, c'est finalement deux autres occupants de la chambrée qui goûteront aux joies de l'Arbeitlager, une sorte de mitard d'où l'on ressortait rarement en bon état ! C'est dire ce qui attendait tous ces jeunes gens en Allemagne que l'on a longtemps assimilés à des collabos partis volontairement aider la machine de guerre nazie. Un parcours qui vient de faire l'objet d'un reportage de RMC DECOUVERTE diffusé dernièrement.

    ... N'ayant pas été suffisamment prudent au cours de nos conversations, Bourdens et un autre ouvrier volontaire arrivé dernièrement, avec lequel il avait sympathisé, avaient organisé une dénonciation et elle me concernait directement puisque les deux hommes m'avaient soupçonné d'être un Communiste, ce que je n'avais jamais révélé. Sans comprendre comment une telle erreur avait pu être commise par la police et les services de renseignements allemands, nous avions appris que le dénonciateur direct était ce copain de Bourdens, un homme qui savait à peine lire et écrire et qui avait souvent demandé de l'aide pour rédiger des lettres destinées à sa femme. Quelque temps avant le retour de Jean et de Raymond de l'Arbeitlager où ils avaient été enfermés à ma place, il n'était pas réapparu dans la chambre. Son placard vide et sa subite disparition nous ayant étonnés, nous comprîmes qu'en accord avec Bourdens, le dénonciateur, il avait fait une erreur en reprenant les noms qu'il avait dû avoir du mal à orthographier. Pratiquement analphabète, ancien marin, son engagement dans la Krieg-marine ne fit que confirmer le triste personnage qu'il était. Et il n'est pas certain que je m'en serai aussi bien sorti si j'avais été arrêté à la suite de cette dénonciation.

    Un ouvrage qui aide à voir clair et qu'il fallait publier pour que l'on comprenne mieux qui étaient ces jeunes gens qui n'avaient eu qu'un seul tort, celui d'avoir eu vingt ans en 1943 !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1

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  • Jean Rodon, son ouvrage sur l'occupation nazie et le STO...

    Jean Rodon, son ouvrage sur l'occupation nazie et le STO...Un ouvrage important que celui de Jean RODON puisque ce Journal d'un adolescent face à la guerre revient sur l'atmosphère qui prévalait dans notre pays avant les accords de Munich de septembre 1938 et au moment des premiers bruits de botte d'une armée invincible décidée à terrasser toute résistance. Jean RODON raconte comment, affolés, beaucoup ne savaient plus où aller en ce mois de mai 1940. Une vision apocalyptique des convois de gens chassés de chez eux et tirés par des chevaux épuisés. Comme l'auteur de l'ouvrage le dit : l'impression d'une grande fatigue et d'abattement qui se voyait dans leur démarche ou se lisait sur leur visage. Jamais autant nos routes n'avaient connu une telle diversité hétéroclite de véhicules utilisés par les fuyards pour se déplacer, mais également une aussi grande mixité sociale de la population...

    Jean RODON, revient également sur l'occupation nazie et sur un Paris tétanisé dès le 14 juin 1940. Que fallait-il donc faire ? Reprendre le travail quand c'était possible ou se terrer en attendant que le cauchemar prenne fin ? Un semblant de vie reprendra pourtant dont il parle évoquant l'apparition des premières restrictions et des topinambours, du marché noir aussi. Des restrictions qui seront suivies dès le début 1942 par les premières "chasses aux Juifs" dans un Paris que l'on ne reconnaissait plus où les violences de rue provoquaient des attroupements de curieux peu décidés pourtant à s'opposer. Mais s'opposer à quoi et à ce qui semblait inéluctable après la signature de l'armistice dans le célèbre wagon de Rethondes ?...

    Un ouvrage fort de l'un des derniers survivants d'une époque cauchemar qui avait vu notre pays vaciller.

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE, Jean RODON, ISBN n° 078-2-918296-46-1  

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  • Rappel de nos conditions de vente à nos partenaires libraires...Au moment où nous nous apprêtons à élargir la diffusion de notre nouvel ouvrage : JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE de Jean RODON, il nous semble utile de revenir sur les circonstances qui nous ont amené à assortir nos livraisons d'ouvrages d'un règlement à la commande lorsque les achats de nos amis libraires sont inférieurs à 80 euros hors taxes. Alors qu'auparavant, DECAL'AGE PRODUCTIONS Editions, comme beaucoup d'autres maisons d'édition, pratiquait le 30 jours fin de mois en termes de facturation.

    La première raison tient au fait du trop grand nombre de relances que nous étions contraints de prévoir aux échéances de facturation restées la plupart du temps non couvertes. La seconde, au nombre croissant d'enseignes en difficulté qui souscrivaient, même pour des montants infimes, des engagements, sans pouvoir les honorer. Ce qui nous plaçait dans l'obligation de consentir, contraints, un report des échéances à trente ou soixante jours supplémentaires pour être sûrs d'avoir une chance d'être réglés.

    Or, les règles de facturation ont changé voici déjà six ans et la Direction générale de la concurrence (DGCCRF) a prévu depuis lors de modifier quelque peu les dispositions existantes. Sans doute pour contenir les quelques abus commis lors de la quasi-majorité des engagements commerciaux. En instituant, par exemple, une pénalité de 40 € qui, au même titre que les pénalités de retard perçues (au minimum 3 fois le taux d'intérêt légal fixé par la Banque Centrale Européenne), majore d'autant le montant des factures restées impayées à leur échéance.

    Des raisons essentielles qui ne pouvaient, pour éviter tout problème relationnel avec nos partenaires libraires, que nous pousser à exiger un règlement à la commande porté dernièrement pour les mouvements inférieurs à 80 € hors taxes. Sans oublier que les rappels aux échéances non couvertes nous demandaient un temps précieux et un suivi rigoureux, ce qui n'était pas sans poser d'autres difficultés au petit éditeur que nous sommes encore.

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  • 19 déc.1931... Le mariage de Magda Goebbels, une messe noire ?

    19 déc.1931... Le mariage de Magda Goebbels, une messe noire ?

    La Britannique Jane THYNNE l'écrit dans l'un de ses livres, « cela aurait fait un bel enterrement. La mariée était tout en noir, une longue robe en dentelle dissimulant le pied difforme du futur époux, une garde d'honneur composée de S.A le bras tendu, avec des visages comme ceux d'un peloton d'exécution... » Comme si, inconsciemment et au terme de ce qui passe encore pour être une messe noire, la future Frau Doktor Reichsminister Magda GOEBBELS avait choisi d'enterrer ses dernières convictions. Celles d'un être qui avait dévié depuis quelque temps déjà d'un chemin totalement différent pour en emprunter un autre, parsemé, lui, de haine ! Au nom de l'exercice d'une puissance abjecte s'attaquant aux plus faibles ! "Il m'est personnellement désagréable et insupportable que l'on me soupçonne d'avoir été élevée par un juif !" avait claironné au moment de cette union #magdagoebbels à un journaliste, probablement la chroniqueuse mondaine Bella FROMM qui l'avait assez souvent dépeinte sous des traits peu aimables, évoquant son air glacial et son manque d'empathie (© Karine THUIL). On notera cependant dans l'affirmation de l'intéressée un distinguo déjà de mise, puisqu'il est établi aujourd'hui, malgré les quelques résistances encore observées ça et là, que la Frau Doktor Reichsminister était bien la fille d'un certain... Richard FRIEDLANDER, négociant juif de son état dont la propagande nazie venait de faire un beau-père. Ce dernier reconnaîtra d'ailleurs cette paternité peu de temps avant de disparaître à Buchenwald où il avait été déporté en 1938. Il est vrai que la presse, et pas seulement la chroniqueuse, avaient passablement écorché l'égérie nazie, n'hésitant pas à titrer à la une un révélateur : "Le petit chef épouse une juive !" Ce qui signifiait qu'un secret que l'on croyait bien gardé avait transpiré et que les nazis devaient trouver autre chose pour éloigner ce négociant juif embarrassant ! En fabriquant par exemple ce beau-père censé suppléer un père juif que mettait en exergue une presse déchaînée que l'on fera très vite taire passé le 30 janv. 1933 !

    En épousant ce 19 décembre 1931 le maniaco-dépressif antisémite qu'était Joseph GOEBBELS, l'ex épouse de Günther QUANDT acceptait aussi les conditions d'un protocole savamment mis au point avec ce Führer au regard hypnotique dont elle avait pourtant cru pouvoir partager la couche au cours des semaines ayant précédé cette union ! Mais comment cette femme, adoratrice du grand poète juif allemand Heinrich HEINE, et qui avait rêvé adolescente avoir sept enfants, aurait-elle pu imaginer les concevoir avec cet Onkel Führer ? Ce "Fiancé de l'Allemagne" que l'on disait privé de l'une de ses testicules et de la capacité de procréer après une blennorragie contractée en Belgique sur le front du premier conflit, un homme devenu depuis, plus voyeur qu'acteur ! Ce que l'on sait moins, c'est que ce pseudo mariage reposait sur un certain nombre d'obligations ! Dont celle de pouponner régulièrement afin de donner au Reich les combattants dont il avait plus que besoin pour entreprendre ses croisades maléfiques !

    Voulez-vous que je vous dise, ce qui m'a par-dessus tout motivé dans les recherches entreprises pour cerner le personnage abject qu'était la Frau Doktor Reichsminister GOEBBELS, cela aura été de découvrir les contours secrets de l'union de deux êtres narcissiques, l'un maniaco-dépressif fort bien présenté dans un ouvrage par l'historien Peter LONGERICH et l'autre, pour parler de la Frau Doktor, de me rendre compte qu'elle était une effroyable perverse narcissique, ce dont personne ne se serait douté.

    Louis PETRIAC

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  • Un deuxième site exploité par DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS a été créé en 2017 : CERTITUDES, où nous nous efforçons de développer, un peu plus régulièrement depuis l'été dernier, des tribunes et des échanges en lien avec des publications qui ont vu le jour sous notre label (témoignages historiques, faits divers, récits, polars...). Nous y évoquerons aussi des réussites diverses dans de multiples domaines et dues à des personnalités émérites aux réalisations marquantes ou des faits ayant fait la une de l'actualité. Avec, souvent des extraits vidéo et des reportages qui interpellent aidant à mieux comprendre ! Vous y retrouverez déjà en ce début d'année une bonne quarantaine d'articles évoquant ces profils et des faits, pas seulement historiques, ayant défrayé l'actualité au cours des années ou des décades passées.

    Vous pouvez, bien entendu, vous abonner à la newsletter de ce nouveau site afin d'être sûrs de ne pas manquer un seul des articles diffusés en vous rendant dans l'espace consacré situé à la gauche de la page d'accueil de ce site. Ce sera le plus sûr moyen de soutenir nos efforts.

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  • Roland Giraud et les Bourguignon

    Le 30 décembre 1969, l'un des fondateurs des COMPAGNONS DE LA CHANSON, Guy BOURGUIGNON décédait. Un homme auquel j'avais consacré un portrait publié fin 2013, préfacé par le comédien Roland GIRAUD qui m'avait apporté pas mal de précisions. Un extrait vidéo (ci-dessous) nous permet de revoir avec beaucoup de plaisir et d'émotion aussi une émission du début des années 2000, animée par Isabelle GIORDANO à laquelle participaient sur FR3 avec son père Géraldine GIRAUD, la fille du comédien Roland GIRAUD décédée dans des circonstances tragiques, Jacques BOURGUIGNON l'un des fils du COMPAGNON DE LA CHANSON Guy BOURGUIGNON et Stéphane CALVET, le fils de Jean-Pierre auquel nous avons consacré un ouvrage publié en 2016.

    Lorsqu'il m'a fallu finaliser le portrait consacré à l'automne 2013 à Guy BOURGUIGNON, toujours très discret sur son enfance, Roland GIRAUD s'est d'ailleurs très vite imposé à moi. Au même titre que son ami Jacques BOURGUIGNON complétant des données que j'avais pu recueillir auprès de Jean-Michel, le second des fils de Guy qui demeure à proximité de chez moi. Parce que le comédien venait de publier quelques mois plus tôt un ouvrage où il reconnaissait beaucoup devoir à Guy BOURGUIGNON, le père d'un Jacques qui reste l'un de ses amis d'enfance, Jacques, depuis, nous a quittés et le comédien fréquentait le même lycée que lui à Périgueux d'où ce lien qui nouait les deux hommes. Je savais déjà pour avoir assisté à plusieurs émissions qui l'avaient vu défendre ses goûts, dont un Vivement Dimanche chez DRUCKER, qu'il avait été, plus jeune, membre d'un groupe* dont j'avais fait également la connaissance. Aussi, après avoir gentiment participé à la collecte d'anecdotes sur ce qu'avait été sa rencontre avec Guy BOURGUIGNON, ne s'est-il pas fait prié pour, ensuite, à ma demande, accepter, de préfacer mon ouvrage. Et cet échange avec le comédien restera pour moi un moment rare d'échange. Merci Roland GIRAUD !

    Louis PETRIAC

    * Les BALADINS à Périgueux

     Guy BOURGUIGNON, le Compagnon de la Chanson périgourdin, DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions,   19 €, ISBN n° 978-2-918296-24-9

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  • Autour de l'ouvrage de Jean Rodon, un devoir de mémoire !En nous ouvrant à d'autres domaines que la seule Chanson française et que nous avions envie de découvrir, nous nous étions aussi fixés un objectif avec notre nouvelle société créée à l'été 2017, celui de parvenir à élargir sensiblement le nombre de nos lecteurs et de ceux qui nous avaient fait confiance voici déjà dix ans. Des lecteurs qui avaient boudé quelque peu notre tout dernière initiative consacrée pourtant à deux musiciens et créateurs hors pair dont il nous avait semblé utile de parler dans un ouvrage de surcroît préfacé par Fred MELLA. Car c'est en effet en 2007 que nous avions lancé notre premier grand ouvrage avec cet hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON séduits par une croisade d'admirateurs nostalgiques sur lesquels nous nous étions appuyés. Avant très vite, en 2009 déjà, de nous intéresser au parcours d'un maquisard. 

    Les maquisards et la Résistance, il n'en fallait pas davantage pour emboîter le pas au nazisme et aborder un domaine qui passionne toujours, vieux comme jeunes. D'où cet ouvrage à forte connotation émotive choisi à l'hiver 2016 et évoquant l'un des personnages les plus énigmatiques de notre histoire. Car, avec ce meurtre prémédité commis dans un bunker assiégé à Berlin, Magda GOEBBELS reste un personnage qui interpelle toujours. Le dernier film diffusé fin 2017 sur France 2 le démontre amplement et il nous a depuis incités à publier le témoignage d'un survivant de cette époque puisque le récit de Jean RODON (ci-dessus) que nous proposons en ce moment revient également sur ces années de guerre qui lui auront fait perdre beaucoup.

    Magda Goebbels et l'audience...Il n'en fallait pas davantage pour que l'audience de DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions gagne un peu plus de hauteur encore et d'une centaine de visites quotidiennes enregistrées sur notre site qu'elle se hisse un peu plus fréquemment au-delà des 200 visites quotidiennes. Depuis la création de notre site en 2006, ce sont même les meilleures courbes d'audience enregistrées, courbes dont nous ne nous plaindrons pas alors que fin 2016, nous étions sur le point de cesser notre activité, démoralisés ! Merci donc à tous ceux qui nous font confiance comme le montre ce commentaire publié sur le site du média MARIANNE qui nous avait redonnés du coeur au ventre à l'hiver 2017 :

    "Effectivement, il me paraît clair, après avoir lu votre dossier de presse media, que votre vision de Magda Goebbels paraît bien différente et notablement plus précise (grâce aux nombreuses sources et investigations sérieuses), que celle d’Antoine Vitkine (1) qui, comme à son habitude, semble rester dans le subjectif orienté et bien-pensant comme j’ai pu le constater dans ses deux précédents ouvrage sur Kadhafi et Bachar el-Assad. Si l’on cherche à découvrir une vision nettement plus proche de la froide horreur du personnage, je ne saurais que conseiller votre ouvrage, plutôt que le sien."

    (1) Le réalisateur du film diffusé sur France 2

     

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  • HISTOIRES D'AVANT publié à l'automne 2012 a été préfacé par Jacques GROSSARD, Président de l'Association Mémoire vivante de La Plaine. Pour encourager un témoignage immatériel qui lui a rappelé combien l'existence avait été dure pour des hommes soucieux de ne jamais renoncer et combien il était important de parlHist d'avant couvertureer de ce qui disparaît un jour comme avait disparu le quartier de mon enfance. Avant de m'atteler à l'écriture de cet hommage, sans encore savoir que l'écriture médicament existait, j'avais consacré voici une vingtaine d'années un premier ouvrage à l'enfermement : Voyage au pays de la déraison, une expérience que j'aurais presque pu couvrir comme n'importe quel chroniqueur serait en mesure de le faire. Il suffit de si peu de choses pour qu'un univers bascule du jour au lendemain et que l'on se retrouve face à un univers comme celui de l'enfermement et de la déraison. Longtemps après, avec Histoires d'Avant, j'ai voulu aborder, sur fond d'hommage rendu à des êtres croisés durant une enfance difficile, le thème de la résilience révélé par l'éthologue Boris CYRULNIK. Une démarche de libération et de restauration de liens importants qui m'est soudain apparue nécessaire après avoir redécouvert l'importance d'un lien familial dont j'avais longtemps été privé.  

    Dans ce nouvel ouvrage conçu en une seule fin d'hiver, il m'était apparu indispensable d'évoquer ce qu'avait été une enfance que je qualifie d'enfance manquée. Une période vécue au contact d'êtres et de parents souvent maladroits qui ne savaient pas afficher leurs sentiments ni en parler. Chacun le sait, il existe des blessures que l'on a beaucoup de mal à oublier. Pour n'avoir pas su répondre à l'attente de leurs enfants, en les blessant même parfois involontairement, ces parents sont quelquefois la cause de ruptures affectives. Heureusement, rien n'est irrémédiable et en me rapprochant d'une soeur que j'avais perdu de vue depuis des années, ma mémoire s'est soudain mise à galoper. J'avais à la lumière de certaines révélations à revenir sur ce qui restait finalement de cette enfance manquée et, par la même occasion, à revenir sur ceux auxquels je n'avais pas su témoigner une quelconque pensée pendant si longtemps et depuis qu'ils avaient disparu. La totale transformation et l'aménagement d'un quartier où nous avions longtemps évolué côte à côte a sans aucun doute été l'élément déclencheur provoquant l'envie de tout relativiser. L'incompréhension avait-elle fini par générer des attitudes ? Et le pardon ne devait-il pas en générer d'autres, plus louables ! J'ai soudain eu la conviction qu'il fallait rendre à des gens méritants une part de ce qu'ils m'avaient laissé et que je n'avais pas su apprécier à sa juste valeur. D'autant que c'était une très belle et merveilleuse leçon de vie donnée paradoxalement par des êtres, souvent incompris, que la modestie de leur condition de travailleurs bafoués n'empêchait cependant pas de progresser par l'esprit ! Le malheur n'est pas forcément une fatalité, il faut parfois juste accepter de remettre les choses à leur véritable place.

    Louis PETRIAC

    HISTOIRES D'AVANT, ISBN n° 978-2-918296-11-9, 17,80 €

     

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  • Le STO chez les nazis... Jean Rodon en parle

    Le STO chez les nazis... Jean Rodon en parle

    Le STO chez les nazis... Jean Rodon en parleAu-delà de ses années de fin d'adolescence, de l'occupation nazie à Paris de juin 1940 et de la fin malheureuse de sa rencontre avec Sophie, son amour de jeunesse, Jean RODON évoque dans l'ouvrage qui paraît actuellement chez nous ce qu'aura été, pour lui, ce STO de triste mémoire que beaucoup prennent aujourd'hui encore pour une acceptation de collaboration avec les nazis ! Alors que pour tous les requis, cette contribution n'aura été qu'une fâcheuse conséquence, celle d'avoir eu vingt ans en 1943 et d'avoir été contraint d'obéir ! D'ailleurs, en termes de collaboration, en admettant que cela ait pu en être une si on a l'esprit étroit, celle-ci ne sera guère favorable à tous ces jeunes gens au point que certains n'en reviendront pas ! 72 heures de travail hebdomadaire en effet avec un hébergement dans des baraques en planches construites à la va-vite et à l'économie (photos ci-dessus) où régnait une saleté repoussante due à des conditions de vie déplorables par temps de grand froid et où les punaises se nichaient entre les lambris, attendant la nuit pour se manifester et se jeter sur cette chair encore fraîche qui avait investi les paillasses des châlits où il leur arrivait de pulluler. Dans un reportage que RMC DECOUVERTE vient de diffuser, on met aussi l'accent sur les mauvais traitements administrés à ceux auxquels il était parfois reproché d'avoir manqué à des obligations ou qui éraient arrivés en retard à leur atelier. Si Jean RODON a pour ce qui le concerne échappé à la schlag, il a dû néanmoins subir l'acharnement d'un chef de baraque, un Sudète acquis à la cause nazie qui, un jour, l'a laissé dans une mare de sang après lui avoir fait subir un "passage à tabac" sur lequel il revient dans son ouvrage et qu'il n'oubliera jamais. Parce qu'il avait osé s'opposer à un vol !

    Le STO chez les nazis... Jean Rodon en parleCertains de ces requis, convaincus de s'être livrés à des actes de sabotage seront même déportés dans des camps de concentration où, là, il ne sera plus question d'avoir droit à une quelconque indemnité pécuniaire, si faible soit-elle. Allaient-ils revoir un jour les leurs sans y laisser leur peau, allant même jusqu'à se mutiler pour échapper à ce qu'ils subissaient ? Ce sera le cas de François CAVANNA qui a consacré un ouvrage à cette éprouvante "fausse collaboration". Il publiera en 1979, Les Russkofs, où il parle de cette mutilation qui lui fera perdre l'un de ses doigts (photo ci-contre). Un autre requis l'avouera, dès le passage du Rhin, ils avaient perdu leur identité et étaient devenus des numéros, comme tous les autres déportés, juifs ou opposants, détenus à Auschwitz ou Buchenwald ou dans d'autres lieux de sinistre mémoire. Tatoués sur leur bras, il leur fallait même apprendre à décliner ces numéros d'identification en allemand !

    Totalement abandonnés par leur pays, n'étant pas des prisonniers de guerre, ils n'auront de ce fait pas droit aux colis de la Croix Rouge ! Et le pire, c'est qu'à leur retour en France en mai et juin 1945, ils ne seront même pas accueillis comme les autres déportés, subissant des interrogatoires très serrés et étant considérés comme des suspects. Pendant des années, ces requis, se tairont, convaincus d'avoir des choses à dire que les gens ne voulaient pas entendre, confondant leur périple forcé avec un volontariat. Certes, conclura l'un d'eux, nous n'étions pas des martyrs, nous n'étions pas des héros, mais nous avions tout de même subi des choses pas très normales !

    JOURNAL D'UN ADOLESCENT FACE A LA GUERRE... Jean RODON, ISBN n° 978-2-918296-46-1

     

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