• Paris, L'Odéon occupé... L'un des premiers reportages de Blast !

    Un reportage de BLAST extrêmement intéressant sur notre pays qui révèle, ce qui n'est pas une surprise, qu'il est devenu un paradis fiscal pour les milliardaires ! Grâce à un président qui a déjà pour projet de continuer à nous faire les poches !

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Une Cantine de la Gare située en 1933 dans un quartier industriel... 

    Une Cantine de la Gare située en 1933 dans un quartier industriel...

    Sans que nous en ayons jamais vraiment parlé ensemble, avoue l'auteur parlant de son père, j'ai la conviction qu'il était parti plein d'espoir dans les années trente et qu'il avait dû y avoir un entrefilet de publié dans l'Auvergnat de Paris, un mensuel que tous les gens d'Auvergne pouvaient recevoir sur abonnement. C'est vrai que c'était le plus sûr moyen de mettre en relations des gens dont on savait qu'ils opteraient plus facilement que certains autres pour un commerce de débit de boissons et de restauration, surtout dans une telle banlieue qui n'était pas très aguichante, même si on était à quelques mètres des portes de Paris.

    Après avoir été plusieurs années durant garçon de café place du Châtelet, ajoute-t-il, au centre de Paris, avoir quelque temps occupé une modeste chambre rue de la Huchette dans le quartier latin, avoir épousé une femme qui était déjà en charge d'une gamine de six ou sept ans, j'imagine ce qu'avait dû être pour lui un tel changement en arrivant dans cette rue de la Gare où il devait déjà y avoir une poussière d'enfer due au conditionnement du charbon. L'arrivée avant la guerre dans un quartier promis à une révolution industrielle avait dû demander un temps d'adaptation, car après avoir connu le centre de Paris, se retrouver ainsi dans un tel quartier déshérité ! Mais qu'avaient donc pu dire les Entrepôts et Magasins Généraux de Paris pour attirer de telles candidatures et pour qu'en fin de compte ce soit la sienne à lui qui soit retenue ? Surtout à une époque où l'on était face à une crise économique ? Car à la fin de l'année 1930, imitant d'autres pays entrés en récession après le krach de Wall Street aux Etats-Unis, les productions industrielle et agricole venaient également de s'effondrer chez nous. Avait-il eu peur de perdre son emploi de garçon de café au Châtelet ? Je n'ai jamais réussi à le savoir car mon vieux père n'était pas un communiquant et réussir à le faire parler était toujours difficile, en admettant cependant qu'il ait eu envie de revenir sur cette période qui l'avait peut-être vu se précipiter sur un tel engagement sans vraiment réfléchir. Regrettait-il de s'être jeté au cou d'une première épouse dont j'ai retrouvé une photo (en tête d'article) sur laquelle il figure en sa compagnie et qu'il accepte avec elle et sa gamine de tenir cette Cantine de la Gare dont il avait acquis le bail. Sûrement sans imaginer qu'après avoir fait "la vie" pendant qu'il était retenu prisonnier dans un stalag en Autriche, elle s'évanouirait en avril 1945 lui laissant un endroit dévasté. Une prodigieuse leçon de vie !

    Un ouvrage qui évoque aussi tous les personnages de l'enfance rencontrés par notre auteur qui a voulu enquêter cinquante ans après l'avoir quittée sur cette rue de la Gare où il avait été élevé et où, à proximité, les nazis avaient entassé des biens juifs en partance pour l'Allemagne ou l'Autriche. Vous pouvez profiter de l'offre de pré-vente qui vous permettra de réserver cet ouvrage à des conditions attrayantes (prix minoré et frais de port limités à l'essentiel).

    C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-50-8

     

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Une rue de la Gare créée en... 1860 dont il ne reste plus rien !

    Une rue de la Gare créée en... 1860 dont il ne reste plus rien !

    Certains vestiges du passé n'auront pas survécu à la folie des hommes ! C'est ce que s'est dit Louis PETRIAC quand il a eu à percer les mystères de l'endroit où il était né en novembre 1949. Un endroit dont il avait déjà parlé dans HISTOIRES D'AVANT évoquant notamment le profil de ceux qu'il avait croisés durant cette enfance qu'il avait longtemps eu la sensation d'avoir manquée ! Parmi ces vestiges aujourd'hui disparus, cette rue de la Gare dont il a fini par retrouver une trace sur un très vieux film de 1946 tourné par le cinéaste Elie LOTAR. Comme on peut le voir ci-dessus, partant du canal de Stains elle a longtemps jouxté une avenue Victor Hugo qui relie toujours #Aubervilliers aux portes de Paris et de son XVIIIè arrondissement.

    Au moment de sa création en 1860, sous l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie, cette rue de la Gare n'était empruntée que par les charrettes des maraîchers de l'endroit qui n'avaient pour but que d'aller vendre le produit de ce qu'ils exploitaient dans leurs espaces. Car, curieusement en 1860, l'industrialisation du secteur n'avait pas encore pris l'ampleur qu'elle prendra dès le début du XXème siècle et autour du canal Saint-Denis que l'on venait de creuser s'étendaient des espaces verts. C'est en effet seulement à la fin du XIXème, après un siège de Paris par les Prussiens, que les Pouvoirs Publics prendront la décision d'ajouter au paysage tous ces docks où seront entreposés un siècle durant des céréales afin de prémunir les Parisiens des effets d'un siège comme celui qui les avait privés de denrées en 1870 les contraignant parfois, affamés, à se nourrir de rats. Et c'est dans une maison de maître qu'en 1933 très exactement, sur proposition des Entrepôts et Magasins Généraux de Paris, le père de l'auteur reprendra une ancienne cantine : la Cantine de la Gare pour en faire à son retour de la guerre dans un espace où s'étaient déroulés entre 1943 et 1944 des actes pas très convenables, un café-restaurant qu'il baptisera en 1947 du nom de : Roi du Café ! Sans doute aussi pour oublier ce qu'il avait vécu à son retour du stalag. Dans cette maison de maître bâtie en 1865, demeureront longtemps des contremaîtres, probablement ceux qui avaient pour mission de veiller au développement des premières usines du secteur et qui resteront dans les lieux jusqu'au début du siècle et la commercialisation du charbon.

    Cet ouvrage qui est le prolongement de celui publié neuf ans plus tôt, a valu à Louis PETRIAC de rechercher tout ce qui pouvait expliquer quelles avaient été les transformations successives du quartier où il était né avec l'abandon du maraîchage en 1860, la création des Entrepôts et Magasins Généraux de Paris puis de La Charbonnière en 1900. Cela avant que l'on prenne la décision de tout démolir pour en faire en 2011 un complexe marchand du nom du Millénaire s'inspirant d'un projet architectural (voir l'extrait vidéo ci-dessous) qui aujourd'hui, avec la crise sanitaire, ne permet plus rien puisque la plupart des nouveaux exploitants qui avaient cru au projet en 2011 et investi des sommes souvent considérables sont aujourd'hui ruinés !

    Une offre de pré-vente de ce récit de 216 pages vient d'être mise en ligne qui restera valable jusqu'au 30 juin prochain. Offre qui vous permettra si vous le souhaitez de bénéficier de conditions de réservations attrayantes avec un prix de lancement de 18 € c. 20 €.

    C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-50-8

       

    Yahoo!

    votre commentaire
  • C'était le Roi du Café... Notre offre de pré-vente

    Nous vous l'avions indiqué lors d'un article consacré au dernier ouvrage à paraître de Louis PETRIAC : C'était le Roi du Café qui devrait pouvoir être en vente à la rentrée, une offre de pré-vente à prix réduit vous permettra, si vous le souhaitez, de vous procurer cet ouvrage au prix de 18 € c. 20 € avec toujours un port limité à 1,50 €. Une offre qui sera valable jusqu'à la fin juin prochain et qui devrait, en ces temps difficiles que nous traversons, faciliter le financement de cette opération.

    Télécharger « Roi du café pré-vente.pdf »

     

    C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-50-8 

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Les restaurants clandestins... Blast a enquêté !

    Paris, L'Odéon occupé... L'un des premiers reportages de Blast !

    Le dossier de ces parvenus au faite du pouvoir qui s'autorisent le droit de participer à des dîners clandestins a choqué et la chaîne d'infos BLAST vient de réaliser avec la journaliste Salomé SAQUE un premier reportage sue une affaire qui commence à gêner la Macronie. Témoin le commentaire de Marlène SCHIAPPA qui nie cependant toute implication de leur porte-parole, Gabriel ATTAL devenu pour l'occasion un Gabriel ATTABLE !

    Un reportage à découvrir ci-dessous :

    Yahoo!

    votre commentaire
  • C'était dans la Sarthe d'avant...Avant de parvenir à raconter comment Wilhelm OTTO avait vécu ses retrouvailles avec les CHOLLET à La Flèche, quarante-cinq ans après les avoir quittés, il avait fallu que Guillaume FERRAND tente de comprendre qui était l'ancien soldat allemand. Et fort heureusement avant de disparaître ce dernier avait publié en 2006 une biographie au titre éloquent : Mein Jahrhundert (mon siècle) ! Un ouvrage dont il convenait de faire traduire l'essentiel pour mieux comprendre quel avait pu être le passé d'un homme emprisonné qui, soudain, avait choisi la rédemption et d'aller aider bénévolement un agriculteur sarthois. Sans doute pour mieux supporter le poids des erreurs qu'il avait pu commettre jeune homme et pouvoir à nouveau se regarder dans une glace sans avoir honte de ce qu'il était devenu. Je me suis parfois plu, dira l'auteur, à imaginer ce qu’avaient pu être les réactions de mon grand-père et de son aide bénévole et aussi des uns et des autres, comme à cet instant précis où Wilhelm, en route pour la Sarthe avec toute sa petite famille, s’apprêtait à retrouver les CHOLLET... 

    (Extraits du récit) Son esprit empreint d’un peu plus d’humanité, Wilhelm se prit à maudire cette mauvaise guerre qui l’avait contraint à mettre un terme à ses projets d’agriculteur dès l’automne 1939 et à laisser derrière lui la région de Leipzig où il vivait avec sa petite famille dans un magnifique endroit promis à toutes les espérances.Il avait lui-même été enrôlé à Dachau près de Munich le 6 septembre 1939, quelques jours après le début des hostilités contre la Pologne, au sein d’un régiment de Waffen SS-Totenkopf, où la vie avait rapidement pris une tournure différente. Il le concède dans un document dont il a prévu de faire un jour un récit de vie, soulignant que leur régiment n’avait rien de comparable avec la Wehrmacht. Après une formation difficile au sein de la Waffen SS, il s’en souvenait encore, il leur avait été demandé de pouvoir se déployer en un rien de temps et surtout d’être en mesure de s’adapter à toutes les situations. Et cela dès le mois de décembre et pas seulement en tant que soldats, mais aussi en tant qu’hommes dont l’objectif poursuivi par leur hiérarchie était d’en faire de véritables modèles, capables de servir une politique. Mais quelle politique au juste ? A Leipzig avant-guerre, on y vivait nettement mieux qu’une dizaine d’années plus tôt ! Car, avant que leur Führer n’arrive au pouvoir et une trop longue période de disette, chacun ne rêvait qu’à un monde meilleur, surtout, dans un pays où sévissait encore en 1933 un chômage impitoyable touchant toutes les composantes de la société. Avec un vœu, celui de pouvoir vite retrouver un emploi, afin qu’à la maison on puisse nourrir toutes les bouches. Et cela sans imaginer un seul instant qu’il leur faudrait un jour reprendre les armes comme leurs aînés vingt-cinq ans plus tôt ! Vivre mieux… mais n’était-ce pas le but que l’on s’était impérativement fixé chez les Otto avant le début de cette affreuse guerre ? 

    La bouteille de goutte... Willy, leur avait-il dit toute la vérité ? Le regard de Wilhelm glissa vers son épouse Gertrud et vers son fils Wolfgang qui l’avait relayé au volant de leur Trabant sur cette route qui les menait vers l’ouest de la France. Mais que s’était-il donc passé en lui pour qu’il aliène ainsi autant de choses une soixantaine d’années plus tôt ? A un moment où, sorti de l’école d’agriculture de Comburg qui l’avait vu étudier et obtenir quelques encouragements, il avait pris la décision de mettre un terme à ses études afin de prêter main forte à son père au sein de leur commerce de négoce de matériel agricole ? Alors qu’en poursuivant ses études il aurait pu devenir administrateur agricole, inspecteur ou gestionnaire de marchandises ou haut responsable ? Sans doute s’était-il convaincu qu’il fallait l’aider à sauver ce qu’il avait su préserver quelques années plus tôt par son sens inné des affaires alors que son pays se débattait dans des difficultés sans nom face à une terrible inflation et les atermoiements d’une République de Weimar impuissante ? Rien pourtant ne le prédestinait à devenir un nazi ni à adhérer au NSDAP de leur Führer ! Rien si ce n’est ce goût, son goût, celui d’aller de l’avant et de découvrir des choses nouvelles. Comme quelques autres jeunes gens, Wilhelm reconnaissait qu’il avait été séduit par ce que leur promettaient les nouveaux maîtres de l’Allemagne au début des années trente, alors que leur pays manquait depuis si longtemps d’imagination. D’autant que jeune adolescent il n’avait pas éprouvé le besoin de se tourner vers les Jeunesses Hitlériennes, ni un peu plus tard vers les Sturm Abteilung dont la présence dans les campagnes était plus discrète que dans les grandes métropoles urbaines et qu’il prenait pour d’abominables voyous. A plus forte raison après que certains d’entre eux eurent cherché querelle à son père, allant même jusqu’à le bousculer au terme d’une rixe qui les avait opposés.

    Cet ouvrage de Guillaume FERRAND pourrait être traduit dans les prochains mois en allemand, des contacts ayant été pris avec les descendants de Wilhelm OTTO pour qu'il puisse être proposé en Allemagne. Mais rappelons que vous pouvez toujours l'acquérir en ligne ici en bénéficiant de frais de port allégés compte tenu de la crise sanitaire (1,50 € c. 4,00 €).

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5 

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Pendant que les bourgeois se bâfrent, un SDF sauve des vies en réa !

    Ce que nous avons choisi de vous montrer ci-dessous donne une piteuse idée de ce qu'est devenu notre pays après l'arrivée au pouvoir en mai 2017 d'un arriviste, suite à ce qu'on pourrait qualifier de putsch ! Et il était impossible que nous restions silencieux devant de telles confessions émanant d'un dénommé Cédric ARTUFEL (@artufel2). Les deux tweets postés à un mois d'intervalle que vous découvrirez ci-dessous auraient dû émouvoir les saligauds qui nous administrent. Hélas pour Cédric (ci-dessus), il n'en n'est rien et il reste toujours, un mois après, sans moyen d'hébergement, alors qu'il continue à sauver des vies en réa ! Et cela pendant qu'un guignol méprisable comme ce Pierre-Jean CHALENÇON continue à danser sur son balcon du Palais Vivienne et sur les plateaux de télévision, fier comme Artaban !

    Pendant que les bourgeois se bâfrent, un SDF sauve des vies en réa !

     

    Pendant que les bourgeois se bâfrent, un SDF sauve des vies en réa !

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Rue de la Gare à Aubervilliers... Juin 1940

    Rue de la Gare à Aubervilliers... Juin 1940

    (Extraits) Il m'arrive de me demander souvent, écrira Louis PETRIAC, de quelle façon ce quartier de la rue de la Gare a pu s'en sortir car les Allemands n'avaient guère tardé à se manifester, Paris ayant été déclarée ville ouverte. A Aubervilliers, ce sera le cas dès le 14 juin 1940 à quatre heures du matin et bien avant que l'armistice ne soit signée à Rethondes avec un Führer exigeant et capricieux qui avait exigé qu'elle soit signée dans le même wagon que celui qui avait servi à la reddition de 1918. C'était une pagaille indescriptible... Certains disaient que les boches coupaient la main droite des jeunes... Les gens étaient pris de panique. Les lieux auraient -ils, tout comme les êtres, des karma à défaut d'être résilients ? Cela ne fait aucun doute, car au début des hostilités, en 1940, les docks des Entrepôts et Magasins Généraux sur la darse de La Charbonnière étaient plus qu'achalandés ! Une politique d'accumulation avait été préconisée, comme si nos dirigeants de l'époque s'étaient attendus à manquer un jour ou à devoir faire face à la moindre disette comme cela avait été le cas en 1870 durant le siège de Paris. Huile, alcool, blé et autres grains, céréales, coton, farine, sucre... tout semblait avoir été prévu pour pallier la moindre insuffisance des productions ! Sans parler de ce charbon débarqué des sites miniers !

    Rue de la Gare à Aubervilliers... Juin 1940   Rue de la Gare à Aubervilliers... Juin 1940

    Les entrepôts des Magasins Généraux (photos ci-dessus) ne stockeront pas durant ces années difficiles et notamment après janvier 1943 que ces seules denrées, mais aussi une partie des biens juifs arrachés à leurs propriétaires parisiens avant que ceux-ci soient déportés et que leurs oeuvres d'art prennent la direction de l'Allemagne. Après la gigantesque rafle de juillet 1942 et après que leurs propriétaires eurent été parqués au vieux Vel d'Hiv de Grenelle, il avait dû y en avoir quelques-unes... Que s'est-il donc passé à proximité de ces docks dans cette Cantine de la Gare restée ouverte pendant l'emprisonnement du père de l'auteur ? Son épouse d'alors avait-elle tout d'abord pactisé avec l'ennemi nazi rue de la Gare et participé en compagnie des troupes d'occupation à de folles soirées endiablées ? Il avait vraisemblablement dû y avoir quelques dérapages car tout le monde ne pouvait fréquenter les hauts lieux parisiens réservés aux élites nazies. O, aurait donc bien vécu profitant d'une implantation idéale de cette Cantine de la Gare près des docks des Entrepôts et Magasins Généraux, avant que cette épouse, changeant ensuite son fusil d'épaule à l'été 1944 et la Libération profite de la nouvelle donne, car pour que l'on ait laissé un tel passif en oubliant même de régler la plupart des fournisseurs, cela montre qu'on avait décidé de mettre rapidement les voiles une fois la guerre finie. En atteste la présence des deux aides, dont une aide cuisinière, ce qui tens aussi à démontrer que l'affaire avait tourné et pas seulement durant l'occupation allemande. On n'y avait donc pas manqué de travail, mais sans que le vieux père de l'auteur retrouve trace d'un seul franc d'avoir en mai 1945 à son retour du stalag ! La patronne temporaire des lieux s'était-elle vue repérée pour ses agissements condamnables et des changements de fréquentations bien suspects incitant la nouvelle administration à lui rappeler qu'elle avait des arriérés de cotisations à régler ? Sans qu'elle donne suite au Printemps 1945 à ces rappels, du moins en totalité ?

    Un travail de fourmi gigantesque mené par Louis PETRIAC qu'HISTOIRES D'AVANT publié en 2012 avait quelque peu laissé sur sa faim et parce qu'il était désireux neuf ans plus tard de tout savoir sur le quartier de son enfance. L'ouvrage C'était le Roi du Café devrait sortir prochainement, cette fois-ci proposé en grand format d'un peu plus de 210 pages.

    C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-50-8 proposé à 20 € avec un port non inclus de 1,50 €

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Magda, un livre qu'il faut découvrir !

    Magda Goebbels, la chienne... Un livre qu'il faut découvrir !

    Il nous avait semblé utile tout au long des derniers mois de partager avec vous, qui nous rendez visite régulièrement sur notre site, tout ce qui nous avait enthousiasmé en découvrant l'univers et les motivations de cette Magda GOEBBELS devenue pour nous au fil des semaines et jusqu'à la sortie de l'ouvrage une chienne ! Une appellation qui lui avait déjà été octroyée par Tobie NATHAN dans un autre ouvrage où sont évoquées les frasques de la midinette en quête de pouvoir. Un personnage d'un cynisme épouvantable et bien énigmatique, capable de tuer ou de faire tuer ceux qui se dressaient face à elle ! Certes, on ne publie pas un portrait comme celui-là sans s'immerger totalement dans le travail de recherches qu'il suppose et notre auteur Louis PETRIAC n'aura rien négligé.

    Vous trouverez ci-dessous les principaux points à redécouvrir qui font que ce portrait n'est pas une biographie comme les autres. Comment pourrait-elle d'ailleurs l'être, nombre de faits restant encore inexpliqués comme cette liaison avec ce prétendu neveu du Président HOOVER ou comme le profil d'une femme qui laisserait supposer, si on s'en tient aux affirmations du docteur HIRIGOYEN sur le travers, que cette nazie était... une perverse narcissique ! Cela expliquerait beaucoup de choses et notamment les affrontements dont le couple GOEBBELS était coutumier car tout de même, perversion narcissique contre maniaco-dépressif !

    C'était, paraît-il, une mère idéale

    Magda Goebbels, la meurtrière du bunker d'Hitler

    La petite Helga Goebbels ne voulait pas mourir

    Magda Goebbels : fallait-il travailler à un nouveau portrait ?

    La fille illégitime du juif Richard Friedländer

    Magda Goebbels... Mais qui était-elle vraiment ?

    La mère de Magda... une menteuse pathologique

    16 juin 1933... l'amant de Magda Goebbels est assassiné à Tel-Aviv

    Quasiment trois-cents pages d'analyses qui, c'est notre secret espoir, vous permettront de reconsidérer l'opinion que vous aviez sur ce personnage. Voire de découvrir un être dont certains s'apercevront qu'ils n'avaient qu'une lointaine idée grâce à une propagande nazie encore vivace ! Proposé à 20 €, un bon de commande vous permettra de vous le procurer.

    MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN 978-2-918296-43-0

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Cette France d'avant où tout était chansons !

    Cette vision d'une France où régnait encore en été une certaine joie de vivre avait inspiré notre auteur Louis PETRIAC qui avait voulu rendre un hommage appuyé aux idoles de sa petite enfance, une enfance vécue dans un quartier où les distractions manquaient. Au point d'avoir, quarante années plus tard, soutenu une première publication (couverture ci-contre) malgré cependant une quantité de difficultés qui auraient pu sonner le glas de ses espérances, mais sans que jamais il n'abdique. Elle sera en effet suivie par des portraits et une biographie dont nous accepterons de reprendre la diffusion lors de la création de notre société en 2017.

    C'est grâce à des vidéos qui auront réussi à traverser les dernières années que l'écoulement de ces ouvrages symbolisant cette joie de vivre est restée possible. Comme l'extrait ci-dessous qui nous invite à redécouvrir cet été 1969 qui sera aussi le dernier de Guy BOURGUIGNON, celui dont Edith PIAF se méfiait depuis qu'il lui avait enlevé sa secrétaire GINOU ! Guy auquel notre auteur consacrera également un portrait préfacé par le comédien Roland GIRAUD.

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Paris, L'Odéon occupé... L'un des premiers reportages de Blast !La campagne de collecte étant arrivée à terme, c'est sur un peu plus de 920.000 € que pourra s'appuyer pour démarrer la nouvelle chaîne d'info BLAST présentée comme le nouveau souffle de l'info et présidée par le journaliste et écrivain Denis ROBERT.

    L'une des premières émissions de BLAST : Au Poste sera animée par le journaliste David DUFRESNE et consacrée aux libertés publiques qui ont été attaquées dernièrement par de nombreux textes de loi. Mais, écoutons-le ci-dessous nous dire en quelques mots comment il entrevoit sa participation à un nouveau média comme BLAST.

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Les frais de port réduits jusqu'au 31 mai prochain !

    Amis internautes qui continuez à nous suivre... Pas la peine d'aller chez Amazon et l'une des plus grosses fortunes mondiales, si vous vous trouvez en France et que vous avez envie de vous procurer l'un de nos ouvrages, que vous n'êtes pas libraire, profitez-en puisque nos frais de port sont ramenés actuellement à 1,50 € ! Et précisez-le en téléchargeant votre bulletin de commande (espace marchand à gauche de la page d'accueil).

    Yahoo!

    votre commentaire
  • Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie !

    Durant l'effroyable guerre de 1939-45, il y a eu beaucoup de drames ! Des drames et des séparations certes, mais des coups tordus aussi ! Longtemps après les faits, un certain nombre de documents ont pu être retrouvés qui attestent de ce qui a pu se passer à certains endroits. Comme dans cette rue de la Gare à Aubervilliers où un Cantalou d'Aurillac, un certain Jean, avait cru devoir ouvrir en 1933 un débit de boissons et de restauration du nom de Cantine de la Gare ! Au moment même où un certain HITLER arrivait au pouvoir en Allemagne ! Un commerce qu'il administrera avec son épouse et une gamine née d'un premier mariage de celle-ci. Sans imaginer que, six ans plus tard, il serait contraint d'aller se battre alors qu'il avait déjà 37 ans ! C'est une photo assez jaunie (en tête d'article) qui incitera Louis PETRIAC notre auteur à se lancer dans des recherches utiles afin de tenter de comprendre quels avaient pu être les agissements de l'épouse esseulée pendant que Jean était prisonnier de guerre. En admettant qu'elle n'ait pas frayé avec les occupants car le personnel employé par sa cantine était assez nombreux, démontrant que l'affaire avait tourné durant toutes ces années de guerre. On se demanderait même comment et avec quelle clientèle puisqu'on y trouvait apparemment plus rien ! Sauf à imaginer que...

    Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie !

    Après avoir rendu hommage à ce père qu'il n'avait que trop peu connu dans un premier ouvrage publié en 2012, Histoires d'Avant, Louis PETRIAC s'est donc lancé à la recherche de tout ce qui n'avait pas été dit sur l'endroit où il était né en 1949. Il a également appris qu'à proximité de ce Roi du Café rebaptisé ainsi par son père en 1947, les nazis avaient, deux ans durant, mis la main sur les denrées qui avaient été stockées sur la Darse de La Charbonnière et organisé un véritable trafic d'oeuvres d'art (photo ci-dessous). Des tableaux, des meubles et de la vaisselle, tout ce qui avait pu être enlevé aux Juifs au moment de la rafle de 1942 seront ensuite réexpédiés en Allemagne ou en Autriche ! Dans un périmètre largement occupé par les Allemands, notre auteur suppose même que l'ex Cantine de la Gare ait pu être mêlée à des opérations un peu limites qui justifieraient que la première épouse de son père ait cru devoir quitter les lieux en avril 1945, au moment où les nazis battaient en retraite. Non sans avoir profité pendant quelques mois encore, entre l'automne 1944 et avril 1945, de la réouverture des docks sur la Darse à proximité du canal Saint-Denis où avaient été stockées des denrées comme le café ou le sucre et quantité d'autres céréales ! 

    Pendant l'emprisonnement de son mari, elle menait grand train de vie !

    Aux côtés de ce qui méritait d'être réédité après avoir été approfondi, de nouvelles données fruits des recherches entreprises apparaissent qui avaient été mises en page avant le début de la crise sanitaire. Une crise dont il convenait de parler en évoquant les prolongements qu'elle aura sur tout un quartier qu'on avait voulu démolir au début des années 2000. Les gueules noires dépossédées de leur rue auraient-elles choisi de se venger ? 

    C'ETAIT LE ROI DU CAFE, Louis PETRIAC, ISBN n° 078-2-918296-50-8

    Yahoo!

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique