• Ceux qui sont attachés à notre riche passé regrettent souvent que la Saint Valentin soit devenue un prétexte de plus de faire d'une fête une vitrine commerciale. Tout comme Noël ou Halloween. Et je n'échappe pas à la règle puisque la sortie d 'Evanescences, avec ses poésies sentimentales, a été prévue pour la Saint Valentin.

    Mais, faudrait-il avoir honte de se manifester un tel jour ? Surtout quand on sait que tout est devenu compartimenté et que les sentiments d'amour comme beaucoup d'autres choses, hors un créneau défini par avance, ont peu de chances de trouver l'écho qu'ils mériteraient ? A plus forte raison lorsqu'il s'agit de poésie, un domaine qui laisse les chroniqueurs sans voix. Vous me direz que c'est beaucoup plus captivant au plan de l'audience et de l'Audimat de s'intéresser aux dernières frasques conjugales de DSK et d'Anne Sinclair ou au dernier viol commis par un déséquilibré, voire à la montée dans les sondages du dernier candidat à la rédemption politique, que de s'intéresser à une initiative un jour de Saint Valentin. C'est bien navrant !

    Charles d'Orleans EvanescencesEn sortant, au moment de la prochaine fête des amoureux,  le recueil de poésie et d'amour de l'éternelle amoureuse que l'auteure* était restée, quatre ans après la disparition de son compagnon et en hommage à celui qu'elle avait perdu, j'ai quant à moi préféré me souvenir du prince poète Charles d'Orléans (1391-1465). Emprisonné durant la Guerre de Cent Ans lors de la bataille d'Azincourt en 1415, il avait mis à profit une détention de vingt-cinq années à la Tour de Londres pour adresser le jour de la Saint Valentin une poésie à sa belle : Marie de Clèves, une nièce du duc de Bourgogne. Dont acte. Un site revient sur les créations poétiques de Charles d'Orléans dont le rondeau reste la plus connue : 

    http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/charles_d_orleans/le_beau_souleil_le_jour_saint_valentin.html    

    Louis PETRIAC

     

    * Marie-Françoise MESPOULEDE, Evanescences, ISBN n° 978-2-918296-08-9

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  • " Enlever un marché, parvenir à séduire quels que soient les interlocuteurs, savoir dégraisser un effectif devenu trop conséquent face à une conjoncture défaillante en faisant au besoin appel à des techniques parfois un peu limites au plan déontologique, céder des actifs immobilisés présentés comme non rentables pour faire un peu de cash... Laurent se devait de persuader toutes les entreprises concurrentes qui s'étaient inscrites à la Stargest que, s'il les invitait à privilégier ainsi de telles solutions, c'est parce qu'elles étaient devenues indispensables aujourd'hui en termes de management moderne. Et la gagnante, si toutefois il y en avait une, et si elle savait se rompre à de telles techniques, les mettre en oeuvre, aurait de fortes chances d'être, dès le départ, performante. 

    Couvert Négations A3A lire les objectifs de l'un de ses décideurs locaux les plus en vue, tout semble aller bien à Bressoire ! Du moins à première vue ! On serait même à mille lieues de penser qu'il puisse régner dans ce coin de nature privilégié un tel climat d'affairisme ? Pourtant, c'est dans cette localité bien tranquille que va jaillir une idée dans l'esprit de Laurent, l'héritier des Daunaque. Séduit par l'importance grandissante de la télé réalité et l'accueil d'un public de plus en plus sensible à des sélections s'opérant par un écrémage progressif, il brûlait depuis longtemps de frapper un grand coup médiatique. Pour que l'on parle davantage de sa région et de ses visées électorales ! Avec une télé réalité ouverte à des jeunes entreprises innovantes, il semblerait enfin avoir trouvé le filon ! Mais, c'est sans compter sur d'autres événements qui vont en décider autrement... et faire de lui le coupable d'un pitoyable règlement de comptes. Il faut dire que l'on s'est mis à beaucoup tuer à Bressoire ! Au grand dam d'une justice qui ne sait plus où se cachent les réels prédateurs.

    NEGATIONS, Louis PETRIAC, 225 pages, ISBN n° 978-2-918296-09-6       

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  • Couverture scannée

    Marie-F à CoursacElle s'était fait connaître voici quelques mois avec l'Absence... C'était en juillet 2010 ! Depuis, Marie-Françoise MESPOULEDE (ci-contre) a élargi son audience. D'abord en Périgord, la terre d'élection de son compagnon disparu Claude SARLAT (reproduit ci-dessous) puis en l'élargissant quelque peu puisque deux collaborations se sont dernièrement associées à son nouveau projet EVANESCENCES ! C'est en effet une passionnée de photo : Béatrice DURGET qui lui a apporté sa nouvelle couverture et une jeune décoratrice de Toulouse récemment installée : la bordelaise Carolyne MUSSARD son talent de dessinatrice. Avec sa nièce Céline et l'ami de toujours Jean-Michel BOURGUIGNON, le fils de Guy, l'ancien COMPAGNON DE LA CHANSON, l'ensemble aura contribué à une production qui valorise d'autant les poésies de marie-françoise

    Claude (avant-propos)Ce travail d'un peu plus de cent pages abondamment illustré devrait pouvoir être confié dans les prochains jours à PRESENCE GRAPHIQUE en vue de son impression mais, afin de remercier son public et ses supporters, Marie-Françoise en présentera une version couleur quelques jours avant la Saint Valentin, dès le 11.02. Selon toute vraisemblance à Périgueux chez le Bijoutier-Joaillier DEBORD rue Chancelier de l'Hopital qui lui avait déjà permis lors de la Saint Valentin 2011 d'y proposer l'Absence. Pour l'occasion, et comme on peut le voir ci-dessous, l'ancienne scripte de l'équipe de Claude SARLAT n'aura pas hésité à mettre la main à la pâte en élaborant elle-même certaines des illustrations proposées. Claude, le créateur dans l'âme (croqué en quelques coups de crayon ci-contre)auquel le journaliste et écrivain Alain BERNARD rend hommage dans le recueil, aurait sans aucun doute apprécié cet esprit d'équipe et la passion avec laquelle cette production aura été réalisée !

    EVANESCENCES dont la souscription vient d'être prolongée (voir espace à droite de la page d'accueil de notre site) sera proposé à 17,80 €

    Dessin Venise MFM  

      

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  • Couvert Négations A3

    Alors que sort le premier polar de Louis PETRIAC produit par DECAL'AGE PRODUCTIONS : Négations, il nous semblait utile d'évoquer l'ouvrage et de donner la parole à l'auteur. Au terme de quelques questions posées, le but était aussi d'en dire un peu plus sur ce polar et sur l'action décrite.

    INTERVIEW :    

    D.P : Négations... Un titre court qui interpelle, c’était voulu ? Et qu’avez-vous voulu symboliser en choisissant un tel terme ?

    L. Pétriac : C’est vrai que l’on a souvent tendance à aller vers des titres longs et, parfois même, en y ajoutant un sous-titre ! Je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure solution d’interpeller un lecteur potentiel et j’avoue quant à moi préférer pour un ouvrage un titre plus ramassé plutôt qu’une trop longue déclinaison ! 

    D.P : Seulement avec Négations, ne risquez-vous pas d’écarter beaucoup de ceux qui ne comprendront pas forcément le véritable sens de ce terme ? Ou qui croiront le connaître ?

    L. Pétriac : C’était un risque à prendre et je l’ai pris. Encore que Négations, c’est aussi une déclinaison de négatif et être négatif, tout le monde sait ce que cela recoupe ! Certes, et j'en ai longtemps été le premier témoin lorsque j'exerçai des fonctions d'écrivain public, à une époque où l'on privilégie le "en fait, voilà" beaucoup rechignent à avoir recours à un dictionnaire ! Ce que je regrette personnellement car nous avons une si belle langue !

    D.P : Mais, qu'avez-vous voulu faire passer comme message à travers cet ouvrage ?  

    L. Petriac : Tout simplement m'attarder et surtout disséquer le comportement de personnages qui sont, pour certains, à deux doigts de ressembler à des gens que nous connaissons tous pour en croiser un grand nombre autour de nous. Des comportements qui ne grandissent pas l'espèce humaine ! Des flics qui emploient des méthodes un peu limites pour débusquer les responsabilités des malfrats contre lesquels ils ont à lutter. Des magistrats tout aussi surprenants qui, tout en jouant les redresseurs de tort comme à Outreau, ne sont finalement que des êtres éprouvant eux aussi des envies et des pulsions. Je passerai sur les politiques et les décideurs, prêts à embrasser des responsabilités et dont on se demande s'ils sont plus soucieux de leur propre confort que de celui des gens qu'ils ont prétendu servir une fois élus. Avec, pour corser le tout, le cadre d'une enquête complexe puisqu'il s'agit de débusquer un serial killer. Vous me direz, c'est une sauce à la mode par les temps qui courent ! En situant l'action dans une petite ville de province où jusqu'alors on vivait tranquille et loin de tout, j'ai donc voulu donner la primeur à un scénario susceptible d'émerger par son côté original. Tout en étant d'une crédibilité certaine ! Vous reconnaîtrez qu'aujourd'hui, dès lors qu'on imagine un dérèglement, on se plaît volontiers à le situer dans une grande métropole plutôt que dans un endroit situé loin de toute grande concentration urbaine. Comme si hors de ces grandes métropoles, on était davantage bienveillant et au-dessus de tout soupçon !

    D.P : C'est donc en province que se situent les faits que vous décrivez dans votre polar ?

    L. Petriac : Oui, mais dans un endroit que je me suis plu à imaginer, seulement le temps d'un roman. Un endroit qui est à la fois semblable à ces coins tranquilles du terroir où il n'arrive jamais rien, sans qu'il puisse être vraiment proche de ce qu'on connaît dans certaines provinces ! J'avais envie de laisser à mes lecteurs le soin d'imaginer quel pourrait être cet endroit ? Du moins, si...

    D.P : Est-ce que vous n'avez pas pris un risque en empruntant le nom de Bressoire ? Ce nom-là pourrait très bien être celui d'une localité existante...

    L. Petriac : Vous savez, dès lors qu'on fait appel à un nom de localité imaginaire, on risque toujours d'utiliser le nom d'un endroit peu connu qui existe réellement. Voici quelques années, les concepteurs d'une série TV avaient situé leur action dans un endroit qu'ils avaient baptisé du nom de Chateauvallon. Et je ne suis pas sûr qu'il n'existait pas au moment de cette diffusion TV de localité qui s'appelait Chateauvallon ! Alors, pour Bressoire. Si je connais personnellement un Bressuire situé dans les Deux-Sèvres, en revanche je n'ai pas trouvé dans mon dictionnaire de Bressoire. Mais il en existe peut-être un ! Auquel cas, nous tomberions forcément dans le cadre de la déclinaison : "Toute concordance des faits avec... serait complètement fortuite..."

    D.P : Il faut reconnaître que vous faites assez fort avec votre quatrième de couverture ! Je vous cite : " une très belle femme qu'il était difficile pour un homme d'ignorer. Tout en la saluant, le magistrat sentit sa gorge se nouer, espérant secrètement que son interlocutrice n'ait rien perçu de son trouble ". Cette femme fatale que vous évoquez là face à un magistrat, est-elle censée symboliser le comportement d'un personnage décidé à jouer de son charme pour faire craquer un représentant de la loi ?

    L. Petriac : Tout à fait. On est là aux portes d'une manipulation savamment orchestrée. Et je puis vous dire que des personnages comme cette femme, il en existe quelques-uns aussi en province, hommes comme femmes ! Et pas seulement dans les grandes concentrations urbaines que nous connaissons !

    D.P : Finalement, nous vivons tous dans des endroits comme Bressoire ?

    L. Petriac : Assurément. Et les provinciaux sont tout aussi créatifs que le sont les Parisiens, les Lyonnais ou d'autres ! En matière de vacherie comme de beaucoup d'autres choses ! D'ailleurs, au plan de la créativité, le théâtre de la nouvelle télé-réalité dont il est question dans l'ouvrage met en scène des jeunes pousses entrepreneuriales innovantes. Comme quoi, en Province aussi, on sait créer ! Je voulais défendre l'identité provinciale. j'ai donc voulu par l'action aborder des thèmes très actuels en y mêlant justement les affairistes et en prenant un malin plaisir à aborder leurs travers. Obsession, appropriation et détournement de créativité, meurtres... Si vous êtes amateur d'action, en lisant Négations, vous ne serez pas déçu !

    D.P : L'écriture d'un polar, c'est nouveau pour vous ?

    L. Petriac : J'ai voulu effectivement m'amuser un peu après avoir conçu un ouvrage biographique traitant de l'une des grandes réussites de la Chanson Française. Et Négations était pour l'essentiel déjà écrit depuis quelque temps déjà. Mais, un tel travail, ça ne se conçoit pas en quelques jours ! 

    D.P : En cette période, juste un mot pour indiquer comment on peut se procurer ces Négations. Du moins en dehors de cet espace d'édition et de communication.

    L. Petriac : En attendant une diffusion un peu plus large, on le trouve chez les libraires de la Chaîne DECITRE, CULTURA.COM et beaucoup d'autres hypers. Mais n'importe quel libraire peut le commander. Sans oublier le site que nous animons !

     

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  • J-Cl Faure blog bisDans le journal de la mi-journée de 13 heures sur TF1, le 9 décembre prochain, on évoquera sans doute (sous réserve) l'un de ses spectacles en Lorraine. "La Nativité", dont une première représentation avait eu lieu en 1999, continue son bonhomme de chemin, et la presse s'y intéresse toujours. Cette année, c'est au tour de TF1. En 2006, la même chaîne avait déjà réalisé un reportage sur un autre de ses spectacles "Souviens-toi" à l'occasion du 90ème anniversaire de la bataille de Verdun. Mais,  demain 7 décembre, Jean-Claude FAURE sera l'invité de la bibliothèque de Montpon-Ménestérol où, en compagnie d'Alain BOUGOUIN et de son épouse Christine, ils accueilleront tous les trois le public le temps d'une dédicace du dernier recueil de nouvelles des deux artistes : Des gens bien de chez nous. Dès 9 heures du matin.

    Christine BOUGOUIN a prévu pour l'occasion de présenter en fin d'après-midi chacune des nouvelles et de lire quelques extraits de l'ouvrage en présentant certains des personnages dont il est question dans le recueil. Gageons que ce sera un moment appréciable et fort apprécié de ceux qui viendront à la rencontre des deux artistes qui avaient déjà participé, ensemble, au Salon du Livre de Coulaures en octobre dernier.

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  • Rien ne semble faire prendre conscience aux Pouvoirs Publics qu'ils viennent de faire un pas en arrière en surtaxant le livre et en oubliant pour quelques mois encore de pénaliser les spéculateurs. Libraires comme éditeurs, nous allons donc devoir résister pour que nos projets puissent aller jusqu'à leur terme. Car, c'est un fait acquis, nous serons tous touchés par ce relèvement à 7% du taux de TVA. Alors que, paradoxalement, tout démontre que ce ne sera pas cet écart de TVA qui permettra à l'Etat de dégager les ressources qui lui manquent pour résorber notre dette.

    Ces derniers jours, la parole a été donnée à la librairie indépendante dont les marges seraient déjà quasiment inexistantes. Au moment même où le livre numérique entre dans le débat. Ce que nous voulons bien croire. Il est vrai que le calcul est vite fait dès lors que la perception des frais de port ne laisse subsister à elle seule que très peu de marge sur un ouvrage vendu au moins 20 euros. Chacun fait donc ses comptes et les Pouvoirs Publics ont perçu toute la subtilité du débat, jouant aussi sur l'inévitable bataille qui ne manquera pas d'opposer dans les prochains jours les libraires aux éditeurs au nom du traditionnel et très latin "et moi, et moi !". Mais il conviendrait de ne pas oublier le statut de plus en plus précaire de nombre de petits éditeurs et de ceux dont le métier est justement d'alimenter cette chaîne à la base. Il n'est pas plus enviable que celle des petits libraires indépendants. L'article publié dernièrement par un média donne du reste une parfaite vision des nouveaux enjeux en présence (http://www.aqui.fr/politiques/tva-de-5-5-a-7-pour-cent-le-livre-perd-son-privilege-reactions-inquietes-des-editeurs-en-aquitaine,5628.html). Car combien sommes-nous en effet de petits éditeurs à fonctionner aujourd'hui sans fonds propres et, pire encore, sans diffuseur ? Cela pour éviter, dès le départ, d'abandonner 50% du prix d'un ouvrage à un intermédiaire commercial ? Et combien sommes-nous à supporter des délais de règlement de plus en plus erratiques souvent conséquence d'un état d'esprit qui a changé ces dernières années. Aujourd'hui chez les libraires, régler à 30 jours FDM et surtout avant une relance n'est plus dans l'ordre des choses. Les plus grandes chaînes elles-mêmes se refusent d'ailleurs de le faire à moins de 60 jours FDM, même lorsqu'il y a eu au préalable un accord évoquant un délai inférieur.   

    Chez DECAL'AGE PRODUCTIONS Editions, pour être en mesure de tout simplement poursuivre notre activité, nous avons choisi de proposer un règlement à la commande pour tous les mouvements inférieurs à 50,00 €. Parce que nous ne pouvons continuer à vendre avec des délais de règlement souvent voisins ou supérieurs à 90 jours. Une mesure qui nous permettra d'éviter de relancer systématiquement et de faire la chasse dans 90% des cas aux impayés. Car une relance, qu'on le veuille ou non, est coûteuse et que nous nous devions depuis longtemps de réaliser quelques gains de productivité pour tout simplement faire face. Bien entendu, ces dispositions ne seront appliquées qu'aux nouvelles entrées en relation et non pas à nos clients libraires avec lequels nous travaillons déjà depuis plusieurs mois.

    Louis PETRIAC, Editeur  

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  • Couvert Négations A3

    C'est au coeur d'une petite ville de Province que se situe l'action du polar de Louis PETRIAC : Négations ! Une localité que vous aurez, cependant, un peu de mal à localiser sur une carte et où il se passe décidément de drôles de choses ! Il faut dire qu'on s'est mis à beaucoup tuer dans cette localité pourtant réputée pour sa douceur de vivre. Et cela au moment même où se prépare le lancement d'une nouvelle télé réalité dont tout le monde parle volontiers à Bressoire*, la Stargest.

    Survenant après les réactions épidermiques de jeunes paumés en vase clos, la résistance d'aventuriers sous les tropiques et l'apprentissage difficile d'artistes promis à des lendemains qui chantent, les maîtres d'oeuvre du nouveau projet ont, cette fois-ci, choisi de s'intéresser au monde de l'entreprise en donnant la parole à de jeunes pousses entrepreneuriales ! Mais, stratégie d'élimination oblige, une seule des six entreprises sélectionnées candidates à une reconnaissance médiatique survivra au challenge proposé. Un challenge qui est donc difficilement acceptable au plan de l'éthique, surtout en période de naufrage économique ! L'affaire serait pourtant presque affligeante de banalité si, parallèlement à ce lancement de télé réalité, un serial killer, sans doute justicier dans l'âme, ne s'était pas mis à tuer certains des décideurs de la localité en reproduisant un rituel qui est toujours le même !

    NEGATIONS de Louis PETRIAC, ISBN n° 978-2-918296-09-6  

     

    * A ne pas confondre avec Bressuire la bien nommée, dans les Deux-Sèvres.

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  • La disparition dans les médias, parfois du jour au lendemain, de certaines vedettes ne manque jamais d'interpeller. Pourtant, combien sont-elles ces vedettes, et même stars d'hier, à être ainsi oubliées ? Jacqueline François, André Claveau, Yvette Giraud, Léo Marjane, Jean Sablon, André Dassary, les Compagnons de la Chanson... et à un degré moindre les Frères Jacques ainsi que quelques autres. La liste serait même longue. Qui se souvient aujourd'hui de ce que ces vedettes ont apporté à la Chanson Française ?

    Gilbert Bécaud qui avait failli faire partie du cortège de ces disparus semble avoir, lui, retrouvé quelques vigueurs en cette année 2011 où l'on s'apprête à commémorer le dixième anniversaire de sa mort. c'était le 18 décembre 2001 ! Si deux ouvrages lui ont été consacrés ces dernières années sortis sans un grand battage médiatique, une date a néanmoins déjà été retenue : la publication le 24 novembre prochain d'un ouvrage intitulé : "Gilbert Bécaud, la première idole" par son épouse Kitty Bécaud et Laurent Balandras et, cerise sur le gâteau, une seconde date. Celle de la diffusion sur France 3 d'une émission réalisée par Marie-France Brière et Dominique Besnéhard. Charles Trénet, pour ce qui le concerne, a été rattrapé par des avoirs qui n'arrêtent plus de faire des envieux ! Au point que les ayants-droit ou ceux qui se prétendent en avoir n'arrêtent plus de se bousculer aux portes des prêtoirs pour tenter d'obtenir ne serait-ce qu'une infime partie du pactole ! La mer, serait-elle en train de faire des vagues ? Sans doute. En tout cas, cette mer qu'on voyait... elle en fait à présent danser quelques-uns !

    A quoi cet oubli tient-il ? Sans aucun doute à la présence active ou non autour de ces stars d'hier de proches ou de descendants voire de passionnés de la mémoire. Certains, comme Orlando, le frère de Dalida, ou d'autres comme les enfants de Claude François ou les amis de Joë Dassin ont eu à coeur de perpétrer la mémoire de leurs proches. Mais hélas, d'autres s'en désintéressent complètement ! Rien de très surprenant à une époque où commémorer une disparition relève de plus en plus d'un véritable tour de force !

    1ere couv en 75 dpiDans leur biographie : ENTRE MYTHE ET EVIDENCES, consacrée aux COMPAGNONS DE LA CHANSON* les deux auteurs : Christian FOUINAT et Louis PETRIAC ont cherché à comprendre les raisons pour lesquelles on en était arrivé à un total oubli du groupe. En interrogeant par exemple certains de ceux qui les avaient connus. Plus de télévision ni d'images d'archives, plus de passages radio, la discrétion des sept Compagnons encore vivants sur les seize qui se sont relayés trente-neuf années durant, ne s'est-elle pas tout simplement retournée contre eux, participant à une stratégie d'image défaillante ? FOUINAT et PETRIAC en sont persuadés regrettant aussi le manque d'implication des familles de certains d'entre eux. Si les médias peuvent être un tantinet coupables de les avoir oubliés, ils ne sont cependant pas les seuls responsables ! Un livre et une enquête qui méritaient de voir le jour ! Car, après un tel destin mythique aux côtés de la grande PIAF, subiste aujourd'hui quelques évidences.

    On peut toujours se procurer ce magnifique ouvrage qui est diffusé en Périgord par PLB Diffusion.      

    * Publiée en mai 2011 chez DECAL'AGE PRODUCTIONS Editions, ISBN n° 978-2-918296-02-7, 354 p. 26 €

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  • Couvert Négations A3Tout va de plus en plus mal aujourd'hui et les méchants fascinent ! De plus en plus ! Encore que de méchants la plupart soient même en passe de devenir de... véritables ordures ! Car lorsqu'elle nous donne un aperçu du comportement de ces méchants, l'actualité met en lumière, parfois même voluptueusement, des exactions qui sont souvent à rapprocher du pouvoir et de ceux qui l'exercent sans concession aucune ! Comme si ce pouvoir, cause de bien des travers, fascinait ceux qui en sont privés ! Viols ou agressions sexuelles, plagiats à grande échelle, détournement et vols d'actifs... Il suffit d'observer ce qui est évoqué quotidiennement et les turpitudes des grands d'un monde qui a apparemment perdu la boussole : DSK, Bettancourt... A coup sûr, cela se vérifie jour après jour et contribue à ramener dans la lumière des faits et des comportements, souvent indéfendables et honteux, que l'on devrait taire !

    Nous conduiraient-ils à oublier nos propres actions négatives ou à minorer leur importance ? C'est possible. De là à nous pousser à nous attarder sur de tels agissements blâmables, il n'y aurait donc qu'un pas. Comme si nous voulions comprendre les fondements de ces agissements et ce qui motive ceux qui s'en rendent coupables. Sans doute tient-on là une justification de ce qui nous pousse de plus en plus à observer ce qui traduit un certain malaise de notre société. Un goût qui est à l'origine, pour bon nombre d'observateurs, de l'engouement du polar dans la littérature moderne. Car c'est bien d'engouement dont il s'agit quand un livre acheté sur quatre se révèle être aujourd'hui un polar ou un roman noir.  Avec certes une mue incontestable et impérative, car il ne s'agit plus de donner aux lecteurs du roman de gare écrit sans aucun relief qu'on lira trop vite dans un train ou le métro, mais bien un exercice de style où l'on aura soigné la narration et veillé à une parfaite conhérence des faits et du scénario.

    C'est en partant de l'ensemble de tous ces concepts que Négations a été écrit, concède son auteur Louis PETRIAC. La définition du Petit Robert est d'ailleurs on ne peut plus claire à ce sujet ! Négation = action ou attitude qui va à l'encontre d'une chose, ou qui n'en tient aucun compte... Avec Négations, un polar qu'il s'est amusé à écrire pour aborder un tout autre thème que ceux auxquels il prenait plaisir à travailler, et pour éviter d'être associé à un genre bien précis, l'auteur évoque des actes qui sont donc loin d'être acceptables. Tout en étant parfaitement explicables car, ce qui ressort du récit et du message de l'auteur, c'est le fait que la violence n'est plus une fin en soi, mais qu'elle légitime un comportement dicté par d'autres agissements. Une sorte de loi du talion donc.

           

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  • ObroutchevIls avaient lancé une souscription destinée à l'édition de leur biographie sur le Général OBROUTCHEFF... L'ouvrage est depuis paru mais vous pouvez toujours, à défaut d'avoir souscrit, vous procurer ce document exceptionnel de 260 pages agrémenté d'une abondante illustration en cliquant sur le lien qui suit :

    http://ddata.over-blog.com/0/39/80/37/Commande-Obroutcheff-10.2011.pdf 

     

    Michel BERNARD et son épouse Joëlle LE PONTOIS-BERNARD, membres de la Société Historique et Archéologique du Périgord ont réalisé avec leur travail une recherche qui vous permettra de mieux connaître le rôle de ce général russe. Le saviez-vous, il avait résidé dans la vallée du vern, à Jaure très exactement où il s'est éteint en 1904 ? Et, plus intéressant encore, il est à l'origine du rapprochement franco-russe de la fin du XIXème siècle et de la convention franco-russe qui a sans doute permis à notre pays de mieux contenir l'hégémonie prusienne de Guillaume II (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_II_d'Allemagne) et de Bismarck. Alors que se dessinaient les prémisses de la grande guerre de 1914-18.

    Nous avions consacré un article au mois d'août dernier alors que sortait l'ouvrage sur cette initiative intéressante.

     

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  • Couvert Négations A3"... Vêtue pour l'occasion d'un élégant tailleur Versace sombre dont certains pans de la jupe s'ouvraient sur des perspectives audacieuses, Irène Debrun était effectivement désespérante de séduction. Une très belle femme qu'il était difficile pour un homme d'ignorer. Tout en la saluant, le magistrat sentit sa gorge se nouer, espérants ecrètement que son interlocutrice n'ait rien perçu de son trouble. Avec ses longs cheveux auburn ondulés, tombant en cascade sur ses épaules, prête à relever tous les défis, la jeune femme laissait supposer qu'elle devait connaître la réelle signification du mot pouvoir, ce qu'il convenait de faire pour en avoir et la meilleure façon de s'y prendre pour museler ceux qui en avaient."

    Il en avait envie depuis très longtemps, mais le projet était resté lettre morte quelques années. Pris par ses autres obligations de créateur tout au long des derniers mois, et par l'écriture d'autres ouvrages*, Louis PETRIAC avait régulièrement différé le projet. Avant de finalement se décider à y consacrer du temps... Car écrire un tel récit demande à la fois une foule de connaissances et l'aide de beaucoup de spécialistes. Que ceux qui sont intervenus, apportant souvent un concours désintéressé, en soient ici remerciés !

    On l'aura compris à la lecture du texte de quatrième de couverture (repris ci-dessus), Négations, aborde un thème très actuel : celui du pouvoir et de la rapacité, celui aussi des travers de l'homme quand il se révèle incapable de maîtriser ses pulsions et ses émotions.

    Nous aurons l'occasion de revenir sur la sortie de ce polar dans les prochains jours.

     

    * Une biographie Chanson Française consacrée aux Compagnons de la Chanson publiée en mai 2011.

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  • logo_format_jpeg.jpgAu lendemain du Salon du Livre d'Antonne-et-Trigonant et après que se soit tenu, sur deux jours, celui de Lempzours, le modeste éditeur que je suis ne peut s'empêcher d'avoir une pensée pleine de reconnaissance à l'égard de ceux qui se battent sans relâche pour que le livre retrouve en Périgord comme ailleurs la place qu'il est en train de perdre. Car il faut être réaliste, et arrêter de diffuser des messages qui se veulent trop rassurants, le livre est en train de perdre la place qu'il avait ! Au détriment de bien d'autres activités de loisirs parfois abêtissantes et hélas pourtant prisées du plus grand nombre !  

    Sinon comment expliquer ce manque d'intérêt pour ces salons du livre que des bénévoles essaient, contre vents et marées, souvent avec très peu de moyens, de proposer chaque année en ayant recours, parfois, à la présence d'invités de marque. C'était le cas le 15 août dernier à Saint-Laurent-des-Hommes avec l'ancien ministre et maire de Périgueux Yves GUENA où un peu moins d'une centaine de curieux sont venus "rencontrer le livre". Passez-moi la rencontre ! Les quelques auteurs qui s'étaient résolus à sacrifier leur fête de l'Assomption ont été bien mal récompensés de leur témérité ! Cela a été à nouveau le cas à Antonne dimanche 25.09 où James CABIROL et la municipalité avaient fait venir l'ancien international de rugby et sélectionneur, le sympathique Pierre VILLEPREUX, pour "doper" l'audience. Avec pour seul résultat cent cinquante malheureux curieux alors qu'on en attendait facilement le double ! Surtout après la tenue d'une précédente édition encourageante à tous points de vue ! Et que dire du salon de Lempzours ? Alors qu'on attendait un nombre de visiteurs supérieur au score encourageant de l'édition 2010 (800 visites) ? Pas sûr qu'on ait atteint les 500 !  

    C'est vraiment affligeant ! Serait-ce la conséquence d'une météo trop clémente pour une fin septembre ? De trois salons en deux semaines ? Je ne le pense pas. Un coup de semonce pour les activités culturelles, voire un total mépris pour ceux qui écrivent et qui ne sont pas tous des personnalités soucieuses d'affirmer un peu plus encore leur présence, stratégie d'image oblige ? Allez savoir ? J'en connais beaucoup de ces auteurs dont on ne parle pas assez, qui seraient prêt à tout donner pour écrire ! Comme l'auteure Suzanne BERNARD, la défenderesse d'une cause mal comprise ! Dans un livre bouleversant : Chair à papier publié voici quelques années aux Editions du Temps des Cerises, elle lançait d'ailleurs, déjà, un appel !  

    Au moment où notre pays affiche un taux d'illettrisme voisin de 17%, et où l'on privilégie d'autres activités que la lecture, les questions ne manquent pas. Pourtant, avec quasiment un Français sur cinq qui ne sait pas lire et un très grand nombre de jeunes incapables de rédiger un simple curriculum vitae et une lettre de motivations, il y aurait pourtant là de quoi être inquiet ! Vous ne pensez pas ?

    Louis PETRIAC     

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  • 1ère couv J-C. Faure

    C'est confirmé, Alain BOUGOUIN qui vient de réaliser l'illustration du recueil de nouvelles de Jean-Claude FAURE : Des gens bien de chez nous sera bien à Coulaures et, le prochain week-end, également au 4è Salon du Livre de Lempzours où le sculpteur de Montpon-Ménestérol présentera quelques-unes de ses autres réalisations. Et cela parallèlement à une autre manifestation à laquelle il a prévu de s'associer, organisée par Annie LE CAM à Périgueux dans le cadre de l'opération "Octobre rose" et de sa lutte contre le cancer durant laquelle un lâcher de ballons a été prévu à partir de 17h00 sur l'esplanade (http://www.comitefeminin24.fr/?s=actus) suivi d'une conférence et d'un concert.

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