• Guillaume Ferrand dédicacera le 20.12 au Mans à la Librairie Thuard

    Autre dédicace au Mans qui précédera celle organisée le 22.12 à la Distillerie du Sonneur, celle qui aura lieu à la Librairie THUARD, 24 rue de l'Etoile, le vendredi 20 décembre prochain où notre auteur répondra bien volontiers entre 16 et 19 heures à toutes vos questions à propos de cette Bouteille de goutte sarthoise qui a le mérite de bien s'exporter dans d'autres régions. Elle vous sera proposée à 21 euros. Mais chut, nous n'en dirons pas plus momentanément ! Ce qui nous vaudra peut-être de vous revoir ici.

    A noter que lors de cette dédicace, vous aurez la possibilité de vous procurer un des trois cents premiers ouvrages illustrés en couleur ! Amis Sarthois, nous comptons sur vous pour soutenir cette initiative !

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5

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  •  le vétérinaire Didier Boussarie préfacera l'hommage de son ami Jean-Loup d'Hondt

    le vétérinaire Didier Boussarie préfacera l'hommage de son ami Jean-Loup d'Hondt

    Ils s'étaient rencontrés au sein de la Société Zoologique de France et, tout naturellement, quand on le lui a proposé, le vétérinaire rémois de renom Didier BOUSSARIE (ci-contre) a accepté de préfacer l'ouvrage de son ami Jean-Loup d'HONDT consacré à cette Minette aujourd'hui disparue que ce dernier avait recueillie avec son épouse pendant une dizaine d'années.

    Chargé de cours dans les écoles vétérinaires, spécialisé dans les nouveaux animaux domestiques et avant tout ami des bêtes, il était bien placé pour donner son sentiment à propos de la petite complice à quatre pattes de son ami d'HONDT. Il est d'ailleurs l'auteur d'un dictionnaire thérapeutique sur les chiens et les chats publié chez Masson. Un ouvrage qui est un véritable outil d'aide au diagnostic et à la prise en charge qui rassemble toutes les maladies susceptibles de toucher les chiens, les chats et les nouveaux animaux de compagnie comme ces tortues qu'il présentait dernièrement sur un plateau de télévision.

     

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  • Guillaume Ferrand vous invitera à déguster sa goutte au Mans le 22.12

    Guillaume Ferrand vous invitera à déguster sa goutte au Mans le 22.12La bouteille de goutte, le récit de Guillaume FERRAND sera disponible à partir du 14.12 et des premières dédicaces qui seront organisées tant en Périgord que dans la Sarthe.

    Au Mans, dans la Sarthe justement, vous aurez la possibilité de rencontrer Guillaume le 22.12, peu avant Noël, à la Distillerie du Sonneur, 7 rue du Vert Galant dès 14 heures pour découvrir le récit qu'il vient de publier sous notre label. Une manifestation que notre interlocutrice du Mans Claire PEUVION, Chargée du Tourisme, relaiera sur les réseaux sociaux manceaux ainsi que sur son propre programme. Elle mettra également en place un événement visible sur plusieurs sites, et notamment celui de l'Office de tourisme du Mans. Remercions au passage l'équipe de la distillerie qui aura accepté de s'associer à cette démarche originale.

    La Distillerie du Sonneur est une distillerie agricole dont les vergers sont situés à Ségrie (72) cultivés en agriculture biologique. Les fruits sont récoltés et préparés à la main puis distillés au cœur du Mans. Installée au cœur du Mans, elle propose un espace d'accueil au public où sont proposés les produits de la Distillerie ainsi qu'une sélection de produits locaux, principalement bios, (vins, bières, charcuteries, biscuits...), mais également un espace disponible à la location pour vos réunions ou soirées d'entreprise ou festives.

    Guillaume Ferrand vous invitera à déguster sa goutte au Mans le 22.12

     

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  • Et le respect alors !

    Et le respect alors !Alors que viennent de disparaître en un mois de temps deux des anciens COMPAGNONS DE LA CHANSON qu'étaient le ténor et soliste Fred MELLA et son frère René, se pose une question. Celle du respect que l'on doit à des artistes disparus qui auront de surcroît longtemps honoré le patrimoine culturel de notre pays.

    Ce qui nous fait réagir de la sorte par l'intermédiaire de ce court billet tient à une découverte monstrueuse, celle de papiers d'identité (deux passeports) appartenant à Hubert LANCELOT et à son épouse Mireille dite Mimi, documents retrouvés l'an passé à Paris dans une décharge avec d'autres ordures (ci-dessus et ci-contre) par un touriste mexicain intrigué de la région de Mexico. 

    Qui a donc pu être assez ignoble pour ainsi jeter aux ordures de tels documents sans imaginer un seul instant ce que pourraient ressentir des proches voire des amis de la Famille LANCELOT. Nous sommes décidément entrés dans une période où tous les outrages peuvent être commis, mais sans hélas que l'on puisse connaître les raisons d'un tel manque de respect. Car enfin, Hubert et son épouse Mimi que les deux auteurs avaient eu la grande chance de rencontrer en octobre 2008 à Cran Gevrier et qui avait préfacé notre biographie Entre mythe et évidences ne méritaient pas un tel manque de respect ! Une femme dont notre auteur Louis PETRIAC conserve un témoignage qui lui avait été adressé peu de temps après la sortie de cette biographie, un document qui complétait celle que son époux Hubert avait publiée en 1989 et dont elle avait été ravie de la sortie (ci-dessous).

    Et le respect alors !

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  • violences domestiques...

    Cette donnée publiée en 2015 ferait plutôt froid dans le dos, puisque tous les trois jours meurt en France une femme sous les coups de son conjoint ! 117 déjà ont péri en cette seule année 2019 ! A tel point qu'un collectif autour de ces féminicides vient de se mettre en place afin de demander aux Pouvoirs Publics de mieux légiférer sur ces délits. En cette veille de journée internationale de lutte contre les violences domestiques précédée samedi par une mobilisation sur tout notre territoire, on pourrait se demander qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Dans un ouvrage qu'elle avait mené à terme à l'automne 2007 (ci-dessus), voici déjà neuf ans, JACOTTE s'était posée la question.

    Dans le cadre de son émission quotidienne : Mille et une vies, Frédéric LOPEZ recevait voici quelque temps Rachel JOUVET qui a, pour sa part, fait de son calvaire, un combat. En créant une pièce de théâtre mettant en scène ce qu'elle a enduré.

    Comme un lapin pris dans un phare écrit par JACOTTE, une femme avec ses mots à elle, raconte l'éblouissement d'une adolescente emportée par une relation qui va l'amener à endurer des traitements échappant à l'entendement : physiques autant que psychologiques puisqu'elle sera confrontée aux deux. D'abord placée comme apprentie par une mère indigne qu'elle dépeint avec la volonté de ne rien taire du personnage, des bras d'un garçon immature à ceux d'un tortionnaire, entrepreneur, l'auteure a tout connu. Longtemps après les faits, elle a encore du mal à expliquer la passivité qui a été la sienne avant d'oser tout simplement se révolter et réagir. Le titre de cet ouvrage pourrait prêter à sourire s'il ne décrivait pas, par le détail, quel peut être l'enfer vécu par certaines femmes face à cette violence et combien peut se révéler être long la résistance menant à la délivrance. Ici, c'est l'écriture qui a permis à JACOTTE d'entrevoir, enfin, le terme d'un trop long cauchemar.

    En cliquant sur ce lien, vous pourrez éditer le bon de commande vous permettant de vous procurer cet ouvrage proposé à 17 €. Pour mieux lire l'article ci-dessous, vous cliquerez ici.

    COMME UN LAPIN PRIS DANS UN PHARE, Jacotte, ISBN n° 978-2-952411-75-1

    violences domestiques...

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  • 0782918296324couverture

    Fin 2014 sortait : Ils étaient Compagnons de la Musique...Voici déjà un peu plus de quatre ans sortait sous notre label une réédition de l'ouvrage de Jean-Jacques BLANC consacrée aux COMPAGNONS DE LA MUSIQUE. Sur fond de chasse aux Juifs lyonnais, un document évoquant toute une époque bien trouble qui a cependant vu éclore quantité de nouveaux talents. Mais, revenons à l'histoire... A plus forte raison au moment où vient de disparaître Fred MELLA qui avait succédé à l'automne 1943 à Jean VERLINE au sein de la formation encadrée par Louis LIEBARD (Photo ci-dessus).

    Lyon 1940... Alors que montée des Carmélites vient de se créer l'antenne locale d'une association : JEUNE FRANCE, créée par un jeune polytechnicien issu du scoutisme Pierre SCHAEFFER dont le but est d'initier les jeunes au domaine culturel et artistique, et de procurer du travail à des artistes au chômage, un jeune militaire emprisonné : Louis LIEBARD, se manifeste. Il vient de s'évader d'un train en gare de Nancy et, grâce à des amis scouts qui lui ont procuré des faux papiers, il a gagné la zone non occupée et Lyon, Lyon où il va se rendre utile au sein de JEUNE FRANCE.

    L'homme qui avoue un penchant pour l'ordre et la hiérarchie est justement à l'origine de la création d'un mouvement scout dans la Manche à Avranches et il a déjà créé à Dijon, six ans avant le début du conflit, une chorale : La Perdriole. Soucieux de ne pas attirer l'attention, LIEBARD se servira souvent durant l'année 1941 d'un nom d'emprunt, celui de Pierre DALAY pour apparaître et promouvoir les concepts qui lui tiennent à coeur. C'était facile et à l'époque on ne demandait aucun justificatif d'identité au sein de la plupart des mouvances créées. Amateur de musique après avoir intégré la maîtrise de la cathédrale de Dijon et y être devenu maître de chapelle, il est déjà obsédé par l'idée qu'il faut redonner envie aux plus jeunes de s'intéresser au patrimoine culturel qu'ont laissé les anciens. Il est convaincu que notre pays, riche de traditions folkloriques et régionales, devrait redonner une seconde jeunesse à des concepts certes remodulés, susceptibles de retrouver toute leur place ! Des concepts que les plus jeunes devraient découvrir et auxquels ils devraient être sensibles !

    Au moment où Vichy a entrepris de séduire tous ces jeunes en créant quantité de mouvements passerelles comme les COMPAGNONS DE FRANCE et les Chantiers de jeunesse, Louis LIEBARD peaufine un projet qui devrait d'ailleurs lui permettre d'aller dans le même sens. Avec quelques-uns de ceux qui travaillent déjà à ses côtés au sein de l'association JEUNE FRANCE depuis plusieurs semaines, il s'est persuadé que l'on pourrait proposer aux COMPAGNONS DE FRANCE des animations musicales propres à distraire ces jeunes qui doivent redécouvrir la valeur travail. Ses relations scoutes vont l'y aider. En moins d'une année va naître, à Lyon, sous son impulsion, une nouvelle structure, celle des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE appelée à devenir le groupe d'expression musicale des COMPAGNONS DE FRANCE. LIEBARD vient de trouver un grande maison située chemin de Champvert dans ce qui est encore la banlieue lyonnaise où il pourra héberger une quantité appréciable de jeunes souvent en déshérence et privés de tout contact avec les leurs et il a obtenu les aides et les subventions dont il a besoin pour ce faire... Personne n'imagine encore que vient de se créer avec lui l'un des plus réputés viviers de talent d'où seront issus quantités d'artistes de premier plan dont... les COMPAGNONS DE LA CHANSON.

    Autour de la personnalité de LIEBARD, il convenait de creuser ce qu'avait été le LYON de la guerre et quelles étaient les vues de tous ceux qui avaient oeuvré à ce projet. Il aurait été navrant que les recherches entreprises lors de la première édition de ILS ETAIENT COMPAGNONS DE LA MUSIQUE neuf ans plus tôt sous la conduite de l'ancien enseignant de chant Jean-Jacques BLANC ne trouvent pas de prolongement ! Si vous vous intéressez à ce qu'ont été les COMPAGNONS DE LA CHANSON, vous découvrirez avec cet ouvrage abondamment illustré de documents inédits bien des explications sur cette prodigieuse épopée ! 

    ILS ETAIENT COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, Jean-J. BLANC, ISBN n° 978-2-918296-32-4 

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  • Fred Mella, la voix d'or des Compagnons est décédé

    Fred Mella, la voix d'or des Compagnons est décédé

    Un mois et demi après son frère René, Fred MELLA est décédé « à 21h25 parmi les siens, paisiblement » dans sa maison de Goupillières (Yvelines), vient de préciser son fils Michel. Il venait d'avoir 95 ans en mars dernier. Il est inutile de dire combien sont navrés ce matin ceux qui avaient continué à entretenir un lien amical avec ce ténor dont la voix ensoleillait notre Chanson française. Fred avait encore trouvé la force à l'été 2016 de préfacer notre dernier ouvrage consacré à ce duo magique que formaient ses amis Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET. Il avait cessé ses prestations solo qu'il assurait depuis que les COMPAGNONS DE LA CHANSON avaient fait leurs adieux à la scène en 1985 avec toujours un même succès auprès de ceux qui le suivaient depuis des années et des années.

    Avec Fred, c'est un grand ténor qui disparaît, l'une des plus belles voix de la Chanson française. Ce qu'avait su voir Edith PIAF qui avait lancé les COMPAGNONS en mars 1946 avec ce titre magique qu'était Les trois cloches. Un peu plus d'une année après son ami Charles AZNAVOUR et son épouse Suzanne AVON. GASTON, le dernier Compagnon et l'Alsacien Marc HERRAND qui avait su magnifier les premiers succès du groupe ne sont plus que deux aujourd'hui à rester en vie et à témoigner de ce que fut cette épopée. Ceux qui leur étaient restés fidèles pourront retrouver un peu de cette magie sur le site que notre premier label libéral avait conçu en mars 2007 au moment de la publication d'un hommage des admirateurs. 

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  • Savoir faire parler son animal domestique après l'avoir observé...

    Savoir faire parler son animal domestique...

    Faire "parler" les animaux revient à les comprendre, et à être dans un cœur à cœur permanent avec eux, ce que l’auteur Jean-Loup d'HONDT, le Petit Frère de la Minette semble avoir réussi. Telle est du moins l'opinion d'une lectrice à laquelle nous avons proposé de découvrir celle qui fut longtemps sa complice et de nous donner son sentiment au terme de sa lecture.

    Les chats, dit-elle, sont des farceurs et une simple boulette de papier suffit à leur bonheur. Ils sont également méditatifs et contemplatifs, sachant être aussi silencieux que vifs. Bien que souvent indépendants, ils ont néanmoins autant besoin d’amour que n’importe quel autre animal.

    La Minette semblait s’ennuyer à Paris, ce qui peut expliquer qu’elle se soit parfois rendue un peu insupportable, une façon bien à elle de dire qu'à Paris, elle n’était pas trop heureuse. Au fil de sa découverte, il n’est pas bien difficile de comprendre qu’elle se plaisait mieux en Dordogne qu’à Paris. C’était une petite coquine qui avait très bien compris à quel point elle était aimée et qui, avec raison, en profitait. Elle avait même un peu tendance à commander ses maîtres et surtout son Petit Frère ! D’ailleurs ne dit-on pas que nos animaux de compagnie nous choisissent, et non l’inverse, les chats allant à l’instinct vers ceux qui les aiment. Au contact des humains, les animaux de compagnie inventent leurs propres codes, leurs propres habitudes. Ils les font cohabiter avec les nôtres, mais en "aménageant" leurs propres moments. Parlant des animaux domestiques, cette chatte en vient à un moment à se demander si ce ne sont pas nous, les humains, qui sommes les domestiques de nos animaux de compagnie. Une question pertinente à laquelle ceux qui aiment les bêtes répondront que c'est un bonheur de faire plaisir à ces petits complices de l’existence.

    Vous le verrez, La Minette, une adorable boule de poils, se rapprochait de sa maîtresse quand elle se sentait en danger. Ce qui démontre que les animaux ont eux aussi besoin d’être rassurés quand ils ont peur, apaisés quand ils sont angoissés et soutenus quand ils sont malades. Un câlin, une caresse, un mot doux leur redonnent espoir et les apaisent. Cette chatte a eu une vie heureuse et choyée, ce que bon nombre de ses congénères n’auront jamais, malheureusement... A l’heure où l’on parle du bien être animal, il est primordial de dire et de répéter qu’un animal n’est pas un jouet, qu’il faut en prendre soin et s’en occuper, l’aimer et le choyer tout en lui laissant une liberté de vivre. C’est amusant de se rendre compte que les animaux savent où ils sont et qu’ils reconnaissent les lieux assez longtemps à l’avance. Les animaux qui sont aimés et qui aiment en retour sont les princes des maisons et des endroits où ils vivent. Mais un félin, quel qu’il soit, reste un animal sauvage même avec ceux qu'il aimera, ce qui se vérifie et qui n’est pas suffisamment pris en compte. En observant nos animaux, on se rend compte qu’ils comprennent et savent beaucoup de choses, appréciant de nous entendre leur dire qu’on les aime, ce qu’ils comprennent très bien.

    En lisant cet hommage, on découvrira peut-être qu’au plan gaspillage alimentaire, ce sont les "humains" qui en sont les champions. C’est un très beau livre, prenant, qu’on ne peut pas lâcher et qui nous apporte beaucoup. Un document nécessaire à faire lire d’urgence à tous ceux qui se fichent pas mal des animaux, qui ne les respectent pas... à tous ceux qui pensent que les animaux n'ont pas de cœur ni d'âme, alors qu'ils en ont toujours beaucoup plus que ceux qui leur font du mal. Il serait souhaitable qu’il puisse bousculer les préjugés de certains bien-pensants, en leur apprenant combien ces amours de petits animaux familiers peuvent nous aider, nous comprendre, nous soutenir et parfois même nous sauver. Au point que quand ils nous quittent, disparaissant de nos existences, c’est une véritable catastrophe !

    LA MINETTE, le chaton abandonné de Savignac, Jean-L. d'HONDT, 978-2-918296-49-2

     

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  • 10 novembre 1989 au matin : le mur de Berlin était par terre !

    Inoubliable : Le virtuose Rostropovitch et son violoncelle en concert au moment de cette chute du mur !

     

    La grand-mère exemplaire de Guillaume FerrandSans être le thème principal de notre prochaine publication : La bouteille de goutte de Guillaume FERRAND, nous dirons que la chute du mur de Berlin dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989 aura sans doute facilité les retrouvailles des deux protagonistes de l'histoire. Car, il n'est pas sûr que le vieux Wilhelm OTTO qui était devenu par la force des choses un citoyen vivant dans un pays communiste aurait pu envisager un tel déplacement en France dans la Sarthe à l'été 1993 s'il n'y avait pas eu de processus de réunification d'engagé en 1989 entre les deux Allemagne ! L'auteur revient d'ailleurs sur les multiples interrogations que s'était posé l'ancien prisonnier allemand quand sa décision de retrouver les CHOLLET en France avait émergé cet été-là. A un peu plus de quatre-vingt ans, n'était-ce pas un peu tard pour programmer de telles retrouvailles ? Certes, il leur avait promis de revenir un jour mais dans cette Sarthe qu'il avait quitté libre à l'été 1948 pour rentrer dans ce qui restait de son pays quarante-cinq ans plus tôt, est-ce qu'il y retrouverait Albert et Irène CHOLLET et tous ceux qui lui avaient redonné une seconde chance et de croire en des lendemains plus favorables ?

    En lisant l'ouvrage un autre sentiment émerge : celui que le vieux CHOLLET en mauvaise santé attendait de revoir son ami Wilhelm OTTO qu'il avait rebaptisé Willy avant de s'éteindre ! C'est même l'un des aspects les plus bouleversants de cet ouvrage qui en compte quelques-uns et que nous vous invitons à découvrir à partir du 14 décembre !

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, ISBN 978-2-918296-48-5

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  • 9 novembre 1938... une date à ne pas oublier !

    9 novembre 1938... une date à ne pas oublier !Soucieux de retrouver une certaine cote auprès de son mentor Adolf HITLER et de satisfaire davantage les attentes de son épouse, la perverse Magda après ses turpitudes avec l’actrice tchèque Lida BAAROVA, Joseph GOEBBELS (ci-contre) s'est servi le 9 novembre 1938 de l’assassinat à Paris d'un diplomate allemand Ernst von RATH, par un jeune juif polonais Herschel GRYNSZPAN pour dénoncer un « complot juif » contre l'Allemagne. Ce 9 novembre reste dans les annales comme celle d'une nuit de terreur que connaîtra le demi-million de Juifs encore présents en Allemagne. Un fait qu'il n'est pas inutile de rappeler au moment où recommencent à croître les actes antisémites. Cette nuit-là, l'Allemagne s'embrasera, quatre-vingt-dix Juifs périront et les nazis en déporteront plusieurs nouveaux milliers vers les camps de la mort. Les pogroms commis par les milices paramilitaires du parti nazi, les sections d'assaut (Sturm Abteilung ou SA) voire les Jeunesses Hitlériennes ne verront pas la population y participer, mais sans que celle-ci se porte néanmoins au secours des nombreux Juifs persécutés. Les nazis, par cynisme, donneront à l'événement le nom poétique de « Nuit de Cristal » en référence aux vitrines brisées. 267 synagogues et plus de 7 500 commerces juifs seront détruits. Comble de l'affaire, la communauté juive se verra taxée d'une énorme amende pour cause de tapage nocturne ! Cette "Nuit de cristal" sera parfaitement évoquée dans la série télévisée HOLOCAUSTE diffusée au début des années quatre-vingts, et elle a aidé à comprendre quel avait pu être l'énormité de cet acte de destruction commis par les nazis sous les yeux d'une population qui a souvent laissé faire sans réagir.

    Après l'adoption des lois de Nüremberg en 1935, il était évident que le ministre de la Propagande de HITLER voulait accélérer l’exode des Juifs en vue de créer progressivement un Reich sans Juifs. Six semaines après les accords de Munich qui lui ont livré la Tchécoslovaquie, et après l'annexion de l'Autriche, le Führer voyait aussi dans cette opération l'occasion de montrer sa force tant aux Français qu'aux Anglais et de rappeler aux Allemands qu'il n'entendait pas se satisfaire de ce qu'il avait déjà arraché aux uns et aux autres.

     

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  • La grand-mère exemplaire de Guillaume Ferrand

    Toute l'histoire qu'il a entrepris de raconter avec l'aide de sa famille, Guillaume FERRAND la tient au départ de sa grand-mère, une femme qui, avec son époux Albert, aura tout de même élevé douze enfants du côté de La Flèche ! Mais reconnaissons que chez les CHOLLET, des enfants, il y en avait toujours eu beaucoup et qu'Albert avant d'épouser la Irène, était déjà l'animateur d'une fratrie assez imposante. Ce qui l'avait préparé à un futur rôle de père. 

    Précisons aussi au passage qu'Irène CHOLLET était une femme très organisée qui avait voulu aller vers une véritable organisation décidée entre époux. Autour par exemple de la production et de la commercialisation des œufs et de la volaille de leur basse-cour. Pour faire face aux aléas, il avait en effet été décidé que les œufs et que la volaille de la basse-cour des CHOLLET écoulés sur le marché serviraient de pactole à ma grand-mère et qu’elle pourrait donc disposer d’une réserve d’argent lui assurant une sorte d’indépendance financière. L’une des premières mesures d’indépendance de la femme qui avait été jusqu’à provoquer des crises de jalousie chez la propre mère de ma grand-mère qui ne pouvait tolérer que sa fille puisse posséder un quelconque argent personnel et donc une liberté financière ! Cette idée qu’avait eu mon grand-père Albert jalousait même quelques autres agriculteurs de la région c'est dire !

    Pour mieux définir ses obligations, a-t-on idée aujourd’hui de ce qu'étaient les tâches de cette grand-mère méritoire ? Entre la traite à l’étable des quelques vaches de l’exploitation des CHOLLET dès l’aube puis le soir, l’aide qu’elle apportait aux travaux maraîchers et aux moissons, ou le fait qu’elle avait aussi à se préoccuper de la fabrication du beurre à la baratte au prix de maints efforts quand elle n’était pas occupée au four comme n’importe quel boulanger à préparer le pain que consommait la maisonnée. Il est presque facile de l’imaginer battant et brassant le lait à l’aide d’un bâton après l’avoir passé à l’écrémeuse jusqu’à ce que le beurre se sépare du surplus. En mettant de côté le petit lait (1) qu’elle destinait à leurs cochons, tout autant que la préparation de l’avoine et de l’orge qu’elle se devait de leur préparer ainsi qu’aux chevaux. Sans oublier l’huile qu’elle devait fabriquer et qu’elle tirait du lard ni toutes ces têtes blondes qu’il lui revenait de surveiller pour que ses enfants ne manquent de rien à la maison. Avec tout ce que cela suppose de travaux ménagers comme la lessive qu’elle devait aller faire au lavoir distant d’un bon kilomètre en y transportant les lessiveuses à même une brouette, la préparation des repas ou l’obligation d’aller au puits tirer de l’eau, car la ferme ne disposait pas d’eau courante. Et les repas que préparait ma grand-mère dans la force de l’âge, c’était quelque chose !

    (1) Le petit-lait est le liquide que l’on trouve, par exemple, au-dessus des yaourts ou des petits suisses. C’est ce qui reste une fois que le lait caillé est égoutté. Il contient du lactose (glucide), des protéines facilement assimilables, des vitamines B, des minéraux et des oligo-éléments tels que le calcium, le sodium et le potassium. Calorique et sans matière grasse, il a de nombreuses vertus santé (transit, minceur, immunité), forme (croissance musculaire). 

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  • Alors que s'approchent la sortie de l'ouvrage prévue pour le 14 du mois prochain et les premières séances de dédicace, un grand merci au quotidien Ouest-France pour l'article paru hier dimanche.

    La bouteille de goutte, l'article de Ouest-France

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  • Au-delà de leur rencontre, que d'interrogations !

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, ambiance...

    Afin de résister à la vindicte populaire, Albert CHOLLET avait trouvé l'astuce. Après avoir accueilli dans sa ferme de Touvoie un prisonnier allemand du nom de Wilhelm OTTO, il avait rebaptisé son nouvel assistant agricole du nom de Willy pour que celui-ci puisse avoir davantage le champ libre et sans doute pour qu'il puisse l’aider encore plus efficacement. Il faut dire que ce petit nom de Willy choisi par l'agriculteur sarthois, déjà très en vogue aux Etats-Unis à l’époque, a sans doute permis beaucoup d’autres choses et à leur prisonnier de faire un peu plus partie des leurs. Un peu plus même après l’abandon par l’intéressé de son uniforme de soldat sur lequel figurait au dos de celui-ci ce P.G infamant que le grand-père de l'auteur avait voulu condamner. Et puis, ne fallait-il pas éviter tout mauvais commentaire dans une région où, comme dans quelques autres, le fait d’évoquer la présence d’un Allemand, amendé ou pas et soucieux de se racheter, aurait souvent engendré des palabres dangereux. Comme Guillaume FERRAND le suppose, évoquant les difficultés que son grand-père avait dû surmonter pour l’imposer, on se battait toujours férocement contre les Allemands quelques mois auparavant et permettre à l’un d’entre eux d’occuper un tel poste d’assistant agricole en 1945, c’était un véritable pied-de-nez à l’histoire !

    A tel point que Guillaume FERRAND se demande aujourd’hui si tous ceux qui élevaient la voix ou qui complotaient dans le dos des CHOLLET savaient que Wilhelm OTTO était un ancien Waffen SS ? Voire qu’il avait participé à des actions « pas très comme il faut » en Tchécoslovaquie, obéissant aux directives d’un certain Reinhard HEYDRICH que beaucoup avaient longtemps imaginé en dauphin d’Adolf HITLER ou en Ukraine. Il est vrai qu'il s’était par ailleurs commis dans des camps comme celui de Buchenwald au tout début de son arrivée chez les Waffen SS et que cela aurait pu faire tâche. Mais, si cela avait été le cas et qu'ils l'avaient su, l'auteur ne pense pas que ce prisonnier allemand aurait pu s’impliquer comme il l’a fait dans la production de la ferme des CHOLLET durant les trois années qu’il y a passées. Il y aurait même été, qui sait ?, en danger. Mais quelles qu'aient pu être le sentiment personnel de l'agriculteur sarthois quand au passé de l'intéressé, cela démontre un peu plus sa grandeur d’âme qui, en admettant qu’il ait pu avoir quelques doutes sur le passé militaire de son assistant agricole, n’avait pas voulu trop creuser son profil, peut-être aussi pour éviter de le mettre mal à l’aise.

    L'ouvrage sortira le 14 décembre prochain et on peut d'ores et déjà réserver. Ne serait-ce que pour bénéficier des conditions préférentielles attachées à l'offre de pré-vente.

    LA BOUTEILLE DE GOUTTE, Guillaume FERRAND, 978-2-918296-48-5 

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