• Magda Goebbels... Le dossier de presse

    Magda Goebbels... Le dossier de presseUn ouvrage important que celui de ce portrait publié à la fin de l'automne dernier et consacré à un personnage resté pour le moins énigmatique, celui de Magda GOEBBELS, "la mère idéale nazie" qui, avec ce sens particulier de la famille qu'on lui a connu, avait choisi en mai 1945 de tuer ses six enfants. Parce qu'il leur aurait été impossible, avait-elle dit, de vivre dans un monde sans national-socialisme !

    Fille d'un Juif, Richard FRIEDLANDER, et non d'un père fabriqué de toutes pièces par les QUANDT et adoubé par les nazis, puis amoureuse, adolescente, du futur leader sioniste Chaïm ARLOSOROFF, on s'est longtemps demandé ce qui avait bien pu pousser cette femme à lier son destin à celui des nazis et à celui de cet Adolf HITLER qu'elle a longtemps poursuivi de ses assiduités avant de devenir son escort-girl

    Notre dossier de presse vient d'être remis à jour qui vous permettra d'avoir une idée de l'ouvrage et de ce nouveau portrait publié que son auteur proposera au prochain Salon du Livre de La Douze en Périgord.


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  • Claude Sarlat, un magicien épris de son Périgord...Une nuit épaisse, un fiacre qui passe... Tout était réuni pour que, dès le départ, la fiction tournée soit angoissante. Et aussi pour qu'elle retienne l'attention des spectateurs et cela dès les premières minutes du film. Un peu plus même encore après l'abandon d'un nouveau-né devant un couvent ! La porte des malvenus reste à cet égard un film mémorable qui montre quel était le quotidien des Périgourdins au début du siècle dernier, à une époque où l'abandon d'un enfant mal venu devant un couvent marquait celui-ci pour la vie entière.

    Il suffisait de voir Claude SARLAT tourner pour s'en convaincre, l'homme aimait évoquer sa région en ayant parfois recours à des personnages hors du commun auxquels il confiait des rôles faits pour eux. Comme, par exemple, cet abbé FRANCOIS, curé à Sorges, appelé à jouer son propre rôle dans une production ou comme cette figure locale qu'était Jeannot GEORGES surnommé "Le Raimu du Périgord" auquel le cinéaste se plaisait à faire tenir des propos illustrant parfaitement ce qu'était jadis la paysannerie et ses croyances, ses états d'âme aussi. « Tu sais mère, la misère n'est pas à vendre car personne n'en veut. C'est pourquoi il y a tant de malheureux comme nous ! lui fera-t-il dire à un moment donné avant que suive au moment de la disparition de l'une des héroïnes de la fiction un : Henriette, fais vite d'aller préparer la morte avant qu'elle soit froide ».

    Et pourtant le Périgord de Claude SARLAT, son Périgord, l'a indiscutablement oublié une dizaine d'années après sa disparition ! Alors qu'il avait achevé quelque temps plus tôt cette nouvelle fresque locale qu'est restée Les gens de Rochebrune. En publiant cet envers du décor et un travail de celle qui avait longtemps partagé la vie du cinéaste, et qui était la scripte des Films Claude Sarlat, il nous avait semblé utile, voici déjà six ans, de reparler de cet ancien cameraman de France 3 et de tous ceux qui avaient eu la joie de tourner pour lui. Autour d'un pot du souvenir immortalisé par une photo (voir ci-dessous)

    L'ENVERS DU DECOR DE CLAUDE SARLAT, Marie-F. MESPOULEDE, ISBN n° 978-2-918296-13-3

    Claude Sarlat, un magicien épris de son Périgord...


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  • Notre catalogue ! Un grand choix !Ceux qui nous ont déjà commandé un ouvrage le savent, après avoir timidement démarré en 2006, DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS s'est efforcé au cours des dernières années d'étoffer sensiblement sa production et de mieux diffuser quand toutefois c'était possible. Les deux extraits que nous vous invitons à découvrir : début et fin de catalogue le montrent : aux côtés de portraits consacrés à des créateurs de concepts ou à des figures inoubliables, figurent aussi des ouvrages traitant de thèmes qui, aujourd'hui, font réfléchir, comme ceux de l'autisme ou de la perversion narcissique.

    Vous y trouverez également des ouvrages poétiques, bien que nous ayons renoncé désormais à produire de telles conceptions. Du moins à compte d'éditeur parce que le domaine s'écoule difficilement. Sachez enfin, qu'un accent particulier devrait être mis prochainement sur le roman. N'hésitez donc pas à nous approcher si vous avez conçu quelque chose que vous souhaiteriez voir publié ! Nous pensons notamment aux polars ! Sachez que nous serons au prochain Salon du Livre de La Douze en Périgord le 27 mai... Et que, si cela vous dit, nous vous y retrouverons avec plaisir. A bientôt peut-être...


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  • Femmes maltraitées... Shunet a besoin de vous !C'est un livre de militante que SHUNET, l'auteure de ce document à paraître, a voulu, mais pas seulement ! Car il fallait que ces confessions sortent un jour pour que l'on se rende compte de ce qui se passe parfois dans la sphère privée et aussi, chez ces marâtres qui infligent des mauvais traitements à leurs enfants. Mère indigne, celle de l'auteure l'est incontestablement, au point de lui avoir même préparé une véritable descente aux enfers en savonnant une planche qui ne glissait déjà que trop ! Plus qu'un ouvrage, ce document "cri du coeur" se veut être également une mise en garde d'attitudes dont on peut dire qu'elles ne grandissent pas l'âme humaine.

    En vous proposant une offre de pré-vente d'un ouvrage qui devrait sortir le 15 décembre prochain, SHUNET veut se donner les moyens de mieux conduire son projet de publication. Si vous étiez intéressé(e)s, adressez-nous dès maintenant vos réservations en téléchargeant le bon de réservation. Pour que ce combat ne reste pas vain, merci d'avance !


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  • Pour moi, la vie va commencer s'était-il dit ! Comme Johnny !Dans son ouvrage : Max... une fantastique odyssée, Max MARCHAPS revient sur ses débuts à la tête de la SELP qu'il avait créée en 1962 à Mareuil-sur-Belle. « Pendant trois ans, écrit-il, choisissant de ne pas me payer, je me nourrissais uniquement de sandwiches en privilégiant les investissements machines et le paiement des salaires de mes employés. C'était comme à la guerre, il fallait foncer et ne pas compter. Ni son temps, ni ses efforts. Je crois que j'aurais pu travailler jusqu'à en mourir, prêt à me battre jusqu'à mon dernier souffle et si les affaires avaient mal tourné, j'y restais resté. Il n'y avait pas de demi-mesure possible. Certains, dans ces cas-là, auraient attenté à leurs jours et se seraient tués d'un coup de fusil. On l'a déjà vu. J'avais cependant une sorte de force en moi et une bonne étoile devait veiller sur moi ; je n'avais peur de rien. Pour preuve, je rappellerai cet événement, qui se déroula un an avant celui que je viens d'évoquer, au tout début de la SELP, en 1963. Je n'avais plus du tout d'argent, mon entreprise était au plus mal, tout autant que mon moral. Je revenais de Paris en 404 par la départementale 675 par une nuit claire et étoilée. Je n'avais pas pris de vrai repas depuis plusieurs jours et à Orléans, dans un grand hôtel restaurant routier "Les Loges", je bus un coup de rouge et mangeai un sandwich. Machinalement, en relavant la tête, j'aperçus Johnny Hallyday à la télévision. Il chantait l'une de ses dernières et plus célèbres chansons : "Pour moi la vie va commencer !" Sans savoir pourquoi, ce refrain me toucha. D'Orléans à Mareuil, dans ma voiture, je me mis à chanter à tue-tête Pour moi la vie va commencer ! Cela me regonfla le moral et je me sentis aussitôt mieux. La vie est souvent faite de désagréments. S'en inquiéter et abdiquer n'est pas une solution. Il faut aussi parfois trouver la force d'en rire pour repartir avec une force nouvelle. »

    Un très belle leçon d'espoir que cette parenthèse sur le regretté Johnny HALLYDAY !


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  • Il va recevoir la Légion d'Honneur...

    Mai 1944... On apprenait en Périgord que les Alliés allaient débarquerA près de 94 ans, il les aura en août prochain, Robert SUDEY s'en souvient encore. D'autant qu'il était chargé avec quelques autres maquisards de veiller à la réception des "colis" que l'on envoyait par avion, de nuit, chez les Résistants. En Périgord comme ailleurs à la veille du débarquement des Alliés en Normandie. La montée de divisions comme la terrible "Das Reich" venue de Montauban et à laquelle on devra des massacres comme ceux de Tulle ou d'Oradour-sur-Glane, nécessitait des moyens dont les quelques volontaires étaient souvent privés afin de poursuivre leur lutte contre l'occupant. Et cela dès le mois de mai où, en Périgord, les opérations de sabotage s'étaient intensifiées. Son croquis assez précis donne une idée des endroits où étaient effectués les parachutages d'armes, souvent de vastes clairières d'une dizaine d'hectares situées à proximité de fermes et d'un bétail utile aux opérations.

    Lors de la réédition de son récit : Ma guerre à moi, réédité en août 2013, il avait travaillé à l'élaboration d'un croquis (ci-dessus) pour expliquer de quelle façon étaient collectés les armes parachutées de nuit aux Résistants. Il s'agissait souvent de "noyer le poisson" et de s'appuyer sur des travaux, ceux de la ferme, pour préparer des terrains plus à même d'accueillir les fameux colis. Des bêtes étaient même réquisitionnées pour tirer les conteneurs sans que les Allemands soient alertés par la présence de camions qui auraient pu paraître étranges. Dans son ouvrage, SUDEY explique malicieusement comment les messages parvenaient prudemment aux principaux responsables sans que ceux-ci soient repérés. « Alors que je me trouvais chez le propriétaire de la ferme du Jamet, à proximité des Choses, une ferme tenu par un dénommé Fayolle rebaptisé du nom de Prince où des boeufs avaient été pris en pension, une personne demanda à me voir. Elle cherchait, paraît-il, une dinde pour Noël ! J'avais déjà entendu ces mots-là à maintes ocaasions et je ne crus pas de voir faire preuve de méfiance, ni prendre congé de mon interlocuteur. D'un autre côté, s'il avait choisi de me demander, à moi, une pareille volaille, six mois avant les fêtes, c'est qu'il savait à qui il avait à faire et quelle était mon tour de main pour estourbir les volailles dans les basses-cours !... »

    Le récit de Robert SUDEY sera proposé dans notre espace au prochain Salon du Livre de La Douze le 27 mai prochain. Pour que l'on se souvienne de tous ces combattants de l'ombre et du sacrifice de certains d'entre eux !

    MA GUERRE A MOI.... RESISTANT ET MAQUISARD..., R. SUDEY, ISBN n° 978-2-918206-23-2


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  •             Ecole Marc 1933     1933, Strasbourg... Marc HERRAND (2è à gauche dans la rangée du haut) n'imagine pas encore ce qui l'attend  

     

    9782918296294jpgEn juin 2014, dans l'un de ses derniers ouvrages*, Louis PETRIAC rendait hommage à l'Alsacien Marc HERRAND qui, aux côtés de Jean-Louis JAUBERT et du Périgourdin Guy BOURGUIGNON avait créé en février 1946 les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Il l'avait rencontré chez lui, à Strasbourg, à la fin avril 2014, voici déjà quatre ans !

    Si Marc avait raconté dans une biographie écrite avec son épouse Yvette GIRAUD en 2005 ce qu'il conservait de ses nombreux périples en extrême orient et au Japon, il avait, c'est vrai, très peu abordé les souvenirs de sa période de jeune Compagnon et ce qui l'avait amené à choisir, en mars 1952, une carrière différente de celle qu'il avait menée depuis 1946. Dans cet ouvrage, il évoque, en se livrant complètement, quels étaient ses objectifs de créateur et ce qu'il attendait de son investissement au sein d'un groupe promis à tous les succès après une première tournée d'octobre 1947 au Play House Theater de New York.

    Fils d'un employé de banque qu'il ne comprenait pas toujours et d'une mère qu'il perdra trop vite, rien ne laissait imaginer que Marc HERRAND pourrait, un jour, choisir de rompre l'adolescence qu'il vivait, pour partir découvrir, hors de chez lui, d'autres horizons. Il faut reconnaître qu'à l'été 1940, l'Alsace était devenue invivable. Devenue partie intégrale du Reich allemand, il n'y était plus question d'histoire de France ni d'y parler une autre langue que l'allemand. Ce qui impliquera que tous les indésirables, les Juifs et les francophiles, soient expulsés dès l'arrivée des nazis. Avec ce que sous-tendait pour las Alsaciens l'obligation de germaniser leur nom de famille, un nom des rues traduit en allemand, l'incendie d'une synagogue et, parfois, un enrôlement de force dans les Jeunesses Hitlériennes, voire une élite sociale décimée, il y avait là un véritable terreau propre à servir une révolte qui en animait déjà quelques-uns. Surtout après qu'on ait contraint les Strasbourgeois à brûler sur leur place Kléber devenue une place Karl Roos tous les livres écrits en français et à s'enrôler sous d'autres bannières que les leurs. Voire à ne plus oser porter le traditionnel béret auquel les Allemands étaient hostiles et qu'ils foulaient même au pied, lorsqu'ils croisaient des individus qui en étaient affublés. Marc le reconnaît, tout cela a favorisé un sentiment de patriotisme viscéral et l'a conduit à s'opposer au diktat des nouveaux maîtres de l'Alsace, puis à projeter de fuir une région où l'on s'évertuait à contrarier toute expression d'origine alsacienne. Et tout cela a joué un rôle quand, un peu plus tard, il s'est agi de trouver un nom d'artiste propre à gommer de son patronyme toute influence germanique et à choisir de s'appeler HERRAND.

    Avec un portrait d'artiste qui permettra de mieux comprendre quel était l'univers d'un jeune créateur au lendemain de la guerre, l'auteur a aussi voulu revenir sur une carrière et sur les rencontres d'un homme qui aura marqué l'après-guerre par un talent qui faisait de lui l'un des meilleurs arrangeurs vocaux. Un homme qui fête aujourd'hui ses... 93 ans et auquel nous souhaitons un très bon anniversaire ! Un ouvrage conçu en petit nombre, d'environ 220 pages, abondamment illustré, que l'on peut toujours se procurer avec ce lien 

    * Marc HERRAND, un inoubliable grand Monsieur de la Chanson française, ISBN n° 978-2-918296-29-4

     


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  • Voici 73 ans, le Troisième Reich capitulait...

    Voici 73 ans, le Troisième Reich capitulait...8 mai 1945... Voici 73 ans, le monde entier apprenait la fin de la plupart des hostilités et surtout la capitulation allemande signée par le Maréchal KEITEL dans une villa soviétique de la banlieue de Berlin. Un KEITEL qui, face à la délégation française, aura ce commentaire acide : "Quoi, les Français aussi !", tel que l'a rapporté le Général de GAULLE dans ses mémoires, tant le vieux soldat nazi semblait surpris d'avoir à siéger face à une représentation française et pas seulement face aux dignitaires américains et soviétiques. La veille, 7 mai, en France, le Général EISENHOWER avait déjà reçu des mains du Général JODL (photo ci-dessus) dans la salle de classe d'un collège de Reims un acte de capitulation qui ne sera jamais officialisé, STALINE s'y étant opposé faute d'y avoir été associé (extrait vidéo ci-dessous). Les responsables nazis, KEITEL comme JODL, seront jugés par le tribunal de Nuremberg et condamnés à être pendus le 16 octobre 1946.

    L'histoire choisira donc de faire du 8 mai 1945 la date officielle de cette capitulation en deux étapes entérinant la fin d'un conflit qui aura été la cause de la mort de quelques soixante millions d'êtres ! Une date historique que l'on continue de commémorer !


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  • Gino le pieux...

    Au moment du départ du Tour d'Italie cycliste en fin de semaine en Israël, l'ancien champion Gino BARTALI, était au centre de tous les commentaires de presse. A la veille de l'entrée en guerre de son pays, c'était l'un des derniers vainqueurs italiens de la Grande Boucle. Et aussi un homme à propos duquel continue à courir aujourd'hui l'image d'un homme profondément croyant que l'on avait même été jusqu'à baptiser du surnom de "Gino le pieux". Parce qu'on l'avait surpris à remercier La Madone lors de l'une de ses victoires ! Ce que l'on sait moins pour ne l'avoir appris qu'en 2013, c'est que Gino avait, sous l’occupation nazie, usé de sa renommée pour tromper la vigilance des patrouilles SS et autres fascistes, et fournir à vélo de faux papiers à des juifs entrés dans la clandestinité. Un secret qu'il gardera de son vivant sans jamais en parler !

    Champion puritain, fumeur invétéré, opposé aux idées fascistes de Benito MUSSOLINI, dévot de Sainte-Thérèse, on avait souvent du mal à comprendre ce qui motivait un personnage au regard inexpressif parfois capable de tous les excès. Comme dans les Pyrénées, lorsque effrayé par une horde de spectateurs sur le bord de la route, il avait décidé d'entraîner toute son équipe dans l'abandon du Tour 1950 alors que son coéquipier Fiorenzo MAGNI portait le maillot jaune. Déjà deux fois vainqueur de l'épreuve, avait-il cru à une sorte de fatalité et avait-il vu chez l'un de ces supporteurs français agités de Jean ROBIC roulant dangeureusement les "r" une véritable menace au point de tout déformer. C'est possible. Mais s'il avait cru être menacé par un homme avec son couteau, il avait oublié de mentionner que son prétendu agresseur brandissait un saucisson dans son autre main. Lauréat également de trois Tours d'Italie (1936,1937 et 1948) il avait participé avec Fausto COPPI et dans l'effervescence d'une reprise économique à la relance d'une Italie défaite et honteuse qui s'en voulut longtemps d'avoir été embarquée aux côtés des nazis, par un Duce aux idées contestables, dans un conflit trop grand pour elle. C'est dire s'il avait contribué à sauver son pays avec le "campionissimo" le sauvant même d'une guerre civile en gagnant une étape déterminante dans le Tour de France 1948 après l'attentat manqué contre le responsable communiste Palmiro TOGLIATTI. Jouissant d'une grande aura et comptant même parmi ses admiratrices La CALLAS rencontrée sur les plateaux de télévision, les "tifosi" lui jetaient des pétales de rose sur la route en signe de dévotion. Il faut dire que Gino BARTALI était sorti grandi de la guerre en cachant ce secret que le champion cycliste cachera puisque la vérité ne surgira qu'en 2013 faisant de lui "un juste" qui vient d'être cette fois-ci assez largement reconnu.

    Un portrait à découvrir qui figurera dans notre galerie des aînés émérites.


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  • Claude (avant-propos)

    La Douze, 27 mai : Pénétrons dans l'envers du décor de Claude SarlatLe 27 mai prochain durant le Salon du Livre de La Douze, il est tout à fait possible que les plus âgés des Périgourdins présents retrouvent à notre stand un ouvrage surprenant, celui que l'ancienne compagne de Claude SARLAT, Marie-Françoise MESPOULEDE lui avait consacré à l'été 2012 ! Surprenant, cet ouvrage l'est en effet, car on y retrouve une grande quantité de documents liés aux deux dernières réalisations de l'ancien cinéaste !

    Tout en s'aidant des quelques souvenirs de nombreux témoins, l'auteure qui avait été scripte au sein des Films Claude SARLAT, avait émis l'idée d'un ouvrage hommage, sachant que le cinéaste avait lui-même longtemps caressé l'espoir de concevoir ses mémoires de passionné du septième art. Il lui tenait à coeur d'évoquer ce qui symbolisait son compagnon et la magie d'un homme considéré à juste titre comme l'un des derniers défenseurs de la mémoire locale, quelqu'un aussi qui était très attaché à son Périgord natal et à la vallée de la Dronne. Outre les témoignages de certains des acteurs que SARLAT avait approchés, on y retrouve quantité de photographies des prises de vue opérées durant le tournage de réalisations comme : La symphonie d'automne, La porte des malvenus et Les gens de Rochebrune. Les gens de Rochebrune dont il reste aujourd'hui un extrait vidéo. Cet envers du décor montre aussi avec quelle passion l'ancien cameraman de FR3 Limoges, qui eut même l'occasion de participer à l'émission de Vincent PERROT 30° à l'ombre, réussissait avec des moyens comptés à mettre en scène des acteurs souvent débutants que l'on a ensuite retrouvés dans d'autres réalisations. Avec Claude SARLAT disparu en 2007, c'est un fervent partisan de la mémoire locale que le Périgord a perdu en juillet 2007 !

    La Douze, 27 mai : Pénétrons dans l'envers du décor de Claude Sarlat


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  • C'était, paraît-il, une mére idéale !...

    Qui était-elle cette femme pulpeuse qui, à seize ans déjà , avec un regard implorant et sans être d'une incroyable beauté, rendait tous les hommes fous de désir en exerçant sur eux une fascination irrésistible ?... Sûrement une mante religieuse qui, dans un pays gagné par la folie, aura renié son père, trahi son beau-père, et dévoré on ne sait combien de mâles, avant et pendant le mariage, animée par la seule envie de briller en société et de devenir une déesse de la nation allemande. Un être vénéneux qui n'hésitait pas, non plus, à dénoncer ses meilleures amies pour satisfaire sa perversité. On dira d'elle un peu plus tard, qu’elle avait voulu se convertir au judaïsme et apprendre l’hébreu en vue de s’installer en Palestine avec ce Victor qu’elle semble avoir aimé plus que tous les autres pourtant nombreux autour d’elle et qu’elle avait signé un pacte avec le diable… Ce qui n’est peut-être pas tout à fait faux.

    C'était, paraît-il, une mére idéale !...Son nom : Magda GOEBBELS ! Quelqu'un dont on a dit qu'elle était la mère idéale du Troisième Reich. Souvent entourée par des enfants qu'elle tuera pour six d'entre eux dans un bunker à Berlin en mai 1945, elle était aussi l'épouse dévouée d'un certain Joseph GOEBBELS, connu pour son antisémitisme et son mépris de l'être humain ! Les Juifs, surtout parce qu'ils n'avaient pas voulu publier certains de ses travaux de philosophie au début des années vingt ni en faire le chroniqueur régional qu'il aspirait devenir au début des années vingt !

    Le portrait que nous avons publié l'hiver dernier (ci-contre) sera proposé par son auteur Louis PETRIAC durant le Salon du Livre de La Douze, le 27 mai prochain. Un film d'Antoine VITKINE sur Magda GOEBBELS a été diffusé en soirée par FRANCE 2 le 21 novembre dernier (dans la série INFRAROUGE) dont a été tiré l'extrait accessible grâce au lien suivant ! Si vous avez envie d'être un peu plus dans l'ambiance et de découvrir quelles sont les raisons qui nous ont incité à produire cet ouvrage qui se situe à mille lieues de la propagande nazie et des autres documents consacrés à ce personnage énigmatique, il est à voir !


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  • Si vous venez nous rendre visite à la Salle des Fêtes de La Douze le 27 mai prochain, vous aurez bien entendu la possibilité de découvrir nos dernières publications dont Magda, la chienne du Troisième Reich et Parfum de diable de Edouard DUF, et quelques autres ouvrages mais aussi trois d'entre eux dont il nous arrive assez souvent de parler ici. Parce qu'ils évoquent un Périgord et une région où il est pourtant extrêmement difficile de s'imposer. Trois célébrités locales ci-dessous.

    Claude Sarlat   A propos du salon de La Douze...A propos du salon de La Douze...

    Max MARCHAPS, pourtant fils de l'ancien maire de Mareuil-sur-Belle André MARCHAPS, avait pensé lancer son projet de création de société dans les laminés plastiques, la SELP, dans de bien meilleures conditions que celles dont il a finalement bénéficié en 1962. Privé du soutien de sa propre municipalité de Mareuil, il n'aura d'autre solution que celle de procéder lui-même à certains travaux après une recherche de terrain qui lui avait déjà posé beaucoup de problèmes. Au point qu'il avait même envisagé bâtir son usine sur un terrain éloigné. C'est dire !

    MAX... UNE ODYSSEE FANTASTIQUE... Max MARCHAPS, ISBN n° 978-2-952411-79-0

    Ainsi en est-il également de l'ancien cinéaste Claude SARLAT disparu en 2007 et que le Périgord a complètement oublié. Pourtant que de films et que d'évocations régionales à mettre au crédit de cet homme qui avait su, après une carrière de caméraman au sein de l'ORTF et de FR 3, se tourner vers une réalisation cinématographique locale en s'impliquant dans le tournage de films comme La porte des mal venus ou Les gens de Rochebrune ! Ne disait-on pas de lui qu'il était la lampe qui faisait reculer l'ombre et jaillir la lumière ? La lumière, il la fera jaillir au cours de réalisations qui auraient pu séduire la télévision comme ses toutes premières prises de A chacun son linceul, une évocation du Périgord de 1914 au moment de l'entrée en guerre de notre pays.

    L'ENVERS DU DECOR DE CLAUDE SARLAT, M-F. MESPOULEDE, ISBN n° 978-2-918296-13-3

    Des trois, c'est encore Robert SUDEY qui aura le plus bénéficié d'appuis locaux. Dans son ouvrage d'ancien maquisard dans un maquis près de Sorges, il raconte comment, issu du monde rural, il avait pu tirer parti de ses origines paysannes parce qu'il communiquait assez facilement en patois et qu'il connaissait parfaitement les travaux de la ferme. Sans doute aussi les temps étaient-ils différents, MARCHAPS et SARLAT n'ayant pas eu pour leurs activités à s'opposer aux nazis et à l'armée allemande.

    MA GUERRE A MOI... , Robert SUDEY, ISBN n° 978-2-918296-23-2

     


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  • Cétait le seizième homme du quinze de France !

    Cétait le seizième homme du quinze de France !Passionné d'ovalie, le "Allez les petits" du seizième homme du Quinze de France est resté dans toutes les mémoires, au point de servir incontestablement le sport qu'il adulait. Il faut dire que le Gersois Roger COUDERC, commentateur et, parfois, gentiment chauvin, que sa fille trouvait plein de vie et d'envies, appartient comme quelques autres à une race de seigneurs qui savaient tout faire. Avec sa voix rocailleuse et chaleureuse du Sud-Ouest, qu'il s'agisse de rugby et de catch, qu'il ait été animateur ou créateur de concepts comme STADE 2 qu'il créera pour FRANCE 2 avec son ami Robert CHAPATTE, il a indiscutablement laissé une trace en disparaissant. Un homme auquel il n'était pas inutile de rendre hommage et qui nous aura quittés trop vite en 1984 alors qu'il n'avait que 66 ans et qu'il avait encore tant de choses à faire ! Il repose à Mauvezin dans le Gers, sur la route d’Auch, dans son Sud-Ouest

    Ce portrait hommage que nous avions mis en ligne fin 2009 sur Google en concevant un "Knol" se devait de trouver tout à fait naturellement sa place au sein de notre galerie des aînés émérites.


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