• paysans travail champ

    1ère couv A. DavidLe Boulazacois Alain DAVID a enseigné l'Histoire et la Géographie et il lui arrive encore souvent de plancher sur un récit destiné aux nombreux enfants qui gravitent autour de lui. C'est l'un de ces récits évoquant un surprenant Périgord du Moyen Age que nous avons publié. Entre conte et travail d'historien !

    Mais voyons plutôt comment le petit Jaquet, l'un des héros de ce récit, occupait jadis ses journées.

    " Si j’ai choisi d’aller, aujourd’hui, dans les bois de Payzac c’est parce que j’ai repéré deux ou trois passées de lièvre ou de lapin de garenne ainsi que des petits noisetiers sous lesquels la terre est brûlée. Et alors, me direz-vous ? J’ai emporté dans mon havresac, en plus de mon déjeuner de midi, sept ou huit petits bouts de corde de chanvre récupérés à la foire d’Excideuil et un court morceau de fer plat. Une fois les brebis dans le pré, je vais les laisser se gaver de trèfle et de chardons et puis je les conduirai au milieu de la pâture, où je les laisserai à la garde de Finaud, pour avoir le temps de faire mes petites affaires. D’abord, poser mes collets aux bons endroits. Attacher la fine cordelette à une branche basse assez flexible, mais solide, car le lièvre ou le lapin, se sentant pris, fera des bonds désespérés pour se libérer. Faire bien attention qu’elle soit cachée par la végétation. L’idéal, bien sûr, ce serait au milieu des hautes herbes, seulement là, dans le sous-bois, il n’y en a pas. Et surtout, penser à bien rouler la corde dans un mélange de mousse et de feuilles, pour que l’animal ne sente pas mon odeur. C’est mon ami, le frère Jean, qui m’a appris ça. Mais je vous reparlerai de lui plus tard. Avec un peu de chance, je ramènerai un beau lièvre ou un beau lapin, ce soir à la maison. Pourquoi pas deux ? Enfin, un déjà, ça ne serait pas mal ! Ca améliorerait l’ordinaire. Bien sûr, je sais que je n’ai pas le droit de braconner. La chasse, c est réservé au seigneur du lieu. Si on se fait prendre, on risque gros.

    J’ai entendu à la foire de Saint Martial, un paysan raconter à ce propos une histoire bien affreuse...

    Un serf de son village n’avait plus rien à donner à manger à sa femme et à ses nombreux enfants. Ils allaient tous mourir de faim. Alors le pauvre homme a décidé d’aller braconner dans les bois du seigneur et il a eu la chance d’attraper deux lapins, dont un lapereau. Hélas, par manque de chance, le seigneur avait invité à la chasse quelques autres seigneurs de ses amis. Et en sortant du bois pour regagner sa masure, il est précisément tombé sur le seigneur et ses amis qui arrivaient à cheval. Le pauvre malheureux tenait ses deux prises par les oreilles et n’a pu les dissimuler. Le seigneur l’a fait arrêter par ses gardes et on l’a jeté dans un des culs de basse-fosse du château, une oubliette, en attendant que le seigneur le juge, puisque c’est lui qui rendait la justice dans sa seigneurie. On l’a laissé là pendant cinq jours sans manger et sans boire. Enfin, un matin, le seigneur l’a fait chercher et il a comparu devant lui, entouré de ses vassaux. La sentence a été terrible : il a été condamné à avoir les mains coupées. C’était terrible ! On a arrêté l’hémorragie en plongeant ses moignons dans de l’eau bouillante et on l’a laissé repartir dans son village. Bien sûr, il ne peut plus travailler et il est depuis condamné, lui et sa famille, à mourir de faim à petit feu.

    Certes, ses voisins du village font preuve de générosité. Chacun, à tour de rôle, ils lui donnent un peu de leur maigre pitance, car l’été précédent a été pourri et la récolte de blé et de seigle a été très faible. Le paysan a terminé son histoire en disant que si le seigneur avait décidé de lui faire couper les mains, c’était pour que cela serve d’exemple aux autres. J’étais horrifié, tout comme ceux qui avaient entendu cette horrible histoire. Ils se sont mis à gronder, certains même ont levé le poing car la cruauté du seigneur les révoltait."

    GUILLAUME, THIBAUT et JAQUET, chevaliers courage périgourdins, ISBN n° 978-2-918296-19-5, 19 €

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  •  REMISE A JOUR HIVER 2017/2018 

    Dans notre catalogue  s'ajoutent, bien entendu à ces quelques ouvrages dont vous allez pouvoir découvrir la couverture, tous les autres continuant à s'écouler et tous ceux publiés à compte d'auteur que leurs auteurs ont choisi de commercialiser et qui nous ont valu d'intervenir sous une forme ou une autre (suivi de souscription, saisie et mise en page des éléments voire création de site de promotion) et auxquels nous avons consacré un ou plusieurs articles lors de leur publication. En voici la liste complète qui figure désormais dans l'espace de gauche de notre site en cliquant sur les différents liens. 

    Soit, au total, plus de soixante-dix ouvrages depuis 2006 et la création du label DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions car certains ont été conçus pour un usage privé et souvent familial.

     

     1ere couv en 75 dpi Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...

      Couvert finale ouvrage1ere Couv Guy Bourguignon Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...   Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...9782918296317jpg    0782918296324couverture     Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...  Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...Catalogue visuel de Decal'Age Productions (extraits)...


     
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  • L'article de l'Echo D

    Le courage d'entreprendre malgré les chausse-trapes...Avant MARTEK, la holding financière des KATZ, il y avait eu les VIEIRA, COMTE et GAUVAIN et avant GAUVAIN il y avait eu, à la fin des années soixante, un dénommé MARCHAPS ! L'aurait-on oublié ? Max MARCHAPS auquel revient le mérite d'avoir cru dès 1962 aux vertus industrielles du... plastique. Il n'était donc pas inutile, cinquante-six ans plus tard, de rappeler quelle avait été l'ingéniosité du fils d'André, l'ancien maire de Mareuil, créateur de la SELP (Société Européenne des Laminés Plastiques) sur un terrain qui lui avait valu de devoir batailler ferme dès le départ, sans le concours d'une municipalité à laquelle il est resté néanmoins profondément attaché.

    Faute de moyens suffisants après une souscription trop tiède que Max MARCHAPS avait pourtant portée à bout de bras, l'ouvrage n'avait pu être diffusé correctement lors de sa sortie en mars 2010. C'est ce qui nous a incités à reparler de ce plaidoyer d'entrepreneur et à vouloir le réimprimer, débarrassés de l'emprise de banquiers trop gloutons. A plus forte raison à un moment où nombre de créateurs jonglent pour échapper à un sort funeste animés par leur seule passion d'entreprendre ! Le papier ci-dessus, sorti en mars 2010 dans L'Echo de la Dordogne au moment de la publication de MAX... UNE ODYSSEE FANTASTIQUE, évoquait parfaitement ce qu'était cet ouvrage de Max MARCHAPS qui vient de fêter ses... 91 ans ! Un plaidoyer où les anecdotes truculentes côtoient les astuces d'un créateur considéré comme assez marginal lequel, de son gîte forestier, avouait à beaucoup qu'il préférait faire des affaires que faire l'amour ! Même lorsqu'il y raconte par le détail quelle place ont occupé les femmes qu'il aura rencontrées durant ses pérégrinations.

    Un dossier de presse est consultable ! Vous pourrez également télécharger un bon de commande

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  •            Journ PO Max, Sudey et Fischer

    Nous avions publié en mars 2010 son ouvrage d'entrepreneur. Devenu industriel en 1962, cet ancien paysan au flair évident raconte comment, d'un petit atelier employant quatre salariés créé à Mareuil-sur-Belle en Périgord, il est très vite arrivé à faire de la SELP (Société Européenne de Laminés Platiques) une entreprise à très fort développement. Quand elle a été rachetée en 2013 par MARTEK, une holding appartenant à Marcel KATZ et cela après que les VIEIRA eurent succédé en 1989 à une équipe qu'il avait su mettre en place, Max MARCHAPS goûtait déjà à une retraite bien méritée. Au milieu d'un cadre qu'il affectionne particulièrement en compagnie  de ses bêtes favorites. Il avait répondu à une invitation d'assister à une journée portes ouvertes que nous avions organisée en juillet 2010 (photo du haut). Un ouvrage nostalgie sincère que nous nous devions de réimprimer pour que l'initiative soit encouragée ! Malgré, devrions-nous dire, les tracasseries régulières de nos amis (!!!) banquiers, rois de l'optimisation tous azimuts, et de notre chère et enviable Administration capable de vous couler des pans entiers de créativité !

    MAX, UNE FANTASTIQUE ODYSSEE... Max MARCHAPS, ISBN n° 978-2-9524117-9-0

    Couverture ouvrage Over-blog

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  • Magda Goebbels... Un document important des Etats-Unis !Et si tout le monde s'était trompé ? En dehors d'un certain Tobie NATHAN auteur d'un écrit sur ARLOZOROFF (ou ARLOSOROFF selon les sources) publié chez Grasset en 2010, combien en effet sont-ils à avoir enrichi le mythe bâti autour de Magda GOEBBELS grâce à l'ingénieuse coopération de sa mère Auguste BEHREND ? Une femme que nous estimions dans l'un de nos articles être une menteuse pathologique capable d'avoir trompé un biographe comme Hans-Otto MEISSNER ? L'extrait publié ci-dessous et émanant d'un certain Spencer HOWARD, bibliothécaire de la Bibliothèque Présidentielle Hoover aux Etats-Unis est clair à ce sujet. Contrairement à ce qui a trop souvent été repris dans les multiples biographies parues, il n'y a jamais eu de Herbert HOOVER junior ni de neveu du Président américain. Une thèse à laquelle nous avons été sensibles tout comme Tobie NATHAN qui préfère évoquer, en 1927, comme amant de la future nazie un richissime homme d'affaires dont le nom a, semble-t-il, été tu ! Ce qui nous laisse supposer qu'à défaut de neveu, cette Magda-là ait pu avoir une liaison avec le futur Président HOOVER lui-même (en médaillon ci-dessus). Après tout, d'un papy comme QUANDT à un autre, fut-il promis aux plus hautes destinées politiques d'un pays comme les Etats-Unis, cela était tout à fait concevable... ! Surtout que la dame en question, si elle était d'un naturel un peu froid, n'était pas la dernière de la classe au lit !

    Mais, à propos de la famille HOOVER, il y aurait eu d'autres dissimulations, selon un journal intime dont l'auteur russe GUIRCHOVITCH évoque la présence dans un ouvrage instructif : Meurtre sur la plage publié chez Verdier en 2015. Un roman qui n'a, semble-t-il, pas séduit ceux qui s'intéressent au dossier de la sulfureuse nazie ! Et pourtant... Pourtant comment croire que Léonid GUIRCHOVITCH ait pu inventer de tels faits parlant, entre autres, d'annotations qui auraient été effacées du journal intime retrouvé ? Sans oublier les autres précisions dont nous avons déjà évoqué l'importance et traitant des origines réelles de Magda GOEBBELS. Un dossier passionnant que l'Histoire se devra de traiter un jour en acceptant au besoin de mettre de côté les affirmations de Auguste BEHREND, d'Ello QUANDT et les approximations de... Hans-Otto MEISSNER.

    Magda Goebbels... Un document important des Etats-Unis !

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    C'était le tout premier article publié sur le site tout neuf créé par DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS en ce mois d'Aout 2006 ! Nécessité oblige, une première participation à un salon du livre avait été programmée...

    Pourquoi l'édition, disions-nous ?

    C'est en substance la question que s'est posé Louis PETRIAC quand il s'est agi en août 2006 d'aller vers ce qui lui paraissait être le prolongement d'une activité qui lui valait depuis seize ans d'être confronté au domaine de la communication.

    Au-delà de la passion (ISBN n° 978-2-952411-7-21), publié à l'été 2006 aborde ce cheminement tout en étant aussi un témoignage sur la profession d'Ecrivain Public. Si celle-ci est connue, elle l'est pourtant trop vaguement par le public et, plus grave encore, par ceux qui nous dirigent, les Pouvoirs Publics en particulier. L'auteur en est convaincu, on persiste en effet à tort à diriger vers ce métier certes humain, mais peu rémunérateur, une quantité de gens en recherche d'identité, le plus souvent demandeurs d'emploi ou laissés pour compte. Au terme d'études supérieures, certains ont peut-être une âme de décideur mais auront-ils jamais celle d'un écrivain public, voire suffisamment de patience avant d'espérer tout simplement en survivre ? Quelle catastrophe ce serait pourtant d'arriver à déshumaniser une telle activité, d'en faire une banale activité de conseil de plus et d'en exclure tous les autres ! Tous ceux qui, moins diplômés ou privés de moyens matériels, ont une plus juste notion du service aux autres et des compétences qui ne demandent qu'à s'affiner avec le temps... Au coeur même d'un vécu quotidien, l'ouvrage permet de prendre conscience de l'importance de la relation avec chaque personne et de la diversité des demandes. Si le propre de la fonction est souvent de venir au secours des personnes en détresse, il est vrai que l'auteur peut donner le sentiment d'avoir attiré à lui beaucoup de gens à problèmes aidé en cela par une très mauvaise campagne médiatique. Du moins au moment du lancement du projet avant, heureusement, que les choses s'inversent.

    En révélant les choses sans fioriture et en évoquant ce que le terme réinsertion suggérait pour lui, cette mise au point est l'occasion, pour lui, de remettre bien des choses à leur véritable place. C'est évident, l'ouvrage est un vibrant plaidoyer sur l'envie féroce d'un homme de s'en sortir. Envers et contre tout et malgré, au départ, les plus extrêmes réserves d'un grand nombre de ceux qu'il a côtoyés. Avec pour seul souhait, celui de parvenir à se réinsérer en s'appuyant sur une force morale incontestable qui, l'auteur le dit lui-même, finira également par être soulignée par l'ANCE (Agence Nationale pour la Création d'Entreprise). Au terme d'une courte présentation de sa première activité d'Ecrivain Public exercée les premières années et des difficultés rencontrées, on perçoit très vite au fil des pages la motivation essentielle d'un créateur qui, il le dit, s'est aidé progressivement par des moyens renforcés (acquisition de matériels divers, implantation d'un atelier mieux situé et plus accessible) et, au fil des années, par un outil informatique de plus en plus performant. A la lecture de cet ouvrage il est clair que l'auteur n'est pas devenu Ecrivain Public, il l'était déjà, longtemps avant que le projet ne prenne corps, sans le savoir... Finalement les moyens matériels sont importants, certes, mais peut-être pas autant que la détermination peut l'être... Ce qui veut dire qu'on peut réussir à triompher d'une indigence matérielle lorsque l'envie de créer est la plus forte. Elle justifie d'autant ce prolongement vers le métier d'éditeur et la communication de proximité. Une leçon d'espoir...

    L'ouvrage a été proposé au prix de 14 € et il est toujours possible de l'acquérir.

    AU-DELA DE LA PASSION, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-952411-7-21

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  • Vignette-hommage.jpg

    Petit retour dans le temps avec cet article, l'un des premiers, parus sur le site des COMPAGNONS DE LA CHANSON que DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS avait voulu créer le 10 mars 2007 pour tenter d'alerter leurs admirateurs d'un projet qui aura nécessité beaucoup d'énergie. C'était une époque où rien ne semblait impossible parce qu'il y avait un projet qui semblait encore accessible.

    Nouvelle initiative pour fêter la publication de l'hommage événement de Christian FOUINAT : des vignettes (fac-similé en tête d'article) que nous vous engageons à coller sur tous vos envois et qui inviteront vos différents contacts à nous rendre visite et à découvrir l'environnement de nos deux sites !
    Claude VERRIER, l'animateur du site musical, s'est joint à nous pour vous proposer cette opération...
    Il vous suffira de nous demander de vous adresser ces magnifiques vignettes autocollantes dont le texte figure dans l'encart ci-dessous (elles seront d'une couleur jaune et d'une dimension de 7 X 2 cm) et nous nous ferons un plaisir l'un et l'autre de vous les adresser sur des planches de dimension A4.
    Encore une façon comme une autre de montrer que nous sommes prêts à tout pour réhabiliter nos amis les COMPAGNONS DE LA CHANSON !

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  • L'un des inventeurs de la carte vitale, c'est lui !

    L'un des inventeurs de la carte vitale, c'est lui !Au premier abord, l'homme pourrait paraître pressé et un tantinet allumé mais c'est sans aucun doute l'enthousiasme, son enthousiasme restée en lui qui l'incite à attendre de chaque chose le meilleur possible ! Au risque de lasser ceux auxquels il s'adresse, souvent impatient de voir ses idées suivies à la lettre ! Il faut bien avouer que Max MARCHAPS, le fils de l'ancien maire de Mareuil-sur-Belle en Périgord ne passe guère inaperçu et qu'il a longtemps fait figure de réussite locale ! Ce que confirme l'article publié par un site mareuillois quant à la SELP, une société créée par ce coureur de jupons invétéré au début des années soixante. Peut-être aussi parce qu'il n'avait pas hésité à se lancer dans la fabrication des premières cartes à puce au retour d'un voyage en Suède.

    Un tel parcours ne pouvait qu'intéresser notre label qui a dû pourtant batailler ferme pour que l'ouvrage (ci-contre) de ce créateur visionnaire puisse voir le jour à la fin de l'année 2009. Malgré, soulignons-le, le peu d'empressement des Mareuillois au moment du lancement d'une souscription qui devait permettre à l'ouvrage de pouvoir avoir accès à une toute autre destinée et au moins à une diffusion appuyée. Faute d'une presse restée trop timide, une dédicace a néanmoins pu être organisée à la Maison de la Presse de Mareuil-sur-Belle en mars 2010 à un moment où DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS sortait d'une première passe difficile au lendemain d'une grève des cheminots (fin 2007). Ce qui nous a incités à devoir programmer pour cet ouvrage une conception à "l'huile de coude" pour reprendre l'expression de l'intéressé lui-même. Max s'était persuadé, longtemps après avoir mis un terme à ses défis entrepreneuriaux, que beaucoup de ceux qu'il connaissait le soutiendraient dans cette démarche. Après tout, comme il nous l'a confié, il avait croisé tellement de célébrités que tout était possible et que tout le monde se jetterait sur cet ouvrage dédié à la SELP dont il s'est néanmoins écoulé près de cinq cents unités. Ce qui nous incite à continuer à le défendre parce que nous estimons qu'il met en valeur l'initiative.

    Après être passée aux mains des VIEIRA dans les années quatre-vingt, la SELP vient d'être rachetée en 2013 par MARTEK, le holding familial de Marcel KATZ, l'ancien propriétaire de l'entreprise lyonnaise MARTEK POWER, spécialisée dans la fabrication de convertisseurs électriques. Depuis 2011, d'autres actionnaires comme l'américain COOPER INDUSTRIES se sont associés aux KATZ et celle-ci a décidé de réinvestir une partie des fonds dont elle disposait dans « des PME industrielles en croissance et orientées "B to B" ». Jean-François VIEIRA, l'un des successeurs de Max MARCHAPS qui est aujourd'hui âgé de 91 ans, en est désormais le directeur des opérations et, si la SELP ne produit plus de cartes Vitale, elle est restée omniprésente dans le domaine de la conception des cartes de crédit.

    MAX... UNE FANTASTIQUE ODYSSEE ! Max MARCHAPS, ISBN n° 978-2-9524117-9-0

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  • 10 mars 2007... Notre label venait de voir le jour et, soucieux de conduire efficacement notre premier gros chantier, nous nous étions attelés à la création d'un site pour promouvoir l'ouvrage sur lequel nous avions commencé à travailler depuis 48 heures. Celui des COMPAGNONS DE LA CHANSON que nous avons longtemps animé. L'auteur de l'ouvrage s'était fendu d'un billet qui, très vite, a trouvé un public puisque les visiteurs de ce site seront quotidiennement, quelques mois plus tard, jusqu'à 300 en pointe. Articles nostalgie, rendez-vous, il fallait faire fort !

    "Les COMPAGNONS de la CHANSON, avait-il écrit, ont beaucoup fait pour la Chanson française ! Et puis le groupe a mis un terme à sa carrière après quarante quatre années d'une carrière riche en souvenirs de toute sorte. C'était en 1985... Fred MELLA, le soliste du groupe, était invité chez Michel DRUCKER sur France 2 voici quelques semaines, au moment de la sortie du film " La Môme " dédié à celle qui avait contribué à les lancer : Edith PIAF, et cela a ravivé bien des souvenirs chez les admirateurs inconditionnels des Compagnons. Regrettant que les médias ne leur aient pas rendu l’hommage qu’ils méritaient, je voulais depuis longtemps donner la parole à tous ceux qui les avaient connus. Je souhaitais qu’ils nous disent à l’aide d’un témoignage de quelle façon ils les avaient rencontrés ou découverts, pourquoi ils les avaient aimés. Le but de ce site est de permettre à tous les passionnés des Compagnons que nous sommes restés avec Louis PETRIAC d’échanger une quantité de souvenirs inépuisables en puisant dans le tréfonds de notre mémoire. Mais la passion pourrait-elle s’éteindre dès lors qu’il s’agit d’évoquer ce qu’a été la carrière de ces marchands de bonheur qui avaient une certaine vision de leur métier et qui nous manquent énormément ?"

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  • Helmut, l'amour platonique... ou pas de Magda Goebbels

    Magda et Helmut Quandt, amour platonique ou liaison ?Que n'a-t-on pas écrit à propos de la relation qu'entretenait Magda QUANDT avec son beau-fils Helmut, le garçon que l'industriel QUANDT (aux côtés de son épouse sur la photo du haut) avait eu avec sa première épouse Tonie ? Les historiens sont cependant unanimes pour reconnaître que la fille de Richard FRIEDLANDER avait craqué pour son beau-fils et qu'ils auraient même connu une brève liaison en 1927 au cours d'un séjour à Paris. Juste avant que le jeune homme de quasiment 18 ans ne soit emporté par une septicémie à la suite d'une appendicectomie mal soignée. Du moins, si l'on en croit les propos de certains de ceux qui étaient attachés au fonctionnement de la maisonnée QUANDT et qui se défiaient de la jeune épouse de l'industriel et de ses faux airs de midinette ambitieuse. Ce qui était visiblement l'avis de l'auteur russe Léonid GUIRCHOVITCH puisqu'il évoque dans son "Meurtre sur la plage" des racontars de cuisinière à propos de cette possible liaison de la jeune épouse délaissée et de cet Helmut à la sensibilité affirmée si bien fait de sa personne. Selon Günther QUANDT, « Son fils était tombé dans les rets de cette femme de Putiphar (1) pendant une escapade à l'étranger ». Pour le biographe Hans-Otto MEISSNER, très attaché à l'image positive de Magda, « celle-ci était trop femme, le coeur trop vide pour ne pas être émue par cette admiration passionnée de son beau-fils ».

    Louis PETRIAC revient dans son ouvrage sur le détail de cette liaison qui aura précipité la future Magda GOEBBELS dans les bras d'un nouvel amant. Désespérée en 1924 par le départ pour la Palestine de son amour d'enfance Victor Haïm ARLOSOROFF qu'elle venait de retrouver, Magda semblait avoir été touchée par cet adolescent et par l'affection qu'Helmut lui témoignait. Pour le biographe Hans-Otto MEISSNER, Günther QUANDT n'était en revanche pas d'une tendresse infinie, tant pour son épouse que pour ses propres enfants. « En dehors des petites vexations matérielles relativement faciles à aplanir, écrit-il, elle se plaignait d'un refroidissement de plus en plus marqué des sentiments de son mari ». Tout poussait donc les deux êtres à une liaison qui n'a cependant pas été complètement démontrée, même si... Grand, svelte, d'apparence presque féminine, travaillant sans peine, Helmut ne pouvait que retenir l'attention d'une femme délaissée de vingt-cinq ans qui s'ennuyait dans une maison hostile. Alors qu'il avait tendrement aimé plus jeune sa jeune et jolie belle-mère, on peut dire qu'une fois devenu son chevalier servant et la sachant malheureuse, il l'aura adorée avec toute l'ardeur de son âge.

    (1) S'identifiant à Putiphar, QUANDT se serait-il considéré comme un eunuque justifiant l'intérêt de son épouse pour son fils ?  

     MAGDA, LA CHIENNE DU TROISIEME REICH, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-43-0

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  •      Fred à l'école d'Annonay

      Fred (fléché) à l'école d'Annonay en Ardèche dans les années trente !  

     

    Ceux qui ont aimé la belle Chanson Française gravitant autour d'Edith PIAF, de Charles TRENET, de Charles AZNAVOUR, Gilbert BECAUD, Jean FERRAT, Francis LEMARQUE, Serge REGGIANI et de quelques autres n'ont pas oublié l'ancien soliste des COMPAGNONS DE LA CHANSON, Fred MELLA qui chantait encore voici un an et qui fêtera dans quelques jours, le 10 mars très exactement, ses... 90 ans ! On le revoir sur l'extrait vidéo ci-dessus lors d'un passage dans l'émission Vivement Dimanche de son ami DRUCKER.

    Nous avions du reste consacré quelques pages à son parcours dans la biographie de 360 pages abondamment illustrée que nous avions publiée en mai 2011 : Entre mythe et évidences. Comme l'écrivent Christian FOUINAT et Louis PETRIAC dans leur ouvrage, qui aurait cru en septembre 1943 qu'en remplaçant à son arrivée à Lyon le soliste en titre des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, un dénommé Jean VERLINE, Fred MELLA deviendrait en qualité de pierre angulaire d'une structure mise en place à Lyon par Louis LIEBARD, le soliste d'un ensemble appelé à connaître rapidement une consécration internationale.  Avec, songez, une carrière de quasiment soixante-dix années de chanson au sein, d'abord, des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, puis ensuite, entre 1946 et 1985, au sein des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Avant de finir en solo à partir de 1986 ! Pour ce "chansonnivore" un nom que lui a donné son ami Charles AZNAVOUR, il aura fallu quelques pépins de santé pour que ce passionné de chanson mette un terme à ce que l'on pourrait dans son cas considérer comme un sacerdoce. Car, cela ne fait aucun doute, Fred MELLA est entré en chanson comme on entre en religion. "Je me demande, a-t-il dit un jour à Michel DRUCKER, comment j'ai fait pour chanter, chaque soir, onze mois par an depuis 1943, sans compter les répétitions et sans avoir de problème de voix, en dehors d'un enrouement lors d'une représentation en Allemagne".

       

    Une très belle leçon de longévité que la plupart des Compagnons auront éprouvé puisque les trois derniers à disparaître : Gérard SABBAT et Jean-Louis JAUBERT, décédés en 2013, et Paul BUISSONNEAU étaient respectivement âgés de 87, 92 ans et 89 ans. Avec son frère cadet René, l'ancien directeur musical des Compagnons Marc HERRAND et le benjamin GASTON, ils ne sont désormais plus que quatre à rester les témoins d'une réussite qui passe encore pour avoir été exceptionnelle et aussi l'assurance que la passion conserve !

    Les amateurs et toux ceux qui apprécient l'homme pourront retrouver un article complet sur Fred MELLA en s'aidant du lien suivant : Portrait Fred Mella

     

    Entre mythe et évidences, C. FOUINAT et L. PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-02-7,

        

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  • Maurice Meyer (19 - 19 )

    Maurice Meyer (19 - 19 )Cet homme, disparu aujourd'hui, a été l'un des encadrants des jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON entre octobre 1941 et février 1946 à Lyon. Aux côtés de Louis LIEBARD, le magicien lyonnais, et de gens comme Jean VERLINE, Roger HERMANN et François MIELLOT. Mais sans que l'on sache pourtant qui était vraiment l'Alsacien Maurice MEYER. C'est ce qui a conduit Jean-Jacques BLANC à revenir dans la réédition de son ouvrage de 2008 sur le profil de cet homme resté hélas méconnu de beaucoup, alors qu'il aura été l'un des rouages essentiels d'une expérience concluante menée à Lyon, pendant la guerre.

    Appartenant à une famille passionnée par la musique, c'est grâce à son frère Joseph-Victor, un pianiste de renommée internationale, que le jeune Maurice né en 1917 a pu acquérir une solide formation musicale et qu'il a pu, sans aucun doute, découvrir la richesse des aspects choraux tels qu'ils étaient pratiqués à l'église de son enfance. Mais que d'émotions autour de cette musique qui attirait ce jeune baryton et de cette Alsace qu'il sera contraint de quitter dès l'occupation nazie. Tout comme Marc HERRAND. Devenu jeune professeur puis maître d'internat et soucieux d'échapper comme quelques autres jeunes gens à un embrigadement dans l'armée allemande, il réussira effectivement à se soustraire à une réquisition opérée dans une boulangerie de Mulhouse. Evacué en Haute-Savoie grâce à l'appui de la famille de Wendel, il aura rapidement la possibilité de suivre une formation de cadre dans la région lyonnaise. 

    Devenu adjoint au chef de maîtrise musicale au sein des COMPAGNONS DE FRANCE dès 1940, ses aptitudes en feront vite un encadrant apprécié au sein de l'association JEUNE FRANCE où il sera amené à collaborer avec Louis LIEBARD déjà considéré comme un spécialiste du chant choral. Profondément chrétien comme tous les siens et comme l'était LIEBARD, il est vraisemblable que son profil de chef de choeur et d'encadrant a pu contribuer à le rapprocher du célèbre formateur des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Considéré par beaucoup comme le cofondateur des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, l'adjoint de LIEBARD en deviendra tout naturellement le responsable lorsque le "Chef Louis" choisira de quitter le navire en avril 1948. A la suite, a-t-on dit, de divergences survenues entre les deux hommes. Sans pour autant, précisera son fils Gérard MEYER que leur estime réciproque disparaisse.   

    A la suite de l'expulsion des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE du gîte qu'ils occupaient depuis l'automne 1945 à Ville-d'Avray, Maurice MEYER deviendra professeur au Collège Stanislas à Paris, tout en restant chef de choeur. Puis, professeur à l'Institution Sainte-Marie, rue de Monceau à Paris. Marié depuis avril 1946 et père de cinq enfants, il fallait bien continuer à faire vivre toute sa petite famille. Les excellentes relations qu'il avait conservées avec Guy BOURGUIGNON, l'un des responsables de la fronde de février 1946, l'amèneront un temps à réfléchir à une collaboration avec ses anciens élèves au sein des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Mais, sans qu'elle soit suivie ensuite d'effet.

     

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  • Négations... Autour du choix d'un titre d'ouvrage"En cet automne anormalement chaud succédant à un été pluvieux, tout Bressoire connaissait un parfum de vertige suintant la compromission, l'abandon et la lâcheté. Un justicier s'en était cependant extrait guidé par un seul souci, celui de réaffirmer son opposition à toute la négation de l'homme. Ainsi, un homme était mort, le premier hélas d'une longue et triste liste. Pas seulement au nom du respect d'une éthique comportementale ni pour avoir dérogé à des principes bien établis. Encore moins parce qu'il était subitement devenu dangereux. Mais plus vraisemblablement parce qu'il avait été le témoin de certaines choses et que, fatalement, son agresseur, craignait qu'il le devienne un jour en menaçant de les divulguer à des oreilles mal intentionnées". (Extraits NEGATIONS)

    Certains actes commis au comble d'une passion morbide, parfois même pour se venger, constitueraient-ils cette "négation de l'homme" dont il est question dans le polar que nous avons publié voici déjà quelque temps ? Sans doute. Mais cette négation de l'être prend dans cet ouvrage un sens particulier. Parce que si certains des actes décrits pourraient effectivement être considérés comme des actes suggérés par le besoin de se venger, d'autres en revanche, mettent l'accent sur toute la noirceur  des êtres qui les commettent. Comme si on ne cherchait plus seulement à se venger des autres, mais aussi à leur nuire. En s'appropriant par exemple le fruit de leur travail ou en les manipulant honteusement. Que l'on soit en présence d'hommes voire même de représentantes du beau sexe, tous sont ici sujets à des comportements qui ne grandissent pas l'être humain !

    Lorsqu'il s'est agi de trouver un titre censé illustrer ce polar aux accents violents, l'auteur n'a guère mis de temps à trouver le vocable qui convenait le mieux à ce qu'il avait développé. Seule comptait l'envie d'employer une locution à polarité négative et un terme assez fort susceptible d'illustrer les actes commis par l'espèce humaine et constituant cette "négation de l'homme" que nous venons d'évoquer. Si vous appréciez les pulsions morbides et passionnelles, les sentiments éprouvés au comble d'un désir violent, les comportements dérangeants aux limites de l'obsession, et les travers psychotiques, il y a avec Négations un ouvrage qui est incontestablement fait pour vous.

    NEGATIONS, Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-09-6 

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